Nkg-56

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  1. Y'a pas à dire le camouflage des pays nordiques ont la classe international. Sinon je remercie celui qui a posté des photos des soldates soviétiques - ça change un peu des mannequins chinois et des Tsahal-girls (d'un autre côté c'est le plus gros vivier).
  2. Un article que j'ai trouvé assez intéressant et limite ironique au vu des capacités et surtout - surtout de la vétusté et de la disponibilité du matériel français - ne parlons pas du budget (4% du PIB ferait saliver n'importe quel militaire). On pourrait aussi revenir sur le fait : - nous perdons des avions sans combattre (RIP aux pilotes) - nos véhicules ne sont pas réputés pour l'épaisseur de leurs blindages et pas même pour compenser pour leur puissance de feux - que les dix soldats orts en Afghanistan (RIP) le sont car ils n'y a pas eu de reconnaissance du terrain - que notre parc aérien et terrestre accumule nombre de véhicule aux conception datant des années 70 ou étant rentrés en service en 70 - que la disponibilité moyenne est assez basse malgré les efforts des mécanos - que les équipements du soldats sont souvents achetés sur leurs soldes - ... Certes l'armée russe n'est plus l'armée rouge et surtout elle est en pleine reconstruction - mais l'article tombe ma au vu de nos propres capacités. http://www.lefigaro.fr/international/2008/10/10/01003-20081010ARTFIG00020-l-armee-russe-se-remuscle-mais-reste-un-monde-en-crise-.php version écrite au cas où le lien ne marcherait plus : S'il a triomphé de la petite armée géorgienne sans grandes difficultés, l'ours militaire russe reste englué dans des affres matérielles et morales qui limiteront sans doute sa capacité à se lancer dans une nouvelle guerre froide avec les États-Unis. Depuis la campagne militaire éclair menée par Moscou au mois d'août dernier en Ossétie du Sud, l'heure est officiellement à l'eu phorie au sommet de la hiérarchie militaire russe et du pouvoir. Grisés par «le coup à la tête» qu'ils ont infligé en cinq jours à la petite armée géorgienne, selon les propres mots de Vladimir Poutine, les dirigeants relayés par des médias télévisés unanimes ne cessent d'annoncer le «grand retour» de la puissance militaire russe sur la scène mondiale. Des émissions sur les nouveaux muscles de l'ex-Armée rouge défilent sur les écrans, tandis que la rhétorique guerrière bat son plein avec l'objectif de contrer «l'encerclement de la Russie par l'Otan». Le tapis rouge déroulé sous les pieds de l'éruptif Hugo Chavez par le Kremlin, et l'annonce d'une coopération militaire russo-vénézuélienne qui devrait déboucher sur des manœuvres communes, à la barbe de l'Amérique, participe de cette fièvre d'affirmation du nouveau «rôle mondial» que se voit jouer la Russie. Alors que les bombardiers stratégiques russes n'hésitent plus à aller chatouiller les nerfs de leurs homologues européens et américains, en menant des patrouilles à la limite de leurs espaces aériens, le président Medvedev a d'ailleurs annoncé fin septembre une hausse substantielle du budget de la défense et une grande réforme de l'armée, présentée comme «la plus haute des priorités d'État». L'effort financier en faveur de la Défense devrait s'élever à près de 50 milliards de dollars en 2009, soit une augmentation de 22 %. Le budget de la Défense n'a cessé d'augmenter depuis l'arrivée de Poutine aux affaires, mais reste cependant modeste, au regard des 700 milliards de dollars du budget militaire américain. Et ce d'autant que l'utilisation réelle des dépenses votées reste très opaque, notait au printemps un rapport de l'ancien ministre réformateur Boris Nemtsov, qui insistait sur la corruption des forces armées. Selon la plupart des rapports officiels russes, l'effort mené par le gouvernement depuis le début des années 2000 aurait pourtant déjà porté ses fruits, vu les résultats obtenus en Géorgie. L'armée russe est apparue plutôt mieux tenue et plus efficace qu'en Tchétchénie, où «l'opération de rétablissement de l'ordre constitutionnel» avait révélé la confusion et l'inquiétante décomposition d'une institution livrée à elle-même. «Ce qui est nouveau, note l'expert russe indépendant Alexandre Golts, d'ordinaire très critique, c'est que les militaires ont réussi à mobiliser des unités entières relativement préparées, et pas des assemblages hétéroclites de conscrits sans expérience.» «C'est le résultat de la réforme militaire en cours, qui a consisté à accélérer le passage d'une armée de conscription à un système mixte privilégiant les militaires sous contrat», précise-t-il. «Condamnée à se battre à l'aveugle» Alexandre Golts, qui en cela partage l'avis de nombre d'experts occidentaux, reste cependant très sceptique sur la renaissance de l'armée russe. Derrière le «succès militaire» de Géorgie, se profile, selon lui, un bilan beaucoup plus mitigé, révélateur des problèmes graves et persistants de l'institution. Les matériels, vieux d'au moins 25 ans, ne correspondent pas aux exigences de la guerre moderne, leur blindage serait incapable de protéger efficacement les équipages contre les armes antichars. Certaines ru meurs affirment même qu'au moins 15 % des véhicules envoyés en Ossétie du Sud n'auraient jamais passé le tunnel de Roki, en raison de pannes diverses. «Il faut surtout savoir que l'armée russe n'a pas de moyens de télécommunications et de reconnaissance modernes, ce qui la condamne à se battre à l'aveugle», souligne Alexandre Golts, qui voit là l'explication de l'embuscade dans laquelle est tombé le général Anatoli Khrouliov, patron de la 58e armée qui s'est battue en Ossétie du Sud. Aucun travail de reconnaissance n'ayant été effectué, le haut gradé a été blessé et évacué à la hâte. Aucun drone russe n'a participé à l'opération. «L'armée russe se bat comme pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est par exemple frappant qu'aucun hélicoptère n'ait participé aux combats», insiste Golts. Christopher Langdon, qui suit les questions militaires russes à l'Institut d'études stratégiques de Londres, parle d'une guerre gagnée «grâce à la supériorité écrasante du nombre». Il souligne les pertes importantes de l'aviation (4 avions, dont un bombardier TU 22). «Les forces russes ont eu à se battre dans un environnement d'infériorité technique», a carrément affirmé l'analyste russe Konstantin Makiyenko. Un bilan partiellement repris par de hauts gradés, comme le général Popovkine. Décidé à réagir, Moscou annonce un vaste programme de relance de l'industrie de défense. Mais là encore, Golts est sceptique car les bureaux militaires censés travailler sur de nouvelles armes s'appuient toujours sur des schémas soviétiques, nouveaux pour l'armée russe, mais déjà dépassés, affirme-t-il. Il explique aussi que pour construire les 1 500 pièces qui permettent la construction d'un avion moderne, existaient jadis des centaines de sous-traitants qui ont disparu dans la débâcle de la fin de l'URSS. Tout cela rend la relance d'une véritable guerre froide plus qu'improbable à court terme, juge-t-il. En estimant que, pour refaire de la Russie un véritable concurrent militaire de l'Amérique, il faudrait porter l'effort militaire à 40 % du budget national, contre 2,5 à 4 % aujourd'hui.
  3. Pour aller dans le sens d'une guerre en vue de fairedéfinitivement coulé le projet du pipe BTC (qui avait du plomb dans l'aile - 15 ans qu'il est prévu) : Tbilissi a par ailleurs fait savoir que le port de Poti, «site clef» pour le transport d'hydrocarbures de la mer Caspienne, avait été «complètement dévasté» par l'aviation russe dans la nuit. «Cet acte d'agression viole toutes les conventions internationales» sur les situations de guerre, a accusé la diplomatie géorgienne. Le Figaro Il est intéressant de constaté que le Figaro analyse du côté géorgien - en sera-t-il de mêe pour l'UE ?
  4. Merci TActTac d'avoir ressorti la carte du pipe (dont je faisais mention plus haut) et qui est un motif majeur de discorde entre russes et géorgiens. Les russes sont entrain de préparer le south stream (russie - bulgarie par la mer noire) concurrençant directement ce pipe (soutenue par les USA). Quoi de mieux qu'une bonne guerre pour montrer aux Européens que le projet américain n'est pas fiable et comme pour le projet North Stream (allemagne - Russie par la Baltique) mieux vaut suivre le projet russe. Sinon j'entends souvent parler des J.O - je pense que c'est parfaitement calculé - les russes se vengeant du boycottage des J.O de 88 par les occidentaux. Après ce n'est qu'une supposition - moi je dis ça je ne dis rien. Pour réctifier le tir - certains évoquait la présence de combattants géorgiens pendant le conflit du haut-karabakh et donc leurs aguerrissement. Le conflit date d'il y'a quand même 10 ans - et surtout il n'opposait qu'arméniens (victorieux alors que sous-armés et peu soutenus) et azéris.
  5. C'est quelques peu plus compliqué que ça - l'Ossétie n'ayant plus trop de contact avec la Géorgie et ayant rejeter l'état - ils sont dans la même position que le Kosovo - et les russes jouent à l'amicale de la sauvegarde des petits peuples martyrisés et internationalement les géorgiens sont en torts en ayant commencé les hostilités en utilisant la force (ils n'avaient plus le choix de toutes les manières).
  6. Quel intérêt pour la Russie d'intégrer l'Arménie et la Géorgie ? Ils sont plus utiles autonomes et dans son giron que dans son territoire. Et internationnalement ce n'est pas viable. Si l'Azerbaïdjan réattaque l'Arménie ? La réaction russe dépendra essentiellement du mode opératoire de l'Azerbaïdjan. Soit elle soutient militairement en sous-main les arméniens et en devenant un des négociateurs incontournables comme par le passé. Ou selon ses intérêts énergétiques (pipe-line surtout) elle entre dans le bal de la même maniére qu'actuellement - les Azéris s'arrêteront je le pense assez vite si l'expérience géorgienne ne tourne pas au désavantage des russes (j'en doute). En tout cas les russes sont entrain de se réimposer comme puissance régionale forte et maîtresse de sa zone.
  7. Rice appelle Moscou à retirer ses troupes Source : AFP 08/08/2008 | Mise à jour : 21:40 | Commentaires 3 La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a appelé la Russie à "respecter l'intégrité territoriale de la Géorgie et à retirer ses troupes de combat du sol géorgien", dans un communiqué publié par le département d'Etat. Pour l'instant les USA ne se mouillent pas trop - mais le ton est donné.
  8. La situation en Géorgie n'est peut-être que le début d'un embrassement du Caucase - même si la situation actuelle n'est pas du genre à mettre le feux au poudre pour les pays limitrophes (Arménie soutenant les russes et les iraniens) et Azerbaïdjan. Mais mon frére ayant travailé en Azerbaïdjan a eu le temps de voir la politique intérieure du pays - et son président arranguant les masses en vu d'une nouvelle guerre contre l'Arménie en vu de récupérer le Haut-Karabakh. L'Azerbaïdjan - comme la majorité des pays de la région - se réarmant en masse. La suite bientôt je pense - ce qui arrangerait bien les iraniens - partenaires indispensables en vue de négociation.
  9. Je prends le post en route et je n'ai pas eu le temps de tout lire MAIS un détail important manque à l'appel. La situation politique intérieure de la Géorgie est catastrophique. Les dernières élections ont été boycotées - les émissaires de l'ONU ne l'ont pas validé et ont déclaré qu'il y'avait de nombreuses fraudes en plus de menaces contre l'opposition. En clair le président géorgien Mickail Sakhachvili est dans une position peu confortable (maintenant encore plus) - et rien de mieux qu'une bonne guerre pour créer l'union nationale en préparant l'après. Une confrontation armée de quelques mois face à Moscou lui permet de masquer ses échecs en matière d'économie - de garder la main mise sur le pouvoir (qui vire à l'autoritarisme) et au passage d'éliminer l'opposition (qui sera certainement décapitée au passage). Après je ne pense pas que les USA et l'EU bougeront beaucoup - ils vont prendre un peu de temps - surtout que ce sont les géorgiens les fautifs. Un soutien aveugle envers les géorgiens seraient plusque dangeureux au vu de tous les contrats (économiques - culturels et surtout miniers - pétroliers et gaziers) qu'ont ces différents pays avec la Russie. Quant à la position russe - elle n'est pas d'annexer la Géorgie - pays inutile à ses yeux mais juste de marquer le coup face à la politique d'égémonie américaine sur sa zone d'influence. Les russes ne rentreront pas - à mon avis - plus loin que quelques dizaines de km à l'intérieur du territoire géorgien - juste pour dominier et repartir une fois qu'une solution diplomatique aura été trouvée. Pour répondre à différents posts quant à la combativité des géorgiens - comme pour les arméniens - ce ne sont pas des peuples guerriers contrairement aux tchétchénes ou aux afghans - ce sont des peuples essentiellemet tournés vers le commerce et leurs histoires militaires ne sont pas très riches (un peu moins pour les arméniens qui ont eu un empire).
  10. C'est vieux comme le monde cette série - je la regardais étant jeune - ça me rappel pleins de souvenirs - merci.
  11. je parlais de la citéde dieux - je crois qu'il y'a eu un quiproco.
  12. La pub est belle - mais le concept est reprit des Monthy Pythons - dans l'introduction du "Sens de a Vie" si mes souvenirs sont bons. Larévolte d'employés de bureau qui partent dans leur immeuble à la conquête du monde impitoyable du travail.
  13. Il est sorti il y'a 4 ans - tu le trouveras en dvd.
  14. À la vue de certaines photos - l'absence des flankers sur la piste me semble normal - puisque celle-ci à l'air recouverte de givre ou de gel. De plus ce n'est pas dans cette partie là du globe que les russes pourraient subir une "menace" nécessitant le déploiement des avions. Il s'agit ici plus d'une zone de convoyage que d'entraînement pour les avions.