Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Mauser

Members
  • Posts

    1,207
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Mauser

  1. Pour les calibres de grand-papa . Il ne faut pas oublier que les convention de La Haye et Genèvre ont interdit des armes d’infanterie d’un calibre supérieur au 8 mm . C’est pourquoi la 30/06 américaine fait 7.82 de calibre même chose pour le 7.62 *53 r Pour la bonne bouche la meilleure ogive du monde était française de 1890 à 1980 c’était la balle Dessaleux et pour avoir eu la joie de tirer avec un vénérable Lebel mais à l’état de neuf en Suisse ne me demandez pas comment il avait atterri là c’était un régal. Les français avaient triché un peu le 8mm lebel fait 8.23 mais comme les allemands avait fait de même personne n’a relevé. Pour compléter le point de vu de Berkut : Il faut ajouter les industriels les chaînes d’encartouchage sont amorties depuis des lustres changer le calibre c’est pour l’industriel la certitude de profits minimes durant ? Maintenant ces vieux calibres sont ils aussi merdique que certains le prétendent je réserve ma réponse. Pour les auto-allumage de munitions , j’en ai entendu parler mais toujours par quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui aurait vu la chose . Attention je parle pour des armes d’infanterie pas pour des canons où la chose est un fait rarissime mais avéré. Pour le manque de précision par très forte chaleur la raison est simple la pression étant plus élevée la vitesse initiale l’est aussi alors le réglage soigneusement peaufiné à 20° ne vaut plus rien par plus 45. En prime rajoutez que cette montée en pression n’est pas constante alors vous ne pouvez qu’espérer une approximation.
  2. Pour les armes et les fortes chaleurs un autre point à na pas négliger le facteur pression . Une arme est faite autours d’un carburant sa munition au départ du coup l’arme encaisse une pression c’est la pression maximale admissible de la cartouche : Toutes les cartouches de ce calibre doivent s’y tenir à quelques pour cent prés 10 de mémoire. L’arme elle est testée avec une surpression de 30% . Mais là où le bât blesse c’est qu’une des première chose que vous apprenez au banc d’épreuve de St Etienne c’est qu’en cas d’absence de cartouche d’épreuve vous prenez une cartouche ordinaire et vous la collez dans un four à 60° durant ½ heure. Vous sortez la cartouche et vous tirez et vous êtes dans les limites du banc d’épreuve J’avais un ami spécialisé en armes de safari le nombre de carabine qu’il a du déculasser au maillet… Pour les munitions c’est assez complexe elle sont tout dans la réussite ou l’échec d’une arme . Maintenant comment et en fonction de quels critères sont elles choisies c’est un vaste problème où se mêle aussi bien les raisons techniques que financières ou politiques. Je crois que Berkut vous expliquera mieux que moi . Au fait désolé mais rien de probant sur les 6.5 et consœurs….
  3. Nos post se sont croisés . Désolé je n’ai aucune info sur cette munition pour les performance des 6.5 Arisaka et de ses concurrentes actuelles je vais voir ce que je peux trouver . Mais je suis assez sceptique l’on va avoir d’une part des données de fabriquant généralement très optimisées ; je n’ai jamais pu reproduire les VO des tables Norma en tirant la cartouche en stand. La raison est simple les mesures sont effectuées avec des tubes d’essais alors qu’il faut tenir compte du mécanisme de l’arme et de la taille de sont tube et son usure. Pour l’Arisaka je vais avoir au mieux des mesures effectué avec quelles armes et quelles munitions ? Je vais voir ce que je peux trouver mais d’ici 3 jours
  4. Ayant tiré avec pas mal de FSA réglementaire ou civil il me semble que vous confondez cadence théorique c’est juste la vitesse de fonctionnement du mécanisme exactement comme la vitesse de pointe d‘une Porsche. Sauf que le chargeur du SVD c’est 10 coups du M14 20 et qu’il faut les changer. En plus même avec du 308 munition moyenne après 3-4 coups vous effrayez les moineaux et je parle de tir tranquille en stand .
  5. Nos sources doivent diverger sérieusement mais l’on ne va pas se battre pour une munition d’essai. Pour les soviétiques et c’est aussi le cas pour bien des pays la tentation de s’approprier une invention est souvent plus forte que le respect de la vérité historique.
  6. Pour le Chauchat c’est une sten avant la lettre mais vouloir faire fonctionner une arme auto avec des cartouches à bourrelets est déjà hasardeux si vous y ajoutez un chargeur ajouré pour travailler dans la boue … Pour le Fedorov sa munition était si ma mémoire est bonne du 6.5 arisaka soit 6.5*50. Bravo pour la photo dans divers livres sur le sujet et même américains l’on trouvait à mon époque au mieux qu’un croquis
  7. Si vous tirez en petit calibre en fonction de votre stature et de l’arme vous avez en partie raison mais avec de calibres sérieux comme du 30/06 du 7*64 le dépointage est quasi identique. Bon, un gaillard de 100 kg de muscles avec une arme du poids du Garand et tirant souvent peut faire mieux qu’avec un vieux tromblon . Mais je parlais des soldats anglais d’avant la guerre de 14.
  8. A ce petit jeu les anglais étaient le plus forts tout au moins avec leurs engagés . Durant la mad minute ils arrivaient à des cadences de 10/12 coups minutes et assez précis . D’après ce que j’ai lu pour avoir pas mal tiré au Enfield c’est vrai que la manœuvre de la culasse est quasi parfaite . Je ne connais que des carabines de chasse du genre Mauser 66 S ou Tika qui soit meilleures. Dans l’absolu une culasse très courte avec un éjecteur sous tension . Un verrou à deux tenons en tête à 30° de rotation et un levier avec une grosse boule . L’on tient la perfection. Maintenant le canon vibrant de plus en plus à chaque coup je ne vois pas trop l’intérêt de la chose sauf sur un tir de saturation . En indécrottable civil c’est le groupement à 300 M qui m’importe tout ce qui disperse plus que mon paquet de Camel est hors jeu . Armer à coup de maillet jamais vu mais ouvrir une culasse au maillet j’ai déjà vu à la suite de surpressions.
  9. A son inventaire en 1945 la lutffawe posédait 3 TA 152 alors les engage au combat ?Et le canon de 30 dans le moyeux de l'hélice ce n'est pas plus tot sur le 109 ?
  10. Ne rêvez pas si cella remonte au château et cella en venait c’est plié . Les chars seront vendus ou donnés . Voyons c’est cher et cella ne sert à rien essayez de tirer un nabot sautillant avec du 120 c’est perdu d’avance .
  11. Le spit c’est 4 20mm sauf ceux de la première série à 8 mg en 303 Pour le 30 mm allemand je vais tacher de retrouver un vieux fana de l’aviation mais avec un VO de même pas 600 M /SC bonjour les corrections de tir . Pour le canon de 50 mm monté sur ME 410 c’était un four non seulement il n’était pas fiable mais en plus il alourdissait prodigieusement le bimoteur au point d’en faire une cible facile. 37 et 75 mm eux étaient pour des missions air boue . 2 37 avec 10 obus sur chaque jambe du JU 87 ou un 75 sur le HS129
  12. Heu à mon jeune temps l’on collait une languette de plomb à la base du dit chargeur une poussée sur le bouton et l’ensemble tombait.
  13. Pour le mitrailleurs américains je ne me souviens plus où j’ai lu une explication qui me parais des plus justes. Lors de l’attaque d’un box si les 10 mitrailleurs arrière ouvrent le feu sur un ME qui tombe ils peuvent prétendre honnêtement tous l’avoir descendu.
  14. Pour nos coloniaux , ils faisaient moins de prisonniers que les troupes française sur le terrain européen. Je peux vous donner un élément de réponse aussi cynique que simple l’intendance. Même mieux équipée et formé que les indigènes ces troupes étaient toujours en sous-effectifs souvent loin de leurs bases. Alors comme un des arrière grand-père et un grand-père qui étaient dans la colo l’on ne pouvait s’encombrer de prisonnier sauf des chefs de tribus ou leurs fils aîné. Schéma qui va se reproduire moins marqué mais récurent lors des 2 guerres mondiales. Il est vrai aussi que les allemands ne faisaient pas de quartiers aux troupes de couleurs .
  15. Pour Rudel il expliquait lui-même qu’il considérait un char comme détruit quand il voyait des flammes en sortir . Les soviétiques avaient bien essayé de leurrer les pilotes chasseurs de chars avec de fumigènes mais se n’étaient pas hasardés à des artifices bien trop dangereux . En plus comme les allemands reculaient sur le front Est depuis Stalingrad tous les chars de détruits par Rudel peuvent se discuter Maintenant si vous examinez la liste des as de la première guerre vous vous apercevrez qu’il n’existe pas ce fossé . 75 avions pour R. Fonck contre 80 pour le baron rouge . Hors les as allemands aucun autre pilote de la seconde guerre atteint les 100 victoires le plus proche est un japonais avec 90 victoires. Maintenant il existe quelques raisons à ces différences : l’utilisation jusqu’à la fin des as allemands , ils n’avaient pas de tours d’opérations comme les alliés où après ? missions ils étaient envoyés en repos puis passaient quelques mois en unités de perfectionnement où ils devaient transmettre les ficelles du métier aux jeunes pilotes. Que certains as comme Galland ont commencé en Espagne. Toutes les interrogations restent ouvertes car lors de la guerre 39/45 les allemands n’ont pas effectués de percées aussi flagrantes que le tir synchronisé qui leur avait assuré un véritable avantage durant quelques mois lors de la grande guerre. Car si vous prenez les 10 as allemands vous obtenez 2344 victoires soit une moyenne de plus de 5 fois celle du plus grand as occidental Marmaduke st John Patell 51 victoires ou un peu moins de 4 fois celle de l’as soviétique Ivan Nikitovitch Kojiedoub 62 victoires. Certains vont jusqu’à écrire que 80% des pertes en avions sur les deux fronts ont été causés par 20% des as allemands . Soit 75 000 avions détruit par une poignée. Ici il serait des plus profitable de connaître le nombre de chasseurs en ligne tout au long de la guerre ou d’avoir une liste exhaustive de tous les as allemands (plus de 6 victoires) Si l’on reprend le lien de Collectionneur sur Wipkéda et que l’on fait un ratio nombre de missions nombre d’avions abattus Hartmann n’est pas le meilleur et de loin avec un taux de 0.25 soit 4 sorties pour un avion au tapis, la palme revenant à W. Novotny avec un ratio de 0.58 victoire par sortie autant dire que sur 2 missions il abattait un avion ¼ Je vais fouiller ma doc pour voir si trouve d’autres éléments
  16. Pour mémoire le moteur du T34 était français à l'origine tout comme celui des Yak un hispano 12 cylindres en V.. D'où rien de neuf sous le soleil
  17. Pour le confort de tir, il existe des invariables comme la formule du recul de l’arme P/p soit le poids de ce qui est éjecté divisé par le poids de ce qui reste avec comme correctif l’angle de la crosse . Ce qui explique que les mêmes 9 para tirées dans mon Astra 80 et mon 08 ne me procuraient pas la même sensation de recul. En plus, tenez compte de votre morphologie qui est déterminante pour la prise en main.
  18. Vous faites comme en politique un journal de gauche et un de droite la vérité étant assez souvent au centre
  19. Pour les projets de la Lutwaffe vous pouvez les classer en 3 catégories : - Les prototypes et engins de présérie réalistes mais qui n’ont pu être mis en ligne faute de temps , de moyens technique par exemple BMW n’a jamais pu fournir un moteur en étoile de forte puissance. - Les engins mixtes comme l’aile volante Gotha qui a bien effectué quelques vols mais exigeait des percée technologique irréaliste à l’époque. - Les délires dont il est difficile de faire la part entre la commande des grands du parti totalement déconnectés de la réalité. Et la volonté de certains BE de conserver leurs ingénieurs pour le futur.
  20. Pour les avions n’oubliez pas que les russes utilisaient des pistes que l’on peut qualifier de sommaires au plus près du front alors le Spit sans piste en dur au minimum les grilles d’acier c’et Saint Georges sans son cheval. Dixit la déclaration d’un des pilotes de Normandie – Niémen. En plus les américains ou les anglais ne voulaient pas lâcher dans la nature certaines innovations ; les premiers B17 et P38 proposés aux anglais l’étaient sans leurs compresseurs …. Savoir si la part du prêt-bail est essentiel ou accessoire dans l’effort de guerre soviétique est des plus délicat. Aussi infime qu’il puisse paraître a-t-il parmis aux soviétiques d’effecteur la soudure ; le poids infime mais qui fait peser la balance dans le bon sens. Sans cet apport les soviets auraient ils continué le combat. Ou est il plus à prendre comme une force morale supplémentaire « nous ne sommes pas seul dans la lutte »
  21. Une armée de soldats clones à mon avis les robots seront la bien avant. Car sauf à admettre qu’il sort tout équipé d’une matrice artificielle , les clonages actuels reposent toujours sur une bonne vielle mère porteuse. Dans ce cas vous faites comment une armée de mère clone elle aussi ? Comme l’ont fait remarquer Hardriel et Gerboise Bleu il va falloir les éduquer et les former durant au moins 22-25 ans pour obtenir un super Rambo qui va rester utilisable durant 10 ans et ensuite l’on en fait quoi . Economiquement ce n’est pas viable à moins de pouvoir faire hiberner la chose et la passer au micro-onde en cas de besoin. Un robot une fois fabriqué et testé n’a besoin que d’un abris bien plus frustre tant qu’il est protégé des intempéries cella suffit . La visite tous les x d’un technicien qui s’assure de la qualité du produit et change les logiciels et au jour J vous n’avez qu’a mettre les piles. Pour le soldat humain l’on parle de plus en plus de drogues au fait le coup de gnole avant l’assaut ne date pas d’hier. Reste une question si les drogues capables de transformer la petite tête blonde de maman en une sorte de zombi sanguinaire y a-t-il des effets secondaires . Si c’est oui les paroles de Clemenceau sur les anciens combattants étaient prémonitoires.
  22. Poser un 747 sur l’eau ? demandez moi un pilote et avec en plus un avion endommagé. Pour ce dont je me souviens de l’affaire le 474 aurait soit servi de couverture soit été confondu avec un avion de guerre/espionnage électronique.
  23. Pour le Blohm &Voss je connais le 141c qui est un avion dissymétrique comme la maquette présentée. Sauf qu’il ne disposait pas d’une nacelle d’armement à l’autre bout de l’aile . Il était conçu comme avion de reconnaissance et à volé à quelques exemplaires. La Lutwaffe lui ayant préfère un bipoutre le FW 189. Pour le DO 335 oui il a volé Clostermann raconte d’ailleurs une rencontre avec cet avion
  24. Les alliés occidentaux se sont partagés les dépouilles de la Lutwaffe en 1945 et dans les engins saisis les français ont hérité entre autre d’un DO 335 mais aussi de HE 162/163 de ME 262 du seul prototype de HE 277 en état sur les deux normal il était en construction en France .Ces engins ont été testés à Brétigny d’après mes lectures. Le DO avait à ma connaissance au moins un ancêtre un Fokker qui lui étaitbi-poutre.
  25. Pour les armes Norinco je parle ici de productions civiles je n’ai pas souvenir de daubes extraordinaires Je les situerais dans la catégorie des armes soviétiques ça marche et souvent très bien mais pour l’esthétique l’on en a pour son argent. Les ajustages assez bon avec de temps en temps des écarts inadmissibles , mais quant on a réceptionné un Colt python avec une canon lisse ou un MR 73 avec une carcasse fendue l’on devient philosophe. Pour la précision d’une arme n’oubliez jamais que plus de 50% du travail provient de la munition . La différence est énorme j’avais fait un teste avec des munitions coréenne en 38 SP à bras franc et je me suis précipité dans l’ordre chez mon oculiste et mon docteur. Les même munitions tirées avec une machine n’ont guère fait mieux.
×
×
  • Create New...