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Mauser

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Everything posted by Mauser

  1. Le surnom d'un super tireur d'élite qui ne doit être qu'un objet de propagande Un peut comme fritz en 40 mais en plus méchant Il est aussi possible que juba veuille dire quelque chose en arabe mais la ?? je ne le parle pas
  2. Pour les robots de guerre comme le reste des armes ce n'est qu'une question de temps et de moyens . Pensez à l'évolution du char ou de l'avion des premières mitrailleuses qui étaient mécanique ..... Au fait pour le 1/2 robot asymetrique c'est déjà fait en Yougoslavie je ne me souviens plus du nom de la ville .Mais les soldats y ont découvert une MG de 14.2 télé opérée par un bricoleur bien assis dans l'immeuble d'à-côté
  3. Et si nous essayons de trouver un langage commun Je crois avoir trouvé un by pas pour les croquis aprés vous mettez votre terminologie et tout le monde serra content .
  4. Mauser

    Munitions 5,56mm

    Principe assez simple si vous changez le poids de l'ogive (? chez les militaire) vous ne pouvez jouer que sur 2 facteurs La composition de la dite ogive Entre la densité du plomb et du maillechort ou de l'uranium les différences sont conséquentes Soit vous gardez la même structure d'ogive Et dans un tel cas il va falloir l'allonger Oui mais alors vous risquez un chevauchement sur les rayures Sur quelques cartouches et en cas de nécessité Bof Maintenant sur une quantité de X ? et en rafale Le tube est rincé en gros vous vous retrouvez à la tête d'un canon lisse Autre question même en conservant des pression identiques Théoriquement les munitions courantes ont une pression admissible fixée par la CIP Reste la question de la température de la colonne de gaz Un exemple simple le 11MM1873 français c'est une munition à poudre noire Mais vous pouvez charger la cartouche avec un poudre moderne en conservant la pression admissible Oui mais votre arme va avoir un canon érodé par le coup de chalumeau de la BA10.
  5. Du tir de précision avec un semi-auto. C'est la quadrature du cercle Au départ du coup le canon subit des contraintes physiques telles Que son comportement devient aléatoire durant des temps pouvant aller jusqu'à la seconde. Bon pour le premier coup l'arme étant au "repos" un semi-auto ou un répétition se valent En suite les choses se gâtent Car en plus des mouvements du tubes vous rajoutez ceux de la culasse Pour le M14 et le Dragounov il n'y à pas photo si vous utilisez de bonnes munitions la balistique de la 7.62R soviet est supérieure avec une ogive SBPT Maintenant un vieux Garand en 30-06 avec la même ogive et un tube lourd Kart ou Delcourt Mon coeur balance Walther avait commis une semi auto en 300 WM un régal d'après ceux qui l'on essayée Mais un ami à l'époque capitaine dans la légion m'avait douché en me rétorquant inutilisable trop lourd
  6. Juste une remarque en passant le capitaine F Demarta dans son ouvrage sur le fusil d'infanterie français Parle de cycle interrompu et de pièce de manoeuvre pour la FAMAS Ce n'est ou n'était que le professeur d'armement à l'école de Saint-Cyr Bon je reconnaît que comme tout bon militaire il désigne la douille sous le nom d'étui . Dont acte Ou vous voulez que je poursuive .
  7. Déjà vu aussi à vue de nez je dirais années 1920/30 Une AM comme Panhard savait faire.
  8. Ce n'est pas le robot tueur qui est nouveau En fait il existe un bon nombre de robots téléopérés et depuis des années Les premiers avaient été fait en vue d'opérer en zone polluée comme une centrale nucléaire. La seconde génération est je crois anglaise des robots démineurs Dont certains étaient équipés d'un canon à très haute vitesse de façon à détruire la charge avant que les relais ne la mette à feu Passer au stade de faire tirer le robot sur un humain n'est qu'une question d'éthique. Dont les implications sont assez effrayantes si vous les creusez un peut .
  9. Bon pour sortir la culasse Ouvrir du côté gauche l'arrêtoir de culasse une pièce rectangulaire qui porte l'éjecteur . Tirer la culasse en arrière en maintenant la détente enfoncée . Une fois la culasse sortie dévissez le bouchon à l'arrière de celle-ci le percuteur et son ressort sont alors sorti pour le magasin il existe un verrou à l'aplomb du pontet enfoncez le la plaque tombe avec le ressort et l'élévateur . Si vous désirez aller plus loin les capucines sont montées sur des ressort enfoncez le téton et tirez la capucine. Le tube est maintenu en place par une visse et une mortaise Dévisser la puis relevez le canon en tenant fermement la crosse si c'est le premier démontage. Vous pouvez aussi vous attaquer au système de détente il faut deux tournevis différents et si vous n'êtes pas du métier ou assisté par un moustachu je vous le déconseille En fait sauf le ressort de percussion ou l'extracteur qui est goupillé rien ne pose question sur cette arme
  10. Disons que j'ai appris quelques trucs en 25 ans d'armurerie civile et un peut plus de 30 de tir sportif Et non militaire Alors le jour ou vous verrez un civil parler d'étui à la place de douille D'ailleurs c'est la terminologie du décret loi de 1939 sur les armes Pour un civil le marteau c'est pour enfoncer des clous Pour le manchon referez vous à quelques amateurs comme Venner ou J Huon L'étanchéité d'une arme au moment du départ du coup Une arme ne peut être étanche ou alors comment la balle sort Je parle de la majorité des PM et des Mitrailleuse petite liste non exhaustive Sten Lanchester Mat 49 MG 42 Fiat revelli Hoctkiss Pour les étuis métallique c'est quasiment une spécialité militaire Bon CCI en a produit pour les civils sans grand sucés Le terme de chemin de fer m'avait été donné comme image par un certain béotien le contrôleur général Collet de la DGA Pour le canon métastasé regardez le tube d'un 45 ou d'un GP Pour le chargeur du Suomi je ne sais pas si il est exempt de tout reproche ou non mais il existe Prenez le Smith & Smith ou le Grendel sur les PM vous en avez un très bel écorché Sur ce comme ma prose semble vous heurter je m'en tiendrais là Ps vous parlez militaire je parle civil Le jour où vous pourrez ajuster une platine HH on en reparlera
  11. Oui mais comment inserer des croquis ? Ps pour moi un ordi c'est une grosse machine à écrire Je préfère largement démonter une Maxim 08
  12. Principe de fonctionnement des armes IV La platine recouvre des choses bien différentes. En fait originellement c’est la PLAQUE d’acier qui recevait le mécanisme de mise à feu des armes à silex ou à percussion pour les fusils. Par extension ce sont les flasques des fusils de chasses haut de gammes actuels Sur la plaque sont disposé tous les éléments assurant la percussion. C'est-à-dire la gâchette son ressort le ressort du percuteur et dans certains cas le chien ou marteau. Seule la queue de détente et le percuteur n’y sont pas. Par extension le terme est appliqué aux armes de poing moderne dans leur organisation Certains PA comme le C96 ou le MAC 50 possèdent une sorte de platine l’ensemble du mécanisme de percussion formant un bloc solidaire. L’on parle de simple action dans le cas où l’action du doigt du tireur ne provoque que la percussion. En pratique le chien ou le percuteur qui sont propulsé par un ressort Ont été armé soit par l’action de la main Ce qui n’est possible qu’avec un système à chien extérieur Revolver ou certains PA Colt 45 MAC 50 P38 …..Prenons le cas le plus simple Colt 45 Le chien est amené en arrière ‘que ce soit par le recul de la culasse ou le doigt. Il se produit alors diverses actions. Le ressort assurant le mouvement du chien est comprimé Dans le même temps une découpe dans la base du chien (cran d’armé) va permettre à la gâchette de se soulever Bloquant ainsi le chien dans cette position. L’action du doigt sur la queue de détente va abaisser la gâchette libérant le chien Qui va alors frapper le percuteur assurant ainsi le départ du coup. .Le principe est le même pour un revolver simple action Colt Peacmeker avec un mouvement supplémentaire un doigt élévateur va pousser le barillet d’un sixième de tour pour présenter une chambre face au canon J’ai écrit 1/6 mais cella peut être 1/5 ou 1/7 de tour En fonction des armes envisagées. Dans le cas des armes sans chien apparent Browning 1903 Unique RR Astra 9000. Le principe est quasiment identique. Sauf que le percuteur étant lancé par un ressort Le fonctionnement est le suivant. Lors du mouvement en arrière de la culasse le ressort entourant généralement le percuteur se comprime Lors du mouvement en avant de la culasse le percuteur reste accroché par son talon à la gâchette .L ‘action du doigt sur la détente va le libérer et provoquer la percussion. L’avantage du tir en simple action réside dans le fait qu’elle nécessite moins de force physique et par la même évite le coup de doigt. L’inconvénient majeur c’est la lenteur du premier coup de feu .A moins que vous vouliez courir le risque de trimballer une arme prête à faire feu au moindre choc important. La double action Ici l’action du doigt du tireur va Armer le chien ou le percuteur (cas assez rare) Puis provoquer son décrochage et le départ du coup de feu Pour un revolver c’est identique avec la rotation du barillet en plus. Cette fonction est apparue assez vite sur les revolvers y compris les plus vieux ceux à percussion Star et Adams Pour les PA il faudra attendre un Star espagnol muni d’un levier d’armement séparé ou plus sérieusement les Walther PP et PPK et le P38. L’avantage de ce principe réside dans la rapidité d’action et la sécurité sur les PA les percuteurs de ces armes sont pourvues d’une sécurité passive aux chocs en gros un verrou s’opposant au mouvement en avant du percuteur qui ne s’efface que lors de la mise en mouvement de la gâchette. L’inconvénient c’est la force à exercer pour bander le ressort de percussion génératrice de coup de doigt. Vous désirer que je continue ? La suite serait je pense les munitions et la je ne vais pas me faire que des admirateurs
  13. Pour la 7.92 Kurtz je ne sais pas si elle est toujours encartouchée Pour la 8mm mauser ou 8*57 elle est toujours au catalogue de bon nombre de fabricants .Pour sa puissance elle approche celle de la 30/06 US ou du 8 Lebel et autres munition de la fin 18 et début 19 SC. Pour la MG 42 c'est lka MG 3 en allemagne en 7.62 OTAN MG51 en suisse .
  14. Le plus beau de fusil d'après certain Mais à quelques millions d'exemplaires de fabrication de guerre le meilleur cotoie le pire Simple robuste pouvant recevoir n'importe quel organe de visée La précision ne dépend que de son canon Si c'est un bamberg 1900 ou erfurt 1930 et pas usé c'est une merveille Une production 1944 d'un arsenal inconnu le pire est à craindre .... Bon pour avoir eu le gewehr 88 le gewehr 98 et la carabine 98 K et divers avatars de la chose Je la place comme le meilleur rapport qualité prix .
  15. Remarquez pour le conservatisme Ils ne sont pas les seuls Deux anecdotes Dans les années 1970-75 en visitant les stocks d'une caserne française J'ai découvert qu'ils tenaient en réserve des carabines Henry datant de la guerre de 1870 ... Ou dans les années 80-90 des mauser C96 de Thompson MG 34 balancés sur le marché par le gouvernement chinois
  16. Reste à résoudre la question de l'emplacement et aussi des croquis l'informatique n'est pas tout à fait ma tsse de thé
  17. Juste une chose les popofs ne jetais rien ou presque alors dans la masse des blindés il y avait du T55 voire du JS Idem pour l'artillerie
  18. Principe de fonctionnement des armes III : L’alimentation La question sur les armes est primordiale. Du premier bâton à feu à l’apparition de la cartouche métallique la seule solution consistait dans la multiplication des canons. Ce qui va donner les ribaudequins et autres pattes de canards. La poivrière étant l’ancêtre du revolver. La cartouche métallique elle va révolutionner la question une unité de feu est née le propulsif l’amorce et la balle réunie en un seul bloc. Ici je ne parle pas des cartouches de transition chassepot ou dreyse qui avec leurs corps en papier ne pouvaient prétendre à un système de répétition car trop fragiles. L’amorce étant fixée au cul de l’ogive Le premier stade n’est pas la répétition mais le tir au coup par coup. Avec la question primordiale de la mise à feu de la charge de poudre. Les premiers amorçages étaient non seulement corrosifs mais annulaire ce sont les cartouches Flobert qui survivent de nos jours en 9mm. Le percuteur écrase le bourrelet de la cartouche entre lui et la face arrière de la chambre provoquant la mise à feu de l’amorce. Il est facile de comprendre que dans un tel cas la base de la cartouche ne peut être trop rigide si non il n’y à pas de percussion possible. Mais c’est justement la base de la cartouche qui subit les pressions les plus élevées d’où une impossibilité d’envisager des munitions sérieuses en terme de puissance. L’apparition des amorçages centraux Berdan et Boxer va régler la question de puissance Dès lors le cas du réapprovisionnement de l’arme devient cruciale En dehors de carabine Colt qui n’étaient que des revolvers surdimensionnés Le premier « réservoir » à cartouche serra tubulaire carabine Henry ou le tube magasin est logé sous le canon Ou dans la crosse carabine Spencer . Il serra le système d’alimentation du Lebel français qui avait la munition la plus moderne au monde en 1886. Puis va venir le magasin fixe sous la culasse de l’arme Un ressort pousse les cartouches vers le haut au fur et à mesure. Les cartouches sont soit introduites une à une par le tireur dans le magasin soit se présentent sur un clip métallique Mas 36 Mauser K98 Ou dans une sorte de chargeur avant la lettre système Manlicher ou mousqueton Lebel Berthier qui va être éjecté par le haut ou le bas de l’arme à la dernière cartouche.. Certaines armes comme le Lee Enfield ont un système mixte l’arme est pourvu d’un magasin détachable mais qui peut être alimenté par le dessus à l’aide d’une lame chargeur Cas aussi de certaines version du pistolet C96 en version rafale . Puis vient le chargeur amovible boîtier amovible contenant les cartouches A l’origine il est à simple pile les munitions reposant les unes sur les autres Puis va venir le chargeur « escargot » P08 et Mp18 ici le boîtier est rond et les munitions sont disposées en spirale Ce qui va donner le chargeur tambour PM Thompson PPSH SUOMI finlandais.Mais ce type de magasin pose des problèmes de fiabilité ainsi qu’un temps long pour le garnir Pour avoir utilisé le camembert de la Thompson je peux vous certifier que le remplir relève du jeux de patience . Il faut l’ouvrir puis remonter le ressort toutes les 5 cartouches refermer le couvercle Puis introduire le tambour sur l’arme par la gauche de l’arme un poème…. Puis va venir le chargeur en quinconce les munitions s’empilant un peut à la façon de bûches sur le coté de la cheminée. Cas du GP 35 La double pile 2 munitions cote à cote : Beretta 92 Pour mémoire le PM Suomi à utilisé un chargeur de ? 50 coups qui était l’accouplement de 2 fois une double pile. En suite il reste le cas de l’alimentation par bande Ici il n’existe que 3 cas de figure La bande en toile les Wikers anglaise rapidement abandonnée pas assez fiable La bande métallique rigide de certaine mitrailleuse française du début du siècle ou italienne. La bande métallique souple et à maillon désintégrant en fait le clip tenant la cartouche se désolidarise des autres au moment ou il est introduit dans l’arme. Pour les armes à haut débit il existe aussi un système de chemin de fer transporteur cas des mini guns ou des canons vulcains type Gau 8 Bon vous en savez autant que moi (ou presque) Pour le reste je peux continuer comme comment fonctionne un canon sans recul ou la différence entre platine simple et double action A vous de voir Ps je ne sais pas trop comment faire pour ouvrir ailleur
  19. Bon je vauis essayer de vous faire une suite Si vous êtes d'acord
  20. Principe de fonctionnement des armes 2 Les armes automatiques et à cycle interrompu Je range ces armes dans la même rubrique car leur organisation ne différent que sur un point la présence ou non d’un sélecteur de tir permettant ou non un cycle complet : Alimentation mise à feu extraction réalimentation et éventuellement remise à feu. C’est vrai et je le reconnais il existe des armes qui ne tirent qu’en automatique comme certain PM et la majorité des mitrailleuses Ici le principe de base est de substituer à l’action manuelle du tireur une part de la force de recul de la munition. Le cas le plus simple c’est la culasse non calée. L’obturateur du canon reste en place par son poids et l’action du ressort récupérateur. Ressort qui doit ramener la culasse à son point de départ c'est-à-dire à l’obturation du canon. Mécaniquement c’est la solution la plus élégante un nombre de pièces en mouvement limitées et une grade fiabilité du aux petit nombre de pièces. Mais il existe un principe incontournable la pression est la plus importante sur la base de la douille à cet instant. Une ouverture trop rapide et l’étui se rompt à sa base créant ainsi un incident majeur. En faisant au plus simple il faut un extracteur spécial. Et une bonne demie heure de travail pour en arriver à bout. D’où cette forme mécanique est réservée aux petits calibres Le recul du canon. Il peut être court Ici l’ensemble canon culasse sont solidaire durant une part du mouvement. Puis le canon se désolidarise de la culasse qui continue son chemin pour éjecter l’étui puis repartir en avant en réapprovisionnant l’arme. Dans le cas du court recul du canon la majorité des PA. Le tube porte des tenons 2/3 qui s’appuie sur des fraisures dans la carcasse. Une biellette ou une rampe dans le pied du canon va provoquer son abaissement de celui-ci laissant la culasse continuer son chemin. Extrayant puis éjectant la douille. Assurant le réarmement du percuteur soit en comprimant son ressort soit en repoussant le chien jusqu’à son accrochage. Puis sous l’action du ressort récupérateur la culasse revient en avant en introduisant une cartouche dans le canon. Avec une organisation différente de l’alimentation et de la percussion c’est le principe de fonctionnement de bien de mitrailleuses Le long recul du canon Ici le cycle est quasiment identique SAUF que l’ensemble culasse canon restent solidaire durant tout le recul Le déverrouillage de la culasse se faisant lors du mouvement avant du canon Plus complexe il nécessite 2 ressorts récupérateur un pour le tube l’autre pour la culasse C’est le principe de fonctionnement du fusil de chasse Browning 1903. L’emprunt de gaz Ici un trou (évent) est fait dans le canon Une part des gaz de combustion de la poudre va faire fonctionner le mécanisme En bout de tube le gaz pousse dans un cylindre. Un piston ou un manchon lié à une pièce de manœuvre qui elle va agir sur le verrouillage de la culasse. Les cas sont nombreux : rotation ; abaissement ; verrou s’effaçant. Mais le principe reste le même cette pièce transmet son mouvement à la culasse L’emprunt des gaz peut être supérieur AK 47 par exemple ou inférieur assez rare. En début de canon cas de la M1 par exemple ici le piston agit directement sur la culasse et il n’y à pas de tube aducteur des gaz. Par tulipe une pièce mobile en forme de double cône placée à la bouche du canon agit sur un relais exactement comme un emprunt de gaz classique Cas des fusils G 41 allemand Par galet Ici deux verrous excentriques sont placés de part et d’autre de la culasse la pression sur la tête de culassasse va provoquer leur effacement progressif déverrouillant la culasse : Mg 42 G3 Par exemple. La différence entre semi-automatique et automatique réside dans le cycle de l’arme Dans le premier cas le cycle s’interrompt au verrouillage de la culasse sur une cartouche neuve le départ d’un autre coup étant du à l’action du tireur Dans l’autre tant que le tireur ne relâche pas son action sur la détente le tir s’effectue en cycle continu. Ici deux cas de figures principaux Les armes pourvues d’un sélecteur Fusils d’assaut FM et certains PM. Le basculement du sélecteur va empêcher l’accrochage du chien, du talon de percuteur ou de la culasse si nous avons face à nous une culasse percutante. Dés que le doigt se relâche sur la détente la gâchette reprend son rôle en accrochant l’une de ces pièces. Une bizarrerie certaines armes sont pourvues de deux gâchettes faisant office de sélecteurs FM 24/29 Français Les armes totalement automatiques Pm Mitrailleuses : Ici tant que l’action n’est pas interrompu le tir est continu et reprend de même si la gâchette est sollicité de nouveau. Voila en attendant les critiques
  21. Et elle date de la guerre de secession Mais la cavalerie US était bien plus une sorte d'infanterie monté qu'autre chose. Et une force de raid bien utile vu les dimension du pays Pour la petite histoire il y a eu des combats de cavalerie au sabre et à la lance en 1914 entre français et allemands Il y aurait eu aussi un ou deux combats en russie entre cavaliers roumains et cosaques durant la WW 2 N'oubliez pas aussi que les français voulaient garder des cavaliers pour exploiter la percée ? Et pour une raison moins noble les dragons et les cuirassiers remplaçaient nos CRS inexistant à l'époque
  22. Hitler était faisable il y avait même un début de plan pour le neutraliser Mais l'on c'est aperçu que si il disparaissait Himmler avec sa garde noire avait toutes les chances de le remplacer. Après une fois la guerre en route et un fuhrer enfoui sous des métrés de béton ou assis dans son nid d'aigle Mission quasiment impossible. Il existait une faible chance savoir quand il était dans le bunker de la chancellerie et y envoyer le 617 groupe avec ses bombes de 6 tonnes. Mais toujours la question du remplaçant Pour Staline vous vous voyez pénétrer les cercles de gardes du Kremlin Quant à Mao il faut un tireur de la bonne couleure. En fait le sniper sur le dictateur c'est du roman ou du fait divers pour démocratie A ma connaissance un seul chef d'état est mort de cette façon JF K Dans l'ordre vous trouvez le kamikaze couteau pistolet qui agit à moins de trois mètres du sujet Si un calibre sérieux ou une charge explosive est utilisée vous frôlez les 100% de réussite. Le complot de l'entourage ici tous les moyens sont utilisé du poison Raspoutine au missile AA Randawa Taux de réussite très variable en fonction des SR du dictateurs Par un groupe terroriste Assez peut de résultat Le général de Gaulle qui a été sans doutes le chef le plus visé dans les années 60-70 A toujours échappé aux attentats de l'OAS Brigade rouge et bande à Bader ont bien chaque réussit un coup mais c'est tout Par un SR étranger la grande rigolade très peut de cas vrai et encore moins de réussite Avec un petit accessit aux russes maîtres dans les poisons
  23. Interner Staline sur quel motifs ? le seul a avoir eu un doute c'était Lenine Mais trop tard Mao tout dépend de l'époque mais il était déjà passablement sanguinaire dés son ralliement aux rouges. Hitler bon ici je vous laisse une chance c'est aprés la tentative de Munich mais si nous devions interner tous nos hommes et femmes politiques délirants va falloir drôlement agrandir Cadillac. En fait ces gentilles bestioles ne sont pas stopables d'une façon civilisée à vos yeux. Et pourtant en prenant un fusil je vous donnait la plus propre 1 balle 1ou 2 morts Maintenant si j'avais du m'en occuper c'était l'explosif et masse genre Drakar ou Harriri Mon équipe s'en sort la cible est neutralisée Pour les dommages collatéraux vous pouvez toujours vous dire qu'il est impératif de trouver un programme de détection de futurs dictateurs Pour voleur de chameaux je suppose que vous vouliez parler d'une 5.56 en général Parce que des Famas il n'en traîne pas trop en dehors des casernes . Possible au Tchad ou en Afghanistan bon si un golo vous allume à l'épaule et qu'une evasan n'est pas possible avant 15 mm vous êtes mort étouffé par votre sang et vidé comme un poulet
  24. Admettons que vous vous trouviez à 2/300 m de Hitler , Staline ou Mao Vous faites quoi ? 12 grammes de plomb chaud resoudrait bien des malheurs
  25. Techniquement les tubes d'essai de munition font 510 mm pour les armes d'épaules et 150 mm pour les munition d'arme de poing La perte ou le gain de VO est environ de 10% pour 2.5 cm de canon désolé mais la majorité des études civiles sont le fait de la NRA Maintenant en jouant sur les poudres et l'amorçage vous pouvez rétablir une certaine vitesse.
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