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AIR-DEFENSE.NET

g4lly

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Everything posted by g4lly

  1. Ou juste deux drones ... L'observation satellitaire peu faire des revisite tres tres fréquente ... ca va etre difficile la partie de boneto. Daesh à essayé ... sans grand succès. --- 3° Grillages rapidement installés devant les portes de hangarettes déclanchant les explosions avant impact 4° Fausses cibles Tout est possible mais si l'adversaire y met les moyens ca finira par passer. S'il souhaite consommer 10 drones par cible ... il va t'en falloir beaucoup de porte et de grillage.
  2. Dans les zones que tu veux interdire de survol ... ça tape à 150m pas plus. Les hangars n'ont pas vocation à être survolé à 150m si ?
  3. Dommage ... parce qu'avec des drones relai de com' c'est possible ... ça demande juste un peu plus de logistique.
  4. Non du tout. C'est posé au sol ... avec des charge EFP orienté/orientable vers le ciel ... et des détecteurs divers. Sonore souvent ça met le systeme en recherche quand il entend un hélico, radar millimétrique basique quand le machin et en recherche. Imagine une munition bonus orienté vers le haut par exemple, et se mettant à tourner quand le capteur de veille détecte le bruit d'un hélicoptère approchant. Pour l'effecteur soit ce sont de multiple alvéole d'EFP, soit une sorte de mortier orientable. On a des truc ressemblant en mode antichar chez les russes. Une mine qui dépote l'équivalent d'une munition bonus vers le haut. Le capteur sismo détecte le char proche ... la munition est éjecté vers le haut à 150m ... et ensuite c'est exactement comme un bonus attaque par le haut après balayage circulaire naturel. Imagine la même chose la tête en haut. Normalement la solution, capteurs sonore - pour la veille - et radar millimétrique basique - pour l'engagement - est sensé être bon marché.
  5. N'importe une fenêtre une issue de ventilation une porte annexe pour le personnel ... les drones FPV c'est une putain de chierie. Pire les simples SDB "1" perce le plafond de la plupart des hangarettes durcies c'est conçu pour. Idéalement il faudrait des zones durcie dissimulée "sous" des grands hangars simple de manière à compliqué de ciblage de la partie haute valeur, et les activités. J'ai toujours pensé que des mines sol air basse altitude était une bonne idée. Ca a été développé par plusieurs pays de l'est, pour contrer les infiltrations très basse altitude des HdC, MdC sub, et autre avion "lent" ce qui est souvent le cas à tres basse altitude. J'ai jamais bien compris pourquoi ca ne trouvait pas d'écho chez nous ... pourtant ce n'est pas sensé tomber dans les traités mine ou sous-munition. Des champ de mine sol air dissimulé autour des zones à protéger interdirait toute attaque lente et rase ... resterait la menace verticale - rocket ou bombe guidées - adressable via du CRAM. https://en.wikipedia.org/wiki/Bulgarian_anti-helicopter_mines https://fr.topwar.ru/182668-razvitie-i-perspektivy-protivovertoletnyh-min.html Le modèle old school qui déclenche via le backwash des hélicoptères faisant tourner une petite hélice en forme de feuille.
  6. https://www.usinenouvelle.com/mediatheque/9/5/5/000982559_illustration_large.jpg
  7. La question c'est est ce que ca sert encore à quelques chose ... si oui contre quoi?
  8. Ou avec l'imagerie aérienne propre ... pas mal de fournisseur permettent aux contributeurs OSM l’accès à leur banque d'images assez récente, et parfois celle du jour même lorsqu'il y a des campagne de mapping après catastrophe naturelle. Tu ne peux pas tout faire avec l'imagerie aérienne/sat ... mais ça permet de dégrossir largement surtout dans les zones sans végétation dense. Pour la carto routiere les solutions genre DashCam c'est bien aussi, ca permet d'affiner plein de chose.
  9. C'est que tu n'as rien compris ... l'objectif des partis conservateurs n'est pas de quitter l'Union mais de la transformer à leur image. L'Union n'est que ce qu'on veut bien en faire ...
  10. Quelqu’un à dit que les moyen francais ou danois ont été directement ciblé? A priori ils sont intervenu en protection d'autres éléments. Les navire US et UK sont viser parce qu'ils ont attaquer le Yémen... mais il me semble que les danois et les francais n'ont pas attaqué le Yémen.
  11. Le conflit consomme l'Europe et la Russie. Ça peut sembler particulièrement favorable au USA et à la Chine. On peut imaginer divers futurs pour la Russie, mais l'un c'est d’être suffisamment consommé pour tomber presque naturellement sous domination Chinoise. Concernant l'Europe j'avoue avoir du mal à voir un futur différent de la lente érosion qui prévaut depuis 1939 ... il n'y a pas grand chose que ce conflit puisse favoriser, et tout un tas de choses qui semble perdu "à jamais". Concernant les USA, ils sont suffisamment loin, pour que ça leur en touche une sans faire bouger l'autre. Un de leur adversaire historique est en train de se consommer "tout seul" ça peut sembler une victoire sans même avoir à combattre. J'ai plus de mal à voir quel rôle ils souhaiteraient attribuer à la Russie plus tard ... la pousser chez les Chinois, ou espérer la retourner. Concernant la Chine à mon sens ils subissent mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit ils n'ont pas trop le choix dans le soutien à la Russie, il ne peuvent pas la laisser perdre et risquer de la laisser se retourner. Parce qu'à terme elle finira suffisamment fatigué qu'elle devra se rattacher à un bloc.
  12. Il existe des adhésif 3D sur lequel du peu "imprimer" du braille ou l'équivalent, avec des empreintes de différentes épaisseurs. C'est bien pratique pour identifier des objets de forme identique mais de contenant différent. Avec des gants je ne sais pas si ça marche bien. Ça doit dépendre du motif.
  13. Ça marche pas mal localement quand tu arrives à fédérer une équipe motivée ... c'est le cas lors des grosses catastrophe naturelle qui bouleverse la géographie physique des lieux, par exemple, ou quand il s'agit d'organiser des opérations humanitaire sur une large zones lacunaire, naturellement très peu documenté - encore plus si les chemins sont très variable, telle les pistes sur le sable ... -.
  14. Le fond de la section est nécessairement utilisé pour des réservoirs, notamment du carburant ... Donc ce n'est pas vide. Ensuite le hangar vide du haut acceuillera forcément des choses, des conteneur pour des pièces de rechange par exemple, des espaces de stockage pour des drones jetable et autres. La place libre n'est jamais libre bien longtemps. Les pont inférieur je ne sais pas trop comment est aménagé l'intérieur. Ici on ne distingue pas grand chose mais ca à l'air bien rempli ...
  15. C'est pas une idée ça ... c'est juste un slogan pour agiter les rageux.
  16. Beaucoup moins aujourd'hui. Le front nationale à réussi à faire appliquer des pans entier de son programme sous les trois derniere presidence. C'etait flagrant sous Sarkhozy, plus discret sous Hollande, évident sous Macron. A partir du moment ou les partis majoritaires partagent et mettent en oeuvre les memes idees difficule de diaboliser. Le Front National est ancré dans le paysage politique francais depuis bien plus longtemps que l'AfD, et il pourrait bien finir majoritaires tant les autres sont sans idees et refusent de faire de la politique.
  17. A noter que la munition AASM est une munition lourde. La plupart des systeme se contente d'envoyer une charge utile autour de 125kg ... jamais 250kg. Le Predator Hawk c'est 140kg par exemple et c'est déjà un gros engin.
  18. J'ai autour de moi tout un tas de producteurs bio et locaux, dont le prix à l'utilisateur final est le meme que celui du pas bio en grande surface. En maraichage du moins. On a donc ici pas de surintensité GES. Quand ce n'est pas possible simplement prive toi...
  19. L'armée de terre russe est tres modeste en volume... Avant l'invasion 2022, on comptait 180000 dans l'armee de terre et 45000 dans l'aeroportee. Rien de bien massif a l'echelle d'un si grand pays. L'armee de terre Ukrainienne comptaient 190000 soldats en février 2022.
  20. Les USA ne cessent d'exliquer que la Chine va armer la Russie... Depuis que la Chine soutient officiellement la Russie. Et comme @Stark_Contrastl'expliquait si le conflit USA Chine ne necessite pas de char... Autant les envoyer en Ukraine.
  21. A mon sens tu as une mauvaise lecture choses. On va voir dans les prochains jours si la prise des reservoirs devant Tonenke se concretise. Mais si c'est le cas le coin ainsi fait est un vrai probleme pour tout le front a cette endroit aussi bien au nord qu'au sud. D'autant que dans le meme temps la menace sur le front nord vers l'Oskil semble de plus en plus concrete. Un front reactivé à si grande échelle ca va forcément obliger à choisir des zones à défendre et d'autres à céder. Le pire ici étant que malgré le narratif ukrainien, les russes ont arrêté de faire de la merde... ce qui complique largement les chosesv
  22. g4lly

    [Rafale]

    Un Shahed 136 est donné pour 1000 à 2000km ... il est de classe 250kg et coûte peanuts. Des drones de ce genre deviennent monnaie courante. Taiwan l'utilise en variante anti navire avec 1000km de portée https://en.wikipedia.org/wiki/NCSIST_Chien_Hsiang
  23. En Ukraine, la colère grandissante des soldats mutilés Selon l’association Pryncyp, qui défend les intérêts des invalides de guerre, près de 70 % d’entre eux ont financé eux-mêmes des soins médicaux. « Semi-aptes » ou blessés, ils espèrent peser sur le gouvernement. L’agression russe du 24 février 2022 est loin d’avoir détruit les bases démocratiques en Ukraine. Au cœur même de l’armée, une parole critique grandit contre les autorités sur le sujet sensible du soutien apporté aux soldats blessés. Ce mécontentement est diffus et inorganisé mais relayé par la société civile et certains membres de l’opposition. Parmi eux, le député Oleksiy Hontcharenko estime qu’« une nouvelle demande politique est née avec cette guerre. Un million de personnes mobilisées, plus les familles et les entourages proches, ça fait du monde, même si cela ne constitue pas encore une force politique capable de menacer le gouvernement ». Par un jour gris et neigeux de la mi-mars, à Kiev, dans l’un des centres de rééducation pour soldats ouverts par l’organisation de Viktor Pintchouk, homme d’affaires ukrainien, apparaît l’autre visage de la guerre. Au détour des couloirs surgit ce que les états-majors n’aiment guère montrer, les chairs meurtries et les yeux pleins d’effroi d’hommes et de femmes pour qui le temps s’est figé. « Nous sommes spécialisés dans le suivi des amputations, on peut traiter une cinquantaine de personnes en même temps, mais la liste d’attente est longue », confie Oleh (qui n’a pas voulu donner son nom), l’un des médecins de l’établissement. Sur un tapis roulant posé devant une large fenêtre, un homme marche sur deux prothèses chaussées d’une paire de basket. Ses deux avant-bras ont disparu. Ses épaules impriment le mouvement. Il n’a pas de mot pour dire ce qu’il ressent. Sur un brancard contre le mur, un autre soldat se sert du seul bras qu’il lui reste pour faire des tractions avant de s’en recouvrir les yeux comme s’il ne voulait plus voir le jour ou ceux qui se trouvent là. Sa jambe droite est inerte, la gauche n’est plus qu’un moignon. Gérer les conséquences psychologiques Dans la même pièce, Yevhen Serbin, 36 ans, sait qu’il ne marchera plus, mais son large sourire refuse d’abdiquer. Touché à la colonne vertébrale, le 31 octobre 2022, dans le Donbass, lors d’une percée ennemie, par une balle passée sous son gilet pare-balles, il attend depuis des mois que la commission médicale militaire se prononce sur son invalidité et son régime de protection. Pour l’heure, il touche sa paie de soldat. « Je ne suis pas le seul à être dans le flou, des camarades ayant des handicaps identiques mais venant de bataillons différents ne seront pas traités de la même manière que moi. » Même avec son grade de commandant, il n’a pas assez pour faire vivre sa famille sans le salaire de sa femme. « Il ne faut pas traiter que les blessures, il va falloir aussi gérer les conséquences psychologiques, familiales et financières de la guerre, pendant des générations. » Pour ces trois combattants, l’armée, c’est fini. Pas pour Olga Chudna, 47 ans, qui compte bien retrouver son unité. Elle reçoit dans sa chambre. Chargée des premiers secours sur le front, elle a été touchée à la jambe, en avril 2022, près de Lyman, dans l’oblast de Donetsk, par des shrapnells alors qu’elle évacuait des blessés. Elle s’est engagée avec son mari déclaré, depuis, mort au combat. « Des membres de son unité l’ont vu prendre une balle dans la tête, mais ils ont dû le laisser sous le feu de l’artillerie russe. » Son fils aîné, âgé de 29 ans, a également pris les armes. « Système d’aide incohérent » Elle apprend à marcher sans béquilles et espère trouver un autre séjour de rééducation avant de se présenter devant la commission médicale militaire pour être déclarée apte. En attendant, elle révise des cours de mathématiques pour un examen. Elle peint des natures mortes. Et, guitare à la main, elle chante l’histoire d’amour impossible d’un soldat pour la femme d’un frère d’arme. « Je m’en sors, assure-t-elle, et je continuerai à servir mon pays, mais le gouvernement n’apporte pas le soutien qu’il devrait aux blessés, le système d’aide aux vétérans est incohérent. » Lorsque les soldats doivent se faire soigner à l’étranger, ce n’est guère plus simple. Yevhen Berdnyk, 40 ans, était dans les forces spéciales. Le 28 août 2023, sur le front de Zaporijia, une mine a coupé son corps en deux, ne laissant, aujourd’hui, qu’un tronc posé sur un tapis de sol dans une salle d’exercice du centre. Pourtant, il a le moral. Le 10 avril, il part au Minnesota, aux Etats-Unis, dans le seul institut fournissant les prothèses adaptées à son handicap. « L’Ukraine ne donne rien si vous sortez du pays pour des traitements, il me fallait 45 000 dollars [42 000 euros], mes amis, à Kiev, ont collecté la moitié et les Américains ont dit qu’ils compléteraient. » Masi Nayyem connaît bien cette problématique. Le visage de cet avocat porte les stigmates des blessures subies, en juin 2022, lorsque son véhicule a sauté sur une mine. Son énergie fait vite oublier son œil manquant, et de son expérience il a fait un combat en créant avec Lyubov Galan, une militante des droits civiques, l’association Pryncyp qui défend les intérêts des soldats blessés et vétérans. « Nous sommes encore tributaires du système soviétique des commissions médicales de l’armée, très bureaucratique, qui donne trop de latitude aux gens qui les composent, sans parler de la corruption », expose-t-il. La liste des griefs est longue. L’armée refuse de prendre en charge des maladies, comme l’épilepsie, que de nombreux médecins civils estiment être aggravées par les combats. « Je dois assumer seul le traitement de mon diabète et de mon ulcère », ajoute Masi Nayyem. Selon Pryncyp, près de 70 % des soldats ont financé eux-mêmes des soins médicaux. De même, seuls 20 % à 30 % des blessés sur le front ont obtenu, à ce jour, le « statut de combattant » qui donne droit à quinze jours de vacances supplémentaires, à des rabais sur les travaux de maintenance à leur domicile et à la gratuité des frais d’école et d’université pour leurs enfants. Près de 500 000 soldats pouvant y prétendre seraient privés de ces avantages. « Défaut de protection sociale » Le traitement réservé aux « semi-aptes », trop diminués pour retourner dans leur unité mais assez opérationnels pour rester dans l’armée, incarne cette gestion jugée défaillante. Faute de nouvelles affectations disponibles à cause des milliers de demandes, nombre de soldats « semi-aptes » attendent chez eux. Ils recevaient une indemnité comprise entre 20 et 35 euros par mois jusqu’à une loi de juin 2023 qui l’a élevée à 475 euros. Début avril, la mesure n’était pas encore généralisée et interdisait toujours de cumuler un autre travail. Devant le centre médical de rééducation et sanatorium d’Odessa, Oleksandr Kornigenko, 45 ans, chirurgien et président de l’une de ces commissions médicales militaires, jure qu’il s’efforce, avec les huit médecins militaires et civils qui l’entourent, « de suivre les souhaits des soldats ». En moyenne, sur dix cas, trois sont déclarés semi-aptes, un inapte, et les autres sont considérés comme valides. « Certaines indemnités sont injustes, admet le chirurgien, mais c’est une autre commission qui décide, si cela se traduisait en colère politique et sociale, ce serait une victoire pour l’ennemi. » Selon le député Oleksiy Hontcharenko, « des centaines de milliers de soldats sont concernés par ces dysfonctionnements ». La faute incombe souvent à l’absence d’un document, le « formulaire 5 », qui décrit les « circonstances du traumatisme primaire » et prouve le lien entre « la défense de la patrie » et la blessure. Cette pièce est délivrée par les commandants d’unité qui expliquent les retards par les contraintes de la guerre. De ce formulaire dépend aussi le paiement, en une fois, d’une indemnité liée à la blessure, à sa nature, au rang du soldat… Elle varie de 15 000 à 25 000 euros. « Ces problèmes nous ont convaincus de créer une coalition avec quatre autres organisations pour défendre l’idée d’une politique du vétéran auprès du gouvernement et du Parlement », lance Masi Nayyem, notamment, sur les questions de la prise en charge des soins et la numérisation des dossiers de chaque soldat. D’après le député Hontcharenko, « si le blocage par le Congrès américain des 61 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine et la bureaucratie plombent le système, le refus du président [Volodymyr] Zelensky de signer les décrets de mise en application des lois votées en leur faveur, notamment celle sur la digitalisation, empêche aussi d’avancer ». Pour Lyubov Galan, 27 ans, l’autre figure de Pryncyp, venue au militantisme en 2013 avec la révolution de Maïdan, « le principal souci des soldats et vétérans réside dans l’accès au marché de l’emploi et le défaut de protection sociale qu’ils estiment dûe après leur sacrifice ». « Il existe, ajoute-t-elle, une multitude de structures dans le pays qui œuvrent pour améliorer le sort des soldats et des vétérans, au niveau national et local. » Réformer le système grâce au numérique Selon le député Oleksiy Hontcharenko, cette prise de conscience va conduire les soldats à s’engager dans la vie politique. « De nouvelles figures vont apparaître, mais, pour l’instant, dit-il, les élus traditionnels restent encore les principaux relais de leurs revendications. Tous les partis chercheront à avoir leur héros. Les sondages donnent déjà Zelensky à 32 % contre 67 % à Valeri Zaloujny [ex-chef de l’armée ukrainienne]. » En réponse, le gouvernement tente de réformer le système grâce au numérique et à la centralisation des procédures. La cheffe des forces médicales de l’armée ukrainienne, Tetyana Ostashchenko, a été évincée en novembre 2023. Le ministre de la santé, Viktor Liashko, assure que son pays étudie de près le modèle israélien de rééducation des anciens combattants et qu’il a, depuis juin 2023, augmenté l’enveloppe réservée à la rééducation de chaque soldat blessé, de 439 à 1 086 dollars, en fonction de la gravité de la blessure. Dans une arrière-salle du club UnderAir Fitness, situé dans les beaux quartiers d’Odessa, face à la mer, Oleh (qui n’a pas souhaité donner son nom), 47 ans, blessé une première fois en septembre 2022, près de Mykolaïv, essaie de réparer son dos, après une vilaine hernie et une épaule abîmée, à peine revenu dans son unité, en 2023. « Je suis cassé de partout, je ne pensais pas vivre tout ça, je ne vois aucun futur et je vais toucher moins que mon salaire de soldat. La colère monte. On ne se sent pas protégé. » De la grande salle voisine perce la musique tonitruante d’une séance où une quinzaine de jeunes femmes aux tenues multicolores s’activent sous les ordres d’une coach à la voix autoritaire. Oleksandr Pelin, l’un des responsables du club, explique que si les soldats blessés peuvent venir chez lui gratuitement, c’est grâce aux dons privés et à son activité. https://www.lemonde.fr/international/article/2024/04/03/en-ukraine-la-colere-grandissante-des-soldats-mutiles_6225649_3210.html
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