Redac DSI

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  1. Alors, on me confirme qu'il y a eu un petit accroc logistique ; mais que les sacs sont bien au centre de tri, avec des départs "ce soir ou demain". 2020 nous les aura toutes faites... Désolé pour ce très involontaire retard, JH
  2. Hé hé ;o) Quand je travaille sur les couvs, j'en choisi 10-15 pour en faire des "proto-couvs". C'est le directeur de rédaction qui fait le choix final. Et apparemment, il a eu un faible pour le Mig ;o))))) Merci ! Alors, chez Areion, nous travaillons en système éditorial : à DSI les questions de défense, à Diplomatie et Moyen Orient tout ce qui touche à la géopolitique. Leur avant dernier HS portait sur la géopo des mers et océans, par exemple : https://www.areion24.news/boutique-areion24news/ Ah mais je ne le prenais pas comme une critique ;o) Effectivement, faut s'accrocher. On a conçu les 50 premiers DSI comme une "remise à niveau" : avant 2005, il n'existait pas grand chose sur le conceptuel... Et notre expérience montre qu'avec du techno seul, une revue n'est pas viable (d'autant plus maintenant... qu'il existe un bien plus gros volume d'infos en libre accès sur le web). Bon, après, on a un choix d'articles suffisamment large pour que chacun puisse y trouver son compte ;o) Sur la question de l'abo web : malheureusement, pas pour l'instant. Ce type d'infra web coûte un pont si on ne veut pas se faire piller... et mine de rien, c'est très consommateur en personnel. Même problématique pour les PDF : certaines revues ont pu voir leurs ventes chuter de 75 %... parce qu'il suffit qu'un petit rigolo mette le PDF sur une plateforme de téléchargement en ligne pour que ça essaime encore plus vite que la chtouille dans un bouge mal tenu. Pour l'instant, nous testons la consultation en ligne sur les derniers numéros parus du groupe, mais l'achat se fait à l'unité : https://www.areion24.news/boutique-areion24news/ Bonne semaine ! JH
  3. Je pense que ce que vous dites est exagéré. 50 % de mes DSI sont des hors-séries dont la photo est liée au sujet du HS. Pour les 50 % restants, les DSI réguliers donc, qu'appelez-vous "assez souvent" ? Au-delà des cas de 147, 146 et 145 déjà explicités, prenons le cas de 144. La couv touche au Kuznetsov. A été choisi un Mig-29KUB paré au décollage sur le pont du Kuz. L'article fait un peu plus de 21k signes, c'est un des plus longs de ce n°. Sur 143, couv GE russe avec un Su-34 et un effet , j'ai 8 pages. 142, un AMV avec un camo Barracuda pour la question de la déception, 9 pages (4 sur le camo lui-même et 5 sur un concept de bataillon de déception). 141 un Rafale au-dessus du Levant sur la question de l'après-EI, qui couvre 12 pages. 140 un T-90 pour un article 8 pages sur le T-90. 139, une couv avec un Leo 2 finlandais pour 10 pages sur la Finlande. Je peux continuer, mais on a tous autre chose à faire ;o) Sur un DSI régulier, j'ai entre 12 et 15 articles et interviews, hors-brèves, tableaux de bord et fiches tech évidemment. On a des articles et interviews de 4, 5, 6 et plus rarement 7 pages ; des brèves, des fiches techniques. Aucune couv n'a jamais été liée à une brève ou une fiche tech. Du coup, qu'appelez-vous "article secondaire" ? Pour moi, certains articles ou itws de 4 pages sont nettement plus essentiels/"groundbreaking" qu'un article de 7 pages.... Après, soyons logiques. Personne dans l'édition ou chez les lecteurs ne pense qu'une couv' doit refléter l'intégralité de ce qu'on trouve dans une revue : dès que DSI sort, le sommaire est en ligne et répercuté sur Facebook, Twitter et LinkedIn ; le lecteur peut évidemment le trouver en feuilletant. Du coup, c'est un peu bas de dire que "DSI s'est fait une spécialité de mettre en couverture avec une belle photo un sujet mineur de son sommaire ..." Evidemment et au-delà, et à vous avez parfaitement raison, personne ne cherche à mettre quelque chose de peu attirant en couv : vous avez travaillé/travaillez pour un autre groupe éditorial que le miens, vous le savez très bien. Je me demande d'ailleurs s'il ne faut pas voir dans cette insistance à suggérer que mes couvs ne sont pas représentatives de mes contenus un petit côté facétieux - même si vous autres commentaires me rassurent ;o) Merci, je lui transmettrai ! Oui, 12 000 correspondent à quatre pages chez nous. Les photos, ça dépend : tout dépend de la source, d'éventuelles autorisations, du régime juridique des images, etc. Ca peut très vite devenir très compliqué.
  4. Bonjour, "beaucoup" est une question d'appréciation personnelle ;o) Ce qui change est là : https://www.areion24.news/2020/05/12/la-nouvelle-formule-de-dsi-quels-changements/ L'article du général Pena, patron du CDAOA, qui explicite la vision de l'armée de l'Air en matière de combat collaboratif, est le plus long du 147. Vous pensez bien qu'un sujet pareil ne se planque pas dans un coin. Sur 146, la couv renvoyait à 18 pages sur 116 ; à 11 pages sur 116 pour le n°145. Au demeurant, on peut ne pas avoir de dossier... Et donc, évidemment, je prendrai une belle couv en relation avec un des articles. Pour le coup, nos confrères anglo-saxons peuvent ne pas s'embarrasser de tels questionnements et mettre une photo totalement décorrélée de ce qu'on peut trouver à l'intérieur. Pour mes hors-série, ma foi, je ne vois pas trop bien où il y aurait décorrélation... Sur ce qui fait vendre : depuis 15 ans beaucoup de gens m'expliquent que DSI va se casser la figure dans trois numéros... alors qu'on a des chiffres plutôt honorables (je ne vais pas entrer dans le détail, mais DSI est la revue spécialisée française qui se vend le plus à l'étranger). Yep, on peut faire dans le pointu "lourd". Certains font des choses qui peuvent se lire d'une traite... et c'est très bien ! Mais notre rôle n'est pas uniquement de présenter/analyser ce qui se fait. Il est aussi de participer aux débats : ce qui fait notre succès est aussi qu'on est une revue par/pour les professionnels. Le fait est que le monde de l'armement change : si on ne prend pas à pleine mains les aspects cyber, IA, etc. et qu'on se limite à l'approche "matérielle pure", façon années 80/90, nous serons dépassés. Je préfère de loin avoir un ponte de l'IA m'expliquer ce que c'est plutôt que de laisser un journaliste lambda me dire ce qu'il aura retenu de sa discussion avec ledit ponte. Bon dimanche !
  5. Bonjour tout le monde, Une série d'Histoire & Stratégie sont consultables en ligne gratuitement : https://www.areion24.news/
  6. Si on parle d'abonnement, il est probable que ce soient les tarifs de La Poste, assez coûteux pour les expéditions hors-France; certains éditeurs ne proposent du coup pas l'option, parce qu'ils vendent à perte.
  7. C'est vrai, mais par principe, nous ne les demandons pas : nous avons fait le choix de l'indépendance. Au-delà, oui, les abonnements soutiennent un magazine simplement parce que la diffusion a un coût, qui peut représenter plus de 50% du prix facial d'un magazine. De notre côté, pour préserver tout l'écosystème de kiosquiers, dépôts, etc., nous avons fait le choix de ne pas trop insister sur les abonnements.
  8. Vous seriez parfois étonné des demandes qu'on a : certaines peuvent être vraiment étonnantes ;o) Mais de fait, le ratio parait déjà nettement plus pertinent, même si je ne peut rien promettre - les tarifications dépendant assez logiquement du grand chef.
  9. A un tarif pareil, honnêtement, on ne peut pas se le permettre : le Canard a un lectorat que nous n'avons pas. Par contre, on bosse sur des options. Et on ne laisse pas les lecteurs totalement en plan : une bonne partie des Histoire et Stratégie est en lecture libre, comme pas mal de nos articles : https://www.areion24.news/. Ah ! Mon vieux copain Pascal, ça faisait longtemps. Vous pouvez préciser votre pensée, histoire de voir si c'est encore une de vos vacheries ?
  10. Bonjour tout le monde, Et si : carte de presse (France) n°106840, délivrée pour la première fois en 2006. Et son attribution est effectivement liée à des conditions spécifiques (et ça se joue personne par personne, ainsi vous saurez tout). Au-delà, je me défini avant tout comme chercheur : mon chef voulait un doctorant pour diriger le DSI, précisément pour pouvoir allier recherche et diffusion au plus grand nombre possible.
  11. Je compare à une dizaine de sources pour les cas les plus ardus, et ça se termine souvent par un/des coups de téléphone. Ceci dit, au moment de la préparation de la carte, l'ouvrage de L. Touchard n'était pas encore sorti.
  12. L'intéressé est en face de vous et si vous êtes au Bourget mardi ou mercredi, il sera même en 3D ;o) En l'occurrence, lorsque vous dites sur un fil qui traite du magazine donc je suis rédacteur en chef "quand ça merdouille (de plus en plus souvent certes), c'est soit le magazine derrière qui n'est pas capable de vérifier, et bien sûr que l'auteur d'origine fait de copier/coller à gauche et à droite", oui, je le prend pour mon magazine...
  13. Il y a effectivement une coquille dans la légende de la page 95, les négociations étant en cours depuis pas mal de temps, mais de fait pas conclues ; et je me suis manifestement pris les pieds dans le tapis sur la Guinée Equato. Sur l'état opérationnel, désolé, mais je n'ai pas les données (parce que si certains J-7 sont non-ops, vous seriez étonné du nombre de 2000 ou de F-16 pour lesquels c'est également le cas : soit vous entrez dans ce jeu et vous le faites pour tout le monde, soit vous vous en tenez au minimum). Et contrairement à ce que pensent certains, je crosse-check, ce qui prend un temps fou. Donc, oui, les bourdes, ça arrive (et bien malin celui qui n'en fait pas). Si ça plait pas, vous pouvez aussi prendre l'un ou l'autre annuaire à 150 Sterlings qui n'aurait pas fait de cross-check sur ses datas et vous pourrez vous donner à coeur joie au work-shaming (parce que là, les bourdes ne manquent pas). Henri K est libre de ses propos mais s'il a un problème avec DSI, mon e-mail est henrotin@gmail.com ; qu'il sache juste que je n'aime pas trop les insinuations : j'ai une équipe et j'aime pas trop qu'on remette ses (ou mes) motivations en cause.
  14. Bonjour tout le monde, On parlait du dernier H&S (ceci dit, on ne s'interdit pas d'en refaire si l'occasion se présente) et il est sorti depuis quelques temps : il est en kiosque et son sommaire est disponible ici. Un peu auparavant sortait notre nouveau HS, consacré aux questions terrestres, en prévision d'Eurosatory. Le DSI "régulier" de juillet-août ne devrait par ailleurs pas tarder. Bonne lecture ! JH
  15. Bonjour tout le monde, Si nous allions si mal, on éviterait de faire de temps à autres des hors-série à 108 pages au lieu de 100 ; ou de ne pas augmenter le prix de l'abonnement pendant dix ans ;o) Bref, tout va bien et d'ici la fin de l'année, nous aurons une correspondante en poste à Singapour, voili voilou. Du coup, pourquoi changer de formule (au-delà du fait que j'ai passé les 40 ans et qu'après 10 ans à beaucoup trop d'heures semaines, il est temps que je dorme 8 heures/nuit ;o) ? Plus sérieusement, on s'en explique ici : http://www.dsi-presse.com/?p=7639 Si on veut résumer, la vraie question est "à quoi sert-on" ? Si c'est à produire des tonnes d'articles alors que le nombre de publications spécialisées (académiques ou non) est appelé à s'accroître dans les prochaines années, ce n'est pas la peine. Mieux vaut faire moins, de meilleure qualité et être sûr d'être lus - et accessoirement, disposer d'une plus grande réactivité sur le web (ce n'est pas franchement le cas aujourd'hui). Sur H&S, un dernier numéro va paraître ; mais on n'exclut absolument pas de faire des "Dossiers et documents", d'une manière cependant aléatoire. Pourquoi arrêter ? Pour faire simple, parce qu'on savait dès le départ qu'on faisait quelque chose de pointu et que ça pouvait ne pas prendre au niveau des lecteurs : - pointu sur les thématiques ; - pointu sur la forme "mook" : les auteurs, qui font le travail nécessaire à un bouquin équivalent à 200 pages, ne peuvent pas le valoriser comme tel dans leur CV ; ce qui embête pas mal les chercheurs. Au final, l'affaire a pris suffisamment pour se tenir à l'équilibre, mais être à l'équilibre ne suffit pas. Nous sommes totalement indépendants, il n'y a personne derrière pour donner d'ordres ou sortir la CB ; ça implique aussi d'être prudents. Et chercher les chercheurs, ça prend aussi du temps. Au final, les éditeurs ont multiplié les collections en histoire militaire et ça ne va pas tarder sur la stratégie : est-ce bien la peine de continuer sachant que nous avons assez peu de chercheurs travaillant sur ces questions ? Et sinon, le HS 47, à 108 pages pour pas un cent de plus est dans les kiosques (fallait bien que je fasse un peu de pub ;o) Bonne lecture ! JH