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HK

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Posts posted by HK

  1. 4 hours ago, BP2 said:

    Et quand elle n'est pas utilisée, la ligne centrale est laissée au "point mort", tournant avec le courant?  je ne vois pas de pales orientables.

    Oui. Ou l’hélice peut même tourner à régime ralenti si la ligne d’arbre est connectée à un moteur électrique… le gain en traînée est alors parfois supérieur à la petite conso nécessaire pour faire tourner l’arbre.

  2. 5 hours ago, BP2 said:

    je ne vois pas l'intérêt d'une ligne classique en position centrale.

    Peut être que la ligne centrale est pour les sprints? Un peu comme le waterjet central sur les Meko A200. Elle pourrait alors être taillée pour >50% de la puissance propulsive, les pods étant alors à <25% chacun, ce qui permet alors des pods plus petits…

    (Sur les Meko A200 la ligne centrale c’est même 2/3 de la puissance propulsive. Et si on se base sur la courbe de puissance des FREMM même des petits pods de 2.5MW pourraient faire l’affaire jusqu’à 15-16nds à condition d’avoir une grosse ligne centrale de >20MW)

  3. Dans tous les cas les Australiens devront monter une chaîne de production chez eux car la capacité de production disponible n’est pas suffisante dans les pays constructeurs de SNA.

    Ce dont il est question c’est:

    1) Produire le(s) premier(s) de série a l’étranger pour accélérer les livraisons. Cela ne peut se faire qu’en détournant un SNA déjà en construction (très difficile) ou alors en jouant à la marge sur les capacités de production pour une livraison dans 8-10 ans. A priori Naval Group ont encore qqs capacités disponibles à Cherbourg car ils continuent de proposer des Scorpene à l’export, mais on ne sait pas combien de marge il leur reste. Du côté US la situation est plus tendue, même s’ils ont intrinsèquement un gros potentiel industriel à condition que l’Australie sorte son chéquier.

    2) Produire les modules réacteurs à l’étranger. Impossible de dire à ce stade si les filières nuke US ou FR seraient en capacité de livrer. Mais à priori là aussi les Français pourraient avoir un petit avantage car TechnicAtome travaille aussi dans le civil donc à peut être qqs capacités inutilisées.

    3) Assurer le soutien sur tout le cycle de vie (y compris rechargement, démantèlement etc). Difficile de dire qui a l’avantage car les réacteurs US n’ont pas besoin de rechargement mais l’uranium enrichi pose des questions de prolifération (qui peuvent apparement être résolus… encore faut il que les US acceptent de reprendre les déchets australiens hautement irradiés). Le rechargement des réacteurs français et leur démantèlement est relativement « facile » en comparaison, mais il faudra construire qqs infrastructures en Australie.

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  4. 6 hours ago, Fusilier said:

    Ce que l'on voit sur la maquette et dans la vidéo NG,  ne ressemble pas du tout au concept que tu présentes dans cette vidéo, ou il y a quelque chose qui m'échappe...

    Ah désolé je pensais qu’on parlait des propulseurs carénés qu’on voit dans la vidéo « Blue Shark » (et qu’on retrouve dans d’autres images de concepts Naval Group).

    Effectivement autant les hélices carénés je comprends pour un navire militaire, autant ces trucs cycloïdaux sur la maquette FDI sont vraiment bizarres.

  5. @ARMEN56 @Eau tarie Ca ressemble bien à du Voith mais pas le VSP classique (Voith Schneider Propeller), plutôt leur concept nouveau VLJ (Voith Linear Jet).

    En gros un hybride entre une hélice carénée pour les basses vitesses et un waterjet pour les hautes vitesses. Très intéressant si ça marche.

    https://www.navyrecognition.com/index.php/naval-news/naval-exhibitions/2016-archives/euronaval-2016/4523-voith-showcased-its-new-propulsion-system-the-voith-linear-jet-at-euronaval-2016-72510161.html

     

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  6. 1 hour ago, ARMEN56 said:

    QUIZ tiens ;  de combien en cm s’enfonce D660 quand le PSIM de 150 tonnes est posé:tongue: ?

    Moi j’ai 13cm :tongue:.

    Lpp Longueur entre pp: 119m

    Bwl largeur à la flottaison approx: 15.7m (deduction faite à partir du maître bau de 17.7m)

    Cw (coefficient de la surface mouillée): 0.6

    D densité de l’eau : 1.024

    Soit Lpp x Bwl x Cw x D = 1150 tonnes pour  chaque mètre d’enfoncement

    Donc si le PSIM pèse 150t, 150/1150 = 13cm d’enfoncement

     

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  7.  

    1 hour ago, ARPA said:

    En 24 H ou un jour, il produirait donc 10 560 MWh soit 1 M€.

    100 jours par ans pendant 35 ans, ça ferait 3,5 Md€.

    Risque pas de durer très longtemps le reacteur si tu le charges comme ça a 100% 24/24 100 jours par an! (En plus des 100-120 jours passés en mer).

    S’il faut changer le cœur tous les 2-3 ans au lieu de tous les 8-10 ans, l’intérêt pour la Marine sera tout de suite très limité…

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  8. 1 hour ago, Fusilier said:

    Le choix n'est pas entre un diesel et un SNA. Mais entre un SNA et plusieurs diesels

    Faudrait aussi voir du côté des drones XLUUV, qui seraient peut être plus intéressants qu’un Scorpene car ils pourraient soulager les SNA pour les missions Connaissance & Anticipation près de côtes ennemies, vu leur discrétion et autonomie très importante.

    La technologie actuelle doit aussi permettre à des drones marins d’assurer certaines missions de combat, genre minage, voir même servir de « mine intelligente » avec qqs torpilles lourdes pour guetter le passage d’une cible à hauteur valeur (genre porte avions).

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  9. 16 minutes ago, Akhilleus said:

    AASM : 40 à 50 km (si largage haute altitude)

    Bref pour faire de l'appui feu rapproché de zone et à basse altitude, on ne serait pas beaucoup mieux loti.

    L’AASM peut faire du tir en cloche à basse altitude non? Avec air burst pour du tir de zone ou désignation laser ou GPS fournie par un tiers (drone etc) pour du ciblage quasi-métrique.

    A confirmer…

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  10.  

    21 minutes ago, Hirondelle said:

    Des bêtes Scorpene de base, ça le ferait, non, pour les atterrages de la Fost et la Méditerranée ?

    Je pense que les SNA couvrent déjà largement les atterrages durant leurs sorties d’entraînement, les essais divers, les grands exercices avec le GAN et les forces de surface etc.

    Ce sont des missions relativement incompressibles pour les SNA, donc des sous-marins diésels risquent de ne pas libérer les SNA autant que ça. La plus value d’un 7e SNA à double équipage est probablement bien plus intéressante que 2, 3 ou même 4 diesels.

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  11. Après faut relativiser la menace… un drone guidé (par quoi d’ailleurs? S’il faut un autre drone plus gros qui lui sera très facilement interceptable, c’est tout de suite plus difficile). Ensuite quid du brouillage de la liaison de données?

    Enfin une charge non perforante de 10-20kg (ou même plusieurs) ne fera que très peu de dégâts sur un navire de plusieurs milliers de tonnes sauf coup de bol.

     

  12. P.S. Je remets le lien vers un post précédent où Airbus présentaient les aptitudes militaires de la formule Racer.

    A noter que les principaux avantages cités  sont: vitesse, manœuvrabilité (à toutes vitesses), capacité d’emport et de tirer de l’armement, discrétion acoustique et résistance aux pannes… autant de notions qui devraient parler aux militaires…

    http://www.air-defense.net/forum/topic/20524-démonstrateur-racer-by-airbus-helicopters/?do=findComment&comment=1469933

    465487-D1-DBCF-4-AD6-8-D34-E5-B501-C2-F6

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  13. 1 hour ago, Coriace said:

    Donc on aura un helico rapide (mais moins qu'un avion), avec des zones de manoeuvres très inférieures à celles d'un hélicoptère, une zone d'ouverture du feu, très inférieure a celle d'un sabord (d'helico ou d'avion), une charge sous caisse (déportée ou pas)très faible aussi

    C’est un peu rapide comme analyse. A priori le Racer aura une capacité de manœuvre bien supérieure à un hélico traditionnel (tant en taux de montée que sa capacité à pointer le nez rapidement et à garder une assiette plate ou vers le bas… ce qui peut être utile pour le tir dans l’axe).

    Pourquoi la charge sous caisse serait-elle faible? Les emports externes sont possibles devant l’aile.

    Quand à la question du tir sous sabord (option qui n’existe pas sur le MV-22 rappelons-le), il restera possible sur la moitié avant et même vers l’arrière vers le bas (jusqu’à 110-120 degrés) ce qui doit couvrir les angles de battage les plus importants. Globalement ce ne sera pas pire que sur le V-280 Valor qui a pourtant beaucoup d’admirateurs…

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  14. Perso j’ai du mal à croire à ce FCTM. Marché trop limité, besoins disparates… sans une version civile pour ancrer le tout ça sera beaucoup trop cher.

    Mais qui dit version civile dit ATR… faut voir si les Italiens seraient partants pour remplacer leurs C-27J. Si on en fait un remplaçant des C-295 et C-27J avec en plus une version civile ATR ça peut *peut être* tenir la route.

  15. 43 minutes ago, Eau tarie said:

    Donc la vérité c'est plutôt l'équivalent de la MN tous  2/3 ans

    Oui j’ai la même chose… ils construisent 8-10 frégates et destroyers par an, soit la moitié de la flotte de 1er rang de la MN chaque année.

    Et un PA tout les 4-5 ans, 1.5 navires amphibies par an etc…

    … et ce sont en général de grosses unités bien armées donc en termes de tonnage et d’armement l’écart est encore plus impressionnant.

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  16. 1 hour ago, Scarabé said:

    Et nous dans 15 ans le CDG, les Rafale M, et les 2 Horizons seront en fin de vie. Le PA NG ne sera pas opérationel. On n'ira pas risquer nos vieux bateaux face à une flotte chinoise au top  en operations de guerre prés de ses côtes

    Vision peut être un peu pessimiste (j’espère!). Je ne suis pas trop inquiet pour la qualité de nos systèmes défensifs AA, ASM et guerre elec qui devraient rester efficaces dans 15 ans malgré leur âge, grâce aux modernisations (Rafale M F4 ou F5 par exemple, pour coller au sujet :tongue:).

    C’est plus une question de moyens - quantité plus que de qualité… manque de missiles, de frégates, de sous-marins. Et bien sûr on ne pourra jamais foncer en pleine Mer de Chine sans un parapluie USN (déjà le cas aujourd’hui, d’ailleurs).

    C’est peut être plus pertinent de jouer l’interoperabilité à fond avec les alliés, et de tabler sur des scénarios d’intervention au niveau de la 2eme chaîne d’îles (stratégie du grignotage de la menace chinoise plutôt que la confrontation frontale dans leur pré-carré).

  17. 2 hours ago, Fusilier said:

    Partir d'un principe "simple": la mer domine la terre; et c'est encore  plus vrai dans le Pacifique.

    Aujourd'hui,c'est encore plus vrai, si j'ose dire, les bases fixes, ce sont des cibles (pour les missiles) dont l'existence dépend de la capacité à tenir la mer.

    Très bonne remarque, qui tient heureusement aussi pour l’agresseur. Avant de débouler en Nouvelle Calédonie ou en Polynésie une escadre Chinoise avec 1, 2 ou 3 porte avions aurait probablement du pain sur la planche, car il faudrait assurer ses flancs et neutraliser Guam, Honolulu, Singapour, Okinawa, Darwin…

    …c’est pour ca que je répète qu’il ne faut pas adopter une vision trop franco-française ancrée sur la protection du Pacifique Sud. Oui pour qqs EPC mieux armés que les frégates de surveillance et des passages temporaires de l’armée de l’air (car les bases fixes, comme Midway, ont quand même un rôle « d’éponge » pour absorber et diluer la puissance aéronavale ennemie).

    Mais le risque militaire pour le Pacifique Sud reste limité… cette zone est tout simplement trop périphérique. Les vrais enjeux aéronavals sont dans le Pacifique Nord*, et c’est là que les missions du GANdes SNA et de nos frégates à Singapour ou en Asie prennent tout leur sens. Pour le Pacifique Sud le risque c’est plutôt le travail d’influence au niveau des sociétés civiles et des économies locales, qui ne coûte pas cher et peut rapporter gros.


    * Plus précisément au niveau des 1ere et 2eme chaînes d’îles, pour rappel:

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  18. 5 hours ago, wagdoox said:

    ca depend du poids de ce que tu veux lancer j’ai parle de mq9 comme de rafale soit de 4 a 24 tonnes

    Tout dépend de la mission. Il y a des drones tactiques à aile fixe de <1 tonne comme le Bayraktar TB2, le MQ-1 Predator, le Heron Tactical, Hermes 450 etc. qui sont largement suffisants pour faire de la surveillance maritime de zone multi-capteurs (avec même un armement très léger). L’avantage de ces drones c’est qu’ils peuvent décoller de pistes très courtes y compris (en théorie) d’une frégate aménagée d’un pont d’envol.

    Le MQ-9B est dans une catégorie supérieure plutôt optimisé pour les missions à plusieurs centaines de kilomètres (genre chasse au barbus en Afrique et Asie Centrale). C’est une grosse bête donc il faudrait un gros porte hélicoptères genre Mistral… ce qui mobilise beaucoup de moyens pour un intérêt opérationnel qui reste à définir. Ce serait beaucoup plus logique de le baser à terre de façon ponctuelle.

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  19. 5 minutes ago, wagdoox said:

    L’idee c’est plus d’avoir une grosse fregate avec beaucoup d’endurance pour rester en asie pacifique. Et toujours cette idee de lancer des drones

    Effectivement ça c’est peut être intéressant et plusieurs chantiers navals ont travaillé sur des concepts de frégate ou bâtiment mère porte drones dans ce sens. Mais pas besoin de nucléaire pour avoir beaucoup d’endurance et c’est très différent du machin capable de lancer des Rafale que tu décrivais dans ton poste.

  20. 30 minutes ago, BPCs said:

    On peut prendre l'exemple d'un appareil actuellement proposé comme le Sea Avenger de GA  qui est à 20h d'autonomie.

    Oui, sans armement et en orbite lente. Une fois armé (reconversion de la soute carburant interne en soute à bombe) et en mission de pénétration rapide (environnement haute intensité oblige) l’autonomie sera bien moindre (au moins de moitié).

    Par exemple pour l’aile volante X-45C j’avais déjà posté quelques données sur le fil MAWS. On est dans l’ordre de grandeur d’un Mirage 2000 (16.5 tonnes), dont 2 tonnes d’emport, avec un rayon d’action de 1,200nm @ M0.85 soit 5.5 heures d’autonomie à haute altitude. C’est déjà beaucoup plus réaliste…

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  21. 31 minutes ago, BPCs said:

    Actuellement un MQ-9B c'est 2 t d'emport en plus du carburant.

    Non. Comme tous les avions l’emport max vient aux dépens du carburant.

    En plus tu parles d’un truc qui vole à 200 noeuds qui n’est pas adapté à la haute intensité.

    Pour les ailes volantes on peut extrapoler des données connues pour les X-47B et autres… c’est de la taille d’un Etendard ou Rafale et ca ne vole pas des dizaines d’heures quand c’est rempli de bombes.

    Franchement on tourne en rond. Tu t’es fixé sur une solution sans en voir les limitations, au point de faire fi des lois de la physique et de tous les RETEX de combat. Je veux bien que les UAV et UCAV apporteront un plus, mais faut pas non plus exagérer à outrance l’aspect transformationnel.

     

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