Vinia

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  1. j'accepte les conditions particulières de participation a ce fil de discussion comme décrites ci dessus; signé Vinia ;) Algérie : du pétrole et du gaz dans les valises de Sarkozy Du pétrole, du gaz et même un accord de coopération nucléaire. Nicolas Sarkozy, qui se rend en Algérie lundi pour une visite d'Etat de trois jours, a annoncé que le groupe pétrolier français Total allait investir 1,5 milliard de dollars en Algérie et Gaz de France 1 milliard de dollars pour le développement d'un gisement de gaz algérien. L'entreprise doit également profiter du voyage pour reconduire ses contrats d'approvisionnement en gaz algérien jusqu'en 2019. "Sans attendre, il nous faut avancer sur du concret, et le concret, c'est l'interdépendance énergétique : il s'agit pour nous de sécuriser l'approvisionnement du marché français et, pour vous, de sécuriser les débouchés et de préparer l'après-pétrole", a dit Nicolas Sarkozy dans un entretien diffusé dimanche par l'agence algérienne APS. Selon l'Elysée, la France espère signer cinq milliards d'euros de contrats et d'accords d'investissement avec l'Algérie. "Des investissements industriels devraient aussi être confirmés à l'occasion de ma visite, comme par exemple une usine de montage de tramways et une autre de montage de véhicules de lutte contre l'incendie", a ajouté le chef de l'Etat. La RATP pourrait également signer un accord sur l'exploitation du métro d'Alger et Thales quelque 300 millions d'euros de contrats pour des équipements de signalisation et de télécommunications. "La France est devenue le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie et elle pourrait même devenir très bientôt le premier investisseur tous secteurs confondus, grâce aux projets de nos grandes compagnies", a souligné Nicolas Sarkozy, ajoutant qu'un accord de coopération nucléaire doit être signé au cours de sa visite, sans donner plus de détails. Autre sujet : le projet d'Union méditerranéenne. Le président français a souligné que l'Algérie y sera "un partenaire essentiel", ce projet devant selon lui donner "un nouveau souffle" au partenariat entre les pays des rives nord et sud de la Méditerranée. "Je pense que nous devons nous tourner d'abord vers l'avenir, car les nouvelles générations, qui forment dans votre pays la grande majorité de la population, ne vont pas attendre que les adultes aient fini de régler les problèmes du passé", a dit Nicolas Sarkozy, faisant référence, sans l'évoquer directement, à la polémique sur les excuses réclamées par Alger à la France pour les "crimes" de la colonisation française en Algérie. Le chef de l'Etat a toutefois affirmé qu'il ne fallait pas "ignorer l'Histoire, mais l'assumer" et "réconcilier les mémoires". http://tf1.lci.fr/infos/monde/afrique/0,,3640267,00-algerie-petrole-gaz-dans-valises-sarkozy-.html
  2. très intéressant merci beaucoup une question aussi, combien d'exocet en stock dans la corvette? mis a part les 8 prêt a l'emploi?
  3. +1 Akhilleus +1 Perry impliquer des opérations en sous mains autres comme celles dont a été soupçonné l'EM algérien même par sa propre population comme des attaques sur des villages (massacres tout ça....) sans intervention de l'armée alors que des casernes etait a proximité totalement d'accord pour les massacres des civiles :( et de plusieurs source crédible l'armée algérienne a elle meme tuer des civiles :( :( :( :( je vous conseil un très bon livre d'un ancien officier des forces spéciales de l'armée algérienne, voici une citation : <edit de la modération : la citation apparait comme provocatrice.........elle est donc retirée du post... je laisse le lien pour que chacun se fasse une opinion si il le souhaite ..... par ailleurs c'est le dernier trollage au sens "post provocant" acceptable pour le pseudo nommé Vinia....faut pas prendre l'équipe de modération pour des branques on arrive encore a distinguer des posts constructifs a des posts qui font uniquement dans la provo....ta chance c'est que ce soit moi qui soit passé, tu n'avais pas eu d'avertissement de ma part....maintenant c'est fait....donc en cas de recidive pas de prochaine mise en alerte tu es deja averti........> http://ww2.editionsladecouverte.fr/webcc/sog_dec/notice_reference.html?F_ean13=9782707133588&F_lang_id=1 qui tue qui ?
  4. berkut j'aime bien le couillu moi lol Quand la force multinationale arrive sur place?
  5. il faut le tigre je pense moi, comment toucher une toyota avec un mirage ou un jaguars? l'exercie est difficile surtout avec de petit véhicule puissamment armés, en perpétuel mouvement.
  6. pardonne moi pascal ta question dépasse mes compétence
  7. merci, pour les client désireux est t'il possible de mettre plusieurs SAMPt en réseau? le radar israéliens Green Pine pourrait être branché avec le tout ?en attendant un radar performent européen?
  8. reBonjour les rebelles ont les moyens de toucher un de nos chasseur? en cas d'attaque de rebelle devrons nous envoyer du matérielle et des hommes sur place?
  9. Les rebelles tchadiens de l'Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) ont déclaré vendredi être en "état de belligérance" avec l'armée française ou toute autre contingent étranger, alors qu'une force européenne doit se déployer dans l'est du Tchad. Dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville, "l'UFDD condamne fermement l'attitude de l'armée française pendant les rudes combats" de jeudi, entre rebelles et forces gouvernementales tchadiennes dans l'est du pays. "Dorénavant, l'UFDD se considère en état de belligérance contre l'armée française ou toutes autres forces étrangères sur le territoire national", affirme son porte-parole, Mahamat Hassane Boulmaye, accusant les avions français d'avoir "survolé" jeudi les positions rebelles. L'armée française dispose de plus d'un millier d'hommes et de plusieurs avions au Tchad, qui font notamment de la reconnaissance et fournissent des renseignements aux autorités de N'Djamena. L'Union européenne doit déployer prochainement une force d'environ 3.500 hommes dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, mais son arrivée est retardée notamment par l'insuffisance de moyens aériens. Les rebelles tchadiens ont toujours accusé la France de soutenir le président Idriss Deby Itno, qu'ils veulent renverser. Mais ils n'avaient jamais été aussi loin dans leur dénonciation de la position française. Selon l'UFDD, "apporter un appui diplomatique, stratégique et logistique au tyran Idriss Deby est un acte d'hostilité et sera traité comme tel". La rébellion appelle par ailleurs les Tchadiens à "se mobiliser" contre la France, qualifiée de "puissance néocoloniale" et accusée de maintenir au pouvoir "un dictateur". Depuis lundi, UFDD et armée tchadienne se sont affrontés à trois reprises dans l'extrême-est du Tchad, près de la frontière soudanaise, lors de combats d'une intensité et d'une violence rares dans la région. Les deux camps affirment avoir infligé de lourdes pertes à l'adversaire, mais ces bilans contradictoires ne sont pas vérifiables de source indépendante. Des responsables rebelles et de l'armée reconnaissent toutefois, sous couvert de l'anonymat, avoir subi des pertes importantes. Joint sur téléphone satellitaire, le chef de l'UFDD Mahamat Nouri a confirmé que les combats de jeudi, à environ 150 km au nord-est d'Abéché, principale ville de l'est tchadien, avaient été "très durs". "Vers 12H30 (11H30 GMT), alors que le Bréguet français n'avait cessé de survoler nos positions, les hélicoptères tchadiens nous ont bombardés, et pour la première fois nous avons été obligés de laisser le champ de bataille", a-t-il expliqué à l'AFP, précisant avoir perdu davantage de véhicules que d'hommes. Comme par le passé, les autorités tchadiennes accusent elles le Soudan d'avoir "armé" les rebelles en vue d'une "agression" visant à "déstabiliser" le Tchad. http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP44807lesreesiana0
  10. reBonjour une batterie SAMP/t en image : http://www.army-technology.com/projects/aster-30/aster-303.html S300pmu en Image : http://img227.imageshack.us/img227/7215/s300pmubatteryllch1.gif meme si comme l'indique fenrir le prix d'une batterie de SAMP/t reste 2x moins chère que pour le système russe, la batterie du PMU me parait extrêmement complète :)
  11. L'Algérie prépare sans enthousiasme la prochaine visite de Nicolas Sarkozy Une simple "visite de courtoisie" qui vise à garder les relations bilatérales actuelles, "en attendant de savoir ce que nous réserve l'avenir". En tenant ces propos, lundi 26 novembre, dans le quotidien El Khabar, le plus gros tirage d'Algérie, Mohammed Abbès, le ministre des moudjahidins (anciens combattants) a créé la stupéfaction. La visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, les 3, 4 et 5 décembre, ne déclenche pas un enthousiasme excessif au sein de la population algérienne - ici, le nom du nouveau président français est synonyme de restriction des visas, de tests ADN, de soutien à Israël - mais on ne s'attendait pas à une déclaration aussi virulente de la part d'un haut responsable. Selon Mohammed Abbès, "il n'y aura pas de normalisation des relations avec la France sous l'ère Sarkozy", lequel doit son élection "au lobby juif" qui, dit-il, a "le monopole de l'industrie en France." Si ces considérations ne reflètent pas l'état d'esprit de la majorité des responsables algériens, elles illustrent la difficulté persistante des relations entre les deux pays. A moins d'une semaine de la venue de Nicolas Sarkozy à Alger et Constantine, beaucoup de points restent en suspens. Du côté algérien, on précise cependant "vouloir tout faire pour accueillir dignement le président de la République française". Le volet économique est en cours de règlement, même si tout n'est pas encore finalisé. Les deux pays devraient signer des contrats pour quelque 5 milliards d'euros, dont la moitié environ se traduira en investissements français (Total et Gaz de France). Le volet politique, en revanche, reste épineux. La visite, fin octobre, du président français au Maroc, a surpris et déçu à Alger. Qu'il s'agisse du projet d'Union méditerranéenne ou de coopération en matière de nucléaire civil, c'est au royaume chérifien que le président Sarkozy a réservé ses premières déclarations "fondatrices". La France semble toujours considérer le Maroc comme un partenaire privilégié, et l'Algérie n'a pas senti le "rééquilibrage" espéré avec l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Pour preuve : la question du Sahara occidental. Les responsables algériens savaient que les positions de M. Sarkozy ne différeraient pas fondamentalement de celles de Jacques Chirac, mais ils ne s'attendaient pas à ce que le président français déclare aussi vigoureusement, à Rabat, devant les députés, son soutien au plan d'autonomie marocain. Un plan que, pour leur part, ils rejettent, puisqu'il exclut toute possibilité d'indépendance pour le peuple sahraoui. L'autre pierre d'achoppement concerne la circulation entre les deux pays. La politique restrictive de visas menée par Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l'intérieur puis chef de l'Etat, inquiète et indispose. "Pour nous, la dimension humaine est l'élément fondamental des relations franco-algériennes. C'est même le point d'équilibre de nos rapports. Nous n'aboutirons pas, sans cela, à un partenariat d'exception", souligne un haut responsable algérien, avant de déplorer que les dirigeants français "soient prisonniers de leur politique d'immigration". Une politique dont Alger redoute que la communauté algérienne de France fasse les frais. La question de la mémoire, enfin, continue d'empoisonner les relations entre les deux pays, même si Alger semble, à présent, adopter un certain détachement sur ce sujet. "Nous ne sommes pas demandeurs. C'est au président Sarkozy d'assumer son passé et de nous donner l'occasion de tourner la page. Nous en tirerons ensuite les conclusions", indique encore ce haut responsable. L'Algérie, dit-il, ne demande pas de "repentance" mais une "reconnaissance des faits" commis par la France pendant la guerre d'Algérie, à défaut d'"excuses". En réalité, les autorités algériennes ne misent plus sur un geste spectaculaire de la France dans le contexte actuel. Elles n'excluent pas que le président Sarkozy évoque "les crimes de la colonisation", dans son discours de Constantine, le 5 décembre, de la même façon qu'il avait dénoncé, le 23 octobre à Tanger, "les crimes du protectorat". Le chef de l'Etat français ira-t-il au-delà ? A Alger, on ne se fait pas trop d'illusions, et surtout, on veut s'épargner l'humiliation d'une déception. D'où, sans doute, les propos d'Ahmed Ouyahia, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique, membre de la majorité présidentielle, samedi, à la télévision nationale, estimant qu'il fallait cesser de demander à la France des excuses et que l'heure était aux relations "d'Etat à Etat". Alger fait mine d'adopter le même langage pragmatique que l'Elysée, mais, de toute évidence, les blessures et les non-dits sont loin d'avoir disparu. Florence Beaugé (avec Amir Akef) Article paru dans l'édition du 28.11.07. Le MONDE.FR http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-982916@51-981390,0.html
  12. Dassault rend la DGA responsable de l'échec du Rafale au Maroc Serge Dassault et Charles Edelstenne, le président de Dassault Aviation sont littéralement fous de rage contre la Délégation générale pour l'armement (DGA). Les deux dirigeants rendent en effet cette administration, théoriquement chargée de coordonner les activités de notre industrie de défense,responsable de l'échec de la non-vente de Rafale au Maroc, fin octobre. Personnellement impliqué dans le dossier, le roi Mohammed VI avait pourtant tranché en faveur de l'avion de combat de Dassault, opposé au F 16 américain, et avait fait part de son choix, dès le début de 2007, à Jacques Chirac. Persuadés que le contrat ne pouvait plus échapper aux Français, la DGA aurait alors chargé la barque. Selon les dirigeants de Dassault, les hauts-fonctionnaires auraient ainsi tenté de forcer la main des Marocains pour leur faire accepter, dans un package de 2,6 milliards d¹euros, tout unbric à brac militaire comprenant un bateau de guerre et des blindés, en sus des 18 Rafale. Et selon eux, c'est cette malheureuse initiative de la DGA dans les négociations qui aurait, du coup, fait capoter le premier contrat à l¹export de l¹appareil tricolore au bénéfice du groupe américain Lockheed Martin. Interrogé, l'entourage de François Lureau, le délégué général à l'armement,qui a été renouvelé en février dernier pour deux ans, se refuse à tout commentaire sur le sujet. © Capital.fr http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=66268&Cat=IND&numpage=1
  13. Alger attend Sarkozy de pied ferme Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 27 juillet2004 à Alger. Reuters. Diplomatie. Avant la visite d’Etat, un ministre l’accuse d’être soumis au «lobby juif». Les dirigeants passent, la querelle reste. La sortie antisémite du ministre algérien des Moudjahidine (Anciens Combattants), Mohamed Chérif Abbas, visant Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, et le «lobby juif» en France, intervient à moins d’une semaine de la première visite d’Etat du président français à Alger. Le ton est donné : ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy est un homme «neuf», désireux de «regarder vers l’avenir» plutôt que le passé, que les malentendus et reproches accumulés ces dernières années vont s’évanouir. Ces déclarations viennent s’ajouter à une campagne contre le retour en Algérie d’Enrico Macias, qui devait faire partie de la délégation française accompagnant Nicolas Sarkozy, dont il a été un soutien pendant la campagne présidentielle. Comme en 2000, le chanteur, né à Constantine, a fini par renoncer à ce voyage, qualifié de «provocation» par le même ministre algérien, qui l’a traité de «sioniste». Revirement. Même si ces propos trouvent un certain écho dans les opinions arabes – où le net réchauffement avec l’administration Bush, les déclarations agressives de Kouchner envers l’Iran et la sympathie affichée du président français envers Israël sont interprétés comme un revirement majeur –, il faut inscrire les provocations de Mohamed Chérif Abbas avant tout dans l’épineux contexte franco-algérien. Dans l’entretien au quotidien arabophone Al-Khabar, le ministre ne manque pas de préciser sa pensée : «Il n’y aura pas de normalisation des relations avec la France sous Sarkozy.» Malgré une popularité personnelle qu’il a pu vérifier à Alger, début 2003, Jacques Chirac a été en butte, lors des deux dernières années de présidence, aux sautes d’humeur de son homologue Abdelaziz Bouteflika. Qui n’a cessé de faire miroiter la possibilité d’un traité d’amitié pour régulièrement doucher les espoirs de Chirac. Il n’est pas innocent que les propos antisémites et anti-Sarkozy aient été tenus par Mohamed Chérif Abbas. C’est ce dernier qui avait lu, le 6 mai 2005 à Sétif, au nom du président Bouteflika, un discours au lance-flammes sur les massacres commis en mai 1945, comparant notamment la France coloniale au nazisme et réclamant «un geste probant» qui «effacerait cette tache noire». La loi du 23 février 2005, dont un article, proposé en catimini par des députés UMP, faisait l’éloge du «rôle positif de la colonisation», venait d’être adoptée par le Parlement français. Il a fallu un an pour l’annuler. Mais Chirac n’a jamais obtenu son traité d’amitié. Pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy a répété qu’il ne serait pas le président de la «repentance». Alger n’a donc rien à attendre de ce côté-là. Mais le président français, qui tient à de bonnes relations avec l’Algérie pour des raisons énergétiques et commerciales, a fait un geste apprécié, dès juillet, en entamant sa mini-tournée au Maghreb par Alger. Le geste avait tant agacé le Maroc, habituellement choyé par Chirac, que le roi Mohammed VI avait annulé son entrevue avec Sarkozy. Rivalité. Depuis, Paris a rattrapé sa bourde avec Rabat, lui réservant la première visite d’Etat de Sarkozy à l’étranger, le mois dernier. Le président français en a profité pour annoncer son projet d’Union méditerranéenne et, surtout, lancer un partenariat dans le nucléaire civil. Un contrat d’armement de surveillance des frontières a été signé, en même temps que Paris réaffirmait son soutien au Maroc sur le dossier du Sahara occidental. Autant de gestes qui ont agacé à leur tour Alger, où la rivalité avec Rabat est une constante de la politique extérieure. Les provocations de Mohamed Chérif Abbas, si elles ne reflètent pas l’opinion algérienne, montrent la volonté d’une partie de ses dirigeants d’établir un rapport de force. En France, le Quai d’Orsay s’est sobrement dit «étonné». «Tant que la France ne reconnaîtra pas les crimes commis en Algérie, nous ne pouvons envisager ni réconciliation ni normalisation totale avec elle. Nos rapports avec la France se limiteraient au niveau commercial et il serait impossible de parler d’un traité d’amitié et de paix», prévient Mohamed Chérif Abbas. «Tant mieux, on n’en demande pas plus», répondait hier un diplomate français avec humeur Libération.FR http://www.liberation.fr/actualite/monde/294599.FR.php