Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Alskandre

Members
  • Posts

    497
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Alskandre

  1. Mgr "Morlamois", c'est une autre façon, moins catholique, de dire "... tends la joue gauche" ?
  2. Site Corlobé, 5/11/08, "Le coût et le calendrier des futurs SNLE britanniques pourraient déraper" Le renouvellement des SNLE britanniques comporte de gros risques. Des questions importantes demeurent sur le coût du projet, a averti mardi une agence parlementaire indépendante. Le calendrier du gouvernement est si serré que tout retard pourrait mettre en danger l’objectif déclaré du maintien de la dissuasion nucléaire, ajoute le National Audit Office dans un rapport insistant sur les risques au niveau du coût, du design et de la gestion de ce programme controversé. Le ministère britannique de la défense, qui prévoit déjà de prolonger de 5 ans la durée de vie de ses SNLE actuels, estime le coût de la construction de 3 ou 4 SNLE entre 15 et 20 milliards £ (18 à 24 milliards €). "Il y a des incertitudes majeurs sur le budget … qui doivent être corrigées," indique le NAO. Les coûts sont vulnérables à l’inflation, à l’évolution des taux de change — la Grande-Bretagne va acheter ses missiles aux Etats-Unis —, à des changements dans le design, et à l’impact que la TVA aura sur le programme, explique le rapport de mardi. Le gouvernement britannique a expliqué que le coût annuel d’opération des SNLE s’élèverait à 6% du budget total du ministère de la défense sur une durée de vie de 25 ans. Avec un budget de la défense d’environ 30 milliards £ (37 milliards €), le coût total des prochains SNLE pourrait par conséquent s’élever à plus du double du prix de sa construction. Tim Banfield, responsable de la défense au NAO, a averti mardi sur une "supervision insuffisante" du budget. Le problème est compliqué par le fait que les compagnies impliquées dans le projet, en particulier BAE Systems, qui construit les sous-marins, et Rolls-Royce, qui fabriquent les réacteurs des sous-marins, sont en position de monopole. Un problème est que la Grande-Bretagne achète les missiles Trident aux Etats-Unis qui les entretient aussi. Le nouveau système de SNLE doit entrer en service en 2024. Pourtant, les Etats-Unis prévoient déjà de construire un nouveau type de missiles en 2042, laissant la Grande-Bretagne devant la perspective couteuse de devoir adapter ses sous-marins à un nouveau système d’armes américain, avertit le rapport. Les responsables du NAO ont aussi souligné mardi le manque de marins spécialisés dans la conduite des réacteurs nucléaires et dans la surveillance des missiles nucléaires. Le manque de personnel qualifié va probablement empirer, expliquent-ils, "aggravé par la concurrence des projets nucléaires civils". Le rapport souligne que la construction des SNA de la classe Astute, à propulsion nucléaire mais à armes conventionnelles, a 41 mois de retard et dépasse le budget initial d’1 milliard £. Le gouvernement indique que la Grande-Bretagne doit commencer à envoyer ses nouveaux SNLE en patrouille en 2024. Chaque sous-marin a besoin de 2 ans d’essais après le lancement, de 8 ans de construction et de 5 ans de conception, selon le NAO. Un contrat de conception des sous-marins doit être signé au plus tard en septembre prochain si le gouvernement veut respecter son calendrier. Référence : The Gardian (Grande-Bretagne)"
  3. Je suis méchant ... Site Corlobé.fr, 17/10/08, "La Royal Navy est maintenant forcée de cannibaliser ses navires" La Royal Navy a dû cannibaliser ses navires pour y prélever des pièces détachées et les transférer d’un navire sur un autre, plus de 300 fois cette année parce qu’elle ne peut plus se permettre de détenir des stocks suffisants pour répondre aux besoins de réparation de tous les navires de sa flotte. Les chiffres communiqués au The Herald montrent que la flottille des sous-marins nucléaires a été la plus touchée : en 188 occasions, du "matériel installé" a été déplacé d’un sous-marin à un autre pour que ce dernier puisse effectuer une patrouille opérationnelle. La plupart des sous-marins concernés sont basés à Faslane [1] en Ecosse. La cannibalisation des navires, des avions et des véhicules s’est largement répandu au sein du ministère britannique de la défense depuis qu’un schéma de dépréciation des affaires a été mis en place pour respecter les objectifs de limitation des dépenses fixés par le Trésor. Cela signifie que chaque armée doit définir une valeur pour la dépréciation de tous les matériels qu’elle a utilisé, qui se trouve sur le terrain ou est mis en réserve. En retour, cela a conduit à la fonte des stocks de pièces détachées qui auraient pu aggraver la position du ministère britannique de la défense sur les feuilles comptables du Trésor. Le résultat pour la Royal Navy au cours des 9 premiers mois de cette année, est que 188 pièces détachées pour les sous-marins, 53 pour les destroyers, 36 pour les frégates et 32 pour les autres types de bâtiments ont été prélevées sur un navire et réinstallées sur un autre. Les opérations en Irak et en Afghanistan, dans des conditions chaudes et poussiéreuses, sont très consommatrices de pièces détachées. Les taux de disponibilité des hélicoptères en Afghanistan et en Irak (seulement 47% pour les hélicoptères Chinook) ne peuvent être obtenus qu’en cannibalisant les hélicoptères prévus pour l’entraînement et en vidant les stocks de pièces détachées de Grande-Bretagne pour les envoyer au front. Certains hélicoptères d’attaque Apache auraient été cannibalisés avant même d’avoir été déclarés opérationnels. Ils sont décrits dans les escadrilles comme des "arbres de Noël" parce qu’ils sont la seule source de pièces détachées. Notes : [1] La base de Faslane abrite les SNLE de la classe Vanguard (4 en service) et les SNA de la classe Swiftsure (1 en service). Référence : The Herald (Grande-Bretagne)"
  4. Non mais c'est pas vrai !? ... Ils le font exprès ou quoi ? Le Point.fr, 10/10/08, "Les données personnelles de 100.000 soldats britanniques disparaissent" Un disque dur d'ordinateur contenant les détails personnels de plus de 100.000 militaires a disparu. Nouvel épisode d'une embarrassante série pour le gouvernement britannique : un disque dur d'ordinateur contenant les détails personnels (noms, adresses, numéros de passeport et permis de conduire) de plus de 100.000 militaires - sur les 193.100 engagés - a disparu. Le ministère de la Défense britannique (MoD) affirme avoir été informé de cette disparition par EDS, organisme privé de maintenance informatique avec lequel il travaille, mercredi 8 octobre. En outre, ce disque dur contenait des informations sur quelque 600.000 candidats potentiels à une carrière militaire. EDS avait déjà été impliquée début septembre dans la perte d'un disque dur, cette fois du ministère de la Justice, contenant les données personnelles de 5.000 personnes condamnées à des peines de prison. En juillet dernier, le MoD avait annoncé que 658 de ses ordinateurs portables avaient été volés depuis 2004 et que 89 autres avaient été perdus. Mais le cas le plus retentissant de cette épidémie s'est produit en novembre 2007, lorsque le gouvernement a reconnu la perte par les services fiscaux de deux cédéroms contenant les données confidentielles de 25 millions de Britanniques, soit près de la moitié de la population."
  5. Lettre TTU, 09/10/08, "Brésil: le Rafale bien placé pour le FX-2" "Sukhoi et Eurofighter écartés" La décision est tombée à Brazilia la semaine dernière: la "short-list" pour l'appel d'offre d'avion de combat de nouvelle génération incluera le Rafale de Dassault auprès du Gripen (Saab) et du F-18E/F (Boeing). Le Sukhoï et l’Eurofighter sont écartés de la “short list” pour l'appel d'offres d'avion de combat de nouvelle génération. La décision est tombée la semaine dernière. La surprise provient de l’exclusion du Su-35, donné pourtant favori au sein des pilotes de la FAB (Force aérienne brésilienne). Certains observateurs avancent le fait que l'exclusion de Rosoboronexport de la compétition est un signal de Brasilia envers Chavez. Depuis près de trois ans, le Venezuela a multiplié les contrats militaires avec la Russie (Su-30Mk2, hélicoptères d'attaque Mi-28, sous-marins Kilo...). D’autres soulignent «l’absence suicidaire» de stratégie marketing de Sukhoï, qui a trop tendance à s’appuyer sur le vecteur politique. Les trois finalistes devraient recevoir, dans les prochaines semaines, le RFP (Request for Proposal), qui donnera de plus amples informations sur le besoin brésilien et marquera le début des négociations. Car, bien que le RFI (Request for Information) indique un besoin de 36 appareils, les Brésiliens ne se sont pas formellement prononcés sur les contours du besoin. Car au final, si Brasilia souhaite conserver les capacités de son armée de l'air, c'est près d'une centaine de chasseurs qu'il faudrait renou­veler sur le moyen terme. Lune de miel franco-brésilienne La proposition française a de quoi séduire. Au niveau politique, les Présidents français et brésilien ont signé un accord stratégique (lire TTU n° 658) en février dernier, et la France apparaît aujourd'hui comme le partenaire stratégique et technologique privilégié. Les premiers effets de ce partenariat ont pris corps avec l'annonce de plusieurs acquisitions : quatre sous-marins Scorpène (DCNS), tandis que la France s'engage à apporter au Brésil un accompagnement dans la conception d'un sous-marin à propulsion nucléaire "made in Brazil". Mais Paris pourrait peser dans bien d'autres domaines comme les hélicoptères, les satellites, ou même des navires de surface. Le Brésil réfléchirait à l'acquisition de six navires. La presse locale évoque la FREMM en version défense aérienne. Le Président français est attendu en décembre à Brasilia, où il sera reçu par le Président Lula. Nicolas Sarkozy présidera deux sommets, un franco-brésilien et un autre Union européenne-Brésil. Au cours de cette visite, le contrat sous-marins, en cours de négociations, pourrait être signé. Le sujet Rafale devrait aussi figurer en bonne place. Au niveau industriel, l'offre française mise sur le transfert de technologie. On se souvient de l'offre commune d'Embraer et de Dassault pour un Mirage 2000BR, qui revenait à confier la ligne de production des Mirage 2000 au Brésil. Pourrait-il en être de même pour le Rafale ? Probablement pas pour la première commande. Mais si Brasilia venait à émettre un besoin pour une centaine de Rafale, une chaîne de production pourrait bien voir le jour de l'autre côté de l'Atlantique. D'ici là, des sources proches du dossier nous assurent que des transferts de technologie, partenariats industriels ou programmes d'offset étaient, côté français, très avancés. D'autant plus qu'à Paris le dossier est piloté au plus haut niveau. En clair, l'Elysée a fait du Brésil une priorité, et pas question d'arriver en ordre dispersé comme au Maroc. Lancé il y a plus de sept ans, le programme de chasseur FX avait été abandonné... Mais, depuis juin 2008, les choses s'accélèrent. Le Brésil pourrait mettre moins d'un an pour choisir son nouveau chasseur. La fin de l'analyse technique des derniers trois candidats est prévue dès mars 2009 et la décision pourrait intervenir en avril. Quant au financement, malgré la crise, les récentes découvertes de réserves majeures de pétrole devraient conforter le budget défense espéré aux alentours de 5 milliards de dollars."
  6. La dernière remarque de Jean Guisnel est inutilement polémique. 1) Si les Emiratis obtiennent des Rafales en l'échange de 2000-9, nous aussi nous aurons des Rafales ... et bien plus que 60. 2) Ensuite, il est préférable d'avoir à terme des Rafales et des 2000-9, plutôt que des Rafales et des 2000 D, même modernisés ... 3) Evidemment, le "mieux" (qui est parfois l'ennemi du "bien") aurait été d'avoir 250 Rafales (et même 300 ...) pour l'ADA. 4) Il faudra quand même parvenir un jour ou l'autre à les exporter, ces sacrés Rafales ...
  7. Des précisions, Jean Guisnel, Défense ouverte, 8/10/08, "Des Rafale flambant neufs pour les Émirats, les vieux Mirage 2000-9 pour l'armée de l'air française" Le résumé de l'épisode précédent tient en quelques lignes contenues dans le Livre blanc de la défense et de la sécurité , datant de juin dernier : "La composante aérienne de combat sera modernisée pour disposer d'un parc homogène de 300 avions polyvalents de type Rafale et Mirage 2000 D, dont 270 en ligne." L'important, ici, étant les Mirage 2000 D. Comme l'explique le site de la Délégation générale pour l'armement , cet appareil est "capable de mettre en oeuvre la plupart des armements air-sol classiques, des armements guidés laser et le missile Apache. Le Mirage 2000 D a toutefois bénéficié des avancées technologiques avec la modernisation de certains équipements avioniques (radars Antilope 5 modernisés) et du cockpit avec des écrans de visualisation complémentaire". On l'a compris, c'est un avion d'attaque air-sol, affecté aux trois escadrons de chasse 1/3 "Navarre", 2/3 "Champagne" et 3/3 "Ardennes" de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. L'idée du Livre blanc est de faire moderniser ces avions par Thales, pour les doter d'une capacité de combat air-air contre les autres avions, en sus de leur capacité air-sol. Sauf que la modernisation de ces appareils pourrait bien être rapidement démentie par une opération commerciale en cours. Dassault : "Une affaire qui concerne les armées et le gouvernement" Souvenons-nous que le 5 juin dernier, le président Nicolas Sarkozy confirmait une déclaration officielle des Émirats arabes unis qui avaient annoncé le même jour leur intention d'acheter 60 exemplaires de l'avion de combat Rafale. Depuis un semestre, les négociations vont bon train, car les Émiratis disposent depuis le début de la décennie d'une magnifique flotte de la version la plus élaborée et la plus moderne du Mirage 2000, le Mirage 2000-9. Celui-ci dispose de la double capacité air-air et air-sol, celle-là même dont disposera le Mirage 2000-D après sa modernisation. Le Mirage 2000-9 se trouve être doté d'une capacité qui avait en son temps ulcéré les Américains : il peut tirer le missile Black Shaeen, version locale du Storm Shadow/SCALP EG. Or, les Émiratis, qui ne sont pas des apprentis négociateurs et savent le prix que l'Élysée porte à la vente du Rafale, ont mis aux Français le marché suivant en mains : on vous achète votre Rafale, mais vous nous reprenez nos vieux Mirage 2000-9. Dans le cadre de ce contrat d'État à État, Paris n'est pas contre une éventuelle reprise, mais entend bien revendre ces avions à d'autres. Au Pakistan, par exemple. Sauf que dans le contexte actuel, c'est difficilement envisageable. Trop déstabilisant, notamment aux yeux des Américains. Une source très au fait de ce dossier affirme que "le Pakistan n'est pas le seul client potentiel, d'autres possibilités sont ouvertes", avant de démentir ce que d'autres sources nous confirment : au moment où les Émiratis vont disposer de Rafale dernier cri, c'est bien l'armée de l'air française qui pourrait se voir contrainte de reprendre les Mirage 2000-9 d'occasion. Du côté des aviateurs, cette éventualité ne suscite qu'un silence radio. Et chez Dassault, on remarque simplement : "C'est un contrat d'État à État, donc une affaire qui concerne les armées et le gouvernement, pas nous." Selon nos informations, le sujet pourrait être abordé assez rapidement en conseil de défense, l'instance présidée par le chef de l'État, dont les dates de réunion et l'ordre du jour sont tenus secrets."
  8. En mémoire ... très beau clip ... http://www.corlobe.tk/article10715.html
  9. On va croire que je n'aime pas les Brits ... Site Corlobé, 4/10/08, "La Royal Navy réduit sa flotte de destroyers" La Royal Navy a mis sous cocon la moitié de sa flotte restante de destroyers dans une tentative désespérée d’économiser de l’argent. Il ne reste plus désormais à la Royal Navy que 5 destroyers de lutte anti-aérienne pour protéger ses navires contre des attaques de missiles ou d’avions à un moment ou d’autres nations, comme la Chine, l’Inde ou l’Iran, investissent lourdement dans la lutte anti-navire. Trois destroyers Type 42 — Exeter, Nottingham et Southampton — sont amarrés à Portsmouth avec un statut de "disponibilité réduite", avec jusqu’à 2 ans d’avance sur la date de désarmement prévu. La force britannique de destroyers et de frégates a été réduite de 35 à 22 au cours de la dernière décennie, malgré les promesses du gouvernement qu’elle ne passerait pas en dessous de 25. Il se passera encore 2 ans avant que le premiers des 6 destroyers Type 45, extrêmement sophistiqués, ne puisse être envoyé en opération. Les pressions sur le budget de la Royal Navy sont immenses avec une réduction de 20% attendue pour les 10 prochaines années. De hauts responsables de la Royal Navy ont déclaré à The Daily Telegraph que le pays prenait des "risques sérieux" dans la protection des groupes de porte-avions ou de navires amphibies. Ils ont accusé le gouvernement de négliger la Flotte qui protège 90% des importations du pays. Ils rappellent l’excellente protection aérienne fournie par les Sea Harriers, qui ont été retirés du service il y a 2 ans, et qu’au moins 2 destroyers Type 42 sont partis en mission avec leur système de protection anti-missiles désarmé pour économiser de l’argent. L’Exeter et le Southampton doivent être désarmés en 2009. Le Nottingham, qui avait été sévèrement endommagé après avoir heurté un récif en Australie en 2002, devrait être désarmé en 2010. Mais il est improbable qu’ils quittent à nouveau le port. Malgré les réductions budgétaires, la Royal Navy continue d’effectuer des missions secrètes de surveillance contre certains pays, ont indiqué des officiers. "Nous sommes complètement démunis en terme de défense aérienne et nous prenons beaucoup de risques sans les ressources suffisantes pour faire correctement le travail," a expliqué un commandant. "Mais la Royal Navy a accompli des choses incroyables, dont nous devrions être fiers, contre certains pays au cours des dernières semaines. "Mais ce genre de compétences sont si précieuses que nous ne pouvons nous permettre de les diminuer encore plus." Malgré de vigoureux démentis du ministère de la défense, The Daily Telegraph avait annoncé l’an dernier que la Royal Navy risquait de perdre la moitié de sa flotte. Un porte-parole de la Royal Navy a indiqué que les navires restent "disponibles pour des opérations avec le préavis approprié, si nécessaire". "Nous nous assurons que nous avons les forces suffisantes disponibles pour faire face aux menaces perçues," a-t-il ajouté. Référence : The Telegraph (Grande-Bretagne)"
  10. Pour compléter ... Les accidents sont finalement assez nombreux. LaDépêche, 3/10/08, "Lannion. Collision en plein ciel : choc et questions" Il n'y a plus d'espoir de retrouver ce pilote vivant. Dans une eau à 15°, même avec la combinaison de survie étanche dont disposent ces hommes, on ne peut espérer tenir au-delà de 12 à 18 heures. Les recherches ont donc été arrêtées hier à midi. L'autre pilote a été retrouvé sain et sauf, mercredi soir, après la collision entre les deux Super-Etendard au-dessus de la baie de Lannion, dans les Côtes d'Armor. L'accident a eu lieu lors d'une phase d'entraînement à laquelle participaient quatre appareils. Un double crash qui laisse beaucoup de questions en suspens. Les appareils volaient à moyenne altitude lors d'un exercice de combat quand les avions 3 et 4 se sont percutés, a indiqué le commandant de la base aéronavale de Landivisiau, le capitaine de vaisseau Bruno Thouvelin. Le leader de la formation a vu dans son rétroviseur « une boule de feu et des objets qui chutaient vers la mer », dont « une coupole d'un parachute », a-t-il précisé. Pour l'heure, les causes de l'accident sont encore inconnues, selon l'officier qui a ajouté que cette collision était « un accident franc et soudain » sans échange radio au préalable. Les pilotes, âgés tous deux d'une trentaine d'années et dont les identités n'ont pas été révélées, sont des pilotes « expérimentés » qui totalisent entre 2 000 et 3 000 heures de vol aux commandes de SEM, a souligné le capitaine de vaisseau Thouvelin. Une enquête a été ouverte, notamment au travers des témoignages des autres pilotes qui participaient à cet exercice. On a juste retrouvé le canot de sauvetage du second appareil vide : les sièges éjectables des Super-Etendard modernisés (SEM) sont équipés de canots qui se gonflent automatiquement au contact de l'eau. À l'intérieur, le pilote dispose notamment d'une balise de détresse, d'une lampe flash et d'un miroir solaire pour alerter les secours. Le chasseur de mines Lyre envoyé sur la zone du crash pour tenter de localiser les épaves des deux avions, qui devraient se situer à environ 60 mètres de profondeur, a dû interrompre lui aussi ses recherches en raison de l'aggravation des conditions météo et retourner à Brest. Ces incidents ne sont pas si rares. Voici les principaux accidents d'avions militaires survenus depuis dix ans : 23 août 1999 : Deux pilotes de l'armée de l'air se tuent dans la collision de leurs avions à Fors (Deux-Sèvres). 3 avril 2000 : un sous-officier mécanicien est mortellement blessé en s'éjectant d'un Mirage F1 sur la base de Solenzara (Corse). 11 avril 2002 : un pilote de la PAF se tue en s'éjectant avant l'accident de son appareil sur la base de Salon-de-Provence. 10 mars 2003 : les pilotes de deux Mirage F1 de la base de Reims se tuent à l'entraînement dans la collision de leurs appareils. 19 septembre 2003 : un élève pilote de la base de Salon-de-Provence se tue lors de la chute de son appareil au cours d'un entraînement. 17 décembre 2003 : sept personnes sont tuées dans l'accident d'un avion militaire lors d'un exercice de largage de parachutistes dans la vallée de Vicdessos (Ariège). 24 juin 2003 : un Mirage 2000 de la base de Djibouti s'écrase à l'entraînement, causant la mort du pilote et du navigateur. 23 mars 2004 : un avion d'entraînement de l'armée de l'air s'écrase près d'Asnières-sur-Nouère (Charente). Le moniteur et son élève sont tués. 23 août 2004 : un Mirage 2000 percute un ULM au-dessus d'Aubusson-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), tuant ses deux occupants. 19 février2007 : un Mirage 2000 s'abîme au large de Bonifacio (Corse). Le pilote est tué. 14 mars 2007 : un pilote de l'armée de l'air se tue près de Cognac (Charente) lors d'un vol de la patrouille acrobatique « Cartouche Doré ». 6 mai 2007 : huit militaires français et un canadien se tuent dans l'accident d'un petit avion français de la Force multinationale (FMO) 7 décembre 2007 : premier crash d'un Rafale près de Neuvic (Corrèze) après une chute en piqué de 4000 mètres. La zone est longtemps restée interdite à tout accès."
  11. D'autant que l'on parle, à terme, de 150 Rafales pour le contrat brésilien ... Bon, faut voir, ça fait beaucoup ... Challenges.fr, 3/10/08, "Le Rafale de Dassault en lice pour un gros contrat au Brésil" Le groupe est en compétition avec Boeing et Saab pour un contrat qui pourrait, à terme, monter à 150 appareils. Verdict en mars 2009. La France en lice pour vendre des dizaines d'avions militaires multi-rôles au Brésil. Selon les informations rapportées par la presse locale, jeudi 2 octobre, elle serait en effet en lice face aux Etats-Unis et la Suède pour la fourniture de ce marché de plusieurs milliards de dollars jusqu'en 2040. Le premier lot comprend en effet 36 appareils pour 2,5 milliards de dollars, et la commande pourrait à terme monter à 120 à 150 appareils. Le Rafale de Dassault serait opposé au F-18 E/F de Boeing et au Gripen JAS-39A de Saab. Le Sukhoï russe, qui a longtemps fait figure de favori mais a sans doute été victime de ses accords de coopération militaire avec le Venezuela, le F-16 de l'Américain Lockheed Martin et l'Eurofighter construit par quatre pays européens (Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Espagne) n'ont pas été retenus. La France bénéficie de sa "tradition historique" Le vainqueur de l'appel d'offres doit être officiellement annoncé en mars 2009. L'un des principaux critères de sélection sera l'existence ou non de transferts de technologies, le Brésil souhaitant à terme "produire ou […] participer à la production d'avions de chasse de cinquième génération dans un avenir à moyen et long terme". Geraldo Cavagnari, membre du Centre d'études stratégiques de l'Université de Campinas (Etat de Sao Paulo), a estimé que les trois avions finalistes avaient "le même niveau" et que la France pourrait bénéficier de sa "tradition historique" et de sa "bonne entente" avec le Brésil. Un avis partagé par un autre analyste militaire, Alvaro Pinheiro, selon qui la France pourrait bénéficier de sa "volonté politique" d'être partenaire avec le Brésil. La France et le Brésil doivent conclure des accords industriels de défense à l'occasion du voyage officiel de Nicolas Sarkozy, fin décembre."
  12. A 19 h 30, un seul pilote a été repêché.
  13. Source : Le Figaro, 01/10/2008. " 2 Super-Etendard se percutent" Deux avions de chasse Super-Etendard de la Marine nationale se sont percutés mercredi peu après 17h20 au large de Landivisiau, dans le Finistère. Les deux pilotes auraient réussi à s’éjecter juste avant la collision. Trois vedettes de la Société nationale de secours en mer, ainsi que deux hélicoptères et un avion Falcon ont été dépêchés sur place afin de leur porter secours.
  14. Confirmation. MeretMarine, 1/10/08, "Frégates : La Marine nationale abandonne les FREMM AVT La flotte française ne disposera finalement pas de la version Action Vers la Terre (AVT) de la frégate multi-missions, a-t-on appris de source militaire. Initialement, 9 bâtiments de ce type devaient être construits, en parallèle de 8 navires à vocation anti-sous-marine. Alors que les FREMM ASM devaient remplacer les 9 frégates du type Georges Leygues et Tourville, les FREMM AVT avaient pour but de succéder aux avisos du type A69. Dans cette configuration, le sonar remorqué et sa machinerie, présents sur les frégates ASM, auraient été remplacés par un petit radier accueillant une embarcation commando (mise à l'eau rapide par l'arrière), ainsi que des espaces pour loger le matériel des forces spéciales (*). Après la parution du Livre Blanc sur la Défense et la décision de réduire la série des 17 FREMM à seulement 9 unités, il fut décidé d'abandonner la variante AVT pour concentrer le programme sur le renouvellement des frégates anti-sous-marines, élément indispensable de la protection des approches maritimes, de la force océanique stratégique ou encore du groupe aéronaval. En parallèle, une variante antiaérienne de la FREMM a été étudiée, afin d'assurer le renouvellement des Cassard et Jean Bart, frégates au système d'armes vieillissant, mises en service en 1988 et 1991. Baptisés FRégates de Défense Aérienne (FREDA), ces navires devraient être commandé l'an prochain, à deux exemplaires, en même temps que la neuvième et dernière FREMM ASM (Les 8 premières ont été notifiées fin 2005). Longue de 142 mètres pour un déplacement de 6000 tonnes en charge, la FREMM disposera de 8 missiles antinavire Exocet MM40, 16 missiles antiaériens Aster 15, 16 missiles de croisière Scalp Naval, un canon de 76 mm, 4 mitrailleuses de 12.7 mm, 19 torpilles MU90 et un hélicoptère NH90. Les FREDA devraient, quant à elle, embarquer des missiles Aster 30, d'une portée de 70 kilomètres. Un patrouilleur de haute mer pour succéder aux avisos L'abandon des FREMM AVT laisse en suspend la question de la succession des 9 avisos du type A69, admis au service actif entre 1980 et 1984. Les réflexions se poursuivent sur le sujet, la marine souhaitant remplacer ces bâtiments par une série de grands patrouilleurs hauturiers du type OPV (Offshore Patrol Vessel), c'est-à-dire de petites frégates assez légèrement armées. Elles disposeraient de moyens de communications, notamment via satellite, permettant leur intégration dans un système de surveillance de zone. Les marins cherchent également des bateaux à même d'accueillir des embarcations rapides de type Ecume (embarcation pour commandos) et disposant de capacités aéronautiques, ce qui n'est pas le cas des avisos. Les futures unités devront afficher une solide autonomie, de manière à pouvoir patrouiller longtemps et dans des zones éloignées, tout en présentant des coûts de fonctionnement et de maintenance les plus faibles possibles. A défaut d'avoir obtenu les 17 FREMM initialement promises par le ministère de la Défense, DCNS espère pouvoir se placer sur ce futur marché grâce à sa nouvelle gamme Gowind. Totalement repensée par rapport aux modèles présentés en 2006, cette nouvelle famille comporte des bâtiments allant de l'OPV peu armé à la corvette fortement équipée. On notera que les nouvelles Gowind ont été conçues par DCNS grâce au retour d'expérience et aux besoins exprimés par les marins français. Ainsi, elles doivent répondre à l'évolution des missions de sauvegarde maritime, allant de la lutte contre la piraterie aux opérations contre les trafiquant de drogue, sans oublier la police des pêches dans la Zone Economique Exclusive, parfois très éloignées des points d'appui militaires (océan Austral, Polynésie, Clipperton...) Les nouveaux bâtiments amenés à succéder aux avisos, et qui pourraient également assurer la relève des 10 patrouilleurs du type P400 basés pour la plupart outre-mer, pourraient voir le jour à l'horizon 2015. ______________________________________________ (*) Les FREMM ASM pourront quand même emporter des embarcations commandos, logées sur chaque bord dans des niches.
  15. AFP, 30/09/2008, Fillon/collision : garde à vue pour le pilote "Le pilote de l'avion de tourisme que l'avion transportant dimanche François Fillon a évité de justesse peu avant son atterrissage à l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines) a été placé en garde à vue aujourd'hui, a-t-on appris de source judiciaire."
  16. Selon L'Express.fr, 30/09/08, "La gendarmerie pourrait perdre des dizaines de brigades "Jean-Paul Pelissier/REUTERS Plus de 1000 postes de gendarmes pourraient disparaître, si le gouvernement venait à suivre les indications de cette note. Une note, rédigée par un conseiller du Premier ministre, relance la question de l'organisation des brigades de gendarmerie. L'Etat envisagerait de supprimer 175 brigades et 15 escadrons de gendarmes mobiles. Le ministère de l'Intérieur affirme que "rien n'est décidé". Après les bureaux de poste, les tribunaux, les hôpitaux, les casernes militaires, serait-ce le tour des brigades de gendarmerie? C'est en tout cas ce que laisse penser une note rédigée par Stéphane Bouillon, un conseiller du Premier ministre. Dans ce document daté du 25 juillet 2008, la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) propose de supprimer 15 escadrons de gendarmes mobiles (soit plus de 1000 hommes) sur 125 au total et de fermer "en trois ans" 175 brigades territoriales sur 1700 dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Parvenue mardi à l'AFP par l'intermédiaire de gendarmes, cette note suscite depuis quelques jours "des inquiétudes" parmi ces militaires et les élus concernés. Sa divulgation survient au mauvais moment pour le gouvernement. Les gendarmes doivent passer de la coupe du ministère de la Défense à celle de l'Intérieur au 1er janvier 2009. Un chantier cher au président de la République qui fait grincer des dents autant chez les policiers que chez les gendarmes. Pour le ministère de l'Intérieur, "rien n'est décidé" La fermeture de commissariats de police et de brigades de gendarmerie est un sujet sur lequel avait buté le gouvernement de Lionel Jospin, en 1997, face à l'hostilité des élus attachés au "maintien des services publics" dans leurs communes. Dans sa note, M. Bouillon souligne à propos des fermetures de brigades territoriales que 450 sont "possibles". Aujourd'hui préfet de Corse, il fait état également des "propositions officieuses" du ministère de l'Intérieur prévoyant la suppression de 7 escadrons de GM (plus de 500 hommes) qui surveillent actuellement les centres de rétention administrative et la fermeture de 16 brigades. Le ministère de l'Intérieur affirmait ce mardi que "rien n'était décidé" et que le contenu de la note "n'engageait que son auteur". Néanmoins, était confirmée la réduction de 3000 postes de gendarmes "dans les années à venir". "Aucune proposition n'est arrêtée", ajoutait l'Intérieur pour qui "le maillage territorial" des gendarmes sera "assuré au maximum". La note évoque en outre la "restructuration" des huit écoles de la gendarmerie, réparties en province, également dans le cadre de la RGPP. Elle préconise ainsi de fermer les écoles de Montargis (Loiret) en 2009, puis celles de Chaumont (Haute-Marne), Châtellerault (Vienne), Le Mans (Sarthe) et Châteaulin (Finistère) à l'horizon 2012 avec deux ouvertures et le maintien des écoles situées actuellement à Montluçon (Allier) et Tulle (Corrèze)."
  17. Quelques précisions sur le budget 2009 pour la MN : Mer et Marine, 30/09/08, "Budget 2009 : Ce que peuvent espérer la marine et les industriels" Dévoilé vendredi dernier, le projet de loi de finances pour 2009 trace les grandes lignes de ce que devraient être, l'an prochain, les livraisons et les commandes de matériels pour la Défense. Comme nous l'écrivions dans notre dernière édition, plusieurs contrats importants concernent la Marine nationale. DCNS devrait se voir notifier le second des six sous-marin nucléaires d'attaque du type Barracuda. Ce bâtiment devrait être opérationnel vers 2020. Sa livraison était prévue 2.5 ans après la tête de série, le Suffren (2017), mais un étalement du programme sera à prendre en compte. Le financement de trois nouvelles frégates multi-missions (FREMM) est également prévu dans le budget. Deux d'entre-elles seront à vocation antiaérienne, ce que le précise le PLF 2009. Elles se substitueront aux troisième et quatrième frégates de défense aérienne du type Horizon, qui devaient remplacer les Cassard et Jean Bart mais dont le coût a éyé jugé trop élevé. Avec les 8 FREMM déjà notifiées en 2005, cela portera le programme à un total de 11 bâtiments. Le remplacement nombre pour nombre des unités de premier rang de la marine (7 F70 ASM, 2 F67 et 2 F70 AA) devrait donc être assuré. Tout comme les Barracuda, les discussions se poursuivent néanmoins sur l'importance de l'étalement du rythme de production. Par ailleurs, l'Etat ayant renoncé à remplacer les 9 avisos par des FREMM (9 autres frégates étaient initialement prévues), il conviendra d'étudier le remplacement des avisos du type A69. Les réflexions portent sur un bâtiment de second rang économique, à la fois petite frégate et patrouilleur hauturier. Avec sa nouvelle gamme de corvettes Gowind, DCNS espère se placer sur ce marché. 150 nouveaux Scalp Naval doivent être commandés Programme majeur pour la flotte française, le missile de croisière naval doit être entériné en 2009 avec la commande de 150 Scalp Naval supplémentaires. Développées par MBDA, ces munitions doivent équiper les FREMM à compter de 2013 et les Barracuda à partir de 2017. Elles permettront à la marine de disposer d'une capacité de frappe de précision en profondeur, le Scalp Naval pouvant détruire une cible terrestre située à 1000 kilomètres du porteur. Les 150 nouveaux missiles doivent s'ajouter aux 50 déjà commandés, ce qui constitue une perte de 50 engins par rapport à la cible initiale (250). Le ministère de la Défense et les industriels comptent toutefois sur le marché export pour atteindre cet objectif. La FREMM proposée à la Grèce par DCNS est, par exemple, prévue pour pouvoir embarquer le Scalp Naval. Alors que les livraisons de missiles Aster se poursuivront pour alimenter les cellules de navires de surface français, on notera que 75 torpilles légères MU90 doivent être remises à la marine en 2009, afin d'équiper ses frégates anti-sous-marines et ses aéronefs. Dassault Aviation devrait, de son côté, signer la quatrième commande de Rafale pour l'Armée de l'air et la marine (14 appareils seront livrés l'an prochain). Une nouvelle tranche de 60 avions doit, selon le PLF 2009, s'ajouter aux commandes de 13, 48 et 59 appareils enregistrées entre 1994 et 2004. Les trois premiers contrats comprenaient 38 Rafale Marine (10 + 16 + 12). Il manque par conséquent 22 avions pour achever le renouvellement de l'aéronautique navale (Les Rafale remplacent les Crusader et les Super Etendard). L'Armement Air Sol Modulaire, qui fera partie de la palette des nouveaux armements mis en oeuvre sur Rafale, doit être commandé à 1000 exemplaires en 2009 (dotation pour l'Armée de l'air et la marine). La modernisation des moyens de communication par satellite va, dans le même temps, se poursuivre. Le système interarmées Syracuse III, qui équipe déjà les bâtiments de projection et de commandement, est installé sur les nouvelles frégates de défense aérienne Forbin (livraison en fin d'année) et Chevalier Paul (livraison en 2009). Deux antennes ont, par ailleurs, été embarquées sur le porte-avions Charles de Gaulle durant son grand carénage. Pour l'ensemble des armées, le PLF 2009 prévoit l'acquisition de 60 nouvelles stations Syracuse III (153 seront livrées l'an prochain). A terme, la marine prévoit d'équiper en Syracuse III toutes ses frégates de premier rang. Les frégates légères La Fayette, les avisos et les sous-marins d'attaque verront quant à eux leur système Syracuse II modernisé. De manière générale, les équipements constituent la première priorité du budget 2009 de la Défense, puisque leurs dotations augmenteront de plus de 10 % pour s'établir à 17 milliards d'euros. « De 2009 à 2011, l'équipement sera le principal bénéficiaire de l'augmentation des ressources de la mission Défense », souligne l'Hôtel de Brienne. Côté industriel, on reste toutefois prudent. Si, tel que présenté vendredi, le budget 2009 est dans l'ensemble plutôt bien accueilli, certains redoutent que des difficultés économiques, par exemple liées à la crise financière, n'obèrent en cours d'année les efforts aujourd'hui annoncés. "
  18. Site Corlobé.fr, 30/09/08, "Nombreux problèmes de sécurité nucléaire à la base sous-marine de Faslane" L’an dernier, la base des sous-marins nucléaires britanniques, située en Ecosse, a connu 100 problèmes liés à la sécurité nucléaire — une augmentation de 40%. Les incidents, y compris des pannes d’alimentation électrique, des déversements de matériaux radioactifs et la chute des barres de contrôle du réacteur, ont été qualifiés de "honte". Un rapport du ministère britannique de la défense a mis en lumière cette augmentation choquante à la base de Faslane, survenue entre juin 2006 et mai 2007. Deux des incidents les plus sérieux sont survenus à bord de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins en septembre et décembre 2006 lorsque du liquide radioactif de refroidissement s’est échappé à cause d’une vanne défaillante. Le second incident aurait eu "de grandes chances de libérer dans l’environnement de la radioactivité". Le premier, de même que 19 autres incidents, a été classé "contamination réelle ou potentielle confinée dans un bâtiment ou un sous-marin". 40 autres incidents ont été classés "contamination potentielle future pour ne pas avoir respecter les règles". Le ministère a indiqué que les 39 autres défaillances "n’avaient aucun ou peu d’impact". Il a expliqué l’augmentation par la mise en place d’un nouveau système de signalement des problèmes de sécurité nucléaire. Référence : Daily Record (Grande-Bretagne)"
  19. Une petite question : avez-vous demandé, ne serait-ce que par correction, l'autorisation de publication de ces photos à la demoiselle dont l'identité est clairement visible ?
  20. Ne sachant où le poster ... Le Premier ministre, François Fillon, a évité de peu un crash hier Source : AFP 29/09/2008 "L'avion, qui transportait dimanche François Fillon à destination de l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines), a suivi une procédure d'urgence pour éviter de justesse une collision avec un avion de tourisme égaré, a-t-on appris lundi de sources concordantes. Le Falcon 900 du Premier ministre, en provenance d'Angers, était en phase d'approche de l'aéroport de Villacoublay quand "il a évité de justesse" la collision avec l'avion égaré, dimanche vers 17H50, au-dessus de la commune de Toussus-le-Noble (Yvelines), a-t-on appris auprès d'une source aéroportuaire. Interrogé par l'AFP, l'entourage du Premier ministre a confirmé l'incident. Les passagers du Falcon 900 ont ressenti une accélération, sans conséquence dommageable, au moment de la mise en oeuvre de la procédure d'urgence, a ajouté cette source. L'avion de tourisme monomoteur de type Cessna se trouvait à la même altitude et en face du Falcon 900 au moment du déclenchement de la procédure d'urgence. Le pilote du Falcon 900 a mis en oeuvre une procédure d'évitement d'urgence appelée "Air Prox" pour éviter la collision. La distance séparant les deux avions au moment où ils se sont croisés est estimée à 60 mètres."
  21. Site Corlobé, 25/09/08, "La Royal Navy désarme jeudi le SNA Superb" Une cérémonie poignante aura lieu jeudi à l’occasion du désarmement du sous-marin nucléaire HMS Superb. La cérémonie, à laquelle le HM Band of the Royal Marines participera, marquera plus de 30 ans au service de la Royal Navy et de la nation. De nombreux anciens commandants et membres d’équipage seront présents. Le HMS Superb est un sous-marin nucléaire d’attaque de la classe Swiftsure, un des 6 construits. Il est entré en service en 1976 et 4 sous-marins de la classe ont déjà été désarmés. Le dernier, le HMS Sceptre, doit terminer sa carrière en 2010. Le sous-marin, actuellement basé à Faslane, sera amarré à la base navale de Devonport et maintenu dans un environnement sûr en attendant son démantèlement à une date ultérieure. Référence : Western Morning News (Grande-Bretagne)"
  22. Une interrogation tout de même ... Je croyais que le sort des Rafale au standard F 1 était décidé ... On ne va tout de même pas les laisser "sous cocon" ad vitam aeternam ... Les maintenir au standard F 1, alors ? Ou les faire passer au standard F 3, mais plus tard ?
  23. Tout de même ! Mer et Marine, 24/09/08, "Marine : L'aéronautique navale alignera 16 Rafale au standard F3 d'ici un an" L'aéronautique navale française alignera 16 avions de combat Rafale au standard F3 d'ici octobre 2009, a-t-on appris auprès de Dassault Aviation. Le premier de ces appareils sera en ligne en décembre ou janvier prochain. Il ne s'agira pas d'avions neufs mais de « retrofit » des Rafale au standard F2 livrés depuis 2006. Les M11 à M16 seront modifiés par l'avionneur français sur son site d'Istres d'ici la fin décembre. Les suivants (M17 à M26) seront quant à eux mis à niveau par la marine sous la supervision de Dassault, à Landivisiau, entre janvier et octobre 2009. Les premiers Rafale F3 « navalisés » seront donc au rendez-vous de la sortie de grand carénage du Charles de Gaulle. Après une grosse année de travaux, réalisés à Toulon, le porte-avions nucléaire devrait reprendre la mer fin octobre ou début novembre pour ses premiers essais au large. Une montée en puissance progressive du groupe aéronaval est ensuite prévue jusqu'au printemps, moment à partir duquel le porte-avions, son groupe aérien embarqué et ses navires d'escorte et de soutien seront à même de repartir en mission. Mené par DCNS, le premier arrêt technique majeur du Charles de Gaulle voit la remise à niveau du bâtiment, sept ans après sa mise en service. Le porte-avions a, notamment, reçu de nouveaux équipements électroniques, alors que ses deux coeurs nucléaires ont été rechargés et de nouvelles hélices installées. D'importantes modifications ont également été entreprises au niveau des installations aéronautiques afin de permettre l'accueil du Rafale F3. Totalement polyvalent, cet appareil emportera notamment le missile de Croisière Scalp EG, le nouveau missile nucléaire ASMP-A et le missile antinavire Exocet AM39. Première à mettre en oeuvre le Rafale, la Marine nationale a, dans un premier temps, touché 10 appareils au standard F1. Ces avions, capables uniquement de mener des missions de lutte antiaérienne, ont été suivis en 2006 par les Rafale F2, capables de mener des missions d'assaut. Après la mise en service de ces chasseurs bombardiers, les Rafale F1 ont été placés sous cocon, à l'exception du M1, utilisé par Dassault pour mener des expérimentations. Le sort des 9 autres appareils n'est pas encore scellé. La prochaine loi de programmation militaire devra, notamment, déterminer s'ils seront modernisés au standard 3."
  24. LesEchos.fr, 23/09/08, Le Brésil et la France vont construire un sous-marin nucléaire "Cet accord industriel de défense sera signé fin décembre à l'occasion de la visite au Brésil du président français Nicolas Sarkozy. D'autres contrats sont attendus. Le Brésil va signer à la fin de l'année un accord avec la France prévoyant la construction de cinq sous-marins, dont un à propulsion nucléaire, le premier de la marine brésilienne, a annoncé lundi le ministre de la Défense, Nelson Jobim. Ce dernier a assuré que, dans le cadre d'un accord stratégique avec la France, "nous allons construire un sous-marin nucléaire". Il a précisé que, selon cet accord, le Brésil construira "la partie non nucléaire du sous-marin". Le ministre brésilien a fait ces déclarations à la presse, rapportées par le site G1 du groupe Globo, dans l'Etat d'Espirito Santo (sud-est), en marge de manoeuvres de la Marine brésilienne. Il a affirmé que l'accord sera signé fin décembre à l'occasion de la visite au Brésil du président français Nicolas Sarkozy. La France a une longue expérience dans le développement de sous-marins nucléaires d'attaque, destinés essentiellement à des missions de protection, à la différence des sous-marins lanceurs d'engins chargés de la dissuasion nucléaire. Le Brésil, qui a 7.500 km de côtes, veut développer sa défense maritime et en particulier celle de ses immenses gisements pétroliers récemment découverts. "Le Brésil n'a pas d'ennemis, mais nous devons continuer à renforcer notre capacité de défense nationale pour que, à tout moment, le Brésil puisse dire non ", a souligné Nelson Jobim. Le commandant des Opérations navales, l'amiral Alvaro Luiz Pinto, a indiqué de son côté que les quatre sous-marins à propulsion classique auront pour mission la défense proche des côtes."
×
×
  • Create New...