seal33

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Posts posted by seal33


  1. Il y a 5 heures, Benoitleg a dit :

    Le Tigre UHT allemand a un système de visée laser (pas radar) disposé au dessus du rotor.

     

    Merci. j'ai toujours cru (sans vraiment chercher je l'avoue) que c'était un système radar. Du coup, c'est le meme système que sur nos HAP/HAD à l'intérieur du carénage? 


  2. il y a 37 minutes, kalligator a dit :

    Dans le dernier DSI HS sur l'armée française on voit une photo de deux Tigre, le second semble avoir un radar Long Bow,  est-ce possible ?

    oui le Tigre Allemand a ce radar. absent des versions Françaises. 


  3. il y a 35 minutes, ARMEN56 a dit :

    Suis pas la bonne personne pour répondre à cette  question

    Ces photos je les ai vu ici ; elles ont été supprimées , et je pencherais donc pour leur authenticité

    pas d'autres commentaires ^_^

    pourquoi elles ont été supprimées? 


  4. Il y a 4 heures, clem200 a dit :

    Le pire c'est qu'ils montrent même une photo, ils y croient a leurs conneries 

    347108869.jpg

    du coup qu'est ce qui est présenté sur cette photo?


  5. Il y a 7 heures, Patrick a dit :

    Quelqu'un a l'accès pour que 51% de l'article restant démontrent par A + B que le titre était en fait du pur putaclic?

    Révélation

     

    En Inde, Dassault voit s’éloigner tout espoir de nouvelle commande de Rafale

    Dans un contexte de crise économique aggravée par le coronavirus, une bagarre se joue au sommet de l’état-major indien à propos d’un appel d’offres lancé il y a deux ans pour l’achat de 114 avions de combat.

    Le ministre de la défense indien, Rajnath Singh (au centre), la ministre des armées française, Florence Parly (à droite), et le président-directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier, posent lors de la livraison du premier Rafale à l’Inde, le 8 octobre 2019, à Mérignac (Gironde). GEORGES GOBET / AFP

    L’épidémie de Covid-19 fait une victime inattendue en Inde : le groupe Dassault Aviation. Celui-ci est en train de voir s’envoler ses espoirs de fournir une bonne centaine de Rafale supplémentaires au géant d’Asie du Sud. Le constructeur aéronautique français, qui a reçu commande de 36 exemplaires biplaces de cet avion de combat pour 8 milliards d’euros en septembre 2016, vient d’apprendre de la bouche du nouveau chef d’état-major des armées indiennes que l’appel d’offres international lancé en avril 2018 pour l’achat de 114 autres appareils était en passe d’être annulé. C’est un marché évalué à 1 000 milliards de roupies (12,2 milliards d’euros) qui va vraisemblablement s’évaporer.

    Lire aussi La Cour suprême indienne met un point final à « l’affaire Rafale »

    « L’Indian Air Force est en train de se réorienter vers des avions de combat légers » produits dans le sous-continent, a déclaré le général Bipin Rawat à l’agence Bloomberg, jeudi 14 mai. En l’occurrence, des Tejas LCA (Light Combat Aircraft). C’est une énorme déconvenue pour l’avionneur français, à qui l’Inde devait initialement acheter 126 Rafale, et non pas 36. Les quatre premières livraisons devaient d’ailleurs avoir lieu ce mois-ci, mais la crise sanitaire mondiale en cours l’a contraint à les reporter à juillet. D’autres constructeurs en sont pour leurs frais, qui entendaient eux aussi remettre une offre pour les 114 nouveaux avions. Parmi eux, les américains Lockheed Martin et Boeing, le suédois Saab et le russe Soukhoï.

    Le Tejas, avion « made in India »

    Confrontée à un ralentissement économique historique en 2019, avec une croissance du produit intérieur brut (PIB) à moins de 5 % – alors qu’elle approchait 9 % il y a un peu plus de deux ans –, l’économie indienne prend de plein fouet les effets de l’épidémie liée au coronavirus et risque désormais de tomber en récession. Dans ces conditions, Delhi n’a plus les moyens de s’équiper auprès de fournisseurs étrangers, a fait comprendre dès la fin du mois d’avril le premier ministre, Narendra Modi, en affirmant que le pays ne se relèverait qu’en produisant « local ».

    D’après Uday Bhaskar, directeur de la Society for Policy Studies à Delhi, la prise de position du général Rawat « laisse à tout le moins perplexe », compte tenu des risques extérieurs auxquels l’Inde est exposée. Le budget de la défense devrait être amputé, en 2020, entre 4,8 milliards et 9,7 milliards d’euros, explique cet expert dans l’Hindustan Times daté du 20 mai, alors que desincidents frontaliers continuent de se produire, en pleine pandémie, avec le Pakistan au Cachemire et avec la Chine au Ladakh, dans l’Himalaya.

    Le 11 mai, M. Modi s’est décidé à lancer un grand plan de sauvetage de l’économie et a prévu d’ouvrir le secteur de la défense à la concurrence. La part maximale qu’une firme étrangère pourra dorénavant détenir au capital d’un fabriquant indien atteindra 74 %, au lieu de 49 % à l’heure actuelle. Mais jusqu’ici les dispositions de ce genre, susceptibles d’attirer des investissements de l’extérieur, n’ont jamais eu l’effet escompté.

    Lire aussi Narendra Modi annonce un plan de relance de 246 milliards d’euros pour une Inde « autonome »

    Concernant l’appel d’offres qui bat de l’aile, les vents avaient commencé à tourner juste avant le confinement national, mis en place le 25 mars. Une semaine plus tôt, le 18 mars, le ministère de la défense avait entériné le principe d’une commande de 83 Tejas, l’avion de combat monoplace « made in India » que produit à un rythme très lent (quatre par an) le constructeur étatique Hindustan Aeronautics Limited (HAL), sis à Bangalore. Un marché qui s’élèverait à 5,5 milliards d’euros, deux fois moins que le prix des 114 avions étrangers envisagés jusqu’ici.

    Une sourde bataille

    Le Tejas (« glorieux », en sanskrit) a effectué son premier vol officiel en 2016, après trente-trois ans d’études. S’il incarne la volonté de l’Inde de se doter de sa propre industrie de défense, avec une première commande de 40 appareils en cours actuellement, il n’a effectué son premier vol en configuration opérationnelle définitive que le 17 mars 2020. « Ces avions ont beaucoup de composants importés, reconnaît le général Rawat, mais peu à peu nous devons commencer à voir comment ils peuvent être fabriqués en Inde. »

    Ces déclarations risquent de donner lieu à une sourde bataille au sommet de l’appareil militaire. Lundi 18 mai, le chef de l’armée de l’air, le général Rakesh Kumar Singh Bhadauria, a, en effet, apporté un démenti cinglant à son supérieur hiérarchique, considérant que 114 avions étrangers ne pouvaient pas être remplacés par 83 Tejas LCA. « Ce projet [de 114 jets] fait partie de la classe des Rafale et sera réalisé grâce à des investissements étrangers », a assuré à l’agence Asian News International celui qui avait mené la dernière phase de négociation avec Dassault Aviation, en 2016. « Il est important de disposer d’une autre génération d’avions en matière de capacité et de technologie »,affirme-t-il.

    L’armée de l’air le répète sans cesse : pour défendre ses frontières en cas d’attaque simultanée du Pakistan et de la Chine, l’Inde a besoin de 42 escadrons de 18 avions chacun. Pour le moment, elle n’en compte que 31. Quelques mois à peine après leurs nominations respectives, en septembre 2019 pour le général Bhadauria et janvier 2020 pour le général Rawat, les tensions entre les deux hauts gradés apparaissent au grand jour.

     

     

    • Thanks 2

  6. Il y a 3 heures, Arka_Voltchek a dit :

    Oui, sur un petit PA, l'îlot à l'avant permet de ne pas gêner les catapultages, il serait "dans le chemin" si il était à l'arrière. Sur un grand PA, il reste suffisamment loin des catapultes pour ne pas/moins gêner, tout en ayant d'autres avantages.

    Merci. 

    l'îlot à l'arrière gênerait aussi les appontages, les avions risquant de le toucher,  je viens de penser. Ceci sur un petit PA


  7. Il y a 1 heure, BPCs a dit :

    L'îlot arrière c'est pour accélérer les mouvements sur le pont : les appareils appontent, font le pit stop juste à tribord puis reparte devant pour le catapultage.

    dans ce cas pourquoi ne pas garder la configuration ilôt à l'avant du CDG? la taille du PA a elle une incidence sur la configuration ilot arrière? 

     


  8. Il y a 15 heures, pascal a dit :

    pour des questions d'organisation et de sécurité nucléaire l'îlot (un seul because nuc') sera vraisemblablement (compte tenu de la longueur du bâtiment) sur la portion arrière du pont d'envol

    Tu peux m'expliquer pourquoi un seul ilot si propulsion nucléaire? de même que la position de l'îlot à l'arrière, en rapport avec la longueur.  


  9. Il y a 2 heures, ARPA a dit :

    PS : si tu fais ton dossier en format numérique, je pense que ça en intéressera beaucoup du forum vu la quantité d'infos que tu récupères.

      Mathis.clrd, Beaucoup de monde a répondu et merci à eux, (Ils ont été très patients, je n'en aurais pas été capable pour ma part. ;) ) du coup par principe de réciprocité, à toi de partager (sur le forum, pas ailleurs...) ce que tu as glané comme infos. C'est la moindre des choses non? ils donnent, tu donnes en retour. :) 

    Pour ma part, si le Rafale t'intéresse vraiment, tu es certain qu'un poste de pilote est fait pour toi et non un poste d'ingénieur chez Thales ou Dassault? 


  10. Il y a 3 heures, ARPA a dit :

    Il va juste choisir entre 0 et 1... Je vois mal la France produire 2 PA simultanément, donc en supposant qu'il souhaite 2 PAN NG, le 2eme ne sera construit (au plus tôt) que sous le prochain quinquennat.

    Sinon quelqu'un a lu plus que la première moitié de l'article ? est-ce que la suite est vraiment intéressante ?

    Non, rien d'interessant.

    • Thanks 3