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Posts posted by Skw

  1. il y a 7 minutes, Patrick a dit :

    Les américains seraient idiots de ne pas proposer d'alléchantes contre-parties aux allemands, possiblement retirées et redistribuées aux autres "partenaires" qui réduisent leurs commandes de F-35.

    Honnêtement, vu ce que le F-35 se prend dans les gencives depuis quelques semaines, je vois très mal l'Allemagne acquérir cet avion à courte/moyenne échéance. Pour le coup, je pense que cela ne passerait pas politiquement. Néanmoins, d'ici 2035, une fois la majorité des problèmes réglés et si les coûts opérationnels se voient réduits, pourquoi pas.

  2. il y a 33 minutes, P4 a dit :

    Ce qu'il y a de bien a avoir fait monter la sauce à ce point c'est que ce sera très difficille ensuite d'acheter aux USA si le SCAF s'effondre, l'EF pourrait avoir deux enfants, le Tempest et un Barracuda II.

    Pas sûr du tout. Tout dépend des acteurs. En Allemagne, un certain nombre de voix s'élèvent pour que l'on achète sur étagère ce qui existe déjà et serait trop coûteux/long/difficile à développer domestiquement. Si l'Allemagne devait acheter davantage de F18 et abandonner de réelles suites à l'Eurofighter, la Bavière protesterait, Airbus D&S protesterait, la branche IG Metall protesterait, etc. Mais, je pense que cela passerait. Même si le SPD ou surtout les Grünen désormais... semble moins prompts à acheter US. en En revanche, si les Allemands paient, ils veulent qu'il y ait un retour sur investissement. Et ce n'est pas tout à fait ainsi que la France a développé son indépendance/souveraineté d'un point de vue aéronautique. Deux visions.

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  3. il y a 4 minutes, Pierre_F a dit :

    Ce n'est qu'une question de montant d'investissement préalable et d'étude. Chacun fait un NGF sous la direction de Dassault ?!. Si c'est la démarche des autres piliers, nous aurons financés 3 avions pour 1 au final.   

    Je ne suis même pas sûr que ce soit ainsi que l'envisage Airbus...

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  4. il y a 26 minutes, Pierre_F a dit :

    Qu'est ce qu'ils ont aura à gagner à vouloir montrer qu'ils ont la plus grosse ? Avec des moteurs R&R, il ferait un Tempest bis. 

    Veulent il vraiment se lancer dans la fabrication d'un premier avion espagnol ? Le gouvernement Espagnol espère t'il des fonds Européens pour cela ?

    3 démonstrateurs moyens .. Ou 3 puissances pour faire le meilleur avion de chasse du monde ? 

    Est-ce Dassault qui sera maitre d'oeuvre de 3 NGF de 3 architectures différentes ? Un gros paquet d'oseille à ce faire et perdu pour le contribuable. 

    En fait, je pense que tu sous-estimes l'importance que les industriels et les pays/régions attachent à la fabrication d'un démonstrateur. Airbus, les syndicats, les politiques allemands ont tous fait le forcing - avec déclarations publiques et donc la possibilité de le vérifier - pour avoir le développement de leur propre démonstrateur. L'un des arguments avancés est que l'expérience acquise sur le Tornado et l'Eurofighter serait perdue sans cela. Je me demande également si certains ne craignent pas de devoir financer un unique démonstrateur, qui serait assemblé en France, si jamais le projet n'allait pas plus loin.

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  5. il y a 7 minutes, Pierre_F a dit :

    Mais dans le business, on réagit avec du rationnel. Pour le moment, R&R qui imposerait son moteur au SCAF via les espagnols et Airbus .... Cela me semble absurde ou extrêmement manipulé. 

    Cela parait gros... mais c'est aussi peut-être le moyen pour les Espagnols d'avoir leur démonstrateur. Autrement dit : "Vous n'êtes peut-être pas d'accord pour l'EJ200, OK, mais concédez-nous alors la possibilité de faire notre démonstrateur." Ainsi, peu probable que R&R soit aux manettes, mais ils profitent sans doute des manœuvres espagnoles.

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  6. il y a 44 minutes, iborg a dit :

    Bon, on peut dire que c'est mort, là ?

    https://twitter.com/VincentLamigeon/status/1369251511012913155

    Au-delà des revendications des uns et des autres, l'équation étant d'autant plus compliquée que Merkel préfère les mariages à trois, il y a tout de même dans l'article un élément qui fleure bon le foutage de gueule intégral si jamais cela se confirmait* :  

    Citation

    Selon une source proche des négociations, le camp allemand rechigne à discuter des demandes françaises sur deux sujets majeurs pour Paris: la version navale du NGF, qui doit équiper le futur porte-avions français, et l'intégration des futurs missiles ASN4G de la composante aéroportée de la dissuasion. La France ne demande pas à Berlin de financer ces sujets, qui ne correspondent pas à ses besoins, mais d'intégrer ces contraintes dans le design du NGF. "Le camp allemand refuse d'en discuter", déplore un familier du dossier. D'aucuns appellent Paris à bloquer le dossier Eurodrone, le projet de drone de surveillance piloté par l'Allemagne, tant que les négociations ne sont pas reparties sur des bases plus saines

    Bref, si le système de combat n'est plus censé répondre aux besoins opérationnels et stratégiques français, qu'il est demandé aux industriels hexagonaux de la jouer discrète aux côtés de sociétés ayant bien moins d'expérience, peut-être ne fallait-il pas venir chercher le voisin outre-rhénan ? Peut-être les Allemands et Espagnols devraient-ils développer en bonne entente leur FCAS ?

     

    * J'ai tout de même un doute, parce que si la restitution est exacte, je me demande encore pourquoi nos dirigeants n'ont pas déjà cessé les discussions.

     

    il y a 17 minutes, Patrick a dit :
    Et personne pour taper du poing sur la table chez nous et rappeler à ces ânes que la propriété intellectuelle de l'EJ-200 ELLE EST EN GRANDE BRETAGNE???
    La Grande-Bretagne qui ne FAIT PAS PARTIE DU PROJET FCAS? Et a son propre projet, FCAS-TI, autour du TEMPEST?

    On avait encore quelques difficultés à comprendre comment serait financé le développement du Tempest. Maintenant, on sait :laugh:

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  7. Le 19/08/2020 à 23:38, mehari a dit :

    C'est en court. C'est le but de projet comme l'EPI que j'ai mentionné au dessus, qui est avant tout destiné aux super-calculateurs (même si on peut imaginer des retombées dans d'autres domaines par la suite). On peut aussi envisager l'investissement dans la recherche sur l'informatique et les communications quantiques, pour citer quelques exemples.

    Un article paru ce matin dans le Handelsblatt. Malheureusement, le verrouillage de contenu est tombé après que j'aie pu lire l'article. Voici donc le début de l'article demeurant accessible ouvertement :

    Citation

    L'Allemagne est perdante face aux États-Unis et à l'Asie dans le domaine des ordinateurs quantiques

    Coûts élevés, manque de stratégie, manque d'expertise : malgré une bonne recherche, l'Allemagne ne parvient pas à faire progresser cette technologie clé.

    Bruxelles, Düsseldorf.

    L'Allemagne risque de s'enliser dans le développement d'un ordinateur quantique "made in Germany". C'est ce que montre une réponse du gouvernement fédéral à une petite enquête du FDP, qui est à la disposition du Handelsblatt : Bien que les compétences soient disponibles, aucune entreprise allemande ne construit d'ordinateur quantique - contrairement aux géants technologiques que sont Google, Microsoft et IBM. "En comparaison internationale, l'Allemagne prend de plus en plus de retard", déclare Mario Brandenburg, porte-parole du FDP pour la politique technologique.

    Pourtant, tout ce dont elle aurait besoin pour réussir dans cet important domaine technologique est disponible : Les experts allemands en sciences quantiques sont considérés comme des leaders, et la recherche fondamentale allemande est reconnue dans le monde entier. En outre, les fournisseurs allemands de technologies de l'information produisent des composants importants pour les ordinateurs quantiques, et de nombreuses start-ups développent des logiciels quantiques. Le gouvernement allemand prévoit d'investir plus de deux milliards d'euros dans ce domaine, ce qui représente l'un des plus gros montants jamais alloués.

    [...]

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    https://www.handelsblatt.com/technik/it-internet/quantencomputing-deutschland-verliert-bei-quantencomputern-den-anschluss-an-die-usa-und-asien/26984870.html

     

     

  8. il y a 28 minutes, Rivelo a dit :

    C'est pourtant ce que l'on est en train de faire dans le domaine terrestre avec TITAN, dans le domaine naval avec les projets SNLE 3G et PANG... Rien d'illégitime à faire de même dans le domaine aérien, au contraire, c'est nécessaire.

    Le problème c'est qu'avec le dossier SCAF/NGF en coopération avec l'Allemagne, tout le monde est parti en toupie sur ce forum (et ailleurs) compte-tenu des enjeux industriels. Cela n'aide pas à avoir une discussion apaisée. Et, pour mémoire, Dassault n'était pas très chaud non plus avant ça pour discuter trop ouvertement sur ces sujets pour ne pas donner la (fausse) impression que le Rafale n'était plus la solution pérenne attendu par ses prospects pour la période 2020-2060 (en prenant une durée de vie des avions de 30 à 40 ans). Le discours Rafale "plate-forme évolutive futur proof qui va continuer de faire l'objet d'évolutions incrémentales" fait partie de l'argumentaire commerciale de Dassault, pour contrer l'argumentaire (un peu éventé maintenant) de l'avion 5G qui déclasse tout ce qui a été fait avant.

    En fait, c'est assez difficile - pas impossible - à réaliser dans le cadre d'une coopération. Pourquoi ? Parce que de tels exercices supposent généralement des solutions ouvertes/flexibles, avec des ajustements au cours du temps. On laisse tomber telle option parce que les avancées technologiques ne se font pas au rythme imaginé, on insiste au contraire sur telle orientation parce que tel ou tel conflit aura montré que le développement d'une capacité spécifique est absolument crucial, etc. Sauf qu'un projet en coopération suppose généralement une distribution des développements relativement en amont. Cela quand on ne crée pas le concept en fonction des compétences des différentes parties impliquées ou des compétences que celles-ci aimeraient développer parce que laissant envisager un positionnement par ailleurs.

    Par exemple : les remote carriers lancées depuis A400M tels que proposés par Airbus D&S sont-ils vraiment pertinents ? Peut-être... mais on a aussi l'impression que l'option plaît pas mal à Airbus et MBDA parce que celle-si satisfait des raisons autres que purement techniques/opérationnelles.

  9. à l’instant, ARPA a dit :

    Honnêtement, vu le rapport qualité/prix du F35, j'ai l'impression qu'il vaut mieux que nos alliés aient le moins possible de F35 et dépensent un peu plus efficacement leur argent.

    Certes. On est d'accord là-dessus. Mieux vaut stopper les frais. Mais on pourrait regretter l'état des forces européennes dans les prochaines décennies. 

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  10. il y a 1 minute, Bon Plan a dit :

    Encore un bonne nouvelle (mais pour ma part attendue depuis longtemps) :

    Le Royaume-Uni pourrait se contenter de 48 avions F-35B, au lieu des 138 prévus

    http://www.opex360.com/2021/03/08/le-royaume-uni-pourrait-se-contenter-de-48-avions-f-35b-au-lieu-des-138-prevus/

    Une bonne nouvelle ? On a des forces européennes qui ne sont même plus vraiment des forces... Je sens que l'on va rire le moment où la situation se tendra. 

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  11. il y a 18 minutes, Lordtemplar a dit :

    https://ukdefencejournal.org.uk/e-7-wedgetail-order-reduced-from-5-to-3-aircraft/

    Encore des reductions en vue pour le RU.  Apres la reduction de l'armee de 12,500 soldat (pour un total de 70,000 troupes apres reduction), l'annulation des 90 F35 suplementaires (pour une flotte de 48 F35B au total), c'est la RAF qui morfle avec une reduction de la flotte E7 Wedgetail passant de 5 a 3

    Si cela se confirme, cela redonnerait un certain crédit au projet Tempest... ou à un projet fusionné Tempest-FCAS. M'enfin, vu comment est parti le FCAS, je ne sais pas s'il faut leur souhaiter une telle fusion. 

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  12. Il y a 14 heures, g4lly a dit :

    Combien coûte un P8 ...

    J'imagine que si une force envisage de faire du MAD, elle va prendre autre chose qu'un P8...

     

    Il y a 1 heure, mehari a dit :

    Justement, ne serait-il pas possible d'avoir un (ou plusieurs) drone(s) (disons un Euromale) équipé d'un MAD contrôlé(s) depuis un MPA?

    C'est ce que j'avais également à l'esprit. Les solutions anti-aériennes depuis sous-marin connaîtront sans doute des améliorations, mais rien n'interdit de développer des systèmes MAWS permettant la couverture d'une plus grande surface et offrant une plus large capacité de sacrifice... Je ne vois pas ce qui interdirait tout futur pour le MAD. Parce que j'ai tout de même du mal à voir l'intérêt dans l'absolu - car dans certaines situations le choix n'existe plus vraiment - pour un sous-marin de se révéler. 

     

  13. il y a 5 minutes, g4lly a dit :

    Qui fait encore des passe MAD?! En plus c'est devenu super dangereux avec la démocratisation des solution anti aériennes dans les sous marin.

    En même temps, pousser un sous-marin à utiliser une solution anti-aérienne, n'est-ce pas déjà une défaite pour celui-ci ? Quand il n'y a pas le choix, pas le choix. Mais risquer la peau d'un sous-marin, sachant que l'ennemi pourra alors savoir où concentrer ses renforts présents dans les alentours, pour dégommer un avion... 

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  14. il y a 32 minutes, iborg a dit :

    J'ai vu ça publié sur Reddit en premier, et là les commentaires sont beaucoup plus rigolos:

    Sur le twitt, on trouve un commentaire en allemand qui est à peu près du même registre :

    "Avec les moteurs allumés et sans les cales, ce serait encore plus beau. Le terme "walk" (dans "elephant walk") implique une déplacement autonome et supposerait que ceux-là n'aient pas été tractés par des Unimogs." 

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  15. Action, réaction...

    Citation

    Nouveau fusil d'assaut pour la Bundeswehr, acte suivant : Haenel engage une action en justice contre l'exclusion du processus d'acquisition

    Publié le 05.03.2021 par T.Wiegold


    Après l'exclusion de la société thuringienne C.G.Haenel de la procédure d'attribution du nouveau fusil d'assaut de la Bundeswehr et l'attribution du marché pour la nouvelle arme standard des forces armées au concurrent Heckler&Koch, Haenel - comme annoncé et prévu - a entamé une action en justice contre elle. L'entreprise a annoncé vendredi (aujourd'hui) qu'une réplique de la décision avait été déposée auprès de l'Office fédéral de l'équipement, des technologies de l'information et du soutien en service de la Bundeswehr (BAAINBw).


    Il est intéressant de noter que l'armurier thuringien non seulement rejette les accusations concernant d'éventuelles violations de brevets - mais passe également à l'offensive et exige l'exclusion de Heckler&Koch de la procédure d'attribution.

    La réprimande au BAAINBw n'est qu'une première étape. Si la BAAINBw, en tant que pouvoir adjudicateur, rejette cette réprimande, il y aura ensuite un recours devant la chambre des marchés publics de l'Office fédéral des ententes et, en dernier ressort, une éventuelle action devant le tribunal régional supérieur de Düsseldorf. La question de savoir combien de temps la procédure peut durer reste ouverte pour le moment. Le projet précédent du ministère de la défense de soumettre une proposition d'achat à la commission du budget du Bundestag d'ici les vacances d'été ne semble donc guère tenable.

    Pour la documentation, la déclaration de Haenel dans sa formulation :

    Nous tenons à vous informer que nos avocats ont déposé aujourd'hui un blâme auprès de la BAAINBw concernant l'exclusion de C.G. Haenel de la procédure de passation de marchés.
    Nous sommes très déçus de la décision de la BAAINBw d'exclure C.G. Haenel de la procédure d'adjudication et d'attribuer le contrat à H&K. Tout au long du processus d'attribution, C.G. Haenel s'est conduit de manière professionnelle et s'est efforcé de répondre à toutes les questions concernant l'offre de manière ouverte et transparente, sur la base de faits et loin des projecteurs des médias. Tout récemment, nous avons fourni des réponses complètes aux allégations formulées contre notre société, étayées par un avis d'expert préparé par l'un des principaux cabinets d'avocats allemands. Nos réponses et l'avis de l'expert ne laissent aucun doute sur le fait que toutes les allégations faites contre Haenel, y compris l'allégation de contrefaçon de brevet, sont infondées et que l'exclusion de notre société de la procédure d'attribution est illégale.

    Motif de la plainte | Aperçu

    Allégation : contrefaçon de brevet
    - Comme l'explique en détail l'avis d'expert de C.G. Haenel, la prétendue contrefaçon de brevet fait déjà défaut. La capacité d'immersion de l'arme MK556 proposée par C.G. Haenel est assurée par une solution technique de décharge de l'eau entrante complètement différente de celle du brevet Heckler & Koch correspondant. L'arme MK556 présente une nouvelle conception techniquement innovante dans la partie avant de l'arme, que le brevet Heckler & Koch ne possède pas.
    - En outre, le brevet de Heckler & Koch, qui a été considéré à tort comme une contrefaçon, est en tout état de cause invalide. La seule sortie de gaz dans la partie arrière de l'arme est une norme introduite par Colt dans les années 1990 et utilisée par de nombreux fabricants sans plainte.
    Selon des informations concordantes dans les médias, le BAAINBw aurait obtenu une troisième expertise sur l'invalidité, dans laquelle les experts supposent probablement aussi que le brevet est invalide. Malgré les demandes, les résultats n'ont pas été communiqués à C.G. Haenel. Toutefois, cela aurait été nécessaire pour obtenir un avis complet sur la menace d'exclusion. En outre, il ne nous a pas été contesté que cet avis suppose la nullité du brevet. Par conséquent, C.G. Haenel doit partir du principe qu'il existe effectivement une expertise correspondante et que la BAAINBw est donc au courant de la nullité du brevet Heckler & Koch. Dans ce contexte, une exclusion de C.G. Haenel est a fortiori infondée.
    - Toujours en ce qui concerne le magazine, la violation de brevet alléguée par la BAAINBw par le biais du produit d'une société tierce n'entraîne pas l'exclusion de C.G. Haenel de la procédure d'attribution sous quelque aspect que ce soit.

    Allégation : modification du dossier d'appel d'offres
    - Nous rejetons fermement l'allégation soulevée pour la première fois dans la lettre d'information préliminaire selon laquelle C.G. Haenel aurait apporté des modifications inadmissibles aux documents d'appel d'offres après son offre et doit donc être exclu de la procédure. L'offre de C.G. Haenel répondait à toutes les exigences obligatoires du cahier des charges. Le motif d'exclusion maintenant avancé semble être inventé et sert uniquement à maintenir la décision d'exclusion précédente, illégale.
    - Si une offre devait être exclue, ce serait clairement celle de Heckler & Koch. Heckler & Koch a lui-même admis dans sa demande de réexamen qu'il s'était écarté des documents d'appel d'offres. À ce stade, il est évident que l'on applique deux poids, deux mesures.

    Motifs pour l'exclusion de Heckler & Koch
    - Heckler & Koch a eu un comportement déloyal en utilisant délibérément les prétendues violations de brevets tout au long de la procédure d'attribution afin de se débarrasser de C.G. Haenel en tant que concurrent. Le fait que Heckler & Koch n'ait jamais cherché à faire valoir les prétendus droits de brevet dans cette affaire est évident, puisqu'il n'a pas poursuivi les droits allégués pendant des années, pour ensuite mettre en garde C.G. Haenel en 2018 - le jour où les demandes de participation ont été soumises - avec des allégations de droit des brevets concernant une arme qui n'est pas pertinente ici (CR 223). Dans le seul but d'exploiter à son profit les incertitudes juridiques ainsi créées dans la procédure.
    - Ce n'est qu'en été et à la fin de l'année dernière, et donc en relation temporelle directe avec la procédure de réexamen engagée, que Heckler & Koch a ensuite engagé une procédure de droit des brevets contre C.G. Haenel. Cette procédure montre clairement qu'à aucun moment l'entreprise n'a été concernée par la poursuite de droits de propriété prétendument existants, mais que leur utilisation ciblée pour créer une confusion était plutôt au premier plan.
    - Cette approche a une longue tradition : en 2005, Heckler & Koch, en tant que soumissionnaire perdant, a déjà tenté de saper un appel d'offres de 40 000 pistolets pour la police en accusant Walther de prétendues violations de brevets. Le tribunal régional supérieur de Düsseldorf avait déjà clairement rejeté cette demande lors de la procédure d'attribution à l'époque. Par la suite, un tribunal des brevets a déterminé la nullité des prétendus brevets, ce qui - apparemment même selon le résultat de l'expertise de la BAAINBw sur la nullité - est également à prévoir pour les brevets allégués ici.

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    https://augengeradeaus.net/2021/03/bundeswehr-soll-hk416-von-hecklerkoch-als-neues-sturmgewehr-bekommen/

     

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  16. Il y a 4 heures, herciv a dit :

    @Skw en fait c le même événement que celui signale par @Deltafan hier. Mais il fait autant de bruit que le chef de l'usaf car c'est le président de la chambre des représentants qui s'exprime. Le troisième homme du pays.

    Désolé. Pas vraiment habitué à la nouvelle version du forum et j'avais raté le poste de Deltafan et ton commentaire sur celui-ci.

     

    Il y a 15 heures, herciv a dit :

    C'est spectaculaire d'autant plus que SMITH a été un ardent defenseur du F-35. Mais je pense que c'est surtout pour demander à ses collègue de ne pas rejeter d'emblée le rapport TACAIR et donc pour soutenir le chef d'état-major de l'USAF dans sa démarche en clair dégager un consensus pour soutenir des décisions difficiles.

    Comme quoi... la soi-disant transparence qui aurait prévalu sur ce programme, aux dires de certains, est soit :

    * inutile puisque les institutions de contrôle et décideurs politiques ne se sont pas avérés capables de corriger le tir lorsqu'il en aurait été encore temps.

    * illusoire puisque de nombreux mécanismes ont été mis en place pour atténuer les difficultés rencontrées par le programme depuis plusieurs années.

     

  17. Autre sortie brutale pour le programme :

    Citation

    Troubled Lockheed F-35 Dubbed Cash ‘Rathole’ by Top Lawmaker

    Adam Smith wants a mix of fighter aircraft

    F-35 has high sustainment costs and software flaws

    March 5, 2021 3:22 PMBy Roxana Tiron

    (Updates with congressional spending on F-35 program in paragraphs 7-8.)

    Lockheed Martin Corp.’s F-35 Joint Strike Fighter program—the costliest U.S. weapons system—will be in the crosshairs this year as Congress works on the fiscal 2022 defense budget, the leader of the House Armed Services Committee said.

    Rep. Adam Smith (D-Wash.) said Friday that he’s looking for the most “cost-effective” mix of fighter aircraft.

    “I want to stop throwing money down that particular rathole,” Smith said of the F-35 program, speaking at at an event hosted by the Brookings Institution. “A big part of that is finding something that doesn’t make us rely on the F-35 for the next 35 years.”

    The Air Force has started buying the Boeing Co. F-15EX and is looking into another next-generation fighter aircraft as well, Smith said. “The thing with the F-35 is, don’t put your eggs in one basket,” he added.

    High costs to operate and maintain the aircraft throughout its life, as well as software flaws, have bedeviled the $398 billion F-35 program. Each of the fighter jets made by Bethesda, Md.,-based Lockheed will have more than 8 million lines of code, more than any previous U.S. or allied fighter.

    “What does the F-35 give us and is there a way to cut our losses? Is there a way to not keep spending that much money for such a low capability? Because as you know, the sustainment costs are brutal,” Smith said.

    But Lockheed Martin and the F-35 program enjoy almost unbreakable support in Congress, and it’s yet unclear if Smith’s concerns and criticism will make a difference. Congress regularly increases funding for the program, which has constituencies spread across the United States.

    This year alone, Congress approved $9.8 billion for 96 F-35s—17 more than the Pentagon requested. Meanwhile the House and Senate Armed Services committees agreed to authorize 93 of the fighter aircraft, 14 more than requested.

    ‘Obsessive Focus’

    Smith criticized the “obsessive focus” of having the stealthy F-35 to counter China when the U.S. is also engaged in other parts of the world.

    “Just because a weapons system would not be effective against China doesn’t mean that it’s not an important part of what we’re doing,” Smith said. “We are still dealing with transnational terrorist threats, trying to stop ISIS and Al Qaeda, and keep our networks under control.”

    The F-35 program is an example of how the U.S. has wasted “a spectacular amount of money” on weapons systems that haven’t worked “at all” or that have “not lived up to their promise,” he said. The Pentagon’s acquisition process over the last 20 years “can only be described as a complete disaster for what is going on with the F-35,” he said, also citing the Littoral Combat Ship, the Expeditionary Fighting Vehicle, and the former Future Combat System.

    The Pentagon rewards people for process, not for results, Smith said. “The failure we wind up tolerating is failure on a massive frickin’ scale, think F-35,” he said.

    The Defense Department repeatedly delayed combat testing in a highly sophisticated simulator to evaluate how the F-35—and future aircraft and electronic warfare systems—would perform against the most advanced Russian and Chinese aircraft and air defenses.

    The simulation exercise is required to certify the plane is combat-ready against the toughest Russian or Chinese threats, and thus ready for a decision on full-rate production. It will probably be months into President Joe Biden’s administration before his Pentagon team has all the information needed to decide on full-rate production, the most lucrative phase for Lockheed.

    Budget Fights

    Smith also drew a battle line over the insistence from Republicans, led by House Armed Services ranking member Mike Rogers (R-Ala.), that the defense budget grow by 3% to 5%. National security is authorized at $740.5 billion this year.

    “For too long, if you want to know whether or not you’re tough on defense, we’ve measured by one thing, how much money you’re spending,” Smith said. “So can we all just sort of get off this epic fight over whether or not it’s 3% or 5% or 1%, and let’s just spend the goddamn money effectively.

    Work on the Defense Department’s fiscal 2022 funding will begin in earnest after the president submits his budget request, likely in May.

    https://about.bgov.com/news/troubled-lockheed-f-35-dubbed-cash-rathole-by-top-lawmaker-1/

     

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