Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Skw

Members
  • Content Count

    6,797
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    25

Posts posted by Skw

  1. Autre sortie brutale pour le programme :

    Citation

    Troubled Lockheed F-35 Dubbed Cash ‘Rathole’ by Top Lawmaker

    Adam Smith wants a mix of fighter aircraft

    F-35 has high sustainment costs and software flaws

    March 5, 2021 3:22 PMBy Roxana Tiron

    (Updates with congressional spending on F-35 program in paragraphs 7-8.)

    Lockheed Martin Corp.’s F-35 Joint Strike Fighter program—the costliest U.S. weapons system—will be in the crosshairs this year as Congress works on the fiscal 2022 defense budget, the leader of the House Armed Services Committee said.

    Rep. Adam Smith (D-Wash.) said Friday that he’s looking for the most “cost-effective” mix of fighter aircraft.

    “I want to stop throwing money down that particular rathole,” Smith said of the F-35 program, speaking at at an event hosted by the Brookings Institution. “A big part of that is finding something that doesn’t make us rely on the F-35 for the next 35 years.”

    The Air Force has started buying the Boeing Co. F-15EX and is looking into another next-generation fighter aircraft as well, Smith said. “The thing with the F-35 is, don’t put your eggs in one basket,” he added.

    High costs to operate and maintain the aircraft throughout its life, as well as software flaws, have bedeviled the $398 billion F-35 program. Each of the fighter jets made by Bethesda, Md.,-based Lockheed will have more than 8 million lines of code, more than any previous U.S. or allied fighter.

    “What does the F-35 give us and is there a way to cut our losses? Is there a way to not keep spending that much money for such a low capability? Because as you know, the sustainment costs are brutal,” Smith said.

    But Lockheed Martin and the F-35 program enjoy almost unbreakable support in Congress, and it’s yet unclear if Smith’s concerns and criticism will make a difference. Congress regularly increases funding for the program, which has constituencies spread across the United States.

    This year alone, Congress approved $9.8 billion for 96 F-35s—17 more than the Pentagon requested. Meanwhile the House and Senate Armed Services committees agreed to authorize 93 of the fighter aircraft, 14 more than requested.

    ‘Obsessive Focus’

    Smith criticized the “obsessive focus” of having the stealthy F-35 to counter China when the U.S. is also engaged in other parts of the world.

    “Just because a weapons system would not be effective against China doesn’t mean that it’s not an important part of what we’re doing,” Smith said. “We are still dealing with transnational terrorist threats, trying to stop ISIS and Al Qaeda, and keep our networks under control.”

    The F-35 program is an example of how the U.S. has wasted “a spectacular amount of money” on weapons systems that haven’t worked “at all” or that have “not lived up to their promise,” he said. The Pentagon’s acquisition process over the last 20 years “can only be described as a complete disaster for what is going on with the F-35,” he said, also citing the Littoral Combat Ship, the Expeditionary Fighting Vehicle, and the former Future Combat System.

    The Pentagon rewards people for process, not for results, Smith said. “The failure we wind up tolerating is failure on a massive frickin’ scale, think F-35,” he said.

    The Defense Department repeatedly delayed combat testing in a highly sophisticated simulator to evaluate how the F-35—and future aircraft and electronic warfare systems—would perform against the most advanced Russian and Chinese aircraft and air defenses.

    The simulation exercise is required to certify the plane is combat-ready against the toughest Russian or Chinese threats, and thus ready for a decision on full-rate production. It will probably be months into President Joe Biden’s administration before his Pentagon team has all the information needed to decide on full-rate production, the most lucrative phase for Lockheed.

    Budget Fights

    Smith also drew a battle line over the insistence from Republicans, led by House Armed Services ranking member Mike Rogers (R-Ala.), that the defense budget grow by 3% to 5%. National security is authorized at $740.5 billion this year.

    “For too long, if you want to know whether or not you’re tough on defense, we’ve measured by one thing, how much money you’re spending,” Smith said. “So can we all just sort of get off this epic fight over whether or not it’s 3% or 5% or 1%, and let’s just spend the goddamn money effectively.

    Work on the Defense Department’s fiscal 2022 funding will begin in earnest after the president submits his budget request, likely in May.

    https://about.bgov.com/news/troubled-lockheed-f-35-dubbed-cash-rathole-by-top-lawmaker-1/

     

    • Upvote 1
  2. Il bosse pour le Handelsblatt (équivalent des Echos en Allemagne) et le Neue Zürcher Zeitung (quotidien généraliste de référence en Suisse). C'est un généraliste. Pour nombre d'Allemands n'étant pas connaisseurs du domaine, il n'apparaît pas forcément évident que le consortium Rafale (Dassault, Safran, Thalès) puisse avoir une certaine avance technologique par rapport à ce qu'ont pu faire Airbus, MTU et Hensoldt dans le consortium Eurofighter. Sans même d'ailleurs entrer dans un comparatif Rafale/Eurofighter, je ne suis pas sûr qu'ils soient vraiment conscients des limites que peut montrer l'Eurofighter pour un avion de sa génération.

    Je pense que le journaliste aura appris quelque chose. Ne pas forcément croire que sa question était provocante.

    • Upvote 2
  3. Rachat de l'activité télémétrie laser de défense de Saab par Lumibird

    Citation

    Lumibird, basé à Lannion, prêt à racheter une activité de Saab

    Lumibird, leader européen des technologies laser basé à Lannion (22), a signé un accord avec Saab en vue de l’acquisition de l’activité télémètres laser de défense de la société suédoise.

    Dirigé par Marc Le Flohic, Lumibird emploie plus de 800 personnes en Europe, en Amérique et en Asie. (Photo d’archives Le Télégramme)

    Lumibird annonce, ce mercredi 3 mars 2021, la signature d’un accord avec Saab en vue de l’acquisition de l’activité Télémètres laser de défense du groupe suédois. Implantée à Göteborg, en Suède, cette activité représente un chiffre d’affaires de plus de 10 M€ sur la base de l’exercice clos au 31 décembre 2020, renseigne le leader européen des technologies laser.

    « L’acquisition de cette activité, que Lumibird connaît en tant que fournisseur de composants clés depuis plus de 15 ans, est un premier pas vers une consolidation du marché européen des lasers et télémètres de défense et s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2021-2023 du groupe Lumibird », précise la société dirigée par Marc Le Flohic.

    Finalisation de l’opération attendue en 2022

    « La réalisation de l’acquisition est soumise à des conditions suspensives, notamment l’obtention des autorisations requises auprès des autorités de régulation. La finalisation de l’opération est attendue pour le premier semestre 2022 », conclut Lumibird.

    Issu du rapprochement, en octobre 2017, entre le groupe Keopsys, créé à Lannion, et Quantel, Lumibird est l’un des plus grands spécialistes mondiaux du laser. L’entreprise conçoit, fabrique et distribue des solutions laser haute performance à usages scientifiques (laboratoires de recherche, universités), industriels (production, défense/spatial, capteurs Lidar) et médical (ophtalmologie, diagnostic échographique).

    Lumibird emploie plus de 800 personnes en Europe, en Amérique et en Asie. Le groupe a réalisé plus de 126 M€ de chiffre d’affaires en 2020.

    https://www.letelegramme.fr/economie/lumibird-base-a-lannion-pret-a-racheter-une-activite-de-saab-03-03-2021-12713333.php

     

  4. il y a 26 minutes, wagdoox a dit :

    Je vois pas comment, les anglais n’arrivent toujours pas à finaliser la vente des EF à l’Arabie à cause de l’Allemagne.

    Dans l'absolu, je peux comprendre la position allemande, même si j'ai parfois un peu de mal à saisir la cohérence d'ensemble, puisque certains pays parviennent à échapper aux fourches caudines de leur politique d'export en dépit de postures peu apaisantes. En revanche, d'un point de vue français, c'est bien la peine de mettre en avant l'ITAR-free sur le FCAS, initialement vendu par les Français et largement repris par les Allemands, si le blocage à l'exportation vient de Berlin plutôt que de Washington. 

    A quand le grand projet avec les Américains qui nous permettra de retrouver une souveraineté vis-à-vis des Allemands ?

    • Haha 1
    • Upvote 1
  5. J'ai du mal à voir en quoi cela serait un compromis. Plutôt une suggestion alternative... qui tendrait surtout à renforcer la problématique initiale, ai-je l'impression.

    Citation

    L'Espagne présente une proposition de compromis dans le cadre du litige sur les avions de chasse

    Le projet de développement transnational du nouveau système européen de combat aérien FCAS est en conflit - notamment entre l'Allemagne et la France. L'Espagne a présenté une proposition de médiation dans le conflit, espérant stimuler son propre secteur de l'aviation.

    __________

    Appartenir au noyau dur de l'Europe - telle est la revendication politique européenne de chaque gouvernement espagnol depuis l'adhésion du pays à la Communauté européenne de l'époque en 1986. Cela s'applique également aux projets d'armement et aussi au successeur de l'avion de chasse Eurofighter, qui a jusqu'à présent porté le nom de projet FCAS, l'abréviation de "Future Combat Air System".

    L'expert espagnol en matière de défense Bernardo Navazo explique : "De nouveaux blocs de puissance géopolitique émergent, nous assistons à la confrontation entre la Chine et les États-Unis. L'Union européenne est dans une situation très vulnérable, avec des frontières sensibles à l'Est et au Sud. Nous avons besoin de nos propres capacités pour notre défense. C'est pourquoi le chef des affaires étrangères de l'UE, José Borell, demande une plus grande "autonomie stratégique", après tout".

    Espoir d'impulsion pour l'industrie aéronautique espagnole

    L'Espagne a déjà participé à la construction et au développement de l'Eurofighter, ainsi que du transporteur de troupes Airbus A400M, avec l'Italie, la France et l'Allemagne. Maintenant, les Italiens et les Britanniques, ainsi que la Suède, ont décidé de leur propre projet d'avion de chasse, le nom : "Tempest". Mais il est tout aussi hors de question pour Madrid, après Brexit, d'acheter l'avion de chasse américain F-35, explique Zaida Cantera de Castro, porte-parole des socialistes au Parlement pour la politique de défense :

    "Le F-35 Bravo est un avion purement américain. Un tel achat ne fait rien pour l'Europe. L'autonomie stratégique est importante non seulement pour des raisons militaires, mais aussi parce qu'elle permet à l'argent européen de financer l'industrie, l'emploi, la recherche et la technologie en Europe".

    Madrid espère donc que le FCAS donnera un puissant coup de fouet à l'industrie aérospatiale espagnole. Cependant, le responsable politique de la défense confirme que les partenaires sont actuellement en conflit, selon les médias. La France est désireuse de développer seule le "démonstrateur", le prototype, rapporte-t-elle, tandis que l'Allemagne voudrait y participer. Un litige dans lequel les brevets de la nouvelle technologie sont également en jeu. L'Espagnol fait une contre-proposition :

    "Peut-être serait-il plus logique que les trois pays créent une société commune pour développer ce système de combat, avec des ingénieurs des trois pays. Nous devons également nous demander : quelle est notre idée de l'Europe ? Si nous voulons avoir une stratégie de défense commune, nous devons aussi partager les compétences en matière de développement entre nous, Européens".

    Les entreprises françaises se méfient

    Cependant, seul le groupe français Dassault possède actuellement le savoir-faire complet pour développer des escadrons de combat aussi complexes, composés d'avions furtifs, de drones guidés par satellite et d'un "nuage de combat", admet également l'homme politique espagnol. Mais l'industrie aérospatiale espagnole doit également être prise au sérieux, souligne-t-elle :

    "Cela peut provoquer un malaise chez nos alliés français. Mais la méfiance se situe davantage au niveau des entrepreneurs, moins au niveau politique. J'ai parlé à des collègues français de l'OTAN à ce sujet. Ils n'ont aucune réserve quant à la participation espagnole à ce projet, bien au contraire. L'Espagne est un partenaire fort, tant sur le plan économique qu'industriel".

    Certains observateurs s'interrogent également sur la fiabilité du gouvernement de gauche des socialistes et des Podemos en matière de financement. Le budget de la défense représente toujours moins d'un pour cent du produit intérieur brut. Les dépenses militaires ne sont tout simplement pas populaires en Espagne, admet l'expert en défense Bernardo Navazo, mais les politiciens de la défense ont une solution pour cela :

    "Nos missions à l'étranger sont payées à partir d'une caisse qui fait partie du ministère présidentiel. Et une partie des dépenses pour le développement technologique est prise en charge par le ministère de l'Industrie".

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    https://www.deutschlandfunk.de/neues-eu-ruestungsprojekt-spanien-mit-kompromissvorschlag.795.de.html?dram:article_id=493537

  6. il y a 16 minutes, kalligator a dit :

    Croire qu'en achetant des f35 on obtient automatiquement la protection US...

    Il n'y a jamais eu d'automaticité garantie. Mais, disons que cela offre davantage de probabilité d'obtenir l'appui diplomatique et militaire US, quand bien même celle-ci s'est un peu effritée dernièrement. Parallèlement cela participait, notamment pour l'ennemi soviétique lorsque celui-ci étant encore là, de l'idée que l'OTAN était un réel bloc.

  7. Il y a 3 heures, clem200 a dit :

    Je vois le tank exploser mais je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi 

    il y a 4 minutes, TarpTent a dit :


    Il se fait voir, le tank essaye de faire tourner sa tourelle (on entend le bruit) et tirer en même temps, et du coup se tire dessus. Bref, le tank s’auto-détruit de fait, si j’ai bien compris.

    Je crois que la réponse est ici : 

    Citation

    >> Prajapati Ohmkaril y a 3 mois An enemy that's standing over the roof has a launcher and the tank is blasted by the launcher man...

    >> ODDzBALL il y a 3 mois :  @Prajapati Ohmkar  yes exacly. But it needs super perfect timing

    • Like 2
    • Haha 1
    • Upvote 1
  8. Il y a 14 heures, fjojo032 a dit :

    Tu n'a pas tord, mais la également rien de neuf sous le soleil, ce genre de techniques afin de recuperer un savoir faire technologique (militaire et/ou économique) est vieux comme le monde et a été utilisé par à peu près tout le monde et ce depuis la nuit des temps...

    Pour moi, ce n'est pas tant le problème. La question est plutôt de savoir si la démarche a été efficace/rentable. Je n'ai pas vraiment l'impression. L'avenir nous en dira peut-être plus... mais je suis sceptique.

  9. il y a 5 minutes, herciv a dit :

    On en a un peu parlé hier. Je doute que des questions d'un député, bataillant depuis longtemps contre le f-35, en commission de défense puissent changer quoi que ce soit. Encore si il y avait une forme quelconque de censure du contrat mais à ce stade il y a peu de chance.

    Sachant (Cf. post de @wielingen1991) que les parlementaires, y compris les membres de la commission des achats militaires, n'ont pas accès aux clauses du contrat...

     

    • Like 1
    • Haha 1
    • Upvote 1
  10. il y a 14 minutes, fjojo032 a dit :

    Cela fait partie du jeu, quand on désire une certaine indépendance dans un domaine militaire, c'est parfois un vrai chemin de croix.... Je pense que beaucoup de gens sur ce forum oublient aussi que l'histoire militaire francaise est très loin d'avoir été toujours rose, avant de se moquer constamment de son voisin, il serait bon de se rappeler comment par exemple il y a maintenant de cela quelques années, la presse n'avait de cesse de narrer les "exploits" techniques du Charles de Gaule... 

    Sur le fond tu as raison. Mais Benoitleg faisait sans doute référence aux méthodes quelque peu discutables de Navantia pour récupérer, apparemment dans des proportions insuffisantes, un savoir faire en matière de conception de sous-marins. S'ils avaient été plus sages/patients, ils auraient probablement pu accéder à ce savoir-faire à un coût bien plus réduit.

  11. Un article particulièrement intéressant sur ESUT... où l'on apprend que l'itinéraire que devra prendre la frégate Hamburg sur les mers indo-pacifiques est l'objet de discussions au sein de la coalition gouvernementale. 

    Citation

    L'Allemagne prend au sérieux son rôle de nation commerçante mondiale : une frégate met le cap sur l'Indo-Pacifique

    Hans Uwe Mergener

    Le moment est venu : l'Allemagne porte le drapeau de l'Indo-Pacifique. A l'automne 2021 au plus tard, une frégate de la marine allemande naviguera dans le Pacifique. Selon les rapports, la frégate allemande fera escale en Australie et patrouillera ensuite autour de la péninsule coréenne. Des visites à Singapour et au Japon sont également envisageables. La ministre de la défense Annegret Kamp-Karrenbauer a eu un échange virtuel avec les ministres de la défense des deux pays en décembre 2020. La route du retour devrait passer par la mer de Chine méridionale.

    Avec ce déploiement d'une frégate, le gouvernement allemand met en œuvre la ligne directrice indo-pacifique adoptée en septembre 2021. Dans l'avant-propos de la directive, le ministre fédéral des Affaires étrangères Heiko Maas (SPD) déclare : "En tant que nation commerçante active sur le plan mondial et partisane d'un ordre international fondé sur des règles, l'Allemagne ne doit pas se contenter d'un rôle de spectateur face à cette évolution dynamique. Nous jouissons d'une excellente réputation dans de nombreux domaines de la coopération bilatérale et traitons de questions importantes telles que la protection du climat et de l'environnement, les énergies renouvelables et la formation professionnelle. L'Allemagne a conclu des partenariats stratégiques avec un certain nombre de pays de la région où se croisent de nombreux intérêts communs".

    En outre, "l'Allemagne doit s'engager encore plus étroitement dans les préoccupations existentielles de sécurité de ses partenaires éprouvés, participer à la formulation de réponses et apporter des contributions concrètes - en partageant son expérience et son expertise, en assurant un contrôle responsable des exportations d'armes qui tienne également compte de la qualité stratégique des relations avec les pays de la région, en prenant des initiatives politiques de contrôle des armes, mais aussi en participant à des exercices ainsi qu'à des garanties collectives pour protéger l'ordre fondé sur des règles en application des résolutions des Nations Unies". Sidney, Singapour et Tokyo ont exprimé des avis positifs sur les lignes directrices allemandes et la voie qu'elles tracent.

    Un tel voyage était déjà prévu pour 2020. La frégate "Hamburg" était déjà prête à prendre la mer. Le voyage était alors prévu pour une durée de cinq mois à partir de mai 2020. Elle a été reportée en raison de l'apparition de la pandémie de Corona. On peut maintenant supposer une durée similaire. Lors du passage de la Corne de l'Afrique (aller ou retour), l'unité pourrait soit participer à la mission anti-piraterie de l'UE "Atalanta", soit à la mission européenne de sensibilisation maritime dans le détroit d'Ormuz, EMASOH. Jusqu'à présent, l'Allemagne n'a participé que politiquement à cette mission, mais elle brille par son absence à la surface de l'eau ou dans l'air. Dans le Pacifique occidental, il existe des possibilités d'exercices conjoints avec les marines des États côtiers ainsi qu'avec la flotte américaine du Pacifique. Le chemin du retour par la mer de Chine méridionale est politiquement explosif. La Chine considère cette zone maritime comme sa propre mer territoriale. Les mouvements de navires des marines étrangères, également des Etats riverains, sont régulièrement critiqués. Les passages par le détroit de Taïwan, en particulier, ne cessent de provoquer le mécontentement de Pékin. D'autre part, les passages dans l'espace maritime international ("liberté de navigation") sont un élément indispensable de notre ordre fondé sur des règles, que l'Allemagne veut maintenir conformément aux lignes directrices sur l'Indo-Pacifique.

    Selon les rapports, il y avait un "besoin de coordination accrue" au sein de la coalition gouvernementale sur l'intention générale d'envoyer la frégate, ainsi que sur l'itinéraire. Selon un rapport de Business Insider du 18 février 2021, la Chancellerie, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Défense se sont mis d'accord sur le déploiement d'une unité navale, bien que cela soit encore contesté en janvier. Dans une interview accordée au "taz" (7 janvier 2021), le chef du groupe parlementaire du SPD, Rolf Mützenich, a estimé que l'Allemagne avait tort de s'immiscer dans le "conflit très dangereux" en mer de Chine méridionale. Jusqu'à la toute fin, il y avait probablement encore des désaccords sur l'itinéraire. Business Insider : "Selon le rapport, le bureau du chancelier envisage d'inclure une escale en Chine pendant la visite de la flotte - par crainte que la République populaire ne soit autrement en colère. Le ministère de la défense rejette cette idée, et le scepticisme règne également au sein du ministère des affaires étrangères", dit-on.

    Pour l'unité concernée, il s'agira d'un voyage en territoire inconnu. D'une part, l'équipage devra probablement subir une quarantaine liée au coronaire avant le départ. On peut également se demander comment seront les escales. La frégate "Brandenburg" est retournée à Wilhelmshaven le 6 février 2021, après avoir surveillé la zone maritime entre la Turquie et la Grèce avec d'autres unités de l'OTAN dans le cadre du 2e groupe maritime permanent de l'OTAN (SNMG 2). Elle a été déployée pour un total de 166 jours - sans permission à terre.

    Moins conceptuellement, mais avec des dollars durs, les États-Unis étayent leur politique dans ce domaine d'intérêt. Le Commandement Indo-Pacifique a soumis une demande de 4,7 milliards de dollars US pour le projet de loi de finances 2022, avec 22,8 milliards de dollars US supplémentaires sur les cinq prochaines années. "Sans une dissuasion conventionnelle valable et convaincante, la Chine est encouragée à prendre des mesures dans la région et dans le monde entier pour affaiblir les intérêts des États-Unis", selon le document de 10 pages daté du 27 février. Les priorités comprennent non seulement des mesures visant à renforcer les défenses antimissiles, mais aussi l'extension des programmes d'exercices et le développement de la coopération avec les partenaires.

    Les États-Unis renforcent leur présence dans la région sans avoir un concept fermement formulé. Elle étaye la politique américaine dans ce domaine d'intérêt avec des dollars. Le Commandement Indo-Pacifique des forces armées américaines a maintenant soumis une demande de 4,7 milliards de dollars US pour la proposition de budget 2022. Un montant supplémentaire de 22,8 milliards de dollars doit être budgété au cours des cinq prochaines années. "Sans une dissuasion conventionnelle valable et convaincante, la Chine est enhardie à prendre des mesures dans la région et dans le monde entier pour affaiblir les intérêts américains", peut-on lire dans ce document de 10 pages, daté du 27 février. Il énumère comme priorités non seulement des mesures visant à renforcer les défenses antimissiles, mais aussi une expansion des programmes d'exercices et le développement de la coopération avec les partenaires.

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    https://esut.de/2021/03/meldungen/25971/deutschland-macht-als-global-agierende-handelsnation-ernst-eine-fregatte-nimmt-kurs-in-den-indo-pazifik/

     

  12. La discrétion, parfois, c'est bien.

    Citation

    [...]

    Such a display was unnecessary, immature and not in keeping with the ethos of a seasoned force like the IAF,” a former three-star fighter pilot declared embarrassedly, declining to be named for fear of repercussions. Such wanton exhibitionism, he declared, is unwarranted, especially at a juncture when incipient talks with Pakistan, aimed at reducing bilateral tensions, were ongoing. “The needless IAF celebration of the Balakot attack will only serve to excite antagonism between the nuclear-armed neighbours which is never far from the surface,” the officer warned.

    [...] 

    The Rafales’ arrival, which should normally have been a routine affair for the seasoned IAF – the world’s fourth largest – was cheered lustily by the media, former service chiefs and veterans. Collectively, they all incredulously looked upon the advanced fighters and their advanced armaments as the ‘magic bullet’ that would help end the enduring standoff between the Indian and Chinese armies along the disputed border in Ladakh since May 2020.

    The Rafales formal commissioning a few weeks later into the IAF’s No17 ‘Golden Arrow’ Squadron was an even more frenzied event, complete with a costly fixed wing and rotary platform air display over Ambala, which at the time was also censured by senior IAF veterans. “The ceremony surrounding the Rafale induction was nothing more than an embarrassing tamasha (spectacle) for all self-respecting IAF officers,” retired Air Commodore I.S. ‘Sandy’ Sandhu had declared at the time. The unnecessary spectacle was nothing but ‘shallow, juvenile and meaningless,’ added the former IAF test pilot and India’s air attache’ in Moscow till the early 1990s, from his farmhouse outside Chandigarh.

    [...] 

    https://thewire.in/security-security/balakot-strike-indian-air-force-rafale-jets

     

    • Thanks 1
  13. Il y a 1 heure, PolluxDeltaSeven a dit :

    Je me plaçais donc juste au niveau de Dassault Aviation et SAFRAN: sur la partie vecteur, on pourrait très largement faire une architecture "à la Neuron", avec une bien plus vaste échelle. En gros, des partenariats industriels que les Etats viendraient financer sans trop d'ingérence. C'est aussi comme ça que le KF-X s'est développé, à une  moindre échelle. [...] Quant à SAAB, c'est ce qui m'a été dit en off chez eux. Qu'ils ont adoré le Neuron et qu'ils auraient sans doute préféré participer à un SCAF avec ce même modèle du meilleur athlète plutôt que de se retrouver (par défaut) en marge du Tempest.

    Intéressants les éléments que tu apportes quant à la posture de Saab (en off) vis-à-vis du nEUROn. Néanmoins, ce projet s'avérait un peu moins problématique dans la mesure où il permettait, si je ne me trompe pas, aux différentes sociétés partenaires de développer des compétences qu'elles ne détenaient pas encore. Et, en l'occurrence, pas vraiment de problème si jamais la boîte ne remplissait pas les objectifs attendus en termes opérationnels.

     

    Il y a 1 heure, PolluxDeltaSeven a dit :

    [...] Parce que 75% du SCAF, ce n'est pas le nouvel avion, mais la nouvelle architecture numérique de combat infocentrée. Et, sur cette partie là du programme, on sent très bien qu'on va claquer un pognon monstrueux dans une usine à gaz à l'utilité très discutable, et qu'il faudrait discuter. Sauf qu'ouvrir ce débat là n'arrangera pas les Allemands ou les Espagnols. En réalité ça n'arrangerait que Thales Fr.

    Oui. Cette architecture numérique de combat infocentrée est la composante le plus sensible et la plus risquée. Airbus s'est positionné sur ce volet et j'y vois un gros facteur de risque. Ce qui me fait notamment peur est que le lancement du projet FCAS suppose apparemment une distribution préalable des leaderships et des tâches... alors que l'on ne sait probablement encore vers quoi il faut tout à fait tendre d'un point de vue opérationnel et technique à l'horizon 2040, voire 2050. Autrement dit, il faudrait sans doute pouvoir envisager une certaine flexibilité, se dire que l'architecture que l'on imaginait initialement sous telle ou telle forme prendra finalement telle ou telle forme au regard de l'apparition de telles menaces, de telles technologies, etc. En tentant une comparaison, qui vaut ce qu'elle vaut, savait-on exactement au sein de Thalès ce que serait Spectra quand fut lancé Spectra ? Quand bien même la DGA et les état majors avaient pu lancer une étude initiale au début des années 1980, j'imagine que l'on a su tirer profit d'opportunités/potentialités qui sont apparues à mesure que se développaient les technologies, qu'apparaissaient de nouvelles priorités opérationnelles. En aparté, peut-être @Picdelamirand-oil pourra-t-il apporter des précisions en la matière ? Avec la logique de boutiquiers qui semble prévaloir sur le FCAS, je vois assez mal comment l'on parviendra à rester souples/flexibles.

    • Like 1
  14. il y a 1 minute, PolluxDeltaSeven a dit :

    Bref. Au final, Dassault et la Team France ferait sans doute mieux de faire comme BAE Systems: s'associer avec des entreprises, pas des pays. DA n'a jamais caché avoir adoré le programme nEUROn, qui a aussi été trés apprécié chez SAAB et les autres partenaires. Faire un SCAF avec Dassault/France comme entreprise/nation cadre (pas forcément majoritaire, mais cadre) et y associer tous ceux qui voudraient: Thales, SAFRAN, Saab, RUAG, HAI, etc.

    Du même avis. Soit dit en passant, pas sûr non plus que ce soit si simple à lancer sur un projet de l'envergure du NGF/FCAS... avec des enveloppes financières, des pas de temps, des intérêts, qui n'auraient plus grand chose à voir avec le nEUROn. Pas évident non plus que Saab s'y serait retrouvé. Mais cela me semble néanmoins une option plus logique.

  15. Il y a 13 heures, rendbo a dit :

    Les mecs sont tellement teubés en science que non seulement il ne connaissent pas la sublimation, mais en plus les scientifique n'ose même pas leur expliquer, et ils avancent donc seulement des théories qui peuvent, pas qui expliquent, mais QUI PEUVENT EXPLIQUER... Moi je me dis que la Chine ou la Russie n'ont pas besoin de se lancer dans une course quelconque, il suffit juste d'attendre que le fruit pourri tombe... reste plus qu'à esperer que l'Europe atlantiste ne nous fasse pas suivre le même chemin (mais parfois en lisant les infos j'ai des doutes).

    Finalement, le créationnisme avait du bon. Cela permettait de répondre aux les phénomènes inexpliqués au travers d'argumentations divines. Désormais, c'est plus dangereux. Ils essaient de penser.

    • Haha 1
    • Upvote 1
  16. il y a 30 minutes, wagdoox a dit :

    c’est aussi ne pas comprendre l’esprit de l’article. Il dit clairement, que les cooperation sont importantes pour obtenir des nouvelles capacités.

    Ce n'est pas dans cet esprit que fut initialement conçu le FCAS. L'idée originale, pour éviter les écueils rencontrés sur l'A400M, c'était d'amener les différentes sociétés à travailler sur leur champ d'expertise initiale. En d'autres termes, il ne fallait pas voir le FCAS comme un moyen de développer de nouvelles compétences sur des champs non ou peu maîtrisés. Puisque cela induit des risques/délais pour le projet dans sans ensemble et que cela ne sert pas forcément l'intérêt du projet.

    Par ailleurs, cette idée a contaminé la compréhension du concept de "best athlete", celui-ci étant depuis quelques mois entendu de la manière suivante 

    Citation

    This project organisation seeks to respect the "best athlete" principle: each company is in charge of the area in which it has already demonstrated its skills in previous programmes (and not in the field or fields in which it would like to develop new skills or break into new markets).

    On trouve notamment cette définition dans le Rapport d'Information du Sénat publié au mois de Juillet 2020 : "2040, l'odyssée du SCAF - Le système de combat aérien du futur". Je me demande à partir de quand cette définition a été fixée ainsi. Parce que pour moi, cela ne correspond pas tout à fait à ce que l'on pourrait entendre a priori derrière le principe de "best athlete". En l'occurrence, on serait plutôt sur le principe du "plaçons les différentes sociétés partenaires sur leur cœur de compétences, afin que tout le monde ait un bout de gras". Ce qui peut se comprendre, apporte certaines garanties par rapport aux dérives constatées sur l'A400M, mais qui ne correspond pas pour moi à la logique du "best athlete".

    • Upvote 2
  17. il y a 26 minutes, Claudio Lopez a dit :

    SCAF, faut-il persévérer dans l’erreur ? (latribune.fr)

    https://www.latribune.fr/opinions/scaf-faut-il-perseverer-dans-l-erreur-878756.html

    A-t-on plus de détails sur l'origine du projet ? Est-ce bien ainsi que cela s'est passé ?

    Citation

    N'étant interopérable qu'avec lui-même, le F-35 impose aux armées alliées de se doter de cet appareil pour être en mesure d'interagir directement avec lui, à moins de consentir à une interopérabilité en mode dégradé reposant sur un relais. C'est donc tout naturellement vers Paris que Berlin se retourne au printemps 2017 en vue de développer un système aérien européen de nouvelle génération indépendant du F-35.

    Personnellement, j'aimerais bien en savoir plus. 

    • Upvote 1
×
×
  • Create New...