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AIR-DEFENSE.NET

Rob1

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Everything posted by Rob1

  1. Tu confonds pas 2020 et 2016 ? Trump, pas plus tard que hier.
  2. Et le Ticonderonga n'est pas le Ticonderonga vu son VLS. Mais ca pète quand même cette vidéo, non ? Et ne regarde pas le numéro de coque du Foch ou la tronche de ses Crusader. Les AS-2 ont une tête bizarre aussi.
  3. Aviation Week annonce que les US ont livré à l'Ukraine des threat-emitters, des trucs construits à l'origine pour simuler des menaces lors de l'entraînement des pilotes américains, pour embrouiller les pilotes russes : https://aviationweek.com/defense-space/us-has-sent-threat-emitters-ukraine-confuse-russian-aircraft (Je n'ai pas accès au reste de l'article.)
  4. Une chaîne a mis en scène quelques morceaux de Tempête rouge grâce au simulateur DCS, et la narration de l'audiobook en fond (en anglais évidemment), et c'est excellent : Bon j'ai mis le chapitre le plus iconique du lot. Le suspense du Bear traquant la flotte OTAN... les gigantesques formations de Badger et Backfire... le "mur" de traînées des Phoenix...
  5. Les histoires de chasse aux taupes à la française ne m'ont jamais impressionné, cet article est du même lot. Souvent on ne voit pas d'où les auteurs tiennent leurs infos et donc on ne peut pas se faire son avis. Au milieu des suspects on balance des "sans certitude", sympa pour eux. Citer des déclarations de Golitsyne, c'est amusant quand on connait le reste de sa carrière. A propos de Saar-Demichel, vous oseriez dire que les choses sont "claires" ? J'ai peut-être un biais à force de parcourir la bibliographie anglo-américaine, mais celle-ci me semble nettement plus qualitative.
  6. Une vidéo de présentation générale du Special Air Service datée de 1984 : https://film.iwmcollections.org.uk/record/38845 Ca présente la sélection, de la formation et les diverses spécialités du SAS, pas de surprise mais que des images authentiques.
  7. En re-feuilletant le livre Crippled Eagle de Rod Lenahan que j'avais lu il y a longtemps, je note qu'il a un peu plus de deux pages qui parlent de l'utilisation du porte-avions USS America comme base de forces spéciales pour l'opération à Haïti en 1994. Le déploiement s'est fait sans répétition préalable et il y a eu beaucoup de choses à apprendre. Les planificateurs du navire pensaient pouvoir "spotter" (mettre en place les hélicos sur le pont) en 6 heures, il leur en a fallu le double en pratique. Ils n'avaient pas prévu que chaque hélico/équipage avait chacun une mission précise, et donc qu'il n'était pas possible d'échanger la mission entre appareils, ni de les ranger par modèle. La séquence de lancement de mission impliquait les mouvements de plus de 1000 pax, de leur "logement" à bord jusqu'à leurs appareils, pax qui n'étaient souvent pas familiers avec la vie embarquée ni les couloirs pas désignés pour de troupes trimbalant leurs sacs à dos. L'équipage de pont de la Navy était habitué au respect strict d'un plan dans le temps. Chaque décision doit tenir compte de la course des ascenseurs, du vent sur le pont, de la marge de manoeuvre du navire, de la dispo de l'hélico SAR, dans condition de risques des radiations électromagnétiques sur les armements, du "spotting" des appareils pour des opés futures... Les équipages des hélicos des forces spéciales (Army en l'occurrence) étaient habitués à opérer d'un aéroport avec de l'espace dégagé, à des séquences de décollage ordonnées mais plus flexibles. Les marins n'avaient initialement pas compris que leurs séquences étaient souvent ajustées en fonction des circonstances. Résultat, il a fallu mettre au point un fonctionnement commun qui n'avait rien de standard. Utiliser le pont comme une grosse landing zone, réduire le nombre de landing signalman enlisted (LSE), utiliser des techniques d'illuminations du pont spécifiques. Pour maximiser l'utilisation de l'espace, il y a eu des décollages et appontages faits depuis les ascenseurs et sur les deux côtés du porte-avions. Un seul LSE était utilisé pour guider le décollage de toute une formation. Les équipages FS, leurs combat controllers et leurs "rampants" opéraient sous jumelles de vision nocturnes, il a fallu donc réduire l'illumination du pont, mais en garder un peu pour que l'équipage de pont, qui en était dépourvu, puisse travailler. Edit : je me demandais d'où l'auteur tenait ces infos, car il était déjà retraité à l'époque, ca vient visiblement de cette référence qui m'avait échappée dans sa biblio : "Special Operations Afloat", Armed Forces Journal International, février 1996, p. 18-20.
  8. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-9h10/l-invite-de-sonia-devillers-du-vendredi-04-novembre-2022-5757394 Petite curiosité. Et puis un agent US qui nous parle en français, ce n'est pas fréquent.
  9. De ce que je crois savoir : - En 2000 le vainqueur s'est joué à 500 voix dans un Etat où on n'est pas sûr de comment compter les voix (la cour suprême a décidé d'arrêter un recompte... entre autres parce qu'il n'y avait plus le temps pour le faire), où plein de gens se sont trompés sur le poinçonnement des bulletins, etc. La moindre mesure de voter suppression aurait pu faire la différence. - En 2016 les médias ont fait les titres pendant des mois sur le contenu des mail d'un des candidate, la montagne a accouché d'une souris, alors qu'on savait que cette fuite de mails était une opération menée par un pays étranger inamical. Elle a perdu de quelques dizaine de milliers de voix dans quelques Etats-clés, qui peut dire comment l'élection aurait tourné sans ca ? - En 2020, un candidat dit à l'avance que l'élection sera truquée, on s'attend à un vote très serré, mais en quelques jours le résultat est clair, et aucun recours de contestation ne tient la route. Si c'est exact, je ne vois rien d'étonnant qu'on parle peu de 2020 par rapport aux autres... c'est la seule des trois élections où on ne voit pas ce qui changerait le résultat, et la seule où le perdant a tenté de renverser le résultat...
  10. Je pense qu'il ne faut pas surinterpréter sa phrase, les Américains disent très littéralement ce qu'ils veulent dire :
  11. On s'en accommode très bien avec les drones très lents ... il suffit de prépositionner les avions et d'organiser des patrouilles. Et on va pas me faire croire qu'un F-16 transit M1.2 pour aller faire du CAS ... Il me semble pourtant avoir entendu cette histoire de réactivité soulevée à propos de l'Afghanistan.
  12. Ca dépend ce qu'on entend par survie. J'avais noté dans les stats de la guerre du Golfe qu'on comptait une bonne quinzaine de A-10 touchés, mais les trois quarts étaient seulement endommagés. Les autres chasseurs, il y avait très peu de pertes donc c'est pas très fiable statistiquement, mais peu d'endommagés et surtout des abattus... Je ne suis pas sûr que ca compte tant que ça. Par contre, l'avion qui met 40 minutes à venir quand tu l'as appelé au lieu de 20 à cause de sa vitesse...
  13. Ca ressemble en effet à ces blockhaus préfabriqués à l'utilité improbable dont j'ai entendu parler sur twitter il y a quelques temps :
  14. Bon, retour aux discussions sur les opérations militaires.
  15. Quand même pas... par contre Prigojine est déjà inculpé depuis début 2018 pour son rôle dans l'ingérence dans les élections US de 2016.
  16. Pourtant tout le monde a été surpris que l'Ukraine ne tombe pas en quelques jours... y'a un bug dans le raisonnement là.
  17. Je me suis dis un peu la même chose il y a quelques mois à propos d'un autre article du même média... Évidemment la DGSE ne peut pas dire grand chose, mais pendant qu'on n'a que cette comm' qui ne dit rien, j'entends le MI6 se vanter d'avoir contribué à démanteler le trafic nucléaire d'Abdul Qadeer Khan, ou les Néerlandais d'avoir été les premiers à repérer le hacking russe du comité du parti démocrate US en 2016... Et même pour parler des choses courantes au lieu des réussites exceptionnelles, j'ai toujours trouvé les bons mémoires d'anciens de la CIA comme Bob Baer ou Milton Bearden dix fois plus instructifs que n'importe quel bouquin français. Bon, j'idéalise peut-être trop nos voisins, la DGSE a dû être bonne dans Serval, sur notre zone "historique" (ex-empire en Afrique et Proche-Orient), et côté technique quelques papiers de la NSA montraient que celle-ci estimait ses capacités. Il ne doit pas y avoir grand-chose de publié à ce sujet depuis les retombées du Rainbow Warrior, mis à part quelques publireportages dans des magazines pour booster le recrutement... Peut-être le livre d'Alain Mafart ? (pas lu pour ma part)
  18. Ce n'a rien d'anormal, en regardant rapidement avec les quelques communiqués précédents, tout ce qui n'est pas prouvé formellement (pertes comptabilisées, discours public, données factuelles sur un système d'armes...), c'est une estimation au mieux probable. D'ailleurs dans le communiqué que tu cites, il y a littéralement un likely à chaque phrase.
  19. Même chose pour moi hier quand j'ai voulu poster l'article de Challenges, j'ai galéré et j'ai dû éditer mon truc au moins 5 fois...
  20. Je l'ai postée pratiquement que pour ça... ça semble clownesque à première vue, n'empêche que ça a l'air sérieusement répété et en fin de compte, on passe de zéro à quatre gars dans le bus en trois secondes.
  21. « Le plus grand humoriste du monde » « Il a tourné la Russie entière en une plaisanterie »
  22. Carey Schofield, The Russian Elite: Inside Spetsnaz and the Airborne Forces (1993) Fini celui-là, et je suis plutôt déçu, surtout à cause du décalage entre ce que j'espérais, et ce que j'ai eu en fin de compte. Carey Schofield est une journaliste britannique qui a profité de l'ouverture de l'URSS à la fin des années 80 pour faire une plongée dans l'armée soviétique, étant la première occidentale à avoir visité pas mal d'installations (elle a aussi tiré de ça un livre plus général, Les secrets de l'armée rouge, édité en français), dont plusieurs brigades Spetsnaz. Je l'ai acheté pour cette vision de l'intérieur, surtout concernant les Spetsnaz, car je trouve toujours qu'il n'y a rien de très substantiel à leur sujet. Premier regret, sur 244 pages de texte il n'y a qu'environ 35 pages qui parlent des Spetsnaz, la grosse majorité étant donc sur les VDV. Ensuite ce qu'il y a est assez superficiel, il y a peu d'informations factuelles qui soient utiles. Maintenant je comprends pourquoi j'avais souvent vu ce titre mentionné, mais beaucoup moins cité/exploité comme source. J'ai la flemme de faire une vraie présentation, disons que le livre permet de se plonger dans les évènements récents de l'époque (l'invasion et la guerre d'Afghanistan, les espoirs et déceptions de la perestroïka, le putsch d'août 1991, et les crises successives aux périphéries de l'empire où les paras étaient envoyées) vus par les soldats (surtout les officiers) des VDV. Avec aussi un B.A.-ba de la conscription ou du parcours d'officier. L'ouvrage a le ton d'un reportage, dans l'immédiateté, et qui donc perd vite son intérêt avec le temps. Cette impression est renforcée par les 21 pages du "qui est qui" des officiers paras (j'ai aussi retenu d'une autre critique les propos louangeurs sur Pavel Gratchev... moins de deux ans plus tard, il tombait en disgrâce pour la catastrophique 1ère guerre de Tchétchénie). Un peu d'humour russe pour positiver :
  23. Je ne suis pas convaincu que ces DSA étaient forcément inférieures à celles en Ukraine, notamment dans le cas de la Serbie. Mais comme toi et vince24 le disaient, de toutes façon ce n'est pas pertinent si on ne tient pas compte du cadre d'emploi de l'appareil.
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