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AIR-DEFENSE.NET

Héliphas

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Everything posted by Héliphas

  1. Je suis d'accord avec ces dires, y compris ceux de G4lly, je souligné juste une confusion facile qui existe et qui est déplorable pour la psychiatrie.
  2. Confusion entre psychiatrie et psychanalyse surtout. Seul l'un des deux fonctionnent et les deux se confondent dans l'esprit des gens.
  3. Je suis tellement content de l'avoir eu ma première injection ^^
  4. Courrier internationnal https://www.courrierinternational.com/article/demissions-entre-bolsonaro-et-larmee-bresilienne-le-torchon-brule Publié le 30/03/2021 - 20:49 Entre Bolsonaro et l’armée brésilienne, le torchon brûle En conflit avec le président brésilien, qui avait limogé la veille le ministre de la Défense, les commandants de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air ont démissionné ce mardi 30 mars. Pour la Folha de S. Paulo, la crise entre l’exécutif brésilien et l’armée est la pire depuis 1977. C’est une “première” dans l’histoire du Brésil, assure la Folha de S. Paulo. Ce mardi 30 mars, les trois commandants des forces armées brésiliennes ont conjointement donné leur démission en raison d’un désaccord avec le président de la République, Jair Bolsonaro. Selon le quotidien de São Paulo, tous ont “réaffirmé” que l’armée brésilienne ne participera à aucune “aventure” autoritaire, et le mot d’ordre “est de calmer les esprits” : d’éventuels troubles dans les casernes sont redoutés, alors que ce mercredi 31 mars marquera le 57e anniversaire du coup d’État militaire de 1964. Le général Edson Leal Pujol (commandant de l’armée de terre), l’amiral Ilques Barbosa (commandant de la marine) et le lieutenant-brigadier Antônio Carlos Bermudez (commandant de l’armée de l’air) ont remis leur démission ce 30 mars au général à la retraite Walter Braga Netto, nouveau ministre de la défense nommé la veille. La veille, Braga Netto avait en effet succédé à un autre général de réserve, Fernando Azevedo, limogé par Jair Bolsonaro. La crise entre l’exécutif et l’armée brésilienne est la plus importante depuis 1977, lorsque le ministre de la Défense Sylvio Frota avait été renvoyé en pleine dictature militaire, observe la Folha de S. Paulo. Bolsonaro a “franchi une ligne rouge” D’après le quotidien, le malaise suscité par le limogeage inattendu d’Azevedo [note de moi Azevedo est l'ancien ministre de la santé] “était trop grand”. Ce dernier et ses alliés considérent que Bolsonaro a “franchi une ligne rouge” en suggérant notamment de déclarer un “état de défense” – prévu pour rétablir l’ordre public – afin d’empêcher la mise en place de confinements dans tout le pays. À lire aussi Vidéo. Les ravages du variant P.1 au Brésil : “Des jeunes en meurent” “Mon armée” ne permettra pas de telles mesures, avait déclaré publiquement le président brésilien. Selon la Folha de S. Paulo, s’opposer aux confinements décidés par les gouverneurs des États brésiliens pour freiner la propagation du coronavirus est devenu une “obsession” pour le président brésilien, qui a déjà dû embrasser la cause de la vaccination contre son gré. Les mesures de restriction sont en effet moins populaires que la campagne de vaccination, et Bolsonaro redoute qu’elles rendent sa réélection en 2022 “encore plus difficile”, conclut le quotidien.
  5. Il nous faut vraiment un hélicoptère de transport lourd.
  6. Je sais pas ou tu as trouvé tes collégiens, mais je suis pas certains de les connaitres...
  7. J'ai vraiment ris jaune quand j'ai lus l'article, car vraiment je les trouves gonflés d'avoir juste la prétention d'imaginé ça. La relation usa/ue ils l'ont saboté je ne sais combien de fois. Trump a eu un mérite : celui de se faire se poser de question à l'ue. C'est mon seul regret, que trump n'est pas fait plus pour flinguer cette relation disfonctionnelle
  8. https://www.courrierinternational.com/article/vu-des-etats-unis-quand-lue-adresse-un-doigt-dhonneur-joe-biden?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1614416882&fbclid=IwAR1nLhIKlZ3VkDbmEfHh2ecUlHAJw5OXnXkTdewXKCb_UyCb5ERo1OdNk7Q Publié le 27/02/2021 - 06:19 Vu des États-Unis. : Quand l’UE adresse un doigt d’honneur à Joe Biden Les Européens auraient pu montrer à la nouvelle administration qu’ils envisageaient une collaboration géostratégique. Raté : leur attitude récente vis-à-vis de la Chine et de la Russie a prouvé tout le contraire, fustige ce journaliste américain. Drôle de première impression. Depuis le jour même où Joe Biden a remporté la présidentielle américaine, les dirigeants européens évoquent leur impatience de voir se lever une nouvelle aube transatlantique. Avec qui-vous-savez enfin écarté de la Maison-Blanche, les ténors politiques du continent ont annoncé que l’Europe emboîterait de nouveau le pas à l’Amérique, toutes deux animées d’un même idéal et fermement décidées à sauver le monde de ses démons. Biden, atlantiste endurci, a appuyé sur tous les bons boutons, et a su flatter l’ego du continent, malmené par quatre ans de mauvais traitements. L’équipe qu’il a chargée des Affaires étrangères (dont des francophones !) aurait même pu venir de Berlaymont [le siège de la Commission européenne]. “Les États-Unis sont de retour. Et l’Europe est prête”, a lancé Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, lors de l’investiture de Biden. Mais prête à quoi ? La question est posée. Dissonances et occasions manquées Ces dernières semaines, l’Europe a eu l’occasion de montrer au gouvernement Biden que c’était avec sérieux qu’elle envisageait une collaboration géostratégique. Au lieu de cela, elle a préféré adresser un doigt d’honneur à Washington. Ces dernières années, les stratèges de l’atlantisme en sont venus à la conclusion que, en matière de sécurité, l’Occident est confronté à deux grandes menaces : sa vieille ennemie la Russie, et la Chine, la puissance mondiale que la plupart considèrent comme beaucoup plus dangereuse pour le monde démocratique à long terme. “Pékin représente aujourd’hui un défi significatif pour notre sécurité, notre prospérité et nos valeurs, ce qui nécessite une nouvelle approche de la part des États-Unis”, a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, fin janvier. Un avis que partagent les décideurs au sein des deux grands partis. Mais l’Europe a une vision des choses bien à elle. Cette dissonance stratégique explique pourquoi l’Europe a continué à suivre son propre cap tant avec la Chine qu’avec la Russie en dépit des réserves exprimées outre-Atlantique. L’Europe, un “réseau d’États vassaux” À la fin du mois de décembre, par exemple, l’Union européenne (UE), à l’initiative de l’Allemagne, a accepté un pacte d’investissement historique avec la Chine, faisant fi des objections venues de Washington et des appels du camp de Biden à attendre que le nouveau gouvernement américain ait pris ses fonctions. L’attraction qu’exerce le gigantesque marché chinois sur les exportations européennes, déjà d’une importance capitale pour les constructeurs automobiles allemands, est apparemment un argument plus convaincant pour Angela Merkel et d’autres responsables que la détresse des Ouïgours ou le sort de la démocratie à Hong Kong. Washington redoute que Bruxelles ne soit en train de foncer tête baissée dans un piège. Après avoir passé des décennies à pomper la propriété intellectuelle occidentale afin de développer des entreprises concurrentielles au niveau mondial, Pékin, ces derniers temps, s’est efforcé d’acquérir des sociétés sur le marché européen, en particulier en Allemagne. Dans le même temps, la Chine courtise les pays d’Europe du Sud et de l’Est en leur promettant échanges et investissements dans le cadre de son initiative 17+1. Les autorités chinoises font tout pour présenter les stratégies de ce type comme la preuve que leur pays respecte les principes du libre-échange et de l’ordre multilatéral, mais ses détracteurs les accusent d’avoir des intentions plus sinistres. “Ces efforts, enrobés dans un discours formaté pour des oreilles occidentales, servent la stratégie à long terme de Pékin, qui vise à transformer malgré elle l’Europe en un réseau d’États vassaux, affirme Peter Rough, ancien conseiller de George W. Bush, et l’un des conservateurs de Washington les plus au fait des affaires européennes, dans un rapport rendu public en décembre par le Hudson Institute. Les stratèges qui l’ont conçue imaginent l’Europe comme une sorte de Suisse survitaminée : importante sur le plan économique, mais non alignée sur le plan politique.” Moscou épargné Une vision de l’Europe qui est aussi celle du Kremlin. Depuis des années, la Russie tente de semer la discorde dans l’alliance transatlantique. Elle use depuis peu d’un instrument particulièrement efficace, Nord Stream 2, un pipeline sous-marin de 1 200 kilomètres de long qui part de Saint-Pétersbourg et rejoint la côte baltique de l’Allemagne. Les États-Unis et presque tous les pays d’Europe de l’Est s’opposent au projet, craignant qu’il ne permette à Moscou de faire pression sur l’Ukraine et sur d’autres États dans la région dont la Russie dépend aujourd’hui pour convoyer son gaz vers l’Europe. Berlin prétend que le gazoduc sera plus rentable que le réseau terrestre obsolète utilisé actuellement et refuse avec obstination d’y renoncer, malgré les critiques régulières de Washington et d’autres alliés. À lire aussi Russie. “Navalny restera en prison aussi longtemps que durera ce régime” Le mois dernier, ces tensions ont connu un regain quand les sanctions imposées par les États-Unis aux entreprises impliquées dans le projet sont entrées en vigueur. Ces mesures, que l’Allemagne considère comme une violation du droit international, ont freiné l’achèvement du pipeline, dont il ne reste que 75 kilomètres à construire. À Berlin, certains cercles sont de plus en plus embarrassés par l’impact du projet sur la réputation internationale de l’Allemagne, même au sein de l’alliance de centre droit de Merkel. Washington espérait sans le dire que la chancelière profiterait de l’arrestation en Russie de l’opposant Alexeï Navalny pour interrompre le projet. Au lieu de cela, elle a fait ce qu’elle avait fait après les empoisonnements de Salisbury en 2018, l’assassinat d’un rebelle tchétchène par un tueur présumé du Kremlin dans le centre de Berlin en 2019 et l’empoisonnement qui a failli être fatal à Navalny à l’aide d’un agent innervant russe : rien. Une neutralité impossible En Europe, Merkel est loin d’être la seule à ne pas vouloir adopter une approche plus musclée vis-à-vis de Pékin et Moscou telle qu’elle est prônée par Washington. Dans l’ensemble, Paris et Rome sont du même avis, pour ne rien dire de la Commission européenne. À la veille de son voyage à Moscou, des journalistes avaient demandé à Josep Borrell, haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, s’il se rendrait effectivement en Russie malgré l’arrestation de Navalny, à quoi il avait répondu, en confirmant son déplacement, que ce serait “un bon moment pour entamer le dialogue avec les autorités russes”. À terme, peu importe que cette décision de l’UE, qui cherche ainsi à se désolidariser de la politique étrangère américaine au tout début du mandat de Biden, soit liée à un désir d’“autonomie stratégique”, à la crainte de voir Donald Trump revenir dans quatre ans, ou à un mélange des deux. Alors que la rivalité stratégique entre les États-Unis et la Chine se durcit, la plupart des Européens disent vouloir rester neutres. Or, s’ils croient que l’Europe peut devenir la Suisse, ils se trompent. Une autre analogie serait plus appropriée, celle de la “zone neutre”, territoire où règne l’anarchie et qui sert de tampon entre les grandes puissances dans Le Maître du Haut Château, roman contre-utopique de Philip K. Dick qui dépeint un monde où les Allemands et les Japonais sont sortis vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale.Matthew Karnitschnig
  9. Honnêtement, un engagement en pleine campagne éléctoral, je suis pas étonné
  10. Puis y a aussi qu'il y en a que ça emmerde de mettre la gilet jaune, donc ils le mettent pas... (du vécu en équipage). Et alors en bonus si par le plus grands des malheurs tu es dans un équipage uniquement composé de réserviste (ce qui en fonction de ton commandement de groupement est possible), alors là l'équipement dans le véhicule est ... théoriquement présent. Dans mon optimisme je me dis que les actifs sont mieux lotis, puis après prise de renseignement, c'est à peine mieux. Y a un double problème, de mentalité vis à vis du gilet jaune fluo, mais aussi vis à vis de la disponibilité du matériel, qui est en gros à fournir soit même.
  11. Ah non t'inquiètes y aura toujours moyen de sauver cette théorie foireuse, aller quelques pistes - le virus circulé avant mais il a été modifié là bas pour être plus efficace en terme de contamination - c'est une fausse piste, les vrais savent !
  12. Je viens de découvrir, et c'est très sympas, continue !
  13. L'article dit juste "peut changer" ça veut pas dire "va changer" on sait ce qui est annoncé, on a aucuns moyen de savoir quels seront les actes qui seront mis en oeuvre.
  14. Oua, y a tellement pas de source dans cet article, tellement d'a peu prêt que ça fait peur à voir. Tiens un article un peu plus sourcé sur les enjeux et les partenariats divers https://fr.timesofisrael.com/washington-et-alger-renouent-un-partenariat-strategique-dans-une-region-en-crise/ En réalité, les USA continuent de soutenir le Maroc tout en cherchant à discuté avec l'Algérie. Et soyons clair, c'est pas la position de Trump sur le Sahara Occidental qui va influancé la position de Paris sur le sujet.
  15. Je partage le meilleurs commentaire que j'ai trouvé : "We destroyed their fleet in WW2 after we gave them every chance to do the right thing. Have they not learned" Ils sont au courant qu'entre 1940 et 2020 y a eu quoi 80 ans ?
  16. Ou sinon on acceptes que des notions complexes demande du temps.
  17. En fait la vrais question c'est "pourquoi les journalistes vont encore le voir ?" Y a pas une régle dans le journalisme genre rapporter des faits, pas des allégations sans source ?
  18. En général quand y a une révolution c'est qu'une partie suffisante (pour avoir un poids) en a marre du système X ou Y en place, et mets les moyens et l'énergie qu'elle a pour changer la situation. C'est rarement réfléchis sur le long terme, on est plus dans la manifestation d'émotion extrême que dans le plan en 15 points sur 5 ans vers une transition Z. Croire qu'une révolution est quelque chose d'organisé, c'est franchement utopique.
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