bibouz

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  1. Effectivement il est dors et déjà possible pour un seul opérateur de contrôler plusieurs drones. En fait il faut bien comprendre que la notion de "délégation d'autorité " est une notion continue. Il y a de nombreux états intermédiaires entre tout manuel et tout automatique (management by design, by exception,....). En general les concepts d'operations pour les flottes de drone reposent sur l'idée qu'un seul drone (au plus) necessite un contrôle (quasi-) direct à la fois, les autres drones opérant alors avec une délégation plus importante. Du coup l'opérateur s'occupe en fait d'un seul drone à la fois.... (les techniques d'essaim peuvent aussi être comprises comme une abstraction permettant de contrôler plusieurs drone en contrôlant un seul "objet": l'essaim) Par ailleurs cette notion de délégation est aussi à comprendre par rapport au risque et à la complexité du milieu/de la mission. Ainsi un opérateur ne pourra superviser qu'un seul drone si le safety case le requiert, ou si la mission est complexe. Mais le même opérateur pourra s'occuper de plusieurs drones (sans que ces drones soient nécessairement plus "intelligents ") dans un cas plus simple. Et bien sûr à mesure que la technologie progresse, de plus en plus de décisions peuvent en fait être déléguées, si bien que la flotte contrôlée par un seul opérateur peut être de plus en plus importante.
  2. Est-ce une pratique courante pour les monuments historiques / musées : identifier préalablement les oeuvres les plus importantes pour tenter de les préserver avant toute chose?
  3. J'ai plutôt l'impression qu'il s'agit d'une illusion sur la photo vu du dessus. Sur la vue 3 axes les 2 rotors sont bien inscrits dans le même cercle. Et sur les autres vues c'est le déphasage entre les rotors qui crée l'illusion.
  4. Si le groupe Sea Naval solution n'est pas retenu, on perdra quand même une potentielle synergie entre les marines belges, anglaises et françaises, dans la mesure où les USV (et la partie Thales) sont très proches (projet MMCM pour la france/UK).
  5. 13 millions de Brexiter et 500 millions d'européens surtout!
  6. Quelqu'un sait qui fournit les deux versions du drone aérien ?
  7. Je suis pas convaincu que la discrétion du sous-marin soit compatible avec les émissions nécessaires à la fonction de commandement...
  8. L'article de lalibre vite une altitude de 500 km. Du coup comment est géré le défilement par rapport à la surface terrestre? L'objectif final est une constellation?
  9. Pour des liaisons Line of Sight en général c'est quelques kilomètres de porté (limité quelquefois par le bilan de liaison, mais effectivement plus souvent par l'horizon). Ensuite c'est les liaisons satellites le plus souvent (le relais radio genre drone c'est pour l'instant surtout des preuves de concept). Et là la porté est illimitée (dans les zones couvertes bien sûr).
  10. Bonsoir. Désolé pour le nécropost, mais ce fil me semble le plus approprié. Depuis quelques semaines (?), sur mon smartphone les photos du forum s'affichent sans mise à l'échelle. Par conséquent elles "debordent" des zones de texte, rendant la lecture difficile. Y'a-t-il un paramètre que je puisse régler ? Merci d'avance. (Android 8.0.0, Chrome 68.0)
  11. Enfin pour mettre une charge optronique digne de ce nom + un radar et garder une endurance décente, il faut un "gros" vecteur. Cela contraint fortement les modalités de mise en oeuvre. Et puis les armées se plaignaient (si ma mémoire est correcte) de la casse sur Sperwer due à l'atterrissage sous parachute (malgré les airbags).
  12. Atterissage sur piste. Je crois même me rappeler (sans garantie) qu'il peut se poser en mode automatique. C'était d'ailleurs un des avantages par rapport au Watchkeeper. Ce dernier a besoin de "brins d'arrêt" (condamnant donc la piste pour d'autres usages), là où le pétrolier peut se poser sur une piste standard.
  13. Si on parle de détection ou de classification par réseau de neurones, c'est vrai qu'il faut une grosse puissance de calcul pour entraîner le réseau. Par la suite pour utiliser le réseau beaucoup moins.
  14. Merci pour cette réponse. En fait la question venait plus d'un constat: il semble que l'utilisation d'obus flèche soit l'élément dimensionnant pour un canon de char, et que cela impose de fortes contraintes (longueur de la chambre et par conséquent débattement, etc...). Du coup plus qu'une pure optimisation de l'efficacité (qui j'entends bien est toujours largement en faveur de la flèche), il s'agit de se demander si le jeu en vaut toujours la chandelle... L'option alternative semblant de basculer vers un canon d'assaut plus polyvalent (Mais moins performant pour le tir de flèche) et de traiter la menace spécifique des chars lourds via un autre moyen (missile). Enfin si personne ne s'engage sur cette voie, c'est qu'il doit y avoir une raison :-)