Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

colonio

Members
  • Posts

    1,118
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    3

Everything posted by colonio

  1. Petit lexique: GAC: groupe anti char c'est un groupe généralement composé de 2 pièces antichar, lance missile MILAN actuellement. Groupe MO81: groupe mortier de 81mm composé de 2 pièces soit 2 mortiers JFO: joint fire observer, un homme formé à faciliter les demandes d'appui artillerie, aérienne,naval... VBM: véhicule blindé modulaire un truc qui n'existe pas. Un chassis modulaire en somme. CRAB: le buggy blindé de chez panhard, une twingo avec 1 canon de 25, entre le messie ou une poubelle à roulette selon les uns ou les autres CF le forum. CEA: compagnie d'éclairage et d'appui.La compagnie qui fait ce qui est marqué dans son nom dans les régiments d'infanterie. SRR: section de reconnaissance régimentaire. Des VBL et plein de missiles antichars.Au cas ou on verrait un char. SAED: section d'aide à l'engagement débarqué. Les commandos parachutistes ou de montagne etc. EO:élément d'observation, c'est le mec qui règle les tirs d'artillerie. FAC: Forward air controller, c'est le mec qui murmure à l'oreille des avions. Bref celui qui dirige les appuis aérien. A noté qu'il peut etre le meme que celui d'avant et qu'il murmure aussi à l'oreille des JFO surtout quand eux voient la cible et pas lui. Mais là il faudrait que je vous explique la chaine d'appui. Attendez le tome 2. DIA: Détachement interarmes. Bon il existe 2 niveaux de combat interarmes: la coopération interarmes et l'intégration interarmes.Dans le 1° cas les unités interarmes conservent leur organisation organique j'usqu'au niveau section/peloton ils travaillent ensemble en menant des missions parallèles.Donc leurs effet sur le terrain et l'ennemi sont différents et complémentaires.Le capitaine commandant l'arme dominante les coordonnent.L'intégration interarmes c'est descendre d'un cran. Les renforcement interarmes du niveau groupe/patrouille sont donnés en renforcement de la section/peloton.C'est donc le chef de section qui commande ce petit élément interarmes appelé DIA. Cette structure particulière est conjoncturelle et provisoire elle permet de donner de l'autonomie et de l'initiative à 1 section ou plusieurs dans un contexte qui le nécessite. VCI: véhicule de combat d'infanterie. C'est bon j'èspère.
  2. etre basé au meme endroit ne signifie pas fusionner. Mais aussi bien il vaut mieux conserver les écoles d'armes.Pour conserver l'expertise dans le domaine et créer plus de module interarmes ou une école interarmes. Je réflechissait en revanche à la création de régiment de melée. Attention çà fait très mal: vu que la cavalerie légère parle d'un EBRC servir de avec 40CTA et missiles AC ce qui est pour moi de l'armement de VCI. Attention pas de VCI français avec un calibre de retard, non de vrai VCI. Vu l'enthousiasme pour les trucs comme le CRAB. La solution ne serait elle pas de voir des cavaliers servir des VCI. La structure serait de 6 unités élémentaireres de combat. 3 cies de combat avec des cavaliers équipage des Véhicules Blindés Modulaires, les équipages de l'infanterie reversés dans la voltige permettrait de gonfler l'effectif débarqué et de restructurer les sections. La section d'appui comprend 1 groupe AC, 1 groupe MO81, 1 groupe de JFO. 2 escadron de reconaissance et d'appui, 3 peloton de 3 VBM 120 pole 3 CRAB, et un peloton de 6 CRAB. 1 CEA avec 1 SRR de 6 CRAB, 1SAC à 4 VBM avec chacun un GAC, 1 SAED, 1 section EO/FAC à 4 équipes sur VBM avec mat optronique thermique voie jour fort grossissement et désignateur laser. Bref de quoi monté en permanence la base de 3 SGTIA . Soit 2 INF 1 CAV ou 2 CAV et 1 INF et conserver 1 gros DIA de réserve.
  3. C'est sur que c'est violent.C'est pourquoi je pense que modifier l'entrainement 'est un préalable.Cependant la finalité est la constitution d'unités interarmes permanentes, donc qui devront se forger leur propre esprit de corps.
  4. Pourquoi pas après le système actuel est historique. Et c'est important que les unités trouvent leur identité dans l'histoire. Mais c'est vrai que l'histoire des brigades pourrait suppléer l'histoire des corps comme éléments de référence. Après sans etre polémique la brigade de montagne me parait un luxe compte tenu de l'intéret de la spécialité. Autant en intégrer chez les rangers. Et mettre le gros ailleurs.
  5. Quand on achète une voiture; on se demande quelle est la taille de sa famille, combien de kms on roule par an... Alors on choisit un coupé sportif ou un break. Ensuite on fait le tour des garages. On va à la banque.Et on l'achète. Mais on reve tous devant le concept car du salon de l'automobile. Ben le CRAB c'est un concept car à eurosatory. Mais vu que la banque c'est celle des français vaut mieux se poser les bonnes questions avant.
  6. Je pense aussi que la double dotation lourd/léger tournant peut etre un bon système. Après pour la spécialisation amphibie,aéromobile,montagne,aéroportée peut etre qu'intégrer des périodes d'instruction spécifique pour les unités non spécialisées intégrées au cycle opérationnel pourrait etre un plus. En fait si i ly a problémes à créer des unités interarmes permanentes au moins revoir le cycle d'entrainement en l'interarmisant irait déjà dans le bon sens.Ainsi l'on pourrait avoir des unités issues d'armes différrente suivant un cycle opérationnel commun socle constitutif des unités interarmes projetées.Concrètement et par exemple un volume de force identifiée: la 1° et 2° compagnies du X infanterie, le 3° escadron du Y cavalerie, la 2° compagnie du W génie, la 1° batterie du Z artillerie. Les 6 premiers mois sont consacré à l'instruction et l'entrainement propre à l'arme d'appartenence sanctionné par un controle tir et manoeuvre niveau groupe/équipage/équipe de pièce et section/peloton. Ensuite 3 mois d'intégration interarmes au plus petits échelons. Chaque unités envoit pendant une semaine 2 de ses sections pelotons en stage dans le régiment voisins ou il est instruit avec les sections de l'unité soeur sur des savoir faire interarmes simple au bas échelons. Par exemple réaction en zone minée,assurer la protection rapproché d'un char , appuyer des sapeurs ouvrant un obstacle... Chaque savoir faire faisant l'objet d'un SAIQ interarmes ou chaque arme est en charge d'instruire une partie considérée comme de son domaine. Parralèlement des stages d'acculturation ont lieu dans des domaines plus techniques par exemples le dépanneur trans sur VBCI va voir comment travaille le dépanneur trans sur XL etc. Pour les ADU et OAL un stage interarmes logistique de l'avant est organisé par la brigade. Les CDU et OA participent à des wargames et des spécialistes des unités spécifiques régimentaires et brigade viennent expliquer leur travail: SAED, BRB, NEDEX...Les 2 mois suivants le groupement effectue son rodage à grande échelle. Exercice de tir IA, passage en centre d'entrainement. Il reste 1 mois d'instruction sur le théatre spécifique d'engagement . Avec un grand exercice de certification idéalement l'unité y est opposée à une autre unité en fin de cycle (économies). Puis en puisant dans ce réservoir on constitue l'unité projeté. Si par exemple il faut 1 SGTIA INF et 1 SGTIA ABC tant pis pour la 2° cie d'inf. Une partie sera projetée comme renfort IA au SGTIA ABC, l'autre assurera les remplacements pour la 1°.Tout le monde aura reçut le meme entrainement avec les meme renfort IA. Voilà un peu pour le principe. Après il est évident que les délais et contenus ne sont pas définis vu qu'il y a des contraintes qui m'échappe. Mais je pense que c'est réalisable. Surtout vu que dans l'adt l'instruction interarmes est quasi inexistante.
  7. Non mais bon si il donne des primes. n fait je ne parlais pas de la mission de controle de zone.Je parlais du principe de déployer plus de véhicules sur un théatre pour augmenter la "densité de troupes".Le ses de la question est est ce que la vision de desportes suggère une augmentation du format de l'armée ou de la cavalerie?ou bien une réorganisation du volume existant par une refonte des structures?
  8. Oui comme le fil de l'EBRC. Une question cependant, augmenter le nombre de matériel peu onéreux pour assurer un controle plus important de l'espace, ou les engager face à des adversaires faibles. Celà ne suppose t il pas d'augmenter le nombre d'équipage et par la meme la masse salariale ?
  9. Ben voilà un beau sujet, peut etre un acronyme du genre NECEDEFACRBNCAPSC çà ferait mieux :lol: En fait j'ai l'impression que beaucoup de fil arrive plus ou moins à ce résultat ou butte sur ce problème de doctrine dans un contexte budgétaire et stratégique incertain.
  10. Effectivement il est urgent de repenser doctrinalement l'infanterie. Donc évitons de faire la meme erreur qu'avec elle. Riche en matériel nouveau mais sans doctrine nouvelle. C'est à dire avec le risque de sous employé le matériel, de s'apercevoir que l'on a fait le mauvais choix, ou de construire une doctrine autour de ce que l'on a. Au lieu de ce que l'on veut ou peut. Le sujet ne devrait pas etre le CRAB doctrine d'emploi mais nouvelle doctrine d'emploi le CRAB y correspond il?
  11. La question n'est pas de savoir si le CRAB est ou pas un bon véhicule mais que peut on en faire dans l'Adt.On peut lui trouver une utilité biensur. Cependant à l'heure ou il nous faut un véhicule polyvalent et pas cher quitte à etre imparfait. Nous suivrons invariablement le meme chemin que l'AA qui a remplacé une floppée d'avions spécialisés par un avion multirole. Donc le CRAB peut il remplacer, en terme capacitaire, des véhicules existants et marque t il une évolution majeur par rapport à ces véhicules. Dans un contexte de combat interarmes et interarmées quelle capacités que n'on pas les autres armes apporte t il . Enfin à moyens comptés et en période d'incertitude stratégique est il suffisament armé et protéger pour faire face sur tous les théatres et toutes les situations.Si il ne remplit pas une de ses conditions son adoption est superflu.
  12. Et si le CRAB ne servait à... RIEN; Enfin tout du moins pour l'Adt hors FS. Le CRAB n'a pas les capacités de l'EBRC, et ne peut quasiment rien faire que l'EBRC ne peut faire. Remplacant du VBL? Le VBL est un véhicule bien plus polyvalent que ne le sera jamais le CRAB. Et son usage dans la cavalerie n'est pas d'engager le combat. Donc si la plus value tient dans le canon de 25 c'est cher et beaucoup pour juste de l'autoprotection, un tourelleau téléop suffit largement. Le terrain commande donc la cavalerie ne peut etre engagé en leader que sur un terrain ouvert, ou en appui de l'INF en terrain coupé. Dans les 2 cas le CRAB ne sert à rien. Dans le premier il manque de toute manière de capacité agression/protection par rapport à ce qu'il peut rencontrer, dans le 2° il manque de capacité agression/protection par rapport aux attentes des unités appuyées. En plus l'argument financier est sans appel. Mieux vaut en période de vaches maigres avoir déjà un EBRC qui lui est utile. Si l'on était capables de le faire sur le meme chassis que le VBMR déclinables dans toutes les versions ce serait pas plus mal. Et en plus permettrait peut etre la mise en place des unités interarmes permanentes dont je suis aussi un partisan convaincu. Quand au remplacement du VBL, pour la cavalerie tout du moins, le fait de disposer d'un EBRC avec la capacité de transporter une équipe de cavaliers portés ne serait il pas pus utile?
  13. L'ACR n'a pas les memes posibilités de réglages de crosse selon les versions, le levier d'armement à mon gout moins pratique, style bouton carré. Chargeur plastique à priori non compatible minimi. Pas de déflecteur si je me souviens bien. La poignée pistolet lisse moins bonne prise en main. C'est un peu le meme design en effet. Mais come l'ARX mais là c'est plus le carénage central très massif que je n'aime pas trop, je le trouve moins équilibré.
  14. Mon petit debrief perso après une bonne journée au salon. J'ai tripoté une bonne partie des FA suceptibles de remplacer le FAMAS est c'est SCAR à 200%. Vraiment plein de petits détails qui font la différence. Le déflecteur, le rail intégré, les réglages crosse appui joue, la visée de secours utilisable à travers l'optique...Super prise en main et un meilleur équilibre que le HK 416, surtout avec des ad on lasers et optiques.Mais pour le HK c'est le problème de toutes les armes style M4. Donc se serait tout belge pour moi SCAR 5,56 et 7,62 minimi et MAG. Sinon j'aurais aimé le TAVOR, pour des gens habitués au bull pup et donc aux armes compactes, un bonheur. Mais bon se sera pas possible dommage. Les nouveaux M72 law sont pas mal, mais pour le lance roquette se sera sans surprise du matador. Il me manque un VCI, les larmes me coulent encore en pensant que l'on n'aura pas de CV90. Sacré machine surtout avec maintenant les chenilles caoutchouc. Et quand l'on songe à toutes les versions, il y a de quoi créé un régiment interarmes blindés légers tout sur le meme chassis. Bonjour les économies. Le PVP XL m'avait fait bonne impression, mais à le revoir la configuration de la caisse est sympa pour un groupe d'infanterie. Ce pourrait vraiment etre un bon camion blindé genre intervention afrique/ balkans. Dèrnière chose le tourelleau WASP solution simple et éfficace pas une machine à gaz, bon petit truc suffisant pour son usage. La nouvelle thermique de l'ERYX est vraiment compacte et légère dommage que ce soit monté sur un truc qui sert à rien. Donc après avoir fait mes courses je vais pouvoir restructurer virtuellement mes sections d'infanterie et leur trouver une doctrine d'emploi. Comme çà je fais tout à l'envers comme tout le monde. Mais c'est si bon.
  15. Les stats sur les irakiens sont intéressantes, mais à mon avis pas les meme pour les tchètchènes. Donc des méthodes différentes certainement dans le traitement de l'ennemi. Cependant des constantes sont nécessaires. L'attaque s'effectue en 6 phases, la phase préliminaire consiste au déploiement des forces, la collecte du rens, la préparation des ordres. La deuxième c'est le bouclage, encercler la ville pour empecher l'eni de se renforcer, l'empecher de quitter la ville.Une porte de sortie peut etre laisser libre le cas échéant. Le bouclage est permanent, il permet d'affiner le rens, de gener les mouvements eni, de détruire des objectifs périphériques.La troisième et la plus critique est la conquete de la tete de pont, l'entrée en ville.Une attaque de diversion peut aider.Là plusieurs méthodes sont possibles.Entrée en masse sur un front large. Entrée en coup de poignard très gros rapfor concentré sur un front étroit et objectif profond. Attaque en saturation, attaque simultanée de petits éléments par différentes directions. Selon le terrain,et l'ennemi les méthodes présentes des intérets différents. Quatrième phase la conquete des objectifs prioritaires et secondaires, ils peuvent etre tactiques,économiques ,politiques,symboliques, logistiques...L'attaque de chaque objectif est la répétition sur un théatre d'opération réduit, quartier, batiment, des 6 phases. La cinquième phase dite de nettoyage, vise à ratisser la ville pour réduire les dèrnières résistances, dépolluer, ouvrir les axes,éventuellement faire du cimic.La dèrnière phase est la réorganisation, en fonction des missions à venir, controle de la ville, relève par une autre unité, attaque d'un autre objectif... C'est très théorique,dur à réaliser,mais çà marche.
  16. Dans le combat en zone urbaine on évoque souvent le nombre de personnel nécessaire à l'attaque de la ville, rarement à sa défense.Hors les deux éléments sont indissociables, ainsi il est aussi trés difficile de défendre toute une ville.Donc si l'on contraint la liberté de mouvement de l'adversaire,les destructions peuvent se limiter à certaines zones précises.Le cas de fallouja est très particulier, les civils ont quittés la ville, l'ennemi est assymétrique, le rapfor est écrasant pour l'attaquant.Les délais de planification sont très longs, la ville est encerclée, des frappes préventives sont effectuées.Cependant l'option ratissage en 2 échelons comme choisie dans ce cas là n'est pas la meilleure solution dans d'autres cas .Pour ce qui est de l'emploi de l'armement le premier élément à prendre en compte c'est les matériaux utilisés pour construire le bati.Puis enfin l'effet recherché sur le batiment. Veut on le détruire, effectuer une brèche pour y entrer, veut on pouvoir l'utiliser ensuite . Enfin tactiquement les munitions tirées ont aussi un effet à l'extérieur du batiment. Un exemple simple 1 120mm OECC transformera un appartement standard de 80 m2 en hangar, mais la zone mortelle à l'extérieur est de 60m sur 180° à partir du point d'impact.Autant dire que vu la distance de sécurité à prendre, l'effet sur la structure, le temps que la poussière retombe, l'exploitation n'est pas super intéressante. Une rafale de 10 cps de 20mm panaché fera ne brèche de 60 cm de diamètre dans un mur de 10cm de béton armée .La zone mortelle à l'extérieure n'éxède pas 10m, hormis le nettoyage dèrrière le mur et le mur du fond de la pièce en tranche d'emmental et encore selon les matériaux. On a donc une nouvelle entrée on peut exploiter le tir sans délai. Tout ceci sans prendre en compte le risque technologique, meme domestique, genre ho zut j'ai fait peter la bouteille de gaz dans la cuisine. L'application des feux en ville est donc lié à ce que l'on veut faire. Donc plein d'option sont possible du tir direct de 155 avec fusée court retard, à la bombe d'avion en béton.
×
×
  • Create New...