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Les Forces "TRES" spéciales


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salut j 'ai entendu parler des 180 francais arrete en syrie pensez vous que se soit des ancien soldat ou des fs

hum si on compte tout les ressortissant en syrie français masculin de plus de 18 ans ça doit coller :oops: :happy:
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  • 2 months later...

Je suis allé à une conférence du GCOS à l'IHEDN hier, il a fait une présentation assez généraliste de son truc (je n'espérais pas de scoop), mais il parlé clairement de la question de ce qu'il appelle le "désilhouettement", c'est à dire opérer sous uniformes autre que ceux de leurs unités.

Il a pris pour exemples les déploiements "dans les bagages" d'unités classiques en utilisant leur uniforme et insignes d'unités ; ou porter l'uniforme du pays local dans les missions de formations d'armées étrangères (utiliser les gallons locaux, ca simplifie).

Le tout se faisant toujours sous identité réelle de soldats français, avec toujours le dogme que la clandestinité est un métier différent et à part entière.

Dans le fond, rien de nouveau, mais c'est la première fois que je vois ca exposé clairement par un officiel.

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  • 2 weeks later...

Petit retour sur l'Increment, suite à un coup d'oeil au livre de Richard Tomlinson.

A priori, tout ce qui a été discuté sur l'Increment en français se base sur le site SpecialOperations.com, qui lui-même se base sur les dires de Tomlinson. Richard Tomlinson a écrit un livre intitulé The Big Breach paru en 2002 (traduit en français sous le titre "plus permis de tuer"). Mon expérience en matière de littérature touchant à ces domaines me dit qu'il vaut mieux aller voir autant que possible les sources originelles pour éviter distorsions, amalgames et résumés qui s'ajoutent en cours de route. En l'occurence, qu'a dit Tomlinson ?

Le Secret Intelligence Service (SIS, alias MI6) maintien une capacité "d'opérations spéciales" paramilitaires, dont le personnel est fourni par les armées. Le SAS fournit un détachement appelé le Revolutionary Warfare Wing (RWW), et le SBS fournit un petit détachement d'une quinzaine d'hommes du SBS. L'ensemble est appelé l'Increment. De plus, la RAF fournit un "S&D flight" d'une dizaine de pilotes qui dispose d'un Hercules, d'un Puma ; par ailleurs les pilotes ont des licences de pilotes privés qui leur permettent d'utiliser des aéronefs civils. L'Increment est contrôlé par le MODA/SO (Ministry of Defense Adviser/Special Operations), habituellement un major du SAS, attaché au cabinet du directeur du MI6.

Pour servir dans l'Increment, les SAS/SBS doivent avoir cinq ans d'expérience, le grade de sergent, et recevoir les habilitations de sécurité du MI6. S'ils n'ont pas encore reçu de formation en matière de surveillance, ils suivent un cours de trois semaines au centre de formation du MI6. De retour à leurs bases de Hereford/Poole, leur entraînement s'accentue sur les techniques de sabotages et explosifs, protection de VIP, encadrement de guérilla, et méthodes d'infiltration (par exemple parachutage à haute altitude depuis un avion commercial). Les SBS sont évidemment orientés action maritime et sont qualifiés nageurs de combat, destruction sous-marine. Beaucoup sont d'anciens de l'unité antiterroriste des Royal Marines le Commachio Troop (aujourd'hui FPGRM) ou du Mountain & Arctic Warfare Cadre. Plusieurs ont des brevets de skipper leur permettant de louer un chalutier. Le détachement SBS a un mini-sous-marin

Tomlinson cite comme exemple d'emploi de l'Increment la pose de balises sur des navires. La balise, de la taille d'une brique, doit être posée dans les superstructures des navires, ce qui exige de monter à bord clandestinement pour la poser. L'Increment et également utilisé pour les opérations d'exfiltrations de sources et agents compromis.

Tomlinson cite également en passant que le chef du "contrôleurat" Afrique avait fait un tour de reconnaissance en Éthiopie/Érythrée en Land Rover en compagnie d'un guide de l'Increment.

Enfin, ce qui est souvent le centre de l'attention donné aux révélations de Tomlinson dans les résumés sur Internet, un assistant de l'officier opérations pour les Balkans aurait proposé un plan d'assassinat visant Slobodan Milosevic suggérant soit d'utiliser l'Increment pour former une faction paramilitaire serbe pour commettre l'assassinat, soit de faire commettre l'assassinat directement par des hommes de l'Increment infiltrés en Serbie, via un sniper ou une bombe.

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Que conclure de cette description (que je ne prétends pas être parfaitement authentique, mais qui au moins reflète au mieux les affirmations de celui qui a sorti le terme Increment) ?

- déjà, que l'Increment n'est pas chargé que des missions "homo" (Tomlinson dit même franchement qu'il ne croît pas que le MI6 trucide souvent du monde), que son emploi par le MI5 n'est pas allégué

- ensuite, que cette utilisation de moyens militaires est finalement assez proche du "modèle" français où les moyens du SA de la DGSE sont fournis par l'armée. La principale différence est que le SAS/SBS est ici un pré-réservoir de compétences, alors que l'impression que je tire du cas français est que les régiments COS et DGSE sont plutôt des carrières parallèles que l'une après l'autre. Mais en même temps, cela implique la reconnaissance d'un minimum de spécificités pour le job qui place les gars à part même au sein du SAS/SBS.

(Je signale que j'ai délibérément négligé les informations sur le RWW faites par McNab dans son dernier bouquin Seven Troop, qui sentent trop le copié-collé arrangé du livre de Ken Connor Ghost Force pour être honnêtes)

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  • 4 weeks later...

Pour revenir sur l'apparent doublon JSOC-SAD, petit essai personnel (en deux parties) :

Cela fait une bonne douzaine d’années que les (trop rares) publications françaises sur les forces spéciales ont soulevé la problématique de l’apparent doublon SAD – JSOC, sans cependant beaucoup « creuser » le sujet pour comprendre leurs différences, leurs limites, ou les raisons de leur coexistence continue. L’examen se limitait généralement à présenter autant que faire se peut (donc peu) les deux entités, dire que la SAD recruterait des anciens du JSOC, lister quelques définitions US d’opérations clandestines et c’est tout. Je pense qu’il est temps d’aller plus loin.

(Note : ne pensez pas que je jette la pierre aux auteurs précédents, ils ont défriché un problème pas évident, et l’ont fait avec les renseignements qu’ils avaient. J’ai eu la chance de partir de bases préexistantes, d’avoir une décennie d’informations de plus et surtout d’outils de recherche bien utiles.)

D’abord, un simple historique pour détailler les missions respectives permet d’y voir plus clair. Le JSOC a été créé suite à l’échec de la tentative de libérer les otages de l’ambassade américaine à Téhéran en 1980 (opération Eagle Claw). Bien que non-reconnu officiellement, il est clair que son rôle est de constituer une force opérationnelle interarmées d’opérations spéciales permanente pour les besoins de niveau national. Ses préoccupations comprennent le contre-terrorisme et la contre-prolifération d’armes NBC.

Les unités du JSOC (force Delta, SEAL Team 6) se différencient des autres forces spéciales (Special Forces « bérets verts », SEAL) par une certaine priorité dans l’affectation de moyens, un secret important couvrant parfois jusqu’à leur existence, et une chaîne de commandement directe vers l’état-major interarmées et l’autorité civile (président et ministre de la Défense). La clé étant qu’elle constitue cette « national mission force » (terme officiel, le seul qui les concerne contrairement aux élucubrations en « Tiers »), par contraste avec les autres qui sont des « theater mission forces » mises à disposition des commandements militaires US de théâtre d’ops (par exemple le Central Command ou CENTCOM pour le Moyen-Orient

De manière « cliché », ce seraient les super-ninjas qui interviendraient en dernier recours pour sauver le monde, ou du moins résoudre une crise gravissime, pour le plus grand soulagement du Président des Etats-Unis. En pratique, ce genre de cas étant quand même rare, les unités du JSOC ont généralement été utilisées sous forme de Task Forces placées sous l’autorité du commandement de théâtre concerné. Ce qui, du coup, estompe quelque peu leurs différences théoriques.

Les unités du JSOC furent ainsi utilisées pour récupérer des otages ou personnes en danger de le devenir lors des invasions de la Grenade et du Panama, mises en alertes à diverses reprises lors de prises d’otages dans les années 80, chargées de la chasse aux Scuds loin derrière les lignes irakiennes lors de la guerre du Golfe, envoyées arrêter des chefs de guerre en Somalie et des criminels de guerre dans les Balkans. Dans les guerres récentes, elles ont ouvert le front Sud de l’Afghanistan en octobre 2001, pourchassé Oussama ben Laden et le Mollah Omar, infiltré l’Ouest irakien tout en menant des raids-éclairs contre les installations soupçonnées d’abriter des armes de destruction massive et neutralisé les principaux chefs du parti Baas. Elles sont toujours actives dans la lutte contre les groupes insurgés en Afghanistan, et les réseaux djihadistes dans divers points chauds du globe.

Dans tous les cas, il s’est agi d’opérations en contexte fortement militaire, parfaitement assumées et souvent médiatisées, généralement en uniforme et avec des moyens largement identifiables. Leurs opérations sont très orientées « Direct Action », des raids-éclairs visant une cible bien précise.

(à suivre)

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La Special Activities Division de la CIA, quant à elle, est beaucoup plus ancienne puisqu’on peut remonter à l’Office of Policy Coordination (OPC) créé en 1948 comme ancêtre direct, constituant la première expérience américaine en matière de service d’opérations clandestines permanent de temps de paix. En 1952, l’OPC est fusionné avec l’Office of Special Operations (OSO, en fait service de renseignement) pour former le Directorate of Plans de la CIA, qui sera renommé en Directorate of Operations (DO) en 1973 et enfin National Clandestine Service (NCS) en 2005.

Le DP/DO/NCS combine donc à la fois les tâches de renseignement et d’action clandestine. Il semble toujours avoir été organisé en un certain nombre de divisions (Amérique Latine, Europe de l’Ouest, Bloc soviétique etc.) elles-mêmes divisées en stations (généralement une par pays, établies dans l’ambassade US du pays concerné, et éventuellement des bases plus petites autour). Parallèlement à ces divisions géographiques, coexiste une division spécialisée dans l’action clandestine, qui a porté une ribambelle de noms au cours de son histoire (Covert Action Staff, International Activities Division, Special Activities Staff, Military and Special Programs Division, et enfin Special Activities Division). C’est là que se gèrent les « blacks ops » de la CIA. Mais quelles sont-elles ?

La réponse est assez facile, le législateur américain ayant tenu à définir ce qu’était une « Covert Action » dans le Titre 50 de l’United States Code : « une activité ou des activités du gouvernement des États-Unis pour influencer des conditions politiques, économiques ou militaires à l'étranger, où il est prévu que le rôle US ne soit pas apparent ou reconnu publiquement », mais (le législateur américain ayant un goût pour tartiner des pages entières, je résume) qui ne comprend pas les activités de collecte de renseignement, les activités traditionnelles de diplomatie, de défense et de police.

Bref, l’important dans la définition est la dimension politique/relations internationales.  Ces actions peuvent être très diverses, allant du simple financement secret d’un syndicat au coup d’état ou à l’assassinat de leaders étrangers (ce dernier cas, le plus célèbre, étant quand même assez rare malgré l’image qui colle à la peau de la CIA : cinq tentatives et aucune réussite sur la période 1947-1975). Dimension politique qui fait que le Congrès a tenu à y mettre un mécanisme de contrôle quand les actions de la CIA ont été dévoilées au milieu des années 70.

Parmi ce mécanisme, le principal est le finding, un décret présidentiel par lequel le président détermine (find) que l’action est nécessaire pour soutenir des objectifs de politique étrangère identifiés, et est importante pour la sécurité des Etats-Unis. Le finding doit être sous forme écrite, doit spécifier tout département ou agence autre que la CIA participant significativement à l’action, et spécifier les éventuelles parties tierces participant à l’opération. Les comités du Congrès sur le renseignement doivent être informés des covert operations en cours (il existe des possibilités de ne prévenir qu’un nombre réduit de leurs membres, voire de n’informer les législateurs que rétroactivement).

Au cours de son histoire, le service d’actions clandestines de la CIA a ainsi tenté d’influer sur les élections d’après-guerre en France et en Italie, constitué des réseaux stay-behind en cas d’invasion soviétique, renversé les gouvernements guatémaltèque et iranien, a échoué à faire de même à Cuba, soutenu des rébellions au Tibet et en Indonésie, « tenu » le Laos pendant des années en n'y engageant que quelques dizaines d’hommes, participé à la défaite de la guérilla de Che Guevara en Bolivie, et tenté de contrecarrer le candidat Salvador Allende au Chili lors des élections de 1964 et 1970 (en revanche, son renversement par Pinochet ne semble pas avoir fait l’objet d’un soutien de l’Agence). Après une pause lors de la médiatisation des squelettes dans les placards au milieu des années 70, les actions clandestines reprirent dès 1977 sous Carter pour faire contre-pied aux actions similaires soviétiques, en autorisant une campagne d’infiltration en URSS de livres écrits par des dissidents. C’est également Carter qui commença en 1979 une action de soutien aux moudjahidines afghans. Avec la fin de la détente et l’arrivée de Reagan au pouvoir, ces actions se multiplièrent, du financement de Solidarnosc à hauteur d’une cinquantaine de millions de dollars en passant par la confrontation systématique de l’URSS et ses alliés dans les zones de conflit (Nicaragua, Salvador, Honduras, Angola, Soudan, Éthiopie, Tchad, Tchad, Yémen, Afghanistan, Cambodge, etc.). Plus discrets, l’arrêt du programme nucléaire secret taïwanais en 1987, et l’exfiltration de dissidents chinois suite à la répression de la place Tian An Men.

D’un point de vue pratique, les actions de la SAD se font en coopération avec la division géographique concernée, mélangeant ainsi deux divisions de même rang hiérarchique sur une opération. La division géographique apporte sa connaissance de l’environnement et ses moyens (contacts, infrastructures), et la SAD ses experts en actions politiques ou paramilitaires.

Outre la dimension politique, une caractéristique de ces actions clandestines est qu’elles s’apparentent souvent à une campagne d’action politique ou paramilitaire, et pas à une opération ponctuelle.

Autre caractéristique, il s’agit généralement d’une action très indirecte, recourant beaucoup à des « proxy », à la fois parce que pour agir sur la politique d’un pays donné, des citoyens de ce pays sont les mieux placés, et pour réduire l’implication US, permettant un « démenti plausible » de la part des autorités US. Dans le cas du programme d’aide aux Moudjahidines afghans, moins d’une centaine d’officiers de la CIA furent impliqués, dont environ la moitié restant au QG de l’Agence, l’essentiel du boulot au Pakistan étant effectué par l’ISI et les partis politiques afghans d’opposition en exil.

Conséquence de cette approche indirecte, on n’a pas entendu parler de paramilitaires de la CIA agissant en unité de combat constituée. Le Memorial Wall de la CIA montre que les officiers de la CIA tendent à mourir assez rarement, et la mort au combat est encore plus rare (une dizaine de tués au Laos de 1965 à 1972 par exemple, officiers traitants compris et toutes causes confondues).

On a donc des approches assez différentes entre le JSOC et SAD, l’une visant à des actions brèves mais demandant des soutiens militaires lourds (aéronefs d’opérations spéciales notamment) qui identifient immédiatement le pays commanditaire de l’action, l’autre menant des campagnes de longue haleine toute en cherchant à garder l’implication du gouvernement US en-dessous du « balayage du radar ». Ce modus operandi demande en fait plus les compétences de bérets verts que de commandos Delta ; d’ailleurs, on notera que bérets verts et la CIA se considèrent tous deux comme descendants de l’OSS, alors que Delta et le JSOC trouvent leurs racines dans la menace terroriste et l'échec de l'Eagle Claw.

Il n’est donc pas surprenant que la SAD soit d’une taille bien plus réduite que les forces spéciales. Un papier d’un militaire américain datant de 2007 décrivait le SOG (branche paramilitaire de la SAD) comme comptant 500 personnes dont seulement 120 officiers paramilitaires.

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  • 8 months later...

Je viens de croiser une histoire intéressante dans Without Hesitation: The Odyssey of an American Warrior, la biographie du général Hugh Shelton.

Selon son récit qui tient en une vingtaine de lignes, à l'époque où il commandait l'USSOCOM (1996-1997), la CIA apprit qu'une "arme illégale" se trouvait à bord d'un navire venant de Corée du Nord et allant apparemment vers l'Irak ou l'Iran. Lorsque le navire passa le canal de Panama, un élément du SEAL Team 6 put "immobiliser" le système d'armes sans laisser de trace.

Je suppose qu'il s'agissait de missiles ballistiques ou de technologies liées à ces missiles, que la Corée a exporté en Iran au cours des années 90.

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  • 3 years later...

Un reportage sur les médaillons de différents services de la CIA, avec notamment un médaillon du "Special Operations Group" qui reprend l'héraldique des Opérations combinées britanniques de la 2e guerre mondiale :

https://www.washingtonpost.com/local/cia-challenge-coins-symbolism-and-dark-humor-can-be-had-for-a-price-on-ebay/2016/09/21/94e65cf4-7134-11e6-8365-b19e428a975e_story.html?hpid=hp_hp-more-top-stories-2_no-name%3Ahomepage%2Fstory

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Quelques-uns évoqués dans l'article et trouvés sur internet :

s-l500.jpg

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Le médaillon “Bush X” (référence aux croix que faisait Bush junior sur la liste des principaux leaders d'al Qaïda quand ils étaient tués) ou “Maya”

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Le 14/06/2012 à 16:23, Rob1 a dit :

Je suis allé à une conférence du GCOS à l'IHEDN hier, il a fait une présentation assez généraliste de son truc (je n'espérais pas de scoop), mais il parlé clairement de la question de ce qu'il appelle le "désilhouettement", c'est à dire opérer sous uniformes autre que ceux de leurs unités.

 

Il a pris pour exemples les déploiements "dans les bagages" d'unités classiques en utilisant leur uniforme et insignes d'unités ; ou porter l'uniforme du pays local dans les missions de formations d'armées étrangères (utiliser les gallons locaux, ca simplifie).

 

Le tout se faisant toujours sous identité réelle de soldats français, avec toujours le dogme que la clandestinité est un métier différent et à part entière.

 

Dans le fond, rien de nouveau, mais c'est la première fois que je vois ca exposé clairement par un officiel.

Oui j'ai souvent croisé les FS habillé et armé comme nous autre , faut dire que surtout dans les opex africaines sa ce glisse mieux dans le paysage de ce retrouvé au milieu des soldats français .

Quand on est pas physionomiste , compliqué de différencier un blanc d'un autre blanc , idem pour un noir .

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  • 11 months later...
  • 2 weeks later...
Le 06/09/2017 à 16:09, Rob1 a dit :

Un article du NY Times sur deux officiers paramilitaires de la CIA tués en Afgha en octobre 2016

Un peu hors sujet, mais saurais-tu combien d'officiers (enfin d'opérateurs) de la CIA sont décédés durant l'occupation Soviétique en Afghanistan ?

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il y a 29 minutes, ascromis a dit :

Un peu hors sujet, mais saurais-tu combien d'officiers (enfin d'opérateurs) de la CIA sont décédés durant l'occupation Soviétique en Afghanistan ?

Autant qu'on sache, zéro : http://www.air-defense.net/forum/topic/15764-affrontements-entre-occident-et-soviétiques-durant-la-guerre-froide/?page=2&tab=comments#comment-1005259

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  • 8 months later...
  • 1 year later...
  • 2 months later...
  • 3 weeks later...
  • 1 year later...

J'avais raté la dernière couverture de Gray Fox / Task Force Orange : l'US Army Skills Evaluation Detachment (USASED), dont plusieurs powerpoints de recrutement circulent sur le web :

Révélation

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Révélation

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Révélation

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Les codes c'est les désignations administratives des profils recherchés :
18 = Special Forces
MAVNI = Military Accessions Vital to the National Interest, 09L = linguistes/traducteurs
personnel féminin
35 = military intelligence
25 = mécaniciens notamment d'aviation
15 = transmissions

(cherchez Career Management Fields (CMF) ou Military Occupational Specialty (MOS) si vous voulez le détail complet)

Avec recrutement aussi ouvert aux marins, marines et aviateurs.

Bref bérets verts + renseignement (avec le SIGINT bien représenté) et un volet aviation, le même mix qu'aux débuts en fait.

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  • 7 months later...

Un long article sur la question de la légalité des uniformes non-standards et l'utilisation des vêtements civils par les FS, par un juriste visiblement à la fois rompu à ces questions et ayant une sacrée connaissance historique : https://chicagounbound.uchicago.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1225&context=cjil

Rien que le résumé de cas en annexe vaut le détour...

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