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Le president le plus AMZAING au monde et le plus puissant aussi....

Il appelle "Bhutan" Button et "Népal" Nipple... 

ENORME Stephen Colbert - "what's this stuff in between !!!" :biggrin:

 

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A cas un fix a l’héro comme dernière cigarette !!!

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La première exécution d'un prisonnier au fentanyl a eu lieu aux Etats-Unis

L'Etat du Nebraska a procédé mardi matin à la première exécution aux Etats-Unis d'un prisonnier par une injection létale contenant du fentanyl, un opioïde puissant à l'usage controversé.

Carey Dean Moore, 60 ans, avait été condamné à mort pour le meurtre de deux chauffeurs de taxi en 1979.

Son décès a été prononcé à 10H47 (15H47 GMT) mardi, a indiqué Scott Frakes, directeur du Département des services pénitentiaires du Nebraska. L'exécution a duré une vingtaine de minutes.

"Calme et posé", selon les médias présents sur place, M. Moore s'est tourné vers ses proches pour leur adresser ses derniers mots, "je vous aime", à trois reprises.

On lui a ensuite administré un cocktail original de quatre substances, dont trois n'avaient encore jamais été utilisées lors d'une exécution: le sédatif diazépam, le puissant analgésique fentanyl, le relaxant musculaire cisatracurium et du chlorure de potassium, qui arrête le coeur.

L'usage du fentanyl, responsable de nombreuses morts par overdose aux Etats-Unis dans le cadre de la crise des opioïdes, est particulièrement décrié.

Cet opiacé est 50 fois plus fort que l'héroïne et près de 100 fois plus fort que la morphine. Il a tué plus de 20.000 personnes en 2016 aux Etats-Unis.

Dans le but de protéger sa réputation, un laboratoire pharmaceutique allemand avait engagé une procédure judiciaire pour stopper la condamnation à mort de M. Moore, affirmant que le Nebraska avait illégalement obtenu des produits auprès de sa société.

"Fresenius Kabi ne prend pas position sur la peine capitale", mais "s'oppose à l'utilisation de ses produits à cette fin et ne vend donc pas certains médicaments aux établissements pénitentiaires", avait déclaré le laboratoire dans sa plainte au civil.

Un appel rejeté par un tribunal fédéral, qui a donné lundi son feu vert à l'exécution.

- 38 ans dans le couloir de la mort -

Les cocktails létaux sont devenus difficiles à obtenir en raison de l'opposition du public et de la réticence, ou de l'hostilité pure et simple, des laboratoires pharmaceutiques à les vendre aux prisons pour procéder à des exécutions.

Le mois dernier, un procès similaire intenté par le laboratoire pharmaceutique Alvogen a temporairement interrompu une exécution capitale dans le Nevada.

L'ACLU, puissante organisation américaine de défense des droits civiques, a également demandé lundi à la justice du Nebraska, sans succès, à ce que l'exécution de M. Moore soit retardée.

Les avocats arguent que sa peine a été automatiquement commuée en peine de prison à perpétuité en 2015 quand le Nebraska a aboli la peine capitale, un an avant que les électeurs ne la rétablissent par référendum.

Cet Etat rural du centre du pays n'avait plus exécuté de prisonnier depuis 1997. Il s'agit de la première mise à mort par injection létale de son histoire.

Carey Dean Moore, qui a passé 38 ans dans le couloir de la mort, avait fait savoir qu'il ne voulait plus que l'exécution soit repoussée.

Il n'avait que 22 ans lorsqu'il a été condamné à mort pour le meurtre de deux chauffeurs de taxi à Omaha, en août 1979, à cinq jours d'intervalle.

M. Moore a reconnu avoir tué par balle le premier chauffeur au cours d'un braquage avec son frère jumeau.

Il a écrit en 2007 avoir tué le second à la fin d'une course pour "(se) prouver bêtement" qu'il était capable "d'enlever tout seul la vie d'un homme".

Quelque 16 prisonniers ont été exécutés aux Etats-Unis depuis le début de l'année 2018, selon le Centre d'information sur la peine de mort.

La moitié de ces exécutions ont eu lieu au Texas, qui n'utilise qu'une seule substance pour ses injections létales, le pentobarbital, un sédatif provoquant un arrêt respiratoire à forte dose.

(©AFP / (14 août 2018 19h22)

 

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Merci pour le lien Gibbs.
J'en ai profité pour fouiner sur task and purpose, et je suis tombé sur cet article parlant de la nouvelle hotline dédiée aux vétérans à la maison blanche.

https://taskandpurpose.com/called-new-white-house-veterans-complaint-line-heres-went/?utm_source=spotim&utm_medium=spotim_recirculation&spotim_referrer=recirculation

La lecture des commentaires donne envie de pleurer. Le traitement de certains vétérans et les écueils qu'ils prennent en pleine poire les mettant dans des situations intenables est absolument effarant.
On a aussi énormément de problèmes en France à ce niveau... Mais franchement, là c'est le ponpon... :mellow:

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Ce qui est intéressant, c'est l'hypocrisie complète de la société américaine à ce sujet, parce qu'il n'y a aucune culture occidentale capable de rivaliser avec le soutien ostensible ("support our troops", "thank you for your service", et caetera) mais les anciens combatants sont jetés à la poubelle comme des mouchoirs sales dans l'indifférence la plus complète. Ah oui, Starbucks offre un café gratuit un jour par an à quiconque montre son statut de vétéran, chouette, ça leur fait une belle jambe.

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Pas de bol pour Trump qui risque de piétiner d’impatience : le défilé militaire qu’il souhaite tant est repoussé probablement jusqu’en 2019.

Après avoir fait les comptes, plutôt qu’un défilé coûtant entre 10 et 30 millions de dollars, le Pentagone estime maintenant qu’il dépasserait les 90 millions de dollars à organiser.

Si si.

https://www.lejsl.com/actualite/2018/08/17/la-parade-militaire-a-90-millions-de-dollars-de-donald-trump-reportee

Edited by TarpTent
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Comment arrive t'on à un tel montant alors qu'il s'agit d'un défilé ''à domicile'' ? A t'on une idée de ce qu'il préparait ? Une division blindée entière venu du Texas ?

Edited by collectionneur

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il y a 44 minutes, collectionneur a dit :

Comment arrive t'on à un tel montant alors qu'il s'agit d'un défilé ''à domicile'' ? A t'on une idée de ce qu'il préparait ? Une division blindée entière venu du Texas ?

Pas vraiment de détails. Dans l’article, ils parlent notamment d’un « grand ballet aérien » durant le week-end du « Veteran’s Day » et pour commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Ça fait penser à un mix entre notre Défilé du 14 juillet* et les commémorations du Débarquement... bref un grand fourre-tout.

 

 

Dans cet article ci-dessous, il est précisé que le contenu final du Défilé n’a pas encore été validé par Mattis. Ce qui est envisagé :

- de 5 à 7000 militaires dans le défilé

- de la marche, des chevaux, des véhicules et des avions

- nombre d’engins mécanisés mais pas de tanks, pour ne pas détériorer les infrastructures routières (même s’il semble que 8 tanks aient finalement été approuvés)

- environ 3000 civils et militaires pour préparer pendant la semaine et encadrer la manifestation qui devrait aller du Capitole jusqu’à la Maison Blanche

 

Pour à la répartition des coûts : «  « About $50 million is expected to be paid for by the Pentagon with the other $42 million coming from the Department of Homeland Security, the official said. »

De façon perfide, le journal rappelle que les exercices militaires entre les USA et la Corée du Sud coûtant 14millions de dollars avaient été jugés par Trump comme «  very expensive ».

Quant au montant initial estimé de $12 millions, ils se sont basés sur la parade militaire, réalisée en 1991 après la Guerre du Golfe.

 https://abcnews.go.com/Politics/trumps-military-parade-estimated-cost-92-million/story?id=57218363

 

* le Défilé du 14 juillet coûte environ 3,5 millions d’euros, et rien que le spectacle du Débarquement sur la plage a coûté 2 millions d’Euros en 2014. 

Edited by TarpTent
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je propose de faire beaucoup moins cher tout en restant fidèle à l'esprit de DJT :

trump_patriotism.png

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Erf, du coup il va venir se consoler chez nous ce 11 novembre, et aura droit à un nouveau défilé militaire.

( Si seulement les russes et les chinois pouvaient aussi l’inviter pour les leurs, histoire qu’il soit encore plus vexé... ? )

 

Et bien évidemment, maintenant que le prix pressenti de la parade américaine a été divulgué, il se défausse sur les autres en expliquant que c’est lui qui l’a annulé et que les politiciens locaux sont des incompétents et des voleurs :

 

Mais il ira aussi voir quand même un défilé militaire à l’Andrews Air Force en espérant mieux pour 2019

https://www.lejsl.com/actualite/2018/08/17/donald-trump-reviendra-a-paris-en-novembre

Pas à dire, la Parade Militaire, c’est son truc (comme pour tout bon dictateur en puisssance. Vivement le nouveau slogan « Make MY America AT ME as GREAT as ME again »)

 

=> Et donc, quand il dit « now we can buy some more jet fighters », il pense auxquels et en quelle quantité pour $90 millions ? ( Oui, je sais, c’est un coup de pied à l’âne)

 

Edited by TarpTent

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Il va falloir qu'li fabrique des terminator

L'armée américaine a un énorme problème avec les... Américains

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0302127917495-larmee-americaine-a-un-enorme-probleme-avec-les-americains-2198541.php

 

Au premier semestre, le Pentagone n'a pas réussi à recruter suffisamment de candidats - AFP PHOTO/Brendan Smialowski

Obésité, diplômes, casiers judiciaires… Faute de candidats recevables, la première armée du monde peine à recruter.

« Too fat to fight ». Ces quatre mots pourraient être tout droit sortis du célèbre film américain « Full Metal Jacket » (1987). Et pourtant. Ils proviennent en réalité d'un rapport de l'administration américaine sur la difficulté du pays à recruter de nouveaux militaires.

Le problème n'est pas nouveau. Depuis des années, la première armée du monde peine à embaucher. Mais comme le souligne, le « Daily News », qui a mis la main sur ce document interne, le problème s'est fortement accentué ces dernières années. A tel point que, début 2018, le Pentagone n'a même pas réussi à atteindre ses objectifs de recrutement.

Une obésité endémique

La principale cause de ce problème provient essentiellement de l'obésité des Américains. Aujourd'hui, 40 % de la population est concernée par le phénomène, sans compter les millions d'Américains en surpoids. Une situation que l'on retrouve évidemment chez les 34 millions de 18-24 ans, qui constituent le vivier des recrues de l'armée.

Un candidat sur trois est ainsi concerné par l'obésité, selon l'administration américaine. Conséquence directe de ce phénomène, sur les six premiers mois de l'année, l'armée n'a retenu que 28.000 personnes, alors que Trump, qui vient d'augmenter de 7 % le budget de l'armée, avait fixé pour objectif l'embauche de 80.000 personnes sur la période.

Drogues, diplômes, casiers judiciaires

L'obésité n'est pas pour autant seule responsable de ce manque d'effectifs. Selon l'administration américaine, plusieurs éléments comme la consommation de drogue ou l'existence d'un casier judiciaire empêchent certains volontaires d'être retenus. Cela concerne environ 10 % des candidatures.

Autre obstacle - et non des moindres - souligné par le rapport : le niveau d'éducation des candidats. Ils sont en effet de plus en plus nombreux à ne pas disposer des diplômes nécessaires, équivalents au BAC, pour pouvoir s'engager dans l'armée. Ce problème concerne un quart des candidats.

Edited by zx
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il y a 44 minutes, zx a dit :

Il va falloir qu'li fabrique des terminator

L'armée américaine a un énorme problème avec les... Américains

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0302127917495-larmee-americaine-a-un-enorme-probleme-avec-les-americains-2198541.php

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Au premier semestre, le Pentagone n'a pas réussi à recruter suffisamment de candidats - AFP PHOTO/Brendan Smialowski

Obésité, diplômes, casiers judiciaires… Faute de candidats recevables, la première armée du monde peine à recruter.

« Too fat to fight ». Ces quatre mots pourraient être tout droit sortis du célèbre film américain « Full Metal Jacket » (1987). Et pourtant. Ils proviennent en réalité d'un rapport de l'administration américaine sur la difficulté du pays à recruter de nouveaux militaires.

Le problème n'est pas nouveau. Depuis des années, la première armée du monde peine à embaucher. Mais comme le souligne, le « Daily News », qui a mis la main sur ce document interne, le problème s'est fortement accentué ces dernières années. A tel point que, début 2018, le Pentagone n'a même pas réussi à atteindre ses objectifs de recrutement.

Une obésité endémique

La principale cause de ce problème provient essentiellement de l'obésité des Américains. Aujourd'hui, 40 % de la population est concernée par le phénomène, sans compter les millions d'Américains en surpoids. Une situation que l'on retrouve évidemment chez les 34 millions de 18-24 ans, qui constituent le vivier des recrues de l'armée.

Un candidat sur trois est ainsi concerné par l'obésité, selon l'administration américaine. Conséquence directe de ce phénomène, sur les six premiers mois de l'année, l'armée n'a retenu que 28.000 personnes, alors que Trump, qui vient d'augmenter de 7 % le budget de l'armée, avait fixé pour objectif l'embauche de 80.000 personnes sur la période.

Drogues, diplômes, casiers judiciaires

L'obésité n'est pas pour autant seule responsable de ce manque d'effectifs. Selon l'administration américaine, plusieurs éléments comme la consommation de drogue ou l'existence d'un casier judiciaire empêchent certains volontaires d'être retenus. Cela concerne environ 10 % des candidatures.

Autre obstacle - et non des moindres - souligné par le rapport : le niveau d'éducation des candidats. Ils sont en effet de plus en plus nombreux à ne pas disposer des diplômes nécessaires, équivalents au BAC, pour pouvoir s'engager dans l'armée. Ce problème concerne un quart des candidats.

Avec la liberalisation du marche alimentaire qui permet aux US de nous refiler leur junk food aux hormones, au chlore et tutti quanti, dans 10 ans on commencera a avoir les memes problemes en europe... pour le niveau d'education et la drogue, avec l'effacement des barrieres culturelles dans le grand melange multi-culti, malheureusement ca converge aussi meme si on peut esperer ne pas atteindre le meme niveau (jusqu'a quand?).

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2 hours ago, zx said:

Il va falloir qu'li fabrique des terminator

Mon petit doigt me dit qu'il vont refourguer le boulot aux chinois :bloblaugh:

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le problème le phénomène de l'alimentation made in US (junkfood) commence à faire pas mal de ravages en Chine, avec l'évolution des modes de vie.

Edited by zx
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36 minutes ago, zx said:

le problème le phénomène de l'alimentation made in US (junkfood) commence à faire pas mal de ravages en Chine, avec l'évolution des modes de vie.

Bah ca sera la Corée du Nord alors :bloblaugh:

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je dirais une chose,  Trump y travaille, reste combien de temps va  résister la CDN  face aux hordes de  Mc Do, Burger king et tous les autres derrières.

Edited by zx

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De retour de vacances, une "bonne" nouvelle pour changer (mais qui ouvre de grosses interrogations pour moi).

Bonne surprise pour les étudiants en médecine de l'université de New York : leur frais de scolarité de 220k$  (sur 4 ans) devient ... gratuit à partir de l'année prochaine.
Reste les frais de vie, mais à 27k$, c'est une paille.
Officiellement, c'est pour lutter contre l'endettement étudiant qui devient exhorbitant.

https://www.lemonde.fr/education/article/2018/08/17/etats-unis-l-ecole-de-medecine-de-nyu-devient-gratuite_5343242_1473685.html

Bien sûr, ça fait un peu coup de pub braqué sur les frais de scolarité exorbitants du pays ...
Et je suppose que des mécènes privés ont versé des dons pour compenser ( avec quelles contreparties dans le contrat ?)

EDIT: après des recherches, une partie est financé par d'ancien élèves.
Et une raison invoquée est la "popularité" "forcée" des spécialités les plus lucratives (pour rembourser les prêts), plutôt que les disciplines du quotidien (généralistes)

https://www.nytimes.com/2018/08/16/nyregion/nyu-free-tuition-medical-school.html

Citation

$100 million of that has been contributed by Kenneth G. Langone, the founder of Home Depot, and his wife, Elaine, for whom the medical school is named.

 

Citation

In the field of medicine, schools have become worried that students saddled with steep debt are increasingly pursuing top-paying specialties rather than careers in family medicine, pediatrics and research. So it was big news in December when Columbia announced a $250 million gift from Dr. P. Roy Vagelos, an alumnus who is a former chairman of Merck & Co., and his wife, Diana, that would offer students with the greatest financial need full-tuition scholarships, and other students grants, rather than loans.

 

Edited by rogue0
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Ca semble quand même un peu bizarre comme ordre de priorité: oui, les études aux USA sont exorbitantes, et le système de prêts corrompu au possible, par le privé et le public (et les universités elles-mêmes), transformant les diplômés en serfs pour 10, 20, 30 ans ou plus, mais les étudiants en médecine sont de ceux qui ont le plus de chance de rembourser leur dette très rapidement, vu leurs niveaux de revenus moyens aux USA (j'ai vu récemment passer un chiffre supérieur à 200 000 dollars pour le revenu médian de la profession, mais je suis pas sûr si c'est l'ensemble des médecins, ou un nombre donné de spécialités). Dans l'ordre des priorités, je dirais qu'ils sont pas au top de la liste. 

Quote

Et je suppose que des mécènes privés ont versé des dons pour compenser ( avec quelles contreparties dans le contrat ?)

Généralement, la contrepartie des donneurs est d'avoir leur nom inscrit quelque part, voire un bâtiment, une aile d'un bâtiment ou une pièce (genre une biblio, une salle informatique, un dortoir....) avec une plaque portant leur nom, plus des invitations à des soirées chics (le plus souvent pour lever encore plus de fric) et aux réseaux relationnels qui vont avec (l'évergétisme est un truc important aux USA, socialement: c'est souvent une nécessité pour faire du networking), et enfin une stature sociale (d'où le fait de le faire savoir ou d'être vu par ses pairs donnant "la bonne somme"). Pour certains très donneurs et très intéressés par le sujet, cela peut aussi mener à faire partie de la gouvernance de l'établissement, dans le board, le conseil de surveillance (ou autre appellation). Cela aussi donne de l'influence, parce que ça procure un peu d'influence et des trucs à distribuer, genre faciliter les admissions pour les enfants de gens qu'on connaît, ou refiler des places ou types de places d'enseignants pour des relations sociales ou pro (tous ces politiciens entre deux jobs qui se retrouvent rapidos "visiting professor", ou "adjunct professor" sans passer par les étapes habituelles et avec des revenus bien plus élevés que les gens ayant habituellement ces titres). Ces "cadeaux" sont évidemment des denrées en quantité limitée (mais on peut refiler une rallonge pour l'occasion, ou en obtenir une "in-house" ou du dehors), mais y'en a pas mal, et les universités, elles-mêmes un lobby puissant avec ses propres réseaux, opinions (aujourd'hui idéologiques) et intérêts, en jouent beaucoup. 

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Le dollar réagit à des propos critiques de Trump sur la politique monétaire

New York (awp/afp) - Le dollar reculait lundi face à l'euro après la publication de propos critiques envers la politique de hausses des taux du président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell tenus par le président américain Donald Trump.

Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne s'échangeait à 1,1468 dollar, contre 1,1438 dollar vendredi à 21H00 GMT.

La devise européenne était inchangée face au yen japonais à 126,40 yens par rapport à vendredi.

Le dollar se baissait face au yen à 110,22 yens, contre 110,50 vendredi.

Le billet vert a commencé à fléchir après la diffusion lundi par la presse américaine de propos de Donald Trump se plaignant des récentes hausses de taux de la Fed.

"Bien que personne ne s'imagine que M. Trump puisse influencer les choix monétaires de Jerome Powell, le dollar a, comme on aurait pu s'y attendre, chuté", a réagi David Gilmore de Foreign Exchange Analytics.

Le locataire de la Maison Blanche avait déjà ouvertement critiqué en juillet la politique monétaire menée par la banque centrale américaine, une initiative rarissime de la part de l'exécutif face à une banque centrale qui se targue de son indépendance.

La Fed est engagée depuis fin 2015 dans une stratégie de hausse de ses taux d'intérêt, ce qui a pour conséquence de renchérir les coûts d'emprunts des ménages et des entreprises aux Etats-Unis et peut avoir pour effet de brider la croissance économique, chère à M. Trump.

La Fed sera justement au centre de l'attention des marchés cette semaine puisque son président se rendra jeudi au symposium de Jackson Hole, qui réunit économistes et banquiers centraux dans le Wyoming aux Etats-Unis. Jerome Powell s'y exprimera vendredi.

"Si le ton du discours joue sur les forces de l'économie américaine et minimise les incertitudes à l'étranger comme la Turquie, cela pourrait aider les taux américains et le dollar à être orientés à la hausse", ont estimé les analystes de Western Union.

Les hausses de taux d'intérêt stimulent la progression du dollar en le rendant plus rémunérateur.

"Généralement, la réunion annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole représente l'occasion pour l'un d'entre eux de lancer un message, de préparer les marchés à une grande manoeuvre. Et pas seulement pour les Américains", a expliqué John Plassard de Mirabaud Securities.

La veille de l'ouverture de ce sommet, les investisseurs découvriront par ailleurs le compte-rendu de la dernière réunion de la Fed. Ce document, particulièrement attendu habituellement, perdra néanmoins de sa saveur, éclipsé par l'imminence du symposium et par le fait que la réunion en question a eu lieu avant le début de la crise turque.

Les investisseurs attendaient également des nouvelles du front chinois, alors que de futurs pourparlers avec les Etats-Unis ont été annoncés la semaine dernière.

Du côté de l'euro, peu de nouvelles ont influencé la monnaie unique en dehors des incertitudes persistantes liées à Ankara.

"Les développements autour de la Turquie continuent d'engendrer de la volatilité alors que les tensions politiques avec les Etats-Unis, à propos du pasteur Brunson, ont alimenté une demande de dollars et limité la progression de l'euro", ont noté les analystes du courtier Sucden.

Vers 19H00 GMT, l'once d'or s'échangeait à 1.190,20 dollars, contre 1.185,05 dollars vendredi soir.

La monnaie chinoise a fini à 6,8577 yuans pour un dollar contre 6,8775 yuans vendredi.

Le bitcoin valait 6.469,03 dollars, contre 6.480,85 dollars vendredi soir, selon des chiffres compilés par Bloomberg.

Cours de lundi Cours de vendredi

---------------------------------

19H00 GMT 21H00 GMT

EUR/USD 1,1468 1,1438

EUR/JPY 126,40 126,40

EUR/CHF 1,1377 1,1386

EUR/GBP 0,8970 0,8972

USD/JPY 110,22 110,50

USD/CHF 0,9921 0,9958

GBP/USD 1,2785 1,2749

afp/rp

(AWP / 20.08.2018 21h48)

 

Les vendeurs de chinoiseries s’inquiètent pour leur affaires...

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Des industriels américains s'opposent aux taxes contre la Chine

"Les prix vont s'envoler !", "nos ventes vont s'effondrer", "c'est la fin de notre industrie !": des manufacturiers américains étaient vent debout lundi contre le projet du gouvernement Trump de taxer à nouveau des milliers de produits chinois.

Quelque 350 industriels, représentants de PME, de grands groupes et de fédérations professionnelles ont entamé devant l'administration américaine six jours de consultations publiques sur la stratégie d'escalade tarifaire de Donald Trump.

Dès les premières audiences lundi devant un panel de représentants de l'administration, ces industriels, qui pour beaucoup fabriquent en Chine, n'ont pas mâché leurs mots face à la perspective d'une nouvelle tranche massive de taxes douanières qui pourrait frapper dès septembre 200 milliards de dollars de produits chinois.

Cela porterait à 250 milliards de dollars le total des marchandises chinoises taxées par Washington, sans compter les droits sur l'aluminium et l'acier.

"Avec des tarifs supplémentaires, nous atteindrions le niveau absurde de 42,6% de taxes douanières ! C'est injustifiable. On joue à la politique avec ma compagnie", s'étrangle Ross Bishop qui fabrique en Chine des bagages haut de gamme pour pilotes d'avions et personnel de cabine.

Et de répéter ce qui devient comme un refrain parmi les autres industriels: il n'y a pas d'autre alternative que de fabriquer en Chine. "Nous avons fait trois tentatives pour fabriquer aux Etats-Unis mais le coût est triple et le détail de la production n'est pas d'aussi bonne qualité", affirme ce patron de la ligne de bagages professionnels BrightLine Bags qui loue le travail des ouvriers chinois, "des artistes".

Même son de cloche chez Mon Cheri Bridals où le patron Stephen Lang qui préside aussi l'association des fabricants de robes de mariées et de robes de bal, évoque les broderies et perles qui ornent ses tenues: "Plus personne ne veut faire ce travail ici. On ne peut pas fabriquer une robe de mariée aux Etats-Unis. On n'a même pas le matériel !", lance-t-il.

- "La main d’œuvre est leur pétrole" -

"La Chine est devenue l'unique endroit au monde" où faire fabriquer quelque chose, assure M. Lang. "Leur main d'oeuvre est le pétrole du reste du monde", assène ce patron qui emploie une centaine de personnes aux Etats-Unis.

Si les robes ne sont pas encore sur la liste des produits visés par les futures taxes, cet entrepreneur craint le pire: "J'ai peur qu'on y soit bientôt et je ne suis pas optimiste".

L'industrie de l'accessoire est aussi alarmée, alors que boucles, zips, martingales et oeillets, qui entrent dans la fabrication d'habillements et de sacs, viennent de Chine.

"Notre industrie va être frappée de façon disproportionnée par ces taxes", assure Karen Giberson, de l'Accessories Council.

"Ce sont des taux de tarifs douaniers qui ressemblent à ceux de pays qui n'ont pas d'échanges commerciaux normaux comme Cuba ou la Corée du Nord", déplore-t-elle.

Ces consultations se font l'écho d'enquêtes d'opinion où les milieux économiques s'inquiètent de l'impact des tarifs douaniers sur les prix et la consommation américaines.

Selon la National Association for Business Economics (NABE), "plus de 90%" de 250 économistes du secteur privé "considèrent que les tarifs actuels et les menaces de nouveaux tarifs ont un impact défavorable pour l'économie américaine".

Une éclaircie pourrait intervenir cette semaine alors que Washington devrait enfin reprendre langue avec une délégation chinoise de haut niveau.

Le vice-ministre du Commerce Wang Shouwen rencontrera le sous-secrétaire américain au Trésor en charge des affaires internationales, David Malpass, à l'invitation des Etats-Unis, a précisé le ministère du commerce chinois dans un communiqué.

Ces discussions, qui doivent se tenir mercredi et jeudi, seraient officiellement les premières depuis le voyage du secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross en juin à Pékin.

Cette mission n'avait pas permis de faire baisser les tensions alors que le président Trump accuse la Chine de concurrence déloyale et de piller la technologie de son pays et dénonce le déséquilibre des échanges entre les deux puissances.

Dans le même temps, dès mercredi à minuit, l'administration américaine va infliger des droits de douanes de 25% sur 16 milliards de dollars de produits chinois, portant à 50 milliards la première tranche de produits ainsi surtaxés.

(©AFP / (20 août 2018 22h15)

 

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Ne vous retournez pas tout de suite mais... j'ai cru apercevoir une houppe orange.

Attendez, je me retourne lentement. Euh mais c'est qu'on dirait bien en effet que... :unsure:

Révélation

have-got-news11111.jpg

 

 

 

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