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Il y a 22 heures, Arland a dit :

Donc oui, les USA doivent pouvoir couler la marine chinoise (sur le papier) mais au prix de combien de pertes au final (Si c'est pour avoir une victoire à la Pyrrhus...)?

En fait, et pour faire simple: ON S'EN FOUT, cela n'a aucune importance.

Hein?

Ben en fait oui: le coeur des pays est la capacité à maintenir une activité économique. Sans elle l'économie s'effondre directement et la véritable question est "est ce que le pays A peut tuer l'économie du pays B sans avoir à trop en faire".

Et cela revient à se poser la question

1/ est ce que la Chine peut bloquer l'économie américaine en bloquant ses importations?

A très court terme, non. En quelques mois oui (terres ares). Est ce qu'ils peuvent faire un blocus des ports US? Ben non: il n'y a rien

2/ la réciprique

A très court terme: oui! Le pétrole! En bloquant les livraisons de pétrole, la Chine s'effondre de suite (à voir les stocks et ce que les Russes peuvent envoyer). Quelques boulets dans les oléoducs et quelques mines devant les ports suffisent. A moyen terme: inutile car à court terme c'est mort pour les Chinois.

Et là que peuvent faire les Chinois

a) laisser tomber

B) attaquer rapido un truc pour prendre des gages et négocier (on rend taiwan contre du pétrole)

C) faire chier (couler les pétrolers pour les japonais)... japonais qui ne sont pas débiles et dont TOUTE la flotte est conçue pour couvrir les navires marchands (escorteurs etc)

D) monter les enchères --> guerre totale... mais qu'est ce qu'ils peuvent y gagner réellement?

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Il y a 6 heures, cracou a dit :

En fait, et pour faire simple: ON S'EN FOUT, cela n'a aucune importance.

Hein?

Ben en fait oui: le coeur des pays est la capacité à maintenir une activité économique. Sans elle l'économie s'effondre directement et la véritable question est "est ce que le pays A peut tuer l'économie du pays B sans avoir à trop en faire".

Et cela revient à se poser la question

1/ est ce que la Chine peut bloquer l'économie américaine en bloquant ses importations?

A très court terme, non. En quelques mois oui (terres ares). Est ce qu'ils peuvent faire un blocus des ports US? Ben non: il n'y a rien

2/ la réciprique

A très court terme: oui! Le pétrole! En bloquant les livraisons de pétrole, la Chine s'effondre de suite (à voir les stocks et ce que les Russes peuvent envoyer). Quelques boulets dans les oléoducs et quelques mines devant les ports suffisent. A moyen terme: inutile car à court terme c'est mort pour les Chinois.

Et là que peuvent faire les Chinois

a) laisser tomber

B) attaquer rapido un truc pour prendre des gages et négocier (on rend taiwan contre du pétrole)

C) faire chier (couler les pétrolers pour les japonais)... japonais qui ne sont pas débiles et dont TOUTE la flotte est conçue pour couvrir les navires marchands (escorteurs etc)

D) monter les enchères --> guerre totale... mais qu'est ce qu'ils peuvent y gagner réellement?

Mais oui, on va isoler un des piliers de l'économie mondiale, une des plus grosse réserve de cash et la principale usine du monde qui fixe le prix de la plupart des ressources (et donc la rentabilité des producteurs) dans la plus grande zone d'échange de marchandises sans aucune conséquence sur l'économie, le fonctionnement et le niveau de vie des pays occidentaux ou la réputation des USA...

Et bien entendu les russes vont rester bras croisés à attendre leur tour une fois que la Chine sera "terminée".

Au passage, on prend en compte la guerre cyber qui n'aura pas manqué de mettre à terre les USA et l'Europe au préalable?

Bon, l'avantage de cette situation c'est sans doute l'argument le plus important qui évite à ces deux blocs de trop se rentrer dedans.

Mais là ça commence à virer HS. :mellow:

Edited by Arland
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Il y a 3 heures, Arland a dit :

Mais oui, on va isoler un des piliers de l'économie mondiale, une des plus grosse réserve de cash et la principale usine du monde qui fixe le prix de la plupart des ressources (et donc la rentabilité des producteurs) dans la plus grande zone d'échange de marchandises sans aucune conséquence sur l'économie, le fonctionnement et le niveau de vie des pays occidentaux ou la réputation des USA...

Et bien entendu les russes vont rester bras croisés à attendre leur tour une fois que la Chine sera "terminée".

Au passage, on prend en compte la guerre cyber qui n'aura pas manqué de mettre à terre les USA et l'Europe au préalable?

Bon, l'avantage de cette situation c'est sans doute l'argument le plus important qui évite à ces deux blocs de trop se rentrer dedans.

Mais là ça commence à virer HS. :mellow:

On disait la même chose des Français et des allemands en 14 alors que les deux pays étaient, de mémoire, chacun premier importateur/exportateur pour l'autre. D'ailleurs ça nous a mis en difficulté pour notre agriculture avec l'arrêt de l'exportation des engrias (les allemands avaient une avance considérable notamment avec la découverte et le développement du procédé harber Bosch)

A court/moyen terme tu peux rapatrier et recréer les filières stratégiques comme les médicaments dans les pays occidentaux. Le problème N°1 serait les terres rares, A voir si des filières de régénération/recyclage serait possible à grosse échelle. . .

Et historiquement un colosse qui entre en décadence a tendance à chercher le conflit extérieur pour éviter une désagrégation interne et la branlée qui s'en suit (le déclassement s'accompagne quasi toujours d'un raidissement du pouvoir et donc d'un contrôle étroit de l'armée où l'on s'intéresse plus à la fidélité supposée du générale que de sa compétence. . . De nos jours on pourrait même ajouter mainmise du complexe militaro-industrielle face à un pouvoir politique trop faible qui s'enrichit au dépend de la qualité/cohérence du matériel fourni. . . F35. . .:rolleyes:

Bref dans les 10/15 ans ça peut vite monter entre la Chine et les US qui pourraient aussi se servir de proxy comme l'Inde et le Pakistan pour entrer en conflit

 

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https://www.ledevoir.com/opinion/editoriaux/596608/plan-de-soutien-economique-biden-en-obama-plus (10 mars 2021)

Il élargit, pour deux ans au moins, l’admissibilité à l’Obamacare (Affordable Care Act) qui diminue par des subventions le coût astronomique que représente pour les particuliers l’achat d’assurances maladie privées. Trump, finalement, ne sera jamais parvenu à démolir l’Obamacare.

Le plan est ensuite progressiste en ce qu’il ouvre la porte à la création d’un programme universel d’allocations familiales, à hauteur d’environ 300 $US par enfant par mois. Ce n’est pas trop tôt : pareil programme existe au Canada depuis… 1945. L’aide fédérale à l’enfance existe bien aux États-Unis sous forme de crédits d’impôt, mais c’est peu utile aux plus démunis. Il coule de source que l’instauration d’une forme de revenu familial garanti est un instrument nettement efficace de lutte contre la pauvreté, disent des think tanks comme le Center on Poverty and Social Policy de l’Université Columbia.

C’est tout un virage à gauche pour Joe Biden, lui qui dans les années 1990, alors sénateur, approuva les yeux fermés les coupes sombres appliquées sous Bill Clinton aux programmes d’aide sociale. À quel râtelier mangerait-il si Donald Trump n’avait pas existé ?

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Il y a 11 heures, elannion a dit :

serait les terres rares


Ça a déjà été dit, mais la plupart des terres rares ne sont rares que parce que leur exploitation est généralement pas simple à extraire et très polluante.

Sinon, des gisements, il y en a pas mal tout autour du globe.

 

En cas de guerre (et d’une hausse des prix des terres rares du fait de la diminution de l’approvisionnement), il ne faudra pas 2 ans pour que d’autres exploitations soient ouvertes pour compenser, et leur rentabilité sera assurée par la hausse des prix.

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il y a 15 minutes, kalligator a dit :

Exact mais deux ans en cas de guerre moderne c est une éternité qui suffit pour réduire à néant une armée ou une économie

Inutile de faire dans le catastrophisme à tout crin. La plupart des pays ont déjà étudié les gisements disponibles et connaissent l’investissement nécessaire, et avec Trump au pouvoir, les USA ont d’ores et déjà entrepris de remettre sur pieds une filière pour certains investisseurs privés (dont E. Musk) : qu’un seul des alliés ait les capacités d’exploitation et rien ne sera « réduit à néant ».

On ne parle pas de bombe nucléaire, juste d’un peu de rareté que n’importe quelle guerre suffirait à combler, tout se déroulant 2 fois plus vite dans l’urgence.

 

Je dis juste que ce n’est pas là le critère massivement déterminant d’une possible guerre avec la Chine : soit la guerre est très courte et ça ne sera pas un souci, soit elle dure et cet aspect aura été compensé en bonne partie.

 

Au mieux, ça peut être un des prétextes ou déclencheurs (si la Chine en fait par exemple une mesure de rétorsion particulièrement vindicative, çe qu’elle n’a pas fait avec Trump), mais pas plus.

Edited by TarpTent
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@hadriel @herciv @kalligator @Arland @g4lly @Snapcoke @cracou @elannion @Wallaby @TarpTent

Le sujet d'une éventuelle guerre à grande échelle entre Etats-Unis et Chine est à la fois intéressant, important... et tout à fait HS sur ce fil :smile:

Je propose de rassembler les échanges sur ce fil créé dans la section Conflits probables

Guerre à grande échelle Chine - Etats-Unis

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https://www.iris-france.org/155273-riposte-a-la-taxe-numerique-google-craint-pour-son-modele-economique/ (5 mars 2021)

Quelle influence le président américain Joe Biden et son entourage peuvent-ils avoir sur la question d’une taxe internationale ?

Tout d’abord, il faut comprendre que Joe Biden est un soutien de longue date de ces grandes entreprises. Dans son entourage il y a Eric Schmidt (N.D.L.R : PDG de Google de 2001 à 2011), qui a été un conseiller très proche de Barack Obama, et qui l’a notamment aidé à financer sa campagne. Eric Schmidt a aussi été dans le conseil économique et technologique du gouvernement Obama. L’homme joue toujours un rôle important dans l’environnement de Joe Biden, et a été présenté comme un possible candidat voué à diriger une task force sur les questions économiques et scientifiques.

Le Président n’a donc pas envie de s’aliéner ces entreprises. Mais la pression populaire, qui demande davantage de contrôle sur l’utilisation des données personnes, avec le scandale de Cambridge Analytica en ligne de fond, pourrait le faire changer d’avis. Il y a aussi la Vice-Présidente Kamala Harris, qui est dans une position singulière. Son beau-frère, qui était aussi son chef de cabinet quand elle était en poste en Californie, est le directeur juridique d’Uber.

Il ne faut pas oublier non plus qu’une très large majorité des lobbyistes employés par Google sont issus de l’Administration Fédérale de la Maison Blanche et du Congrès. Entre 2012 et 2020 Google a employé 104 lobbyistes par an, et 88 % d’entre eux travaillaient dans ces administrations. Il est sûr que toutes ces personnes lutteront pour faire tourner les négociations internes à l’avantage de Google.

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https://www.washingtonpost.com/politics/2021/03/10/vanita-guptas-shifting-views-defunding-police-decriminalizing-drugs/

Les vérificateurs du Washington Post décernent un "Pinocchio renversé" à la candidate de Joe Biden pour le poste de N°3 (Associate Attorney General) du département de la Justice, Vanita Gupta.

En juillet, Mme Gupta a déclaré devant la même commission sénatoriale que les États et les collectivités locales devraient "réduire les budgets de la police ainsi que l'ampleur, le rôle et la responsabilité de la police dans nos vies" et réorienter les ressources "vers des investissements dans les opportunités économiques, l'éducation, les soins de santé et d'autres avantages publics".

L'équipe Biden affirme qu'il s'agit encore d'une question à laquelle elle ne croyait pas vraiment ; elle ne faisait que communiquer les opinions consensuelles de sa coalition. Eh bien, en quoi croyait-elle alors ? En quoi croit-elle maintenant ? Et comment les observateurs sont-ils censés faire la différence ?

Vanita Gupta a travaillé comme avocate pour l'ACLU et la NAACP, et a été Deputy Associate Attorney General dans l'administration Obama. Elle est la fille de Raj et Kamla Gupta :

https://main.ccghe.net/content/raj-and-kamla-gupta

Raj L. Gupta est président du conseil d'administration d'APTIVE PLC (anciennement Delphi Automotive PLC) depuis mars 2015. De 1999 à 2009, M. Gupta a été président et directeur général de Rohm Haas, et il a occupé divers postes au sein de l'entreprise à partir de 1971. Il a été élu vice-président de la société et a été nommé directeur de la région Pacifique en 1993. Au début de 1996, M. Gupta est devenu l'un des six membres du comité du président et s'est vu confier la responsabilité de superviser le groupe commercial des matériaux électroniques de la société. En décembre 1998, M. Gupta a été élu au conseil d'administration et a été nommé vice-président en janvier 1999. Il est devenu président et directeur général le 1er octobre 1999. M. Gupta a assumé le titre supplémentaire de président au début de 2005, titre qu'il a conservé jusqu'en mai 2008.

M. Gupta est titulaire d'un BS en ingénierie mécanique de l'Indian Institute of Technology (1967) [*], d'un MS en recherche opérationnelle de la Cornell University (1969) et d'un MBA en finance de la Drexel University (1972). Il a été président de l'American Chemistry Council et de la Society of Chemical Industry, section américaine. Il est membre des conseils d'administration d'Arconic Inc. et d'IRI et est président d'Avantor Inc.

Raj et Kamla se sont mariés de façon arrangée en 1968, une semaine avant que Raj ne quitte l'Inde pour ses études supérieures à l'Université Cornell. Mme Gupta, qui fait partie d'une fratrie de neuf enfants, est une pongiste accomplie, une joueuse de tennis et de golf très compétitive et une jardinière passionnée. Elle a été une partenaire incroyable pour M. Gupta pendant plus de 50 ans et une mère extraordinaire pour leurs deux filles, Amita et Vanita. Mme Gupta a fait de grands sacrifices pour soutenir la famille au fil des ans, s'adaptant à la vie en Angleterre, en France et aux États-Unis, et voyageant fréquemment autour du globe. Fin 2017, les Gupta ont célébré leur 50e anniversaire de mariage avec leur famille élargie en Inde.

[*] https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_indien_de_technologie

Parmi les critiques du système IIT par les médias, une notion commune est qu'il encourage la fuite des cerveaux. Jusqu'au début de la libéralisation dans les années 90, il y a eu une émigration à grande échelle d'IITiens vers les pays développés, notamment vers les États-Unis. Depuis 1953, près de 25 000 IITiens se sont installés aux États-Unis.

https://www.welt.de/politik/ausland/article228404241/USA-Ministerin-Deb-Haaland-als-erste-Ureinwohnerin-im-US-Kabinett.html (16 mars 2021)

La députée Deb Haaland sera la première femme amérindienne à occuper un poste ministériel au sein du cabinet américain. Le Sénat l'a confirmée au poste de secrétaire d'État à l'intérieur.

Mme Haaland, originaire de l'État du Nouveau-Mexique, appartient à la tribu indigène des Pueblos de Laguna, et son père est d'origine norvégienne. Selon son site web, sa famille vit dans l'État du Sud depuis plus de 30 générations.

En tant que secrétaire d'État à l'intérieur, elle ne sera pas seulement chargée de superviser les affaires des quelque 600 tribus indigènes reconnues au niveau fédéral. Aux États-Unis, le département, qui compte environ 70 000 employés, est principalement responsable de la gestion des terres appartenant au gouvernement fédéral. Le département décide, par exemple, de la désignation de réserves naturelles ou de l'autorisation de l'extraction d'énergie telle que la fracturation. Elle est également responsable des parcs nationaux. La sécurité intérieure, en revanche, qui relève en Europe de la responsabilité des ministères de l'intérieur, est la tâche du département de la sécurité intérieure aux États-Unis.

Edited by Wallaby
https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_indien_de_technologie
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Les agressions contre les asiatiques aux USA se multiplient.

Le plus "xxxx" (je ne sais pas quoi écrire pour être politiquement correct, je voulais écrire "marrant" au début..) est que les gens en général sont incapables de distinguer s'il s'agit d'un Chinois, un Coréen, un Japonais...etc.

Ma femme au bout de 3 ans ici à Hong Kong et après des séries sur séries de drama coréennes et japonaises commence à savoir dire si c'est un Chinois continental, un Coréen ou un Japonais. Par contre pour les Asiatiques de l'Asie sud-est, même moi j'ai du mal à dire si c'est un Vietnamien, un Thaïlandais, un Laosien ou un autre.

Il me semble que 4 des femmes asiatiques mortes dans la même ville le même jour sont Coréennes, même pas des Chinoises...

Comme je ne suis plus des news sur les médias, ni en France ni à Hong Kong, quelle est la situation en France en ce moment ?

Henri K.

Edited by Henri K.
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https://edition.cnn.com/2021/03/18/opinions/gavin-newsom-california-recall-reason-chen/index.html

Selon toute vraisemblance, la révocation du gouverneur de Californie, Gavin Newsom, va être mise aux voix par référendum :

La date limite de dépôt des pétitions de révocation était mercredi de cette semaine, et les partisans de la révocation affirment avoir recueilli 2,1 millions de signatures, dépassant ainsi les 1,5 million nécessaires pour soumettre la révocation de M. Newsom aux électeurs plus tard dans l'année. Les fonctionnaires de l'État vont maintenant passer par un processus complexe de vérification et d'administration. La certification finale de la révocation et la fixation d'une date de vote ne devraient pas avoir lieu avant la mi-septembre.

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Il y a 17 heures, Henri K. a dit :

Les agressions contre les asiatiques aux USA se multiplient.

[...]

Comme je ne suis plus des news sur les médias, ni en France ni à Hong Kong, quelle est la situation en France en ce moment ?

Henri K.

Même si les pasionarias, les bas du front et les woke aimeraient calquer tous les comportements et la sociologie sur les USA, la France est finalement assez peu racialisée dans son mode de pensée. .. donc quetchi nada, on reste ce qu'on est et on ne fait pas de vague.

(ça me fait penser qu'il faut que je regarde la réthorique de la vague anti chinoise aux USA)

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Le 18/03/2021 à 06:20, Henri K. a dit :

Les agressions contre les asiatiques aux USA se multiplient.

Le plus "xxxx" (je ne sais pas quoi écrire pour être politiquement correct, je voulais écrire "marrant" au début..) est que les gens en général sont incapables de distinguer s'il s'agit d'un Chinois, un Coréen, un Japonais...etc.

Ma femme au bout de 3 ans ici à Hong Kong et après des séries sur séries de drama coréennes et japonaises commence à savoir dire si c'est un Chinois continental, un Coréen ou un Japonais. Par contre pour les Asiatiques de l'Asie sud-est, même moi j'ai du mal à dire si c'est un Vietnamien, un Thaïlandais, un Laosien ou un autre.

Il me semble que 4 des femmes asiatiques mortes dans la même ville le même jour sont Coréennes, même pas des Chinoises...

Comme je ne suis plus des news sur les médias, ni en France ni à Hong Kong, quelle est la situation en France en ce moment ?

Henri K.

 

Il y a 11 heures, rendbo a dit :

Même si les pasionarias, les bas du front et les woke aimeraient calquer tous les comportements et la sociologie sur les USA, la France est finalement assez peu racialisée dans son mode de pensée. .. donc quetchi nada, on reste ce qu'on est et on ne fait pas de vague.

(ça me fait penser qu'il faut que je regarde la réthorique de la vague anti chinoise aux USA)

Les coréens eux sont faciles a reconnaître. Ils ont tendance à aller sur les toits une arme à feu à la main

C'est les fameux "korean on the roof"

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Léger contraste avec les annonces répétées de collusion Biden - GAFA par les thuriféraires de Trump... :

Citation

Le président Joe Biden a confirmé ce lundi son intention de nommer la juriste Lina Khan, connue pour son hostilité aux monopoles des géants de la tech, à la tête de l'agence américaine de la concurrence (FTC), un nouveau signe de la volonté du gouvernement démocrate d'en découdre avec la Silicon Valley.

Il faut attendre la confirmation par le Sénat, et on verra là qui, finalement, vote contre...

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Il y a 8 heures, Boule75 a dit :

Léger contraste avec les annonces répétées de collusion Biden - GAFA par les thuriféraires de Trump... :

Tu as une source pour cette affirmation ? C'est surprenant parce que Trump n'a rien fait contre les GAFA durant son mandat. Au contraire il a été trop heureux de s'agiter sur twitter à sa guise.

Ou de profiter des analyses de Cambridge Analytica.

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il y a 10 minutes, Wallaby a dit :

Tu as une source pour cette affirmation ? C'est surprenant parce que Trump n'a rien fait contre les GAFA durant son mandat. Au contraire il a été trop heureux de s'agiter sur twitter à sa guise.

Oh ce ne sont pas les sources qui manquent, il y aurait plutôt trop plein. Aux US, accusations sans cesse de collusion GAFAM-Démocrates, lancement de procédures anti-trust, etc... Et ici même, rappel régulier par quelques uns qu'il ne fallait rien attendre de Biden en la matière pour les mêmes raisons (financements, wokisme, Sorros, et toute la série).

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il y a 2 minutes, Boule75 a dit :

Et ici même, rappel régulier par quelques uns qu'il ne fallait rien attendre de Biden en la matière pour les mêmes raisons.

Oui mais est-ce que faire une analyse des difficultés de Biden pour taper sur les GAFA veut dire forcément être "thuriféraire de Trump" ? Comment est-ce que quelqu'un qui souhaite que Biden limite le pouvoir des GAFA pourrait-il soutenir la gestion de Trump qui n'a rien fait pour limiter le pouvoir des GAFA ?

Est-ce qu'il ne serait pas plus judicieux de soupçonner qu'on a affaire, plutôt qu'à des trumpistes, à des gens qui se situent à la gauche du parti démocrate ?

J'ai moi-même relayé les informations de Charles Thibout de l'IRIS. Rien, absolument rien ne laisse penser que Charles Thibout soutient Trump.  

Le 13/03/2021 à 13:11, Wallaby a dit :

https://www.iris-france.org/155273-riposte-a-la-taxe-numerique-google-craint-pour-son-modele-economique/ (5 mars 2021)

Quelle influence le président américain Joe Biden et son entourage peuvent-ils avoir sur la question d’une taxe internationale ?

Tout d’abord, il faut comprendre que Joe Biden est un soutien de longue date de ces grandes entreprises. Dans son entourage il y a Eric Schmidt (N.D.L.R : PDG de Google de 2001 à 2011), qui a été un conseiller très proche de Barack Obama, et qui l’a notamment aidé à financer sa campagne. Eric Schmidt a aussi été dans le conseil économique et technologique du gouvernement Obama. L’homme joue toujours un rôle important dans l’environnement de Joe Biden, et a été présenté comme un possible candidat voué à diriger une task force sur les questions économiques et scientifiques.

Le Président n’a donc pas envie de s’aliéner ces entreprises. Mais la pression populaire, qui demande davantage de contrôle sur l’utilisation des données personnes, avec le scandale de Cambridge Analytica en ligne de fond, pourrait le faire changer d’avis. Il y a aussi la Vice-Présidente Kamala Harris, qui est dans une position singulière. Son beau-frère, qui était aussi son chef de cabinet quand elle était en poste en Californie, est le directeur juridique d’Uber.

Il ne faut pas oublier non plus qu’une très large majorité des lobbyistes employés par Google sont issus de l’Administration Fédérale de la Maison Blanche et du Congrès. Entre 2012 et 2020 Google a employé 104 lobbyistes par an, et 88 % d’entre eux travaillaient dans ces administrations. Il est sûr que toutes ces personnes lutteront pour faire tourner les négociations internes à l’avantage de Google.

 

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Il y a 12 heures, Wallaby a dit :

Oui mais est-ce que faire une analyse des difficultés de Biden pour taper sur les GAFA veut dire forcément être "thuriféraire de Trump" ? Comment est-ce que quelqu'un qui souhaite que Biden limite le pouvoir des GAFA pourrait-il soutenir la gestion de Trump qui n'a rien fait pour limiter le pouvoir des GAFA ?

Est-ce qu'il ne serait pas plus judicieux de soupçonner qu'on a affaire, plutôt qu'à des trumpistes, à des gens qui se situent à la gauche du parti démocrate ?

J'ai moi-même relayé les informations de Charles Thibout de l'IRIS. Rien, absolument rien ne laisse penser que Charles Thibout soutient Trump. 

Je ne pensais pas particulièrement à toi sur ce coup-là. Tu me concèderas je pense que l'attaque "Biden ami [vendu] des gafas" collait parfaitement avec la réthorique de Trump et a été utlisé tel quel, sur lême mode d'ailleurs que "Hillary bave du sang tant elle a d'envies guerrières".

M'est avis que l'histoire n'est pas finie et qu'on n'est pas au bout de la danse entre gouvernements, experts fiscalistes et Gafams : ces derniers sont devenus bien trop puissants, je ne doute pas qu'ils disposent d'organes de planifiction procédant à des Kriegspielen juridico-mediatico-politiques.

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Il y a 10 heures, Boule75 a dit :

sur lême mode d'ailleurs que "Hillary bave du sang tant elle a d'envies guerrières".

C'est un excellent mode. Moi aussi je dis qu'Hillary Clinton "bave du sang tant elle a d'envies guerrières". Je le dis en très bonne compagnie puisque je le dis avec Barack Obama - et avec le quotidien britannique The Guardian :

  

Le 07/08/2016 à 15:21, Wallaby a dit :

https://www.theguardian.com/world/2008/apr/23/hillaryclinton.iran (23 avril 2008)

Hillary Clinton parle d'« oblitérer totalement » l'Iran. The Guardian qualifie la déclaration de « la plus belliqueuse » (most bellicose) depuis le début de la Campagne. Barack Obama a répliqué en l'accusant de faire des "bruits de sabre" (sabre rattling), équivalent de l'expression française "bruits de bottes" et d'utiliser le même langage que l'administration Bush.

http://www.air-defense.net/forum/topic/11243-usa/?do=findComment&comment=910013

http://www.theguardian.com/commentisfree/2015/oct/04/us-political-parties-divided-over-syria (4 octobre 2015)

Le 2 octobre, Hillary Clinton s'est opposée à Barack Obama en disant qu'elle aurait "défendu une zone d'interdiction aérienne et des couloirs humanitaires" en Syrie. Barack Obama l'a gentiment remise à sa place en disant "il y a une différence entre être candidat à la présidence et être président" (sous-entendu : il y a des promesses électorales qu'on fait et qu'on ne tient pas quand on voit la réalité en face depuis la Situation Room).

Une zone d'interdiction aérienne suppose de détruire les défenses antiaériennes ennemies : c'est une guerre ouverte entre les États-Unis et la Russie. C'est un propos belliciste, où encore une fois elle s'oppose à l'attitude plus prudente et plus soucieuse de paix d'Obama.

http://www.air-defense.net/forum/topic/11243-usa/?do=findComment&comment=971008

http://foreignpolicy.com/2016/06/03/there-is-an-international-disease-which-is-hillary-clinton/ (3 juin 2016)

Elle était prête à saboter l'alliance [entre la Chine et les Etats-Unis établie par Nixon et Mao] à cause du dissident chinois Chen Guangcheng, qui s'était échappé de sa résidence surveillée lorsque Clinton a visité la Chine en 2012 et a demandé l'asile politique à l'ambassade américaine à Pékin.

Lorsque la Corée du Nord a coulé un navire de la flotte de Corée du Sud en 2010, la Chine nous a adressé une mise en garde nous demandant de rester à l'écart. Clinton a néanmoins conseillé au président Barack Obama d'envoyer un porte-avion dans la Mer Jaune.

Idéologie, naïveté, calcul politicien : nous ne devrions pas nous attendre à autre chose de la part de celle qui qualifie de "détestable" le soutien de Poutine à Bachar el-Assad, et qui enverrait les pilotes américains dans des bagarres acharnées avec les MiGs russes si elle obtient la zone d'interdiction aérienne en Syrie qu'elle a proposée.

http://www.nytimes.com/2016/04/24/magazine/how-hillary-clinton-became-a-hawk.html (24 avril 2016)

Et elle fit pression pour que les Etats-Unis fissent passer des armes aux rebelles dans la guerre civile de Syrie (une idée qu'Obama initialement repoussa, avant de plus tard s'y accommoder à contre-coeur).

[En 2009 lorsque l'administration Obama débattait de la suite des choses en Afghanistan] "elle s'est trouvée en porte-à-faux avec son propre ambassadeur à Kaboul, Karl Eikenberry. (...) Elle contribua à la sur-militarisation de l'analyse du problème" dit Sarah Chayes, qui était conseillère de McChrystal.

 

 

 

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Biden says China won't surpass U.S. as global leader on his watch

https://www.reuters.com/article/us-usa-biden-china-idUSKBN2BH2ZE

Citation

By Jarrett Renshaw, Andrea Shalal, Michael Martina

WASHINGTON (Reuters) - U.S. President Joe Biden on Thursday said he would prevent China from passing the United States to become the most powerful country in the world, vowing to invest heavily to ensure America prevails in the race between the world’s two largest economies.

Biden said he had spent “hours upon hours” with Xi Jinping when he served as vice president under former President Barack Obama, and was convinced the Chinese president believed autocracy - not democracy - held the key to the future.

The Democratic president said he had made it clear to Xi that the United States was not looking for confrontation, but would insist that China abide by international rules for fair competition and fair trade and respect for human rights.

China has an overall goal ... to become the leading country in the world, the wealthiest country in the world, and the most powerful country in the world,” he told reporters at the White House. “That’s not going to happen on my watch because the United States is going to continue to grow.

Biden took aim at Xi and Russian President Vladimir Putin for embracing autocracy.

“He’s one of the guys, like Putin, who thinks that autocracy is the wave of the future, (and) democracy can’t function in an ever-complex world,” the president told his first news conference since taking office in January.

Earlier in March, Biden told ABC News he believed Putin was “a killer,” which sparked fury in Moscow.

He (Xi) doesn’t have a democratic - with a small ‘d’ - bone in his body, but he’s a smart, smart guy,” he said.

Biden’s remarks echoed those made during his presidential campaign, and come days after the first high-level, in-person talks between U.S. and Chinese officials under his administration in Alaska, where combative public statements laid bare the depth of tensions between the rivals.

Biden said he would work with U.S. allies to hold China accountable for its actions on Taiwan, Hong Kong, the South China Sea, and its treatment of the Uighur minority, as well as push Beijing to stick to international rules for fair trade.

He said he told Xi during a two-hour conversation after taking office: “As long as you and your country continue to so blatantly violate human rights, we are going to continue in an unrelenting way to call it to the attention of the world, and make it clear, make it clear, what’s happening. And he understood that.”

Failing to do so, as happened under former President Donald Trump, would undermine America’s credibility, Biden said.

The moment a president walks away from that, as the last one did, is the moment we begin to lose our legitimacy around the world. It’s who we are,” he said.

Biden, who plans to unveil a multi-trillion-dollar infrastructure proposal next week, said he would ensure increased U.S. investment in promising new technologies, such as quantum computing, artificial intelligence and biotechnology.

He said he aimed to return U.S. investment in research and technology development closer to the 2% of GDP invested in the 1960s from the current rate of about 0.7%.

“The future lies in who can, in fact, own the future as it relates to technology, quantum computing, a whole range of things, including in the medical fields,” he said.

“We are going to make real investments,” he said, noting that China spending three times more than the United States on infrastructure.

Reporting by Jarrett Renshaw, Michael Martina, Alexandra Alper and Matt Spetalnick; writing by Andrea Shalal; Editing by Chizu Nomiyama and Sonya Hepinstall

Henri K.

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il y a 21 minutes, Henri K. a dit :

Biden says China won't surpass U.S. as global leader on his watch

https://www.reuters.com/article/us-usa-biden-china-idUSKBN2BH2ZE

Henri K.


Plusieurs points sont à noter :

1) les USA viennent enfin de prendre conscience qu’ils avaient désormais un retard significatif sur la Chine dans certains domaines-clé, et que sans investissement fédéral, ils n’auraient pas les moyens de lutter contre un État qui lui planifie ses développements sur le long terme en un effort constant et soutenu.

2) étant donné qu’en temps de crise, relancer fortement les grands travaux et les investissements de recherche sont l’un des meilleurs moyens de re-dynamiser l’activité, s’il mène sa démarche au bout, il fera d’une pierre 2 coups. (La planche à billets va fumer).

3) déclarer s’opposer de toutes ses forces à une Chine dominante tout en ayant déjà joué du menton face à Poutine, je pense que c’est la meilleure façon de pousser les 2 autres à s’allier. Géopolitiquement, je n’aurais pas fait ce calcul...

4) alors certes, cette vision du monde se base toujours sur le « nous sommes la Lumière du monde et nous devons apporter paix, prospérité, amour et capitalisme absolument partout et surtout là où on nous a rien demandé» (il le redit encore dans cette interview), et en cela il reste fidèle aux idéaux US, mais il aurait aussi eu le droit de sortir de son câblage Guerre Froide pour se rapprocher un peu plus de la « RealPolitik ». En commençant par arrêter de diaboliser les autres dirigeants, par exemple, parce que ça tout du boomerang...

 

 

L’URSS, c’était 293 millions d’habitants en 1991, soit l’équivalent américain. Les USA pouvaient faire mumuse. L’échelle n’est pas exactement la même avec la Chine, dont la force de frappe - au sens figuré - est sans commune mesure. Mais les USA finiront bien par s’en apercevoir.

Edited by TarpTent
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U.S. needs new understanding with China or it risks conflict, Kissinger says

https://www.reuters.com/article/us-usa-china-kissinger-idUSKBN2BI2MK

Citation

MARCH 27, 202112:59 AM By Guy Faulconbridge

LONDON (Reuters) - The United States will have to reach an understanding with China on a new global order to ensure stability or the world will face a dangerous period like the one which preceded World War One, veteran U.S. diplomat Henry Kissinger said.

Kissinger, now 97, influenced some of the most important turns of the 1970s while serving as secretary of state under Republican Presidents Richard Nixon and Gerald Ford.

Speaking at a Chatham House event in London via Zoom, Kissinger said the ultimate question was whether or not the United States and its Western allies could develop an understanding with China about a new global order.

“If we don’t get to that point and if we don’t get to an understanding with China on that point then we will be in a pre-World War One-type situation in Europe, in which there are perennial conflicts that get solved on an immediate basis but one of them gets out of control at some point,” he said.

“It is infinitely more dangerous now than it was then,” Kissinger said. He said the high-tech weaponry on both sides could lead to a very gave conflict.

Amid worsening relations between China and the West on a range of issues from human rights and trade to Hong Kong, Taiwan has said China is bolstering its ability to attack and blockade the China-claimed island.

Kissinger said the United States would likely find it difficult to negotiate with a rival like China that would soon be larger and more advanced in some areas.

The other question, he said, was whether or not China would accept that new order.

Kissinger praised China’s skill at organising itself for technological advance under state control.

But he said the West had to up its game.

“The West has to believe in itself,” Kissinger said. “That is our domestic problem - it is not a Chinese problem.”

He added that China’s economic might did not automatically mean that it will be superior in all aspects of technology this century.

Kissinger negotiated on behalf of Nixon to open China to the West in 1971 without telling George H.W. Bush, who was then Washington’s ambassador to the United Nations, about the talks.

Asked about Brexit, Kissinger said he had refused to campaign against leaving the EU as he saw a role for an “autonomous” Britain as a bridge between the United States and the rest of Europe.

Reporting by Guy Faulconbridge; Editing by Hugh Lawson

Henri K.

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