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La Nasa a annoncé dans un rapport dévoilé la semaine dernière, qu'elle ne pourrait pas d'ici à 2016 construire une capsule et un nouveau lanceur lourd, comme le prévoit le budget adopté par le Congrès américain. Restrictions budgétaires et problèmes d'architecture du lanceur rendent cet objectif inatteignable, estime l'agence spatiale américaine.

Alors que la navette Discovery doit effectuer le mois prochain sa dernière mission avant de rejoindre Endeavour et Atlantis dans un musée, la Nasa ne pourra plus transporter elle-même ses astronautes vers l'ISS. Ce sont les navettes russes Soyouz qui prendront en charge les voyages des astronautes américains et le transport de matériel vers la station spatiale en grande partie financée par les Etats-Unis.

http://www.maxisciences.com/nasa/la-nasa-ne-parviendra-pas-a-construire-un-nouveau-lanceur-lourd-d-039-ici-a-2016_art11898.html

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En rentrant de sa mission de onze jours à bord de la navette spatiale en mai dernier, l’astronaute Garrett Reisman savait qu’il lui faudrait de nouveau faire la queue. S’il espérait un jour repartir dans l’espace, il devrait patienter au moins cinq ans avant de pouvoir revenir sur la Station spatiale internationale (ISS), où il a déjà passé quatre-vingt-quinze jours en 2008. Et même si on lui offrait la possibilité de remonter en orbite, ce serait à bord d’une capsule russe exiguë, non dans une navette américaine. Le vendredi 8 juillet, la navette Atlantis décollera pour son dernier vol, et il ne restera plus, après, que les Soyouz pour effectuer des virées dans l’espace – et les places seront chères.

Dans un avenir prévisible, la Nasa n’envisage d’envoyer chaque année que quatre à six astronautes, américains ou autres, sur l'ISS. Pour cela, elle versera à la Russie 56 millions de dollars (39 millions d’euros) par personne. Au lieu d’attendre, Reisman a préféré emboîter le pas aux nombreux astronautes qui s’éloignent de la Nasa. Le corps tant vanté des astronautes de l’agence, entraînés pour résister à de violentes accélérations, effectuer de dangereuses sorties dans l’espace, vivre en isolement et surmonter d’innombrables hoquets technologiques, est aujourd’hui confronté à un défi auquel rien ne l’a préparé : l’inconnu.

“Beaucoup sont obligés de prendre une décision. Sont-ils prêts à attendre encore cinq, six ou sept ans ?” explique Thomas D. Jones qui a accompli quatre missions sur la navette avant de quitter la Nasa en 2001. A l’époque, l’institution employait 150 astronautes, la plus formidable force spatiale de son histoire. En octobre 2009, ils n’étaient plus que 92. Aujourd’hui ils sont 61, avec deux départs à la retraite annoncés, "quelques autres" étant probables d’ici à la fin de l’année, comme le confirme Peggy Whitson, responsable des astronautes au Johnson Space Center de Houston.

"Nous sommes en pleine transition, et c’est dur pour tout le monde à la Nasa", explique Reisman. En mai, ce docteur en ingénierie mécanique s’est amarré chez SpaceX, une start-up californienne qui a conclu un contrat de 1,6 milliard de dollars avec la Nasa portant sur le ravitaillement de l’ISS. Il y a retrouvé un autre ancien astronaute, Kenneth Bowersox, et tous deux s’attellent à la modernisation de la capsule Dragon de la société, afin qu’elle puisse un jour emporter des astronautes vers la station.

Une autre astronaute devrait les y aider. Pamela Melroy, qui a quitté la Nasa en 2009, est entrée à la Federal Aviation Administration (FAA, l’agence fédérale qui encadre l’aviation civile aux Etats-Unis), en juin dernier. Elle y travaillera, en étroite collaboration avec SpaceX et d’autres contractants, à la mise en place de réglementations de sécurité pour le secteur embryonnaire des vols commerciaux dans l’espace. Melroy a piloté deux missions de la navette et en a commandé une troisième. Mais, face à la monotonie de l’entraînement et à l’absence de certitude quant à son avenir, elle a cherché à relever de nouveaux défis. “Je ne tenais pas à me trouver dans une situation où j’aurais dû intriguer pour pouvoir monter à bord d’un des derniers vols,” commente-t-elle.

Personne ne peut dire quand des astronautes voyageront avec la capsule Dragon ou d’autres vaisseaux américains. Le président Obama et le Congrès ont ordonné à la Nasa de développer une capsule – connue au départ sous le nom d’Orion, et aujourd’hui en tant que Véhicule multitâches habité (Multi-Purpose Crew Vehicle, MPCV) – destinée à des vols futurs vers des astéroïdes ou au-delà. Dans la présentation de son budget 2011, la Nasa assure qu’elle va consacrer 1,2 milliard de dollars au projet. Mais aucun délai officiel n’a été fixé pour le lancement de la capsule et aucune mission n’a été programmée.

Par ailleurs, les responsables de la Nasa soulignent l'existence d'une nouvelle génération de véhicules habités en développement dans des sociétés américaines. En avril, l'agence a réparti la somme de 269 millions de dollars entre quatre entreprises –  SpaceX, Boeing, Blue Origin et Sierra Nevada Corp. – chargées de mettre au point des vaisseaux pour des vols habités. D'ici à 2016, soutient la Nasa, un de ces engins mettra des astronautes sur orbite.

D’anciens astronautes rappellent que, quand ils faisaient partie du corps spatial, il fallait toujours attendre longtemps entre deux missions. Reisman a patienté pendant dix ans. Mais jusqu’à maintenant, au moins, les candidats étaient sûrs d’une chose : la Nasa récompensait toutes leurs années de sacrifice par un voyage dans l’espace.

http://www.courrierinternational.com/article/2011/07/08/que-vont-devenir-les-astronautes-americains

CAP CANAVERAL, Floride (AP) — Les employés du Centre spatial Kennedy savaient que l'arrêt du programme de navettes de la NASA aurait des conséquences négatives pour l'emploi en Floride. Mais ils n'en avaient pas mesuré l'ampleur. Environ 7.000 postes sont supprimés, et les espoirs de reclassement se sont envolés l'an dernier, avec l'abandon du programme lunaire Constellation.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110706.FAP0595/navettes-un-arret-difficile-pour-la-cote-spatiale.html

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Pourquoi n'ont ils pas lancer avant la conception d'une capsule ? Certes cela coute chère mais ils avaient les moyen. Aujourd'hui ils se retrouvent avec un trou capacitaire pour au moins les 10 prochaines années. Comment ont ils fait pour en arriver la ?

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Petit rappel, dans les années 90, c'était une nouvelle génération de navette qui devait remplacer ''l'ancienne'', le VentureStar qui était en mode automatique :

http://fr.wikipedia.org/wiki/VentureStar

Projet tombé à l'eau en 2001  :P

Image IPB

Puis Bush à lancer Orion et son programme de retour sur la Lune, on à vu ce qu'il en est aujourd'hui...  >:(

Reste la capsule ex-Orion...

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Pourquoi n'ont ils pas lancer avant la conception d'une capsule ? Certes cela coute chère mais ils avaient les moyen. Aujourd'hui ils se retrouvent avec un trou capacitaire pour au moins les 10 prochaines années. Comment ont ils fait pour en arriver la ?

Parce que la NASA n'a pas eu le courage politique. Et beaucoup, à la NASA et au Congrès 'profitait' des défauts du système.

Un gros programme, c'est beaucoup de votes. Et les députés qui protégeaient le programme Navette étaient remerciés...

Donc les programmes de simples capsules auraient été économiques mais elles risquaient de menacer la Navette. Quand la Nasa a lancé le programme CRV de vaisseau de secours pour l'ISS, les solutions basées sur les capsules ont été éliminés. La solution choisie ne pouvait être lancée facilement que depuis la Navette. Donc le programme Navette a été préservé d'un successeur possible.

Donc les successeurs à la Navette que la NASA étudie ont en commun d'être très futuristes et très lointains. Orient Express, VentureStar, ....

Ce sont des fantômes destinés à épater la galerie.

Le résultat est que quand la Navette est condamnée à ne plus voler, la NASA n'a pas de solution de rechange.

A ce moment là, la NASA se lance en urgence dans le programme Constellation (capsule Orion, lanceur Ares 1, lanceur Ares X). Mais les pressions politiques viennent compliquer le concept. Les principes sont :

- maintenir la base industrielle de la navette

- faire très vite

- faire ambitieux.

- faire pas cher

Donc Constellation est supprimé quand le gouvernement se rend compte que c'est trop couteux.

Et voila pourquoi la NASA se retrouve sans autre solution que d'acheter des places Soyouz.... :'(

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- faire très vite

- faire ambitieux.

- faire pas cher

Ca me rapelle la fameuse politique "faster, better cheaper" sous Goldin (administrateur de la nasa 1992 - 2001) Au final ca n'a rien apporté de bon, bien au contraire, ca a mené a l'annulation de plusieurs mission ...  :'(

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Il y a aussi une volonté politique des républicains de tuer la NASA, une agence civile financée par des fonds publics qui selon eux coûte trop cher et détourne des fonds qui seraient mieux dans les mains des militaires. D'où l'idée de fixer des objectifs impossibles à atteindre avec le budget.

Leur credo c'est que seul le domaine spatial militaire est utile, le reste est à laisser aux boites privées qui peuvent s'en occuper sans que celà coûte aux contribuables.

 

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Les navettes de la NASA ne sont peut être plus en état de marche depuis le dernier vol, le 28 juin dernier, mais cela ne va pas mettre fin aux programmes spatiaux pour autant. A l’avenir, l’agence américaine utilisera SpaceShipTwo, la navette de Virgin Galactic.

Sir Richard Branson doit nous envoyer dans l’espace d’ici 2015 avec sa compagnie Virgin Galactic, mais d’ici là, le bougre va gagner un peu d’agent en « louant » ses navettes spatiales à la NASA. Quoi de plus normal.

D’après Gizmag, la NASA devrait payer plus de 4,5 millions de dollars (3,3 millions d’euros) pour utiliser la SpaceShipTwo du milliardaire britannique. Cette navette lui permettra de transporter des équipements de recherche et d’exécuter 600 expériences par vol.

Si la date à laquelle sera mis en place ce partenariat n’est pas encore connue, une chose est sûre il s’agit de la première initiative de ce genre. La NASA espère qu’au cours des prochaines années d’autres entreprises privées l’aideront à mener des recherches dans l’espace. [Gizmag]

http://www.gizmodo.fr/2011/10/18/la-nasa-va-utiliser-une-navette-de-virgin-galactic.html

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NASA : La sonde Voyager 1 a été envoyée dans l’espace par la NASA en 1977 et elle s’éloigne actuellement du Soleil à la vitesse de 17km/s. Aujourd’hui, la sonde a dépassé les limites du système solaire et se trouve dans une zone neutre entre les étoiles. Qu’y a-t-il là-bas ? On l’ignore. La sonde continue cependant de nous envoyer des informations et voici ce qu’elle nous raconte : Elle nous dit que pour elle, le Soleil est une étoile à peine plus brillante que les autres. Pour savoir si elle est encore dans le système solaire, la sonde mesure le nombre de particules qu’elle reçoit de notre Soleil. Ces particules proviennent des vents solaires (ceux-là même qui créent nos aurores boréales sur Terre ou qui poussent les voiles solaires). Alors que Voyager s’éloigne de notre Soleil, la force du vent solaire diminue. Aujourd’hui, cette force est presque impossible à identifier. Voyager est donc au-delà de l’influence de notre Soleil.

Mieux encore, pour la première fois, les instruments de Voyager ont détecté la présence de particules chargées qui soufflaient d’une direction opposée… vers notre Soleil ! D’où viennent ces particules ? Personne ne le sait. Nous sommes en territoire inconnu.

La Sonde va pouvoir nous envoyer des informations sur cette zone inexplorée jusqu’en 2020. Voyager 1 est dans le voie lactée et à son bord de Voyager 1 se trouve un CD contenant une centaine de photos de la Terre, des messages dans plusieurs langues, et des sons de notre planète. Carl Sagan et Ann Duyan ont dit à propos de ce CD :

« Dans des milliards d’années, quand tout ce que nous avons pu construire sur Terre sera devenu poussière, quand les continents auront tellement changé que nous ne pourrions pas les reconnaître, et quand notre espèce sera différente au-delà de l’imagination ou éteinte, l’enregistrement de Voyager parlera pour nous. »

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Sur Pioneer 10 et 11 une plaque d'alu recouvert d'or avec des infos gravées dessus, position de la terre, aspect de l’être humain, etc...

Image IPB

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Deux sondes de la Nasa vont étudier le sous-sol de la Lune.

Comment mieux comprendre la Lune? Deux sondes de la Nasa, GRAIL-A et GRAIL-B, sont entrées en orbite autour du satellite de la Terre pour étudier son sous-sol.

Deux sondes de la Nasa ont été mises en orbite autour de la Lune. Le but? Les deux Gravity Recovery and Interior Laboratory (GRAIL) devront mesurer les fluctuations de la gravité du satelitte de la Terre,  données dont les scientifiques pourront déduire la composition du sous-sol lunaire.

Cette cartographie précise de la densité du sous-sol révélera la répartition des masses, ainsi que l'épaisseur et la composition des différentes strates internes de la Lune jusqu'à son noyau. Les scientifiques pourront en déduire de précieuses informations sur la structure, l'histoire et même, plus généralement, sur celle des planètes rocheuses du Système solaire. Elles entreront officiellement en service d'ici mars.

Il leur aura fallu près de quatre mois pour atteindre leur but : la Lune. Ces deux sondes conçues par Lockheed Martin ont ainsi été mises en orbite lunaire par la NASA durant le week-end du Nouvel An. Lancées depuis la base militaire de Cap Canaveral en Floride, le 10 septembre dernier, GRAIL-A et GRAIL-B pèsent chacune 200 kilos.

Elles se sont placées en orbite autour de la Lune, cinquième plus grand satellite du Système solaire avec un diamètre de 3.474 kilomètres. La première à 22h00 GMT le 31 décembre, la seconde le 1er janvier à 22h43 GMT. Elles se suivaient à une distance de 200 kilomètres et ont survolé la Lune à une altitude de 55 kilomètres en effectuant une orbite elliptique polaire.

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NASA : Le robot Opportunity souffle ses 8 bougies sur la planète Mars

Envoyé sur la planète Mars en janvier 2004 pour une mission de trois mois seulement, les robots Opportunity et Spirit ont quelque peu dépassé leurs objectifs. Spirit a parcouru presque 8 kilomètres en 5 ans avant de se retrouver enlisé en avril 2009. Opportunity a encore fait bien plus !

Le rover Opportunity a déjà parcouru presque 35 km (plus de 50 fois sa mission espérée) sur le sol de Mars. Le robot a entrepris une exploration minutieuse du cratère Victoria, subit une tempête de sable et il vient d’atteindre le cratère Endeavour au mois d’août dernier.

Opportunity est actuellement en mode hivernage, à flanc de colline, dans la région de Meridiani Planum en dirigeant ses capteurs solaires vers le nord pour capter le maximum de soleil. Il devrait se réveiller en juillet et attaquer sa neuvième année d’exploration.

Hier, la NASA fêtait les 8 ans de l’arrivée de ce robot infatigable sur le sol martien, hier le 25 janvier. Le nouveau robot Curiosity va atterrir sur Mars au mois d’août prochain pour une mission initiale de 2 ans. Arrivera t-il à travailler aussi longtemps ?

http://www.gizmodo.fr/2012/01/26/le-robot-opportunity-souffle-ses-8-bougies-sur-la-planete-mars.html

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Jeudi, la NASA a annoncé que le télescope spatial Kepler venait de découvrir 11 nouveaux systèmes planétaires. Avec les 26 planètes détectées, cela porte le nombre d'exoplanètes confirmées à 729.

Le télescope spatial américain Kepler a découvert 11 nouveaux systèmes planétaires comptant au total 26 planètes, a annoncé jeudi la NASA. Avec ces nouvelles venues, Kepler aura à ce jour permis de découvrir 60 exoplanètes à lui tout seul. Rappelons tout de même qu'une exoplanète est une planète située en dehors du système solaire. La NASA considère qu'il s'agit d'une exoplanète lorsque les astronomes l'ont vue passer à trois reprises au moins devant l'étoile autour de laquelle elle orbite.

http://fr.news.yahoo.com/kepler-découvre-11-nouveaux-systèmes-planétaires-144200673.html

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L'affaire est bouclée : l’administration américaine a mis fin à son partenariat d'exploration robotique de Mars avec les Européens. Hier, le Congrès américain n’a pas accordé le budget nécessaire pour 2013.

L'exploration spatiale martienne pourrait être sérieusement compromise durant les prochaines années. En effet, la Maison Blanche propose de réduire le budget consacré à l'exploration robotique de Mars de 38,5% (soit  de 226 millions de dollars) par rapport à 2012. Ramenés à 361 millions de dollars, les fonds seront donc insuffisants pour mener à son terme la mission ExoMars entamée avec les Européens.

"Des choix difficiles sont nécessaires ce qui signifie que nous ne poursuivons pas le projet des missions ExoMars en 2016 et 2018 avec l'Agence spatiale européenne", a déclaré le patron de la NASA, Charles Bolden, en commentant le projet de budget 2013 dévoilé quelques heures plus tôt. Toutefois, globalement, le budget de la Nasa n’est abaissé que de 0,3%, à 17,7 milliards de dollars. Seule l’exploration de la planète Rouge sera fortement impactée par cette légère baisse. Or, selon l'accord conclu en 2009, la Nasa devait contribuer à hauteur de 1,4 milliard de dollars (contre 1,2 milliard pour l'ESA) aux deux missions d’ExoMars qui prévoyaient l'envoi de deux sondes sur Mars (en 2016 et en 2018).

Pour autant, selon M. Bolden, "la NASA reste désireuse de travailler avec des partenaires internationaux pour identifier les possibilités de coopération dans l'exploration de Mars". Pour d’autres, comme le professeur d'astronomie Scott Hubbard de l'Université de Stanford, cet abandon "est une tragédie pour le milieu scientifique". Cet ancien haut responsable du programme d'exploration de Mars de la Nasa a indiqué à l’AFP que, selon lui, "la NASA met fin à l'un de ses programmes les plus fructueux de la décennie".

Mais d’autres critiques ont également fusé. Ainsi, l'astronome Louis Friedman, ancien responsable de la NASA et membre de la Planetary Society,a signifié que "le problème n'est pas l'argent dont dispose l'agence mais le fait de le dépenser notamment à travers le programme du nouveau lanceur lourd dont personne n'a besoin".

http://www.maxisciences.com/exomars/les-etats-unis-abandonnent-la-mission-exomars_art21672.html

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C'est dingue les trucs que les gens peuvent se faire voler  !

La Nasa s'est fait voler un ordinateur contenant les codes de contrôles de l'ISS.

Le vol, en mars 2011, d'un ordinateur portable contenant un logiciel de contrôle et de commande de la Station spatiale internationale (ISS), fait plutôt tâche.

«La Nasa prend très au sérieux la question de la sécurité informatique et à aucun moment le fonctionnement de l'ISS n'a été en mis en danger à cause de ce vol de données», a assuré l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

L'ISS a été conçue pour pouvoir fonctionner sans astronautes. Elle peut donc se piloter depuis le sol, par exemple pour modifier son orbite afin d'éviter un débris spatial.

La suite :

http://www.20minutes.fr/sciences/espace/890747-nasa-fait-voler-ordinateur-contenant-codes-controles-iss

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Grâce à son robot, l'astromobile Opportunity, la NASA vient de reconstituer un magnifique panorama de la planète rouge à partir de 817 petites photos. Il s'agit du premier panorama de Mars délivré au public.

La suite :

http://www.maxisciences.com/mars/la-nasa-delivre-des-images-stupefiantes-de-mars_art25673.html

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Une 5 ème mini lune pour Pluton annoncée ! (Via NASA/Hubble space telescope) Nommée P5

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/en-bref-une-cinquieme-lune-pour-pluton_40020/

Observer la planète naine Pluton à plus de 4 milliards de km de nous n'est pas une mince affaire. Pour le télescope spatial Hubble dont on connaît la puissance, cela revient à viser une balle de baseball placée à plus de 60 km. Il faudra donc patienter encore 3 ans pour obtenir des images détaillées de cet astre gelé lointain, lorsque la sonde New Horizon s'en approchera à 10.000 km en juillet 2015. En attendant, les astronomes continuent de scruter la banlieue de Pluton. Objectif : y repérer d'éventuels satellites dont le survol pourrait alors être programmé et surtout essayer de détecter la présence d'anneaux poussiéreux à éviter, le passage de la sonde à plus de 50.000 km/h ne lui laissant aucune chance en cas d'impact.

En 1978, Charon (1.270 km de diamètre) fut le premier satellite découvert, suivi en 2005 de Nix et Hydra (60 et 45 km). Puis ce fut le tour de P 4 (diamètre inférieur à 35 km) en juillet 2011 et de P 5 (moins de 25 km) il y a quelques jours. Excepté Charon, tous les satellites de Pluton ont été découverts à l'aide du télescope Hubble. Pour Mark Showalter du Seti Institute (Californie), « toutes ces lunes ont des orbites parfaitement imbriquées, un peu comme des poupées russes ».

Ce qui fera un objectif de + a étudier pour New Horizon lorsqu'elle passera a grande vitesse vers le mini-système plutonien ... Mais elle devrait avoir globalement le temps de le faire, la campagne d'étude de la planète naine et de ses satellites commencera a plusieurs millions de km en vu, et aura donc plusieurs mois pour prendre le maximum de clichés et images avec tout les instruments, études des compositions de surfaces, et encore structure interne de chaque corps avant de continuer le voyage dans la ceinture de Kuiper proche pour étudier le + corps glacés et éventuellement rocheux possible

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Cette cinquième est una bonne nouvelle pour la planetologie...mais cela peut aussi être de mauvaise augure pour l'astronautique. En effet, c'est un indice de plus que l'environemment de Pluton est passablement encombré! Le danger de la sonde New Horizon soit atteinte par un débris orbitant la planète augmente à chaque découverte, obligeant la NASA a prévoir une trajectoire de rechange plus éloignée (et donc moins interressante pour la science...et pour les amateurs d'images de nouveaux mondes). La décision finale dépendra des photografies que prendra la sonde plusieurs mois avant son arrivée.

En résumé,si le centre ville est bouché, il faudra passer par le périphérique: forcément les photos souvenirs des monuments les plus interressants seront plutot floues! :P :lol:

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Un bouclier thermique gonflable :

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/irve-3-un-bouclier-thermique-gonflable-sera-teste-en-vol-suborbital_40158/

 

La Nasa doit tester un bouclier thermique gonflable lors d'un vol d'essai suborbital. L’idée est de démontrer qu’une telle structure déployable en orbite peut être utilisée pour protéger des engins ou des charges utiles de retour d’orbite ou de rentrée atmosphérique sur d’autres planètes que la Terre.

 

http-~~-//www.youtube.com/watch?v=R0g0mg-P3Ws&feature=player_embedded

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Un bouclier thermique gonflable :

Les Russes avaient déjà proposé de développer cette technologie.

A l'époque, l'agence spatiale Allemande DASA était intéressée par participer à cette recherche. Elle avait  passé un accord pour participer à des essais de rentrée.

Un vol d'essai a eu lieu en 2000.

http://en.wikipedia.org/wiki/Atmospheric_entry#Inflatable_heat_shield_reentry

L’expérience avait été une demi réussite.

Le bouclier avait deux cônes. Un petit ouvert en premier. Un grand ouvert plus tard, durant la rentrée. Le premier s'était bien ouvert. Pas le deuxième.

Faire un mécanisme qui résiste à la rentrée n'est pas simple.

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Un bouclier thermique il est clair qu'il faut qu'il soit simplifié au possible et ne surtout pas dépendre de mécanisme mobile ... En général ça, ça fini mal

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