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Il y a 2 heures, Alexis a dit :

Les moyens modernes en avionique aideront les futurs vaisseaux lunaires humains, oui.

Mais là on ne parle pas d'avionique, juste de calculs de trajectoires. Pas besoin d'un super-hyper-ordinateur pour ça. Ça se fait depuis belle lurette, on fait même des calculs très précis et subtils de trajectoires avec multiples assistances gravitationnelles - beaucoup plus complexes qu'une trajectoire Terre-Lune - avec des moyens informatiques bien plus limités.

Je ne crois pas à l'annonce que Aitken s'occupera "des calculs des futures alunissages". C'est peut-être utile de le dire pour le justifier politiquement, oui...

Je n'ai pas d'informations particulière sur le sujet donc je peux juste supposer ici. Mais comme le dit collectionneur l'orbite de la station lunaire sera un peu particulier et si en effet on fait ça très bien depuis des années, je suppose qu'il y a des contraintes et limitations. Avec ce genre de supercalculateur tu dois pouvoir recalculer les trajectoires rapidement, intégrer des scénarios complexes et envoyer les infos au vaisseau dans la foulé.

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  • 5 weeks later...
  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...

ca c'est pas bien, au moins ll'europe subventionne clairement les projets

La Nasa a "surpayé" Boeing pour sa capsule spatiale

https://fr.yahoo.com/news/nasa-surpayé-boeing-capsule-spatiale-161501908--finance.html

Citation

 

Washington (AFP) - La Nasa a "surpayé" le géant aérospatial américain Boeing pour construire sa prochaine capsule pour astronautes, a révélé cette semaine un audit public très sévère pour l'agence spatiale, par ailleurs épinglée pour le coût de son programme lunaire.

L'agence spatiale américaine a accordé en 2014 des contrats à prix fixes à Boeing et SpaceX pour chacun construire des taxis pour la Station spatiale internationale (ISS): Starliner pour Boeing, et Dragon pour SpaceX.

Ces vaisseaux devaient initialement transporter des astronautes en 2017, mais ces premiers vols habités ne sont maintenant prévus qu'au début de 2020 -- et encore, les tests ne sont pas terminés.

Au total, la Nasa a engagé plus de 8 milliards de dollars dans les deux sociétés pour assurer six voyages chacune de quatre astronautes jusqu'en 2024.

Boeing a été payée plus que SpaceX. Le prix de l'aller-retour reviendra à 90 millions par astronaute à bord de Starliner, selon un rapport publié jeudi par l'inspecteur général de la Nasa, qui est indépendant.

C'est 63% de plus que chez SpaceX (55 millions), et plus que les 80 millions que la Nasa paie actuellement à la Russie pour des places dans ses fusées Soyouz, le seul moyen de transport vers l'ISS dans le monde depuis la fin des navettes américaines en 2011.

Boeing a contesté ce calcul, soulignant auprès de l'AFP que SpaceX avait bénéficié auparavant de gros contrats de développement de la Nasa pour la version cargo de Dragon.

L'inspecteur général a révélé que la Nasa avait en outre payé 287 millions de dollars supplémentaires à Boeing pour combler un retard de construction, bien que le contrat initial fût fixe.

"Selon nous, ce paiement additionnel n'était pas nécessaire", conclut le bureau de l'inspecteur général dans le rapport, car il suffisait d'acheter des places supplémentaires dans les fusées Soyouz.

La Nasa, dans une lettre, dit n'être "pas d'accord" avec ces conclusions, et Boeing a justifié le surcoût par la "flexibilité supplémentaire" offerte à l'agence.

Les turbulences subies par Boeing dans ses activités spatiales s'ajoutent à l'une des plus graves crises de son histoire causée par son avion 737 MAX, appareil vedette cloué au sol depuis mars après deux crashs qui ont fait 346 morts. La confiance dans la fiabilité du constructeur a aussi été ébranlée dans un mégacontrat d'avions ravitailleurs avec l'armée de l'Air américaine.

- Un seul Américain dans l'ISS? -

A cause des retards du programme spatial, les Américains font désormais face à un risque majeur: réduire leur présence à bord de l'ISS au strict minimum. En effet, la Russie avait anticipé que les Américains n'auraient plus besoin de ses Soyouz à partir de 2020 et va donc réduire son rythme de lancements à deux par an. Chaque Soyouz a seulement trois places.

Alors que les Américains avaient toujours au moins trois astronautes en permanence à bord de l'ISS depuis 2000, leur présence pourrait être réduite à une personne l'an prochain. Actuellement, il y a trois Américains, deux Russes et un Européen (un Italien) à bord.

"Si Boeing et SpaceX ne sont pas capables de transporter un équipage d'ici avril 2020, la Nasa sera forcée de réduire l'équipage américain à bord de la station à un seul astronaute", prévient l'inspecteur général.

Dans un autre rapport publié mercredi, l'inspecteur général s'inquiète des retards d'un autre programme phare de la Nasa: le retour d'astronautes sur la Lune, le programme Artémis.

La Nasa a dépensé à ce jour 34 milliards pour retourner sur la Lune. Les trois gros postes de dépenses sont la fusée lourde SLS (Space Launch System), pour laquelle le prestataire principal est Boeing; la capsule habitée Orion; et de nouvelles installations au sol.

Au total, le programme lunaire a pris plus de deux ans de retard, avec 2,6 milliards de dépassement budgétaire.

La mission Artémis 1 (non habitée) est prévue en novembre 2020, et l'alunissage d'astronautes en 2024, en théorie.

D'ici là, la facture totale du retour sur la Lune aura dépassé 50 milliards de dollars, souligne l'auditeur. Alors même que les fusées SLS seront "jetables", à usage unique, contrairement aux fusées Falcon Heavy de SpaceX, bien moins chères et réutilisables.

 

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Edited by zx
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  • 3 months later...
  • 2 weeks later...
  • 4 weeks later...

Budget 2021 prévu par la Maison Blanche pour la NASA, 35 milliards prévu au total par la mission lunaire :

https://www.science-et-vie.com/ciel-et-espace/la-mission-lunaire-americaine-a-son-budget-55246

La mission lunaire américaine a son budget

Par Mathilde FontezLe 13 avr 2020 à 08h00 

L'administration Trump a décidé d'attribuer à la mission Artémis 35 milliards de dollars, soit plus que ce que demandaient les dirigeants de la Nasa. Un survol de la Lune par un premier équipage devrait avoir lieu fin 2022 ou début 2023.

En 2019, à l'occasion de l'anniversaire du premier pas de l'homme sur la Lune, le président américain annonçait un nouveau programme spatial (S&V n°1222, p. 32) : renvoyer des astronautes fouler le régolithe de notre satellite dès 2024. Encore fallait-il que le budget suive... C'est chose faite aujourd'hui, au moins en partie.

L'Administration Trump a rendu publics ses budgets prévisionnels jusqu'en 2025. Pour l'année prochaine, seront réclamés au Congrès 25,2 milliards de dollars pour la Nasa, soit 2,6 milliards de plus qu'en 2020. Dans cette enveloppe, 12,37 milliards de dollars seront consacrés au vol habité, dont 8,7 milliards à la seule mission Artémis (le reste maintiendra les activités américaines dans la Station spatiale internationale). Cela au détriment de l'astrophysique (le télescope spatial WFIRST est annulé) et de l'étude de la Terre qui perd 10 % de budget.

... pour WFIRST, en 2018 et 2019, il y a déjà eu des tentatives d'annulation qui ont été rejeté par le Congrès...

 

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  • 2 years later...

La NASA vient d'effectuer dans la nuit du 29 au 30 septembre 2022 le dernier vol scientifique du télescope SOFIA germano-américain embarqué dans un 747. 732 nuits d'observation au total pour le  Stratospheric Observatory For Infrared Astronomy . Premier vol le26 avril 2007, le télescope est déclaré opérationnel en 2014

https://theaviationist.com/2022/10/13/nasa-retired-the-boeing-747sp-sofia/

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Le télescope infrarouge d'une ouverture de 2,5 m et 17 tonnes dans le Boeing :

 

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  • 3 months later...

Voilà une bonne approche : Le futur démonstrateur de passage du mur du son plus silencieux, le X-59 QueSST, récupère quelques éléments d’autres appareils.

- Train d’atterrissage : F-16

- Quadrant de poussée des gaz : F/A-18

- Réacteur : F414 équipant le Saab Gripen E

Et plus surprenant :

- Verrière : T-38

- Manche à balai : F-117


C’est le FrankenQueSST
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Edited by TarpTent
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  • 4 weeks later...
Retour sur le Rockwell HiMAT, avec un pdf de 46 pages spécialement mis à disposition par l’Air Force Materiel Command History Office (lien direct en fin de ce post)
 

 

L’article initial du Air Force Materiel Command History Office :

« Dans les années 1970, la maniabilité était le mot d'ordre pour les chasseurs. Les constructeurs d'avions devaient développer de nouveaux concepts qui rendraient leurs chasseurs plus agiles que ceux actuellement en service.

[…]  Les systèmes de commande de vol électriques développés dans le cadre des divers programmes de véhicules configurés (CCV) menés par le laboratoire de dynamique de vol de l'armée de l'air ont ajouté de la souplesse aux conceptions modernes. En outre, l'utilisation de composites graphite-époxy aussi résistants que leurs homologues métalliques, mais plus légers et plus souples, a donné aux fabricants les options nécessaires pour créer des modèles capables de répondre aux nouvelles exigences de l'armée de l'air en matière de manœuvrabilité.
Grâce à la combinaison de la stabilité statique relâchée offerte par les commandes de vol électriques et la construction avec l'utilisation de matériaux composites graphiques-époxy, les conceptions sortant des planches à dessin ont dépassé les limites connues des pilotes et de l'équipage. Pour tester une nouvelle conception aux limites proposées, il fallait utiliser un véhicule sans pilote capable de voler à une vitesse supersonique et d'effectuer des virages soutenus à 8G+ avec une maniabilité supérieure.

[…] L'Air Force a attribué un contrat de 17,3 millions de dollars à Rockwell en août 1975 pour construire deux véhicules téléguidés à l'échelle 44 dans le cadre du programme Highly Maneuverable Aircraft Technology, ou HiMAT. Rockwell a choisi le moteur à réaction J85-21 de General Electric (GE) avec un système de commande numérique remplaçant le système de commande hydromécanique standard du moteur pour propulser le petit avion d'essai.

 

[…] Une caractéristique importante du HiMAT était le système de pilotage automatique des manœuvres d'essai en vol (FTMAP). Le FTMAP était relié à deux ordinateurs au sol qui permettaient d'effectuer des manœuvres préprogrammées, telles qu'un virage à Mach constant, des poussées/tirements et des virages à poussée limitée, qui étaient mises en œuvre sous la forme d'une commande de boucle extérieure contournant le manche du pilote.

Le premier HiMAT, RPRV 870, était principalement consacré à l'expansion de l'enveloppe de vol et aux démonstrations des points de conception, tandis que son appareil jumeau, RPRV 871, était utilisé pour la collecte de données de recherche. Un objectif important du programme était le point de manœuvrabilité transsonique de 8G soutenu à Mach 0,9 et 25 000 ft. L'objectif du point d'endurance supersonique était de soutenir un virage 3G pendant 3,5 minutes à Mach 1,4 et 40 000 ft.

 

[…] Les contributions du HiMAT semblent être mitigées. La complexité du système était plus grande que prévu, les opérations de vol plus intensives en travail de préparation, et la taille réduite du système le rendait restrictif à bien des égards. Pourtant, ses réalisations ont été impressionnantes, des virages soutenus à 8G à une vitesse proche de celle du supersonique, et une endurance supersonique dépassant les objectifs de conception avec une aérodynamique aussi bonne, voire meilleure, que prévue.

Un ingénieur du HiMAT a déclaré que la section d'ingénierie de Dryden n'aimait pas voir le HiMAT figurer au programme de vol car il fallait pratiquement tout le bureau des pilotes pour effectuer une mission : 2 dans le NB-52B, 1 dans la station au sol du RPRV, 2 dans la poursuite de sécurité du TF-104G et 1 de plus dans un deuxième avion de poursuite si nécessaire, ce qui a donné lieu à la plaisanterie suivante : "combien de pilotes faut-il pour faire voler un avion sans pilote ?" »


https://www.afmc.af.mil/News/Article-Display/Article/3307502/a-look-backrockwell-highly-maneuverable-aircraft-technology/


 

Le lien direct vers le document de 46 pages en question :

https://media.defense.gov/2023/Feb/23/2003166329/-1/-1/1/LOOKBACK_HIMAT.PDF/LOOKBACK_HIMAT.PDF

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Un WB-57 de la NASA fidèle au poste, en train de calibrer ses outils d’imagerie pour pouvoir suivre la rentrée de Crew-5 :

 


C’est quand même incroyable d’avoir un tel engin toujours en exploitation, et toujours fidèle au poste.

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Le WB-57 JSC est dérivé du bombardier WB-57 Canberra mis en service en 1953, appareil à long rayon d'action pouvant opérer à plus de 60 000 pieds. Il peut voler pendant environ 6,5 heures, avec une distance franchissable de 4000 kms.
La NASA en possède(rait) 3 (2 sûr, un troisième était en cours de restauration avant remise en service en 2013, mais je n’ai pas la certitude qu’il soit finalement exploité par la NASA à l’heure actuelle).

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Cette fois devrait être la bonne : Crew-6 est déclaré « Go for Launch » par la Nasa, au court du décompte final de lancement.


Envol prévu à 6h34, heure de Paris.

 

Le flux vidéo de la Nasa, en live


 

EDIT : envol réussi, récupération du er 1er êtage réussi.

Edited by TarpTent
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  • 2 months later...

L’administrateur Associé en charge du développement des systèmes d’exploration Jim Free vient de présenter 3 trajectoires possibles pour les prochaines années en ce qui concerne le Programme Artemis :

- l’un respectant le budget actuellement défini 

- le second drivé par le respect des dates contractuelles

- le troisième basé sur l’atteinte des objectifs avec apport budgétaire complémentaire en 2024


Ci-dessous le troisième slide en question :


Parmi les observations faites lors de cette réunion :

- Le planning pour un lancement d’Artemis 2 à fin 2024 est en bonne voie sans risque a priori de report

- il pourrait y avoir quelque report concernant le lancement d’Artemis 3, actuellement prévu fin 2025, en raison principalement d’incertitudes sur le développement de l’atterrisseur et des combinaisons spatiales.

- La Nasa s’est par ailleurs félicitée du succès global de la mission Artemis 1, considérant qu’ils en tiraient les enseignements qu’ils en attendaient ("we got what we paid for" ).

 

L’estimation financière : il faudrait 41 milliards de dollars qur les 5 prochaines années pour pouvoir déposer 2 humains sur la Lune en 2028. 

 

 

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Parallèlement, la Nasa annonce le développement d’un démonstrateur de réacteur nucléaire qui sera déployé sur la Lune en 2030.

L’objectif est de pouvoir produire 40 kW afin de soutenir les missions de longue durée des astronautes sur place, et à terme sur Mars.
La durée de vie cible de ce réacteur nucléaire sera de 10 ans.

 


 

C’est la semaine des annonces, puisque la Nasa devrait annoncer ce vendredi le second projet retenu après SpaceX pour un atterrisseur lunaire pour la mission Artemis 5.

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7 hours ago, TarpTent said:

L’administrateur Associé en charge du développement des systèmes d’exploration Jim Free vient de présenter 3 trajectoires possibles pour les prochaines années en ce qui concerne le Programme Artemis :

- l’un respectant le budget actuellement défini 

- le second drivé par le respect des dates contractuelles

- le troisième basé sur l’atteinte des objectifs avec apport budgétaire complémentaire en 2024


Ci-dessous le troisième slide en question :


Parmi les observations faites lors de cette réunion :

- Le planning pour un lancement d’Artemis 2 à fin 2024 est en bonne voie sans risque a priori de report

- il pourrait y avoir quelque report concernant le lancement d’Artemis 3, actuellement prévu fin 2025, en raison principalement d’incertitudes sur le développement de l’atterrisseur et des combinaisons spatiales.

- La Nasa s’est par ailleurs félicitée du succès global de la mission Artemis 1, considérant qu’ils en tiraient les enseignements qu’ils en attendaient ("we got what we paid for" ).

 

L’estimation financière : il faudrait 41 milliards de dollars qur les 5 prochaines années pour pouvoir déposer 2 humains sur la Lune en 2028. 

 

 

C'est passionnant, mais j'ai toujours été déçue par des promesses de ce genre.

Je me souviens encore très bien qu'à l'âge de 6-7 ans, un astronaute est venu dans ma classe et a présenté un diaporama visuellement époustouflant (de vraies diapositives, pas de PowerPoint à l'époque) de la nouvelle station spatiale que la navette visiterait régulièrement. L'image de ces modules et de ces panneaux solaires étincelants est véritablement gravée dans ma mémoire permanente. Tous les garçons de cette classe voulaient devenir des astronautes de la NASA. Le temps a passé, la catastrophe de Challenger s'est produite (également à l'école, en direct sur un téléviseur que le professeur avait fait entrer dans la salle), la guerre froide a pris fin... cette station spatiale qui m'avait tant enthousiasmé ? Eh bien, elle a été supprimée du budget et transformée en ce qui est aujourd'hui l'ISS, une station spatiale dont le premier module n'a été lancé que près de 20 ans après que l'astronaute nous a montré à nous, les enfants, ce diaporama sur la station spatiale, et elle n'est toujours pas vraiment terminée, alors que son démantèlement est en cours de planification. Ai-je l'air amer à propos de tout cela ? Oui ? Eh bien, c'est parce que je le suis !:angry: Mes propres enfants auront presque l'âge qu'avaient mes parents lors de la mission Apollo 11 d'après le calendrier de la NASA Artemis, et je suis là, à avoir vécu entièrement dans l'âge des ténèbres de la conquête spatiale humaine.

Je prie vraiment pour vivre assez longtemps pour voir un atterrissage sur Mars, habité bien sûr.

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Pour le second tour de table des solutions d’alunissage, la Nasa après avoir sélectionné SpaceX en 2020 vient de nommer son second champion… : Blue Origin ! (Et la "National Team" - sic - puisqu’il s’est allié à Lockheed Martin, Boeing, Draper, Astrobotic and Honeybee Robotics).

Cible : Artémis 5 en 2029.

Entretemps, Blue Origin devra avoir réalisé une démonstration non-habitée de son alunisseur.

 

Il faut croire que l’offre de Blue Origin était un peu plus sérieuse que la 1ere que l’entreprise avait soumise en 2020, qui était quand même une vaste blague.
Et puis l’autre bonne nouvelle, c’est que Blue Origin ne devrait pas non plus cette fois poursuivre la Nasa en justice pour ne pas l’avoir choisi. Enfin, on espère :rolleyes:

 

L’avantage recherché par la Nasa en ayant 2 contractants - SpaceX et Blue Origin - est de garantir plus de robustesse et d’augmenter la cadence de rotations lunaires, afin de supporter l’effort d’établissement d’une base permanente à terme, tout en favorisant l’essort des activités commerciales privées.


 

https://www.nasa.gov/press-release/nasa-selects-blue-origin-as-second-artemis-lunar-lander-provider

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  • 2 months later...

Les fausses manip’ , ça existe partout, et ça arrive même à la Nasa :  Celle-ci a envoyé une série d’instructions à Voyager 2 le 21 juillet, et a dès lors perdu le contact avec la sonde.
Une des instructions a involontairement changé le pointage de l’antenne à 2 degrés de la Terre. La Nasa ne peut de fait plus envoyer d’instructions ni recevoir de données de la part de la sonde, via le Deep Space Network (DSN).

Tout n’est cependant pas totalement perdu pour la sonde qui se trouve à 19,9 milliards de km de la Terre : celle-ci est en effet programmée pour ré-ajuster l’orientation de son antenne vers la Terre plusieurs fois par an, dès lors qu’elle ne varie pas de sa trajectoire actuelle.
Ce réajustement devrait avoir lieu le 15 octobre, et la Nasa croise très fort les doigts pour que le contact soit rétabli à ce moment-là.

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  • 3 weeks later...
On 8/1/2023 at 3:39 PM, TarpTent said:

Les fausses manip’ , ça existe partout, et ça arrive même à la Nasa :  Celle-ci a envoyé une série d’instructions à Voyager 2 le 21 juillet, et a dès lors perdu le contact avec la sonde.
Une des instructions a involontairement changé le pointage de l’antenne à 2 degrés de la Terre. La Nasa ne peut de fait plus envoyer d’instructions ni recevoir de données de la part de la sonde, via le Deep Space Network (DSN).

Tout n’est cependant pas totalement perdu pour la sonde qui se trouve à 19,9 milliards de km de la Terre : celle-ci est en effet programmée pour ré-ajuster l’orientation de son antenne vers la Terre plusieurs fois par an, dès lors qu’elle ne varie pas de sa trajectoire actuelle.
Ce réajustement devrait avoir lieu le 15 octobre, et la Nasa croise très fort les doigts pour que le contact soit rétabli à ce moment-là.

Problème finalement résolu le 4 Août en envoyant en signal "très fort" pour que l'antenne de la sonde puisse le recevoir bien qu'étant légèrement dépointée : https://www.nasa.gov/feature/jpl/nasa-mission-update-voyager-2-communications-pause

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Les installations de la NASA, construit en majorité dans les années 1960, sont à rebâtir, et cela va coûter cher :

https://www.courrierinternational.com/article/espace-les-batiments-de-la-nasa-sont-dans-un-etat-avance-de-declin

....L'écart de maintenance est de 259 millions de dollars par an selon l'estimation la plus prudente de la NASA, ou de plus de 600 millions de dollars si la NASA suivait les pratiques de maintenance de l'industrie commerciale, a déclaré Weiser.

Et l'écart se creuse. Cela a entraîné une "détérioration des installations de la NASA avec le temps", a déclaré Weiser. "La majorité de nos installations ont dépassé leur durée de vie utile."

"La tendance n'est pas bonne"

Weiser a déclaré que 83% des installations de la NASA sont au-delà de leur durée de vie. C'est bien au-dessus du pourcentage d'employés de la NASA éligibles à la retraite, environ 25%, ce qui en soi est une préoccupation importante pour l'agence spatiale....

 

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  • 2 months later...

Un jeune français à la NASA ! :happy:

"À l'âge de 23 ans, ce jeune homme, originaire de Seine-Saint-Denis, intégrera la Nasa en janvier 2024. Pourtant marqué par un début de parcours qui ne ciblait pas du tout l'espace, Allan Petre a su se faire une place et combattre les préjugés."

https://www.instagram.com/p/CVil_ttsAsJ/?utm_source=ig_embed&ig_rid=d7712929-7f00-40ac-aa53-6c04245dfc39&ig_mid=2D0E01DF-4704-42B2-8357-BEF090BFC71E&img_index=1

Bravo Allan !!

https://www.midilibre.fr/2023/11/17/je-ne-voulais-pas-vivre-de-regrets-letonnant-parcours-dallan-petre-ce-francais-qui-integre-la-nasa-a-23-ans-11585941.php

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