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Projets de l'Europe dans l'espace


nourdi
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  • 2 weeks later...
  • 1 month later...

  L'ESA a fini la mise en place de son réseau "espace lointain" avec sa dernière antenne géante en Argentine  :

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/lesa-acheve-la-mise-en-place-de-son-reseau-pour-lespace-lointain_43541/

  L'ESA maintenant a tout ce qu'il lui faut en termes d'infrastructures terrestres pour une politique complête de missions scientifiques lointaines pour l'exploration du système solaire ... Avec 3 grandes antennes du même type bien réparties sur 3 points du globe (Australie, Espagne et Argentine pour la dernière) maintenant l'ESA a un réseau capable de rester en liaison permanente avec une sonde sans coupure ou devoir mendier a la NASA de le faire ...

  Ce qui permettra de mieux exploiter les données que les sondes nous envoient si on peu les récupérer en continu, vu qu'en 3 points on peu maintenir un contact permanent non rompu par l'horizon

  Ce qui sera très important si l'ESA envoie en 2020 sa sonde d'exploration de Callisto et Ganymède qui auront un énorme flux de données a gérer avec des images HD et en haute résolution, ainsi que toutes les données scientifiques qui vont avec (exploration radar, spectroscopique IR ect)

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ExoMars est un programme d'exploration de la Planète rouge réalisé par l'Agence spatiale européenne (ESA). Conçu par l'ESA et la NASA, le projet prévoyait initialement le lancement d'une sonde et d'un module d'atterrissage vers Mars en 2016 et d'un véhicule martien en 2018. Faute de financement, la NASA s'est retiré du projet, refusant notamment de fournir son lanceur Atlas. Les Européens ont invité la Russie à fournir un lanceur Proton. Moscou a souhaité devenir membre à part entière du projet.

Image IPB

http://fr.rian.ru/infographie/20121227/197076628.html

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Il y a quand même des choses a dire sur ce projet qui a changé du tout au tout pour l'instant ...

Bon déja Proton ... Rien ne garanti que la série noire russe autour de ce lanceur ne sera plus que du passé derrière eux, et que pour le premier tir qui doit porter l'orbiteur (on notera le changement, a la base le premier tir devait comporter orbiteur ET atterrisseur, bon si cela apporte un orbiteur + lourd et mieux équipés pourquoi pas) on se tape un phobos-grunt "bis" dans les dents ...

Il faut savoir qu'au CNES, enfin le CNES non pas vraiment car il a plutot été passif après l'échec ... Je voulais surtout dire, les labos et scientifique français engagés dans la mission de phobos-grunt réunis sous la coupe du CNES :  on fait savoir combien ils étaient amères de cet échec qu'ils savaient quasi tous avait 90% de chance de faire le flop qu'on a constaté ... Les problèmes étaient connus sur Proton, et en douce le CNES admettait au vu de ce qu'il y avait a constater chez les russes avant le tir : que Proton avait tout autant de chance de planter lamentablement la charge utile

  Quelques scientifiques engagés dans phobos-grunt n'ont pas hésité a le faire savoir dans des podcasts et articles ou ils sont intervenus après l'échec pour dire combien le flop était attendu et combien ils étaient en gros en rogne vis a vis de ça :  gacher des instruments sur un lanceur dont on se doute qu'il va merder ... Faut avoir la foi quoi, ou de la résignation ! Mais que pouvait on faire ? Pas grand chose : c'était pas le CNES qui risquait d'élever la voix pour dire :

"Mais votre lanceur, il va merder encore une fois"  alors qu'en parallèle l'ESA et le CNES sont bien content d'avoir les russes et Soyuz a Kourou et qui tourne comme une horloge suisse ... Ceci dit, les russes ont du aussi se faire aux rigueurs de travail européenne qui a beaucoup joué, pour que Soyuz ne fasse pas le moindre pet de lapin de travers dès le premier tir : NASA et ESA travaillant de façon aujourd'hui a ce que les lanceurs même pour un 1 er tir ou nouvelle version a valider : ne laisse rien au hasard en travaillant beaucoup sur les aléas connus des échecs du passé qu'on a tous rencontré sur un 1 er tir de lanceur ect

  Et pour la même raison : Vega a pas fait un pli a son premier tir, ce qui est une grande première pour un lanceur totalement nouveau, mais bon quand on sait sur quoi on doit bosser en ayant bien étudié le passé : pour éviter les aléas, ça change beaucoup de choses ! Et a l'avenir cela va faire baisser encore sensiblement les taux d'échec moyen sur les lanceurs occidentaux ou l'on pourra déclarer sans prendre de risque que les risques d'échecs sont passés en dessous du 1 pour mille, au lieu de 1 pour 100 environ sur quoi sont calqué et peuvent revendiquer des lanceurs comme Ariane 5, Delta, Titan ...

  Même Ares 1 qui a fait qu'un demi-vol ... avait fait un zéro faute qui était prévisible, avec les nouvelles méthodologies d'une rigueur extrême ... SLS et Ariane 6 seront très certainement aussi de cette trempe la, et pourront revendiquer du 1 pour 1000

Enfin ça c'est le contexte occidental, qui est en opposition avec ce qui se passe en ce moment en Russie, et le dernier échec très récent encore de Proton ... Alors que pourtant les russes ont su faire tourner leurs lanceurs comme des horloges suisses chez eux ! Est ce qu'il y a une baisse de la qualité du personnel ? Les affaires de scandales & détournements ? (qui démoraliserait ?)

Mais voila, est ce seulement raisonnable de compter encore sur Pronton en 2016 pour l'orbiteur ? On peut se poser la question, bien qu'ils ont quand même 4 ans devant eux pour régler le problème, j'espère qu'ils y arriveront sincèrement ... Car le problème c'est que si la Russie continue de trop sur cette série noire, c'est la Chine qui est en porte a faux derrière pour lui ravir sa place et son statu sur le spatial d'exploration du système solaire ou la Russie a un passé prestigieux comme la NASA et DOIT le garder !

  Mais, ce qui me fait carrément douter de l'intérêt du programme ... C'est encore autre chose, la on parle même plus du rover Exomars, même si apparemment il est toujours prévu et sur les rails (les britanniques continuent de bosser sur le rover via les agences de l'ESA en GB qui en gros a fait de la GB sont bureau d'experts en automates/rovers pour les architectures missions, de la même manière que les néerlandais ont l'ESTEC pour travailler sur la propulsion ionique/électrique, bien que apparemment les français travaillent dessus aussi en parallèle : on notera que la NASA chez eux c'est réuni en 1 groupement d'agences : le JPL jet propulsion laboratory ou ils font quasi de tout ...)

  Le problème c'est que ben, a la base le projet d'Exomars quand la NASA était encore partenaire, c'est que ce programme devait nous permettre l'acquisition et desmonstration pour l'ESA et l'Europe dans le domaine des atterrisseurs pour l'explo du système solaire : le programme prévoyait des lanceurs US (delta) a leurs frais ... Une mission orbiteur (ESA/NASA) + atterrisseur pour module statique (assurés par les européen) en 1 tir de Delta avec les 2 missions

  La NASA assurait le transfert technologique pour les parachutes supersonique puis celui subsonique, et la grue "aérienne" pour poser, mais le transfert techno ! Et l'ESA le mettait en oeuvre pour faire sa preuve ... Puis rebelote 2 ans après avec 2 rovers envoyés la même année en 2 tir séparés de quelques mois, un rover européen, un rover NASA ... L'ESA devait assurer avec le transfert techno au moins 2 atterrissages pour faire sa preuve, le rover US lui bon peu importe

  Les US se sont retirés, ok ça on le sait tous ...

Mais maintenant avec le projet russe, le transfert techno est très certainement prévu toujours ... Mais aux dernières nouvelles : ça sera la russie d'assurer quand même les 2 atterrissages prévus : ce qui fait qu'il n'est plus question de faire la preuve européenne de maitrise du domaine

  Le module d'atterrissage de type phoenix prévu en 2018 : ce seront les russes qui vont le poser, et pour le rover + tard manifestement idem

Si l'architecture mission ne bouge pas d'ici la ... On perd énormément d'intérêt dans Exomars par rapport a notre projet de départ, l'intérêt est nettement moins sexy qu'au départ ... Tout ce qu'on y gagnera : peut être un hypothétique rover sur Mars après 2020, et vu le contexte : ben c'est loin d'être fait !

  Et le pire, si Proton foire encore en 2016 pour l'orbiteur comme pour phobos-grunt, inutile de dire que tout le reste tombera a l'eau définitivement, parce que j'en connais quelques uns dans les labo français pour les instruments qui en auront + que ma claque de faire des instruments pour rien, et l'ont clairement fait savoir après Phobos-Grunt

  Mais il y a encore plus fou dans cette histoire : c'est que la NASA du coup, a annoncé il y a quelques mois, que du coup : elle rétablissait son projet d'envoyer un autre Rover avant 2020, qui a la base était en gros celui prévu en double tir Delta avec Exomars ... Sauf que la : elle le fait seule, bon très certainement encore une fois avec le CNES et les labos français de la chemcam : bref l'équipe qui marche quoi

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Encore un projet qui était ambitieux au départ et qui finit en projet minable pour l'Europe car comme d'habitude aucun moyen potable pour aboutir. Comment voulez vous que les peuples adhèrent a leur projet d'Europe minable sans ambition, tous les projets importants foire les un après les autres fautes de mettre des crédits en face des ambitions. L'Europe c'est la grenouille qui se prend pour le boeuf.

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Encore un projet qui était ambitieux au départ et qui finit en projet minable pour l'Europe car comme d'habitude aucun moyen potable pour aboutir. Comment voulez vous que les peuples adhèrent a leur projet d'Europe minable sans ambition, tous les projets importants foire les un après les autres fautes de mettre des crédits en face des ambitions. L'Europe c'est la grenouille qui se prend pour le boeuf.

Si il faut un projet de l'espace ambitieux pour que les gens adhérent à un ensemble politique tel que l'UE, je ne donne pas cher des USA, avec une nasa qui voit son budget grignoté année après années et qui risque de souffrir encore avec le fiscale cliff. Et alors que dire des Russes, ils ne devraient meme plus existés  O0

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Encore un projet qui était ambitieux au départ et qui finit en projet minable pour l'Europe car comme d'habitude aucun moyen potable pour aboutir. Comment voulez vous que les peuples adhèrent a leur projet d'Europe minable sans ambition, tous les projets importants foire les un après les autres fautes de mettre des crédits en face des ambitions. L'Europe c'est la grenouille qui se prend pour le boeuf.

Si on regarde objectivement ce qui manque dans l'affaire ...

C'est un surplus budgétaire qu'on mettrait de coté pour garantir :  Un projet, une mission = un lanceur financé automatiquement

  Ariane 5 pourrait très bien assurer le(les) tir(s) pour Exomars, la version actuelle bon nécessiterait de revoir le dernier étage pour réallumage moteur c'est pas un mur infranchissable ... Et A5 ME saura le faire de manière garantie et avec en + une capacité de tonnage + large pour ce type de missions (ne rêvons pas, il s'agira pas des 10/11t GTO mais moins ...)

  Mais il y a un second problème : la charge commerciale d'Arianespace qui est assez prioritaire pour l'équilibre budgétaire de l'industrialisation lanceur, et qui du coup : ne permet que grosso modo : 1 tir par an non commercial ... Doublé du fait que la capacité industriel d'Astrium est au max avec 6,5 lanceurs par an en moyenne et qu'EADS/ESA/CNES sont catégoriques a ce sujet : il n'est pas possible pour la chaine industrielle d'aller au de la

  Et qu'il faut compter qu'on a encore de l'ATV a assurer ... Pour fournir nos 5 ATV promis, et qu'il y a très certainement des tirs institutionnels aussi dans les calendriers ... (dans institutionnels j'entends par la : militaire pour un état membre, ou d'infrastructure européenne et pas missions scientifiques)

  Et que finalement ben, disposer d'une Ariane 5 dispo pour ça ... C'est quasi impossible en l'état, même si on allongerait le pognon en termes budgétaires, ou alors il faudrait réserver le lanceur bien a l'avance (+ de 6 ans a l'avance pour être sur)

  En notant que vers 2020 on a un tir pour la NASA d'Ariane 5 de réservé en tant que participation européenne : Le James Webb Space Telescope a envoyer sur Lagrange, dont le créneau a été réservé depuis un bon bout de temps déja ...

Quand on y réfléchit bien, l'arrivée d'Ariane 6 en 2020/25 devrait faire bouger les choses pour revoir cette "politique" et aller vers de + grandes ambitions

  _ Car la fusée déja coutera moitié moins cher normalement par rapport a Ariane 5 (budgétairement c'est beaucoup + aisé pour convaincre l'ESA : un projet = une mission = un lanceur)

  _ Car la capacité industrielle d'Astrium sur ce lanceur la, devra forcément être nettement supérieure a celle d'Ariane 5, car si commercialement elle est sensée remplacer Ariane 5 (partiellement dans les débuts, puis de moins en moins ... Avec coexistance d'A5 pendant un temps potentiellement long) si on se base sur 6 tirs commerciaux (charge double GTO) par an pour A5 une année on l'on ferait que du tir commercial : ça voudrait dire qu'il faudrait une capacité industrielle théorique de 12 A6 ! Mais ça c'est un exemple qui n'est pas typique car une année ne se déroule jamais réellement comme ça ... En général c'est plutot du 5 tirs d'ariane 5 pour 10 sats GTO ... Soit au moins 10 ariane 6 a assurer par an !

  Et il faudra compter dans le calcul des besoins qu'apparemment Soyuz a Kourou continuera de voler ... Qui peut potentiellement grignoter sur le besoin réel d'A6/ans ... Faisant tomber le besoin industriel a 8/9 par an ...

  Je ne sais pas du tout ce que prévoit le plan a 10 milliards d'euros pour Ariane 6 en termes industriels, si cela implique une toute nouvelle chaine industriel chez Astrium complêtement indépendante de celle d'A5 : c'est a dire qui prévoit des postes, des ateliers ect et pas trop de choses en commun sur la chaine industrielle : sinon le problème ne sera jamais rêglé ... Une chose est sure déja : concernant la SNECMA et les moteurs Vulcain : ça ne concerne qu'A5 vu que A6 a choisi une architecture de "premier étage" sur 3 boosters, et donc le Vulcain ne sera plus un facteur limitant, ni le premier étage d'A5 sur la chaine industrielle

La ou ça risque de "coincer" c'est sur la production de derniers étages avec des moteurs Vinci qui eux par contre seront partagés entre A5 et A6 selon version, il se pourrait que même avec une chaine industrielle séparée : que des choses en commun se rejoignent ici sur les derniers étages ... Et que la limitation se trouve la

Mais en tout cas, A6 devrait permettre de pouvoir dégager des créneaux d'utilisation, comme de dégager aussi les réticences budgétaires a allouer a chaque projet :  Un foutu lanceur !

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Al, il vient d'où ce chiffre?

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/une-feuille-de-route-pour-ariane-6-et-les-programmes-spatiaux-de-lesa_42840/

 Après a la base il venait pas de "la" mais c'est ce qui est ressorti dans les médias durant le mois qui a passé au sujet de l'accord arraché a la dernière réunion ministérielle des états membres de l'ESA : un plan a 10 milliards d'euros pour mettre sur les rails Ariane 6 et Ariane 5 ME (en sachant qu'Ariane 5 ME il n'y a plus que la partie industrielle a financer maintenant et que ça n'aura rien a voir en frais a A6)

 Mais bon attention il s'agit de l'ensemble du budget ESA de 2013 a 2017 ... Dans "je ne sais pas ce que prévoit le plan a 10 milliard pour A6 en termes industriel" il ne faut pas lire : les 10 milliards sont pour A6 ...

 Mais voila, le budget de l'ESA récemment acté, n'ignore surement pas qu'il va y avoir des frais (costauds ...) pour que Astrium puisse industrialiser ce nouvel engin alors qu'en parallèle il doit en + mettre sur les rails A5 ME (bon sur laquelle il bosse depuis 2009 et il y a déja eu plusieurs phases d'injection financière notamment pour études & méthodologies) et continuer la chaine industriel global d'A5 qu'on sait saturée ...

 Ce qui veut dire alors : introduction d'une toute nouvelle chaine industrielle pour ce lanceur chez Astrium : et ça, je ne sais pas combien ça va couter, mais ça chiffre au minimum en centaines de millions d'euros ...

  Par contre, pour Vinci (ça me fait remonter + haut pour parler d'autre chose) c'est bien la SNECMA qui assure le moteur (moteur dernier étage ou étage supérieur cryogénique ESC ... Mais bon le moteur fait aussi bosser Astrium, Volvo, Fiat, et techspace Aero (belge) mais ça c'est filliale Safran donc Snecma en gros)

  Il me paraitrait normal que Vinci soit réutilisé sur A6 ... Mais bon en l'état il serait un peu surdimensionné pour le dernier étage de la fusée, l'ancien moteur d'A5 ECA peut être tout indiqué car correspondant au tonnage max prévu pour A6 en charge utile ... Le HM7B

  http://fr.wikipedia.org/wiki/HM-7

  A savoir que le moteur peut être réallumé ! mais le CNES/Arianespace n'utilise jamais cette possibilité ...

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http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/une-feuille-de-route-pour-ariane-6-et-les-programmes-spatiaux-de-lesa_42840/

 Après a la base il venait pas de "la" mais c'est ce qui est ressorti dans les médias durant le mois qui a passé au sujet de l'accord arraché a la dernière réunion ministérielle des états membres de l'ESA : un plan a 10 milliards d'euros pour mettre sur les rails Ariane 6 et Ariane 5 ME (en sachant qu'Ariane 5 ME il n'y a plus que la partie industrielle a financer maintenant et que ça n'aura rien a voir en frais a A6)

 Mais bon attention il s'agit de l'ensemble du budget ESA de 2013 a 2017 ... Dans "je ne sais pas ce que prévoit le plan a 10 milliard pour A6 en termes industriel" il ne faut pas lire : les 10 milliards sont pour A6 ...

 Mais voila, le budget de l'ESA récemment acté, n'ignore surement pas qu'il va y avoir des frais (costauds ...) pour que Astrium puisse industrialiser ce nouvel engin alors qu'en parallèle il doit en + mettre sur les rails A5 ME (bon sur laquelle il bosse depuis 2009 et il y a déja eu plusieurs phases d'injection financière notamment pour études & méthodologies) et continuer la chaine industriel global d'A5 qu'on sait saturée ...

 Ce qui veut dire alors : introduction d'une toute nouvelle chaine industrielle pour ce lanceur chez Astrium : et ça, je ne sais pas combien ça va couter, mais ça chiffre au minimum en centaines de millions d'euros ...

  Par contre, pour Vinci (ça me fait remonter + haut pour parler d'autre chose) c'est bien la SNECMA qui assure le moteur (moteur dernier étage ou étage supérieur cryogénique ESC ... Mais bon le moteur fait aussi bosser Astrium, Volvo, Fiat, et techspace Aero (belge) mais ça c'est filliale Safran donc Snecma en gros)

  Il me paraitrait normal que Vinci soit réutilisé sur A6 ... Mais bon en l'état il serait un peu surdimensionné pour le dernier étage de la fusée, l'ancien moteur d'A5 ECA peut être tout indiqué car correspondant au tonnage max prévu pour A6 en charge utile ... Le HM7B

  http://fr.wikipedia.org/wiki/HM-7

  A savoir que le moteur peut être réallumé ! mais le CNES/Arianespace n'utilise jamais cette possibilité ...

Le budget pour A6 est de 7Md€. Celui restant pour A5ME doit être de 1.5Md€. Sinon ce sera bien L'étage d'Ariane5 Me qui sera réutilisé sur Ariane 6.  Ca se voit assez clairement avec le renflement vers le haut des maquettes de A6 qu'on voit. Et non le HM7 n'est pas réallumable justement, puisque c'est tout l’intérêt de son remplaçant.
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Le budget pour A6 est de 7Md€. Celui restant pour A5ME doit être de 1.5Md€. Sinon ce sera bien L'étage d'Ariane5 Me qui sera réutilisé sur Ariane 6.  Ca se voit assez clairement avec le renflement vers le haut des maquettes de A6 qu'on voit. Et non le HM7 n'est pas réallumable justement, puisque c'est tout l’intérêt de son remplaçant.

Autant pour moi, j'étais sur que sur l'article wiki il était noté : il peut être réallummé, et la je vois "ne peut être réallumé"

 

On va mettre ça dans les vapeurs ultra matinales a l'heure ou j'écrivais tout ça (5h du mat) des fois il suffit de pas grand chose d'être sur d'avoir lu l'inverse

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Autant pour moi, j'étais sur que sur l'article wiki il était noté : il peut être réallummé, et la je vois "ne peut être réallumé"

 

On va mettre ça dans les vapeurs ultra matinales a l'heure ou j'écrivais tout ça (5h du mat) des fois il suffit de pas grand chose d'être sur d'avoir lu l'inverse

C'est ça de trop faire la fête  =)
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Oh il y aura bien des solutions pour commencer a nettoyer, et la meilleure proposée jusqu'a maintenant serait un véhicule automatique basée sur l'ATV comme l'avait propose l'ESA éventuellement pour continuer une carrière a l'ATV (mais bon vu que l'ATV maintenant a été choisi pour faire le MPVC d'Orion ... On se doute que ça se fera pas)

  Mais avec une capacité solaire nettement + marquée que la plupart des sats et autres engins du genre (comme la surface solaire moyenne pour un 1 module ISS en termes électrique) pour le doter d'un LASER a faisceau large (ou plusieurs petits, un gros) l'envoyer sur une orbite moyenne d'environ 1500 km d'alt pour être au dessus de la plupart des objets en question et commencer a faire le boulot en se contentent de chauffer au laser chaque débris et objets a sa porté pour le désorbiter en visant judicieusement une surface qui crérais un dégazage "freinant" provoquant la chute irrémédiable du débris

  De toute façon c'est la seule technologie crédible dont on dispose a ce jour

Qui pourrait être doublée en termes capacitaire de dispositif régionaux sur chaque continent de super Laser au sol, a très très haute puissance qui pourraient tenter eux aussi pas mal de désorbitement, je pense que l'alliance des 2 serait le top pour parvenir a un niveau d'efficacité "rassurant" c'est a dire prouver en commençant a nettoyer : qu'on nettoie + vite qu'on pollue (qui redonnerait un certaine confiance au secteur)

Perso je pense qu'a ce niveau il serait pas mal que NASA & ESA s'allient pour proposer dispositifs et infrastructures ... D'autant qu'il suffirait que les états européens en donne l'ordre et l'exige de l'ESA pour qu'un module soit près en 2 ans même pas et essayer de voir avec la NASA si ça leur dirait pas de mettre la main a la patte soit en finançant, soit en envoyant eux aussi ... Ou soit eux assureraient des Lasers au sol

Je suppose qu'avec les russes c'est pas la peine de parler avec eux du sujet, étant donné qu'il me semble que ce sont eux qui ont le nombre record d'étages en perdition la haut ... Ca serait un sujet trop "sensible" avec eux, car potentiellement pointant le doigt sur eux = pas la peine

  Pour les gros étages coincés a moins de 500 km d'altitude, je me demande si des fois ils pourraient pas faire d'excellente cible d'essais pour une génération future de missile anti aérien pouvant voler très haut (intercepteur de missiles balistiques) et qui exploserait juste a proximité de ces bolides pour provoquer leur chute par un gros coup de frein induit par l'explosion juste devant leur nez pile au bon moment, ou alors un missile qui marquerait une parabole balistique hyper élyptique pour redescendre et frapper le bolide de grande taille en descendant (donnant un impulsion provoquant de façon sure la chute )

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