alexandreVBCI

Inde : politique intérieure et internationale

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Henri K.

Ce n'est pas la 1ère fois que la presse anglophone (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, ...) aime de caricaturer sarcastiquement l'Inde ou parfois avec du mépris.

Mais l'Inde n'est pas la seule victime des journalistes de pays anglophones, d'autres pays comme la France ont subi de véritables attaques caricaturales voire les essais nucléaires français, la position française contre la guerre en Irak, ...

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Pékin veut apaiser ses relations avec New Delhi ...

Le MONDE le 21/05/2013  - extrait

A l'occasion de cette visite en Inde du nouveau chef de gouvernement chinois – son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture en mars –, poignées de mains et propos réconfortants ont quelque peu abaissé la température, qui était brutalement remontée en avril à l'issue d'un incident sur la frontière himalayenne séparant les deux pays.

UN SIGNAL FERME DE M. SINGH SUR LA QUESTION TERRITORIALE

Dans une tribune publiée lundi dans le quotidien The Hindu, M. Li a appelé les Indiens à ne pas craindre l'essor chinois. "La Chine ne s'embarquera jamais sur la voie condamnée de la recherche de l'hégémonie", a-t-il écrit. Tout sourire et avenant, l'homme a même surpris ses interlocuteurs indiens, habitués à un style plus compassé chez les dirigeants chinois. "C'était assez frappant de voir les efforts déployés par M. Li pour apporter une touche personnelle à sa visite, commente Alka Acharya, directrice de l'Institute of Chinese Studies à New Delhi. Cela marque une volonté de sa part d'aller de l'avant."

Les Indiens ne sont toutefois pas complètement dupes, instruits par le passé, où la cordialité des rendez-vous diplomatiques n'avait pas empêché des poussées de fièvre ultérieures. M. Singh a ainsi clairement fait savoir que l'Inde avait pris très au sérieux le récent incident frontalier.

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Les Chinois se sont peut être rendu compte qu'il ne s'appliquaient pas à eux-mêmes les principes de "L'art de la Guerre" de Sun Tzu en se dispersant et en ouvrant tout azimut des contentieux à la fois avec l'Inde, le Vietnam, le Japon (et les USA), Les Philippines, Taiwan... Ca fait beaucoup  même pour la Chine.

La pression interne est-elle trop forte en Chine, ou le sentiment d'hyper-puissance économique fait-il pousser les crocs trop  vite.... ??

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La Chine à 150 manif par jour au minimum, l'augmentation du salaire minimum et la lutte affiché contre la corruption ne suffit pas à empêcher le peuple de gueuler. Des bisbilles pour l'honneur national pour renforcé l'union sacrée autour du gvt ?

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"Inde: l'état civil numérique, le plus grand programme social du monde"

Créer un état civil numérique et biométrique en Inde tout en luttant contre la pauvreté : tel est le défi relevé par le millionnaire Nandan Nilekani. Brune Poirson et Nicolas Miailhe racontent ce bouleversement dans un pays politiquement corrompu.

"Il est temps de transformer notre approche du développement et de la lutte contre la pauvreté", assure avec fermeté Nandan Nilekani. De prime abord, ce n'est pas ce qu'on attendrait de ce millionnaire indien ayant fait fortune en co-fondant la multinationale Infosys, aujourd'hui numéro deux indien des services informatiques. Et pourtant, celui-ci a pris la courageuse décision, il y a quatre ans, de renoncer au poste de CEO qui lui était promis pour consacrer son temps à la lutte contre la pauvreté. 

Il a choisi mettre sa connaissance exceptionnelle des technologies de l'information et la communication au service d'un projet révolutionnaire: la mise sur pied d'un état civil numérique et biométrique à l'échelle de ce pays continent qu'est l'Inde.

Quel est le rapport entre un état civil biométrique et la lutte contre la pauvreté ?

"En cinq ans je veux avoir donné une identité à 600 millions de mes concitoyens. Près de 37% de la population indienne vit encore sous le seuil de pauvreté. C'est la seule solution pour qu'ils s'en sortent!" Mais quel est donc le rapport entre un état civil biométrique et la lutte contre la pauvreté? Le gouvernement indien consacre chaque année près de 250 milliards de dollars au financement de programmes sociaux. Or, 110 milliards n'atteignent pas les destinataires finaux, mais disparaissent dans les mains d'hommes politiques corrompus et d'intermédiaires peu scrupuleux qui usurpent l'identité de millions d'individus.

Nandan Nilekani est convaincu d'avoir la solution pour mettre fin à ce grand gaspillage: donner à chacun une existence juridique et légale (et en priorité aux plus démunis) grâce à un numéro d'identité unique ("Unique Identification" ou UID), adossé à une base centrale multi-biométrique. Chaque résident indien se voit attribué, s'il le souhaite, un numéro d'identité de 12 chiffres, qui lui restera attaché tout au long de sa vie. Un immense défi alors que plus de 70% des familles indiennes ne comprennent pas même un membre possédant un document d'identité!

Un passeport ou une carte d'identité ne suffisent pas. Les pauvres, parfois sans domicile fixe, les perdent souvent ou n'ont même pas les moyens de rassembler les documents qui leur permettraient d'en obtenir un. De plus, les papiers demandés pour obtenir des aides sociales varient d'un programme à l'autre. "C'est un véritable casse tête pour beaucoup de pauvres qui se voient ainsi forcés à renoncer à des aides auxquels ils ont non seulement droit, mais dont ils ont fondamentalement besoin!", argue cet homme calme mais qui peine à cacher son agacement vis-à-vis d'un système public qu'il juge profondément déficient.

Recenser les nouveaux nés dans un pays où 47% des femmes accouchent hors maternité

Nandan Nilekani est convaincu que c'est toute l'aide au développement qui est en train d'être transformée avec l'UID. "Grâce à ce numéro, chacun peut avoir accès aux bénéfices auxquels il a droit où il veut et quand il veut", explique Nandan Nilekani. C'est une véritable révolution pour les plus démunis qui, afin de survivre, se voient souvent obligés de migrer d'un état à l'autre de la fédération indienne ou de la campagne vers les villes, et qui perdent alors tous leurs droits, faute de ne pouvoir opposer une preuve d'identité.

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Un moyen de contourner les goulots d'un système très bureaucratique

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Le projet avance à une vitesse inégalée dans un pays connu pour sa lenteur

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Depuis que le programme a été lancé en 2010, plus de 300 millions d'individus se sont déjà vus attribués un numéro unique. A cette vitesse, la totalité de la population indienne devrait être intégrée dans la base d'ici cinq ans.

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Arunima Sinha, première femme amputée à gravir l'Everest

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Arunima Sinha est devenue mardi matin la première femme amputée à gravir le plus haut sommet du monde. L'Indienne de 26 ans, ancienne volleyeuse de haut niveau, a mis un peu moins de 12 heures à grimper les 8 848 mètres du mont Everest.  ( Twitter/ Gaurav Kalra )

22 mai 2013

Son ascension depuis le camp de base de l'Everest, au Népal, a été lente. «Elle a quitté le camp à 18 heures lundi soir et est arrivée au sommet à 10h55 (heure locale) mardi», a annoncé Ang Tshering Sherpa, fondateur d'Asian Trekking, qui a organisé l'expédition. Les guides accompagnant Arunima s'inquiétaient de la lenteur de sa progression jusqu'à ce que l'équipe atteigne un point de jonction à 8 750 mètres par lequel passent les alpinistes juste avant le sommet. «Mais une fois qu'elle a atteint ce point, elle a repris confiance et énergie et a commencé à se déplacer vraiment vite», a expliqué Ang Tshering Sherpa. Un authentique exploit.

«Je devais faire quelque chose dans ma vie»

En 2011, elle avait eu la jambe gauche sectionnée par un train alors que des voleurs l'avaient jetée sur les voies. Les médecins avaient dû l'amputer au niveau du genou pour lui sauver la vie. «A cette époque-là, tout le monde s'inquiétait pour moi. J'ai alors réalisé que je devais faire quelque chose dans ma vie pour que les gens arrêtent de me regarder avec pitié», a témoigné Arunima Sinha à une chaîne de télévision indienne avant de partir pour l'Everest.

En 2012, la Fondation Tata Steel Adventure, sponsor de son ascension, a contacté Asian Trekking, qui l'a entraînée sur le sommet népalais de l'Island. «Nous connaissions son histoire, nous savions qu'elle avait bien récupéré de son amputation parce que c'est une athlète très active», a souligné Ang Tshering Sherpa.

Près de 4.000 alpinistes ont gravi l'Everest à la suite d'Edmond Hillary et Tenzing Norgay qui furent les premiers à atteindre le sommet en 1953. La première femme a accédé au sommet fut la Japonaise Junko Tabei en 1975. En 1998, Tom Whittaker, un alpiniste britannique, fut la première personne atteinte d'un handicap à vaincre l'Everest. Il avait été amputé d'un pied à la suite d'un accident de voiture vingt ans plus tôt.

Bravo à elle !  =)

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Défense : l'Inde veut faire le ménage dans les contrats d'armement

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20130523trib000766251/defense-l-inde-veut-faire-le-menage-dans-les-contrats-d-armement.html

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense. Le ministère de la Défense indien a déjà exclu pendant une période de dix ans six entreprises, dont quatre étrangères, à participer à des procédures d'acquisitions.

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense après un récent scandale dans l'attribution d'un contrat portant sur l'acquisition d'hélicoptères, en affirmant vouloir rendre les processus d'acquisitions militaires "plus transparents". Manmohan Singh s'est engagé à ce que les achats d'armement et d'équipement militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique", lors de la pose de la pierre inaugurale de la première université de la Défense, dans une ville périphérique de New Delhi. "Nous continuerons à rechercher les plus hauts critères de probité dans les acquisitions en matière de défense", a assuré le Premier ministre. L'Inde est actuellement en négociations pour plusieurs contrats avec des groupes français en vue d'acquérir des matériels tricolores, notamment l'achat de 126 Rafale à Dassault Aviation.

L'étau se resserre sur Finmeccanica

En février, New Delhi a suspendu ses paiements à la firme italienne Finmeccanica et à sa filiale hélicoptériste AgustaWestland et prévenu qu'il annulerait un contrat de 556 millions d'euros pour l'achat de 12 hélicoptères VVIP-VIP (EH-101), si les accusations de corruption contre le patron de Finmeccanica étaient avérées. Selon nos informations, le contrat n'a pas été encore annulé mais l'étau se resserre sur le groupe italien. Selon son enquête préliminaire, le Bureau d'enquêtes Central (CBI) a identifié 19 personnes, y compris 6 sociétés, soupçonnées de conspiration criminelle et d'abus de position officielle. En Italie, l'ex-patron de Finmeccanica Giuseppe Orsi est visé depuis avril 2012 par une enquête dans le cadre de ce contrat portant sur la livraison de 12 hélicoptères au gouvernement indien par sa filiale britannique AgustaWestland. Il a été arrêté et a démissionné mais il dément toute malversation. Les enquêteurs italiens soupçonnent que des pots-de-vin de l'ordre de 10 % du montant du contrat ont été versés à des responsables indiens pour sceller le contrat, selon la presse italienne.

Des sociétés blacklistées en Inde

A la suite d'irrégularités, le ministère de la Défense indien a exclu des procédures d'acquisition six sociétés, dont quatre étrangères, pour une période de dix ans. Parmi elles, on retrouve une société israélienne IMI (Israel Military Industries), une singapourienne Singapore Technologies Kinetics, une suisse (Rheinmetall Air Defence) et enfin une russe Corporation Defence. IMI a commis certaines irrégularités dans la construction d'une usine de production de systèmes de charge bi-modulaires (BMCS) pour des canons de 155 mm, à Nalanda au Bihar. La société israélienne avait signé un contrat en mars 2009, qui a été annulé trois ans plus tard en mars 2012.

Récemment le CBI a enquêté sur un contrat signé en octobre 2005 par DCNS et Mazagon Docks Limited pour la vente de six sous-marins à la marine indienne.Le CBI a informé le ministère de la Défense que selon les informations disponibles, il n'y avait pas de traces d'irrégularités dans le cadre de ce contrat. "Il n'y a actuellement aucune proposition de placer ces sociétés sur la liste noire", a souligné en décembre dernier le ministère de la Défense indien.

L'image de Singh écornée

Ces dernières années, l'image de "Monsieur Propre" dont bénéficiait Singh a été sérieusement écornée par divers scandales au sein de son administration. En 2010 le gouvernement avait été éclaboussé par un gigantesque scandale dans les télécommunications: une vente aux enchères de licences de téléphonie mobile présumée frauduleuse, orchestrée par un ancien ministre des Télécommunications, aurait fait perdre au Trésor public 31 milliards de dollars (24 milliards d'euros). Selon une enquête d'opinion réalisée cette semaine par la chaîne CNN-IBN, 67% des personnes interrogées estiment que le parti du Congrès a perdu toute crédibilité et 61% pensent que Manmohan Singh devrait démissionner.

Comme disait Salman Rushdie, le Premier ministre indien n'est qu'un pantin de Sonia Gandhi et je dirai même plus celui de la corruption des officiers militaires et des politiciens de son parti ...

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Si ces mesures d'exclusion profite au trésor indien pour éviter de débourser des centaines de millions pour rien, on ne peut qu'approuver cette lutte contre la corruption.

Plus dramatique, les naxasiltes refont parlé d'eux. Une attaque par les maoïstes fait plusieurs morts dans un convoi de d'élus locaux en Inde :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/05/26/002-attaque-maoiste-inde-rebelle.shtml

Un groupe de 300 rebelles maoïstes lourdement armés a tué au moins 23 personnes...

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Vietnam et Inde scellent une coopération maritime

Le Vietnam et l'Inde ont signé vendredi à Hanoi un accord de coopération bilatérale dans les transports maritimes et le commerce, en vue de promouvoir le commerce bilatéral.

Les signataires étaient le ministre vietnamien des Transports et des Communications Dinh La Thang et le ministre indien des Transports maritimes G.K.Vasan.

Cet accord vise à créer des conditions favorables aux navires indiens et vietnamiens de transporter des marchandises et des passagers entre les deux pays, autorise la présence de compagnies de transport maritime indiennes au Vietnam et vice versa.

Il permettra de renforcer les transports maritimes entre le Vietnam et l'Inde au bénéfice des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, de créer des conditions au secteur maritime du Vietnam d'une participation plus large aux échanges maritimes régionaux et internationaux.

Cet accord aidera également à l'accélération de la coopération dans la construction navale, la formation des cadres et des membres d'équipage.

Le Vietnam et l'Inde ont signé en 2007 la Déclaration commune sur l'établissement des relations de partenariat stratégique. -VNA

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Narendra Modi commence avoir le soutien de certains pays étrangers, d’industriels indiens, d'intellectuels, de féministes, ... Il va être un fameux concurrent pour ces opposants et détracteurs.

 Tu trouves, alors qu'il vient de tomber dans le piège de la protection gouvernementale non légitime qui va lui coller au basque dans cette période ou les questions de privilèges/corruption deviennent de + en + sensibles dans ce pays ...

 A mon avis il a surtout sauté a pied joint dans le piège tendu de la protection spécialisée par l'état simplement parce qu'il est riche et qu'il pèserait lourd industriellement (et ? S'il meurt l'empire industriel va pas s'envoler ...)

 Le gouvernement lui a tendu surtout un beau piège pour le décrédibiliser ... Pour les prochaines élections, il suffira de le désigner comme un odieu profiteur des moyens de l'état : et Vlan grillé ...

 Au suivant ...

  Il aurait pu avoir une chance, si il aurait demandé de payer rubis sur l'ongle comme une prestation cette protection par l'état mais en payant ce qui aurait été une chose normal étant non officiel de l'état ... Sinon aller dans le privé ou il y a des gens compétents après c'est + probablement aussi un souci de matos légal pour protéger et de droit des gardes dans ce qu'ils peuvent faire pour protéger

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Attention, ce n'est pas Narendra Modi (le nationaliste) qui demande la protection gouvernementale mais l'industriel M. Ambani !

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La Thaïlande et l'Inde renforcent leur coopération

http://fr.vietnamplus.vn/avatar.aspx?ID=41528&at=0&ts=300&lm=635056150445870000

Le Premier ministre indien Manmohan Singh est arrivé à Bangkok pour une visite officielle en Thaïlande destinée à renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le commerce, l'investissement et le tourisme.

Lors de son entretien avec le Premier ministre thaïlandais Mme Yinluck Shinawatra, les deux dirigeants ont réexaminé la pratique actuelle de leurs relations et cherché de nouveaux domaines d'intérêt commun pour leur coopération.

Ils sont convenus par ailleurs de renforcer la connectivité bilatérale comme multilatérale entre l'Asie du Sud-Est et l'Asie du Sud, avant de définir le cadre de l'accord de libre-échange global Thaïlande-Inde qui doit être signé en fin d'année. Cet accord permettra de porter les liens commerciaux bilatéraux à une nouvelle hauteur. En 2012, le commerce bilatéral a atteint 9,2 milliards de dollars.

M. Manmohan Singh et Mme Yinluck Shinawatra ont également assisté à la cérémonie de signature d'accords de coopération bilatérale dans plusieurs domaines.

Il s'agit de la première visite officielle en Thaïlande de M. Manmohan Singh, ce qui contribue à concrétiser le souhait des dirigeants des deux pays de porter leurs relations au niveau d'un partenariat stratégique. -VNA

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La croissance indienne chute à son  plus  bas  niveau  depuis dix ans

INFOGRAPHIE- Inflation, réformes en berne, chute de confiance expliquent le ralentissement de la troisième économie d'Asie.

Serait-ce la fin du «miracle économique indien»? L'Inde enregistre son taux de croissance le plus bas depuis dix ans, soit 4,8 % au cours du dernier trimestre de l'année fiscale 2012-2013. Un chiffre inférieur à son taux d'inflation actuel qui se situe à 7 %.

Selon le Bureau national des statistiques, la croissance pour l'année fiscale d'avril 2012 à mars 2013 fut de 5 %, contre 6,2 % l'année précédente et 9,3 % en 2011. Même anticipée par les analystes, la nouvelle a douché la Bourse de Bombay, où l'index Sensex a clôturé en baisse de 2,25 %.

L'agriculture, colonne vertébrale de l'économie rurale indienne n'a crû que de 3,6 %. Près de 60 % de la population indienne vit de ce secteur qui contribue pour 23 % au PIB. L'industrie manufacturière a connu une croissance modeste de 2,6 % alors que l'industrie minière a affiché une hausse de 3,1 %, contre 5,2 % l'an dernier.

Si l'Inde subit de nouveau une mauvaise mousson (de juin à septembre), le taux de croissance du secteur agricole pourrait souffrir plus encore.

Ces mauvais chiffres sont un coup dur pour le parti au pouvoir, - le Congrès - élu, en 2009, grâce à l'appui du monde rural, sur le thème de la «croissance pour tous».

Des réformes qui patinent

«Le premier ministre, Manmohan Singh, père des réformes économiques qui ont lancé l'Inde, n'a pas su gérer une situation de blocage provoquée par l'incapacité de sa coalition à lutter contre la corruption et l'allocation illégale de ressources», explique un économiste indien à New Delhi. «La faible croissance vient aussi mettre un frein à l'amélioration de la situation des personnes vivant sous le seuil de pauvreté dont le nombre est estimé à environ 355 millions», ajoute l'expert.

La perte de vitesse de l'économie influe également sur la monnaie indienne. La roupie a atteint son taux le plus bas depuis ces onze derniers mois, ce qui fait monter l'inflation, très impopulaire en Inde.

Du côté des investisseurs étrangers, le grand «big bang» des réformes annoncé à l'automne n'a toujours pas eu lieu. La croissance du capital-investissement pour 2012-2013 a ralenti pour atteindre 3,5 % en mars 2013, contre 4,5 % l'an dernier pour la même période.

Mais tout n'est pas perdu, indique l'OCDE, qui table sur un taux de croissance de 5,3 % en 2013. L'organisation estime que la croissance indienne pourrait reprendre vite, si les projets de libéralisation de l'économie, toujours en cours de discussion, étaient mis en œuvre. Selon une source du ministère des Finances, «ces mesures devraient prendre effet d'ici à la fin de l'année. Le gouvernement compte aussi sur la vente de parts dans les entreprises publiques pour raviver le marché boursier».

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Pourquoi ? après les Indiens n'auront plus le besoin d'un bon avion ? ils se tourneraient vers quoi ? le F35  =)

Le hic, j'ai jamais vu un socialiste s'entendre avec un nationaliste qui n'aime pas les bolcheviks et d'autres catégories sociales de la population !  :-[

Je crains un désamour total entre la France, l'E.U., les États-Unis et l'Inde en cas d'élection du dirigeant nationaliste indien.

D'après ce que j'ai pû déjà lire, Narendra Modi est totalement corruptible. Il choisira donc l'avionneur qui lui versera le plus gros pôt de vin.

J'ai des doutes qu'il soit corruptible car j'ai des connaissances qui l'ont rejoint durant leur fin de jeunesse universitaire dans des fonctions importantes car ils détestaient les démocrates corrompus à l'époque + musulmans, communistes, .... Peut-être que la vie politique les a corrompu et qu'ils se sont assagis ?  :P

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Operations against Naxals will continue: CRPF DG

Director General of the Central Reserve Police Force (CRPF), Pranay Sahay, today said the operations against Naxals will continue and there will be no let-up on this front.

Sahay, who was speaking to a batch of 716 young recruits who were commissioned into the largest paramilitary force of the country, said, "this fight against Naxals will continue. There will be no let-up (on this front)."

The CRPF Director General urged the young men to contribute in fighting the Maoist menace.

He said more than 40 percent of the CRPF was deployed for these operations in various states and there have been good achievements on this front this year.

"We had 75-80 encounters with the Maoists in various states and we have hit them effectively every time," he said.

The newly inducted constables will now be sent to various theatres that the CRPF is operating in, including counter-Naxal operations, anti-insurgency and tackling militancy in Jammu and Kashmir. They have been trained in various combat and tactical skills for 44 weeks at the CRPF Group Centre located in Greater Noida.

The CRPF has deployed almost 85 battalions in Left Wing Extremism (LWE)-hit areas at present.

Maoist commander arrested from Patna hospital

A self-styled Maoist commander believed to have planted an IED in the belly of a dead soldier in January this year was arrested on Tuesday from a Patna hospital.

Inderjeet, a platoon commander of a Maoist group operating in Bihar and Jharkhand, was being treated at a private hospital in Patrakar Nagar, Patna, for injuries sustained in a gunfight with CoBRA commandos of the CRPF near Kumudi Railway station on June 12.

A native of Chakarbandha in Gaya, he is said to be a close associate of central committee member, Arvind Ji.

"He is a big catch. He was injured in an encounter with our commandos sometime back and since then we were on his trail,” director general CRPF Pranay Sahay said.

Police said the hospital authorities had informed the police that a man with bullet injury had been admitted to the hospital.  A medical practitioner named Ashok is learnt to have taken R90,000 for his treatment.

Inderjeet, intelligence sources said, was involved in planting an IED in the abdomen of CRPF jawan Babulal Patel, who had been killed in an ambush by the Maoists in Jharkhand's Latehar district in January this year. The IED went off killing three civilians, who had allegedly been forced by the CRPF to lift the body of the soldier.

He was also wanted for many other attacks on security forces, they said. Some of his accomplices had been arrested by the Jharkhand police last month.

Bihar director general of police Abhayanand said the police will soon inform the Jharkhand counterparts about Indrajeet’s arrest, as he is also wanted by them.

Inde - Consultations franco-indiennes (Paris, 17 juin 2013)

Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, a reçu le 17 juin Ranjan Mathai, secrétaire général du ministère indien des affaires extérieures, à l’occasion des consultations annuelles entre ministères des affaires étrangères co-présidées par Pierre Sellal, secrétaire général du ministère des affaires étrangères, et son homologue indien.

Ces consultations ont confirmé l’excellence de la relation franco-indienne, fondée sur un partenariat stratégique dont le président de la République a rappelé toute l’importance lors de sa visite d’Etat en Inde les 14 et 15 février 2013.

Elles ont permis de faire le point sur les actions entreprises s’agissant des quatre volets du partenariat stratégique  : défense, énergie nucléaire civile, espace et lutte contre le terrorisme. Elles ont également permis d’évoquer les perspectives d’accroissement des échanges commerciaux et des investissements, notre coopération dans les domaines scientifique, universitaire et culturel ainsi que les principales questions internationales.

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Vingt étudiants congolais arrêtés par la police indienne

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Dans la région du Pendjab, au nord-ouest de l'Inde, vingt jeunes étudiants de RDC et une étudiante angolaise ont été arrêtés, dimanche dernier, suite à une altercation avec des policiers. Ces derniers ont déposé plainte, ce mardi 18 juin, devant une cour pour vol et violences. Les étudiants - qui clament leur innocence - ont été placés en détention provisoire pour deux semaines. Les autorités congolaises ont été saisies de l’affaire.

Les versions divergent largement, suivant qui on écoute. Selon l'un des étudiants impliqués dans l'altercation, et qui aurait réussi à fuir, des Indiens auraient commencé à tabasser un des jeunes Congolais, avant que ses amis ne viennent le défendre et que la police ne s'interpose. Mais ces policiers, eux, affirment qu'ils étaient en train d'enquêter sur un vol et que les Africains se sont montrés violents, ce qui a entraîné leur arrestation.

Ces jeunes, étudiants à l'université Lovely Professionnal de Jalanghar, sont à présent officiellement accusés de vol et violence contre des policiers, et ont été remis aux mains de la justice. Ils auraient cependant été battus lors de leur détention provisoire, ce qui est très probable, tant la violence policière est courante en Inde lors des interrogatoires. Un jeune aurait même essayé de se suicider, un acte considéré comme un crime,  :rolleyes: selon la loi locale, et qui lui est à présent reproché.   :P

Kinshasa demande la libération immédiate des étudiants

Selon plusieurs familles, les étudiants auraient été violemment battus au cours de leur détention provisoire. Kinshasa prend les accusations très au sérieux. L'ambassade de République démocratique du Congo a envoyé un représentant consulaire sur place ce mardi 18 juin. Parallèlement, l’ambassadeur indien a été convoqué en urgence.

Les autorités congolaises exigent la libération immédiate des étudiants et l’ouverture d’une enquête. Joint par RFI, Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement congolais, précise que les familles des détenus ont fait état de violences policières assez graves.

«  Il y a eu des mauvais traitements avec des séquelles. L’ambassadeur de l’Inde à Kinshasa a été convoqué ce matin au ministère des Affaires étrangères où le gouvernement a également articulé une protestation en exigeant la libération immédiate et, sans condition, de ces jeunes gens en demandant une action judiciaire contre toutes les personnes qui pourraient avoir été à l’origine de ces incidents », a déclaré à RFI Lambert Mende.

« Nous craignons que si on ne gère pas très bien cette affaire, qu’il n’y ait des conséquences parce que les familles de ces étudiants font pression sur le gouvernement, ici, à Kinshasa, et ce n’est une très bonne atmosphère », a ajouté le porte-parole du gouvernement congolais.

Remis à la justice, ces jeunes pourront demander leur libération, sous caution, dans les prochains jours.

Pas très malin de tabasser ces Congolais au niveau réputation internationale, surtout si on veux profiter des richesses naturelles du Congo et de l'Afrique au détriment des occidentaux.

D'après d'autres échos, ce n'est pas la première fois que des Africains noirs sont victimes d'agression verbale et physique voire de racisme.  =(

En Inde dans les milieux nationalistes et d'extrême-droite hindous, ils sont détestés et certains les comparent à de vulgaires chiens domestiques des blancs et des Arabes qui sont leurs maîtres spirituels et religieux.

http://observers.france24.com/fr/content/20130618-arrestation-congolais-pendjab-inde-jahlandor-congo

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Entre un militaire chinois qui abat un sous-officier congolais et les histoires de maltraitance d'étudiants en Russie et en Inde. Par défaut, la population congolaise va se dire que les impérialistes occidentaux ne sont pas si affreux que cela...

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Entre un militaire chinois qui abat un sous-officier congolais et les histoires de maltraitance d'étudiants en Russie et en Inde. Par défaut, la population congolaise va se dire que les impérialistes occidentaux ne sont pas si affreux que cela...

L'avantage avec les pays émergents, c'est qu'ils n'envoient pas encore des troupes pour protéger leurs intérêts style Kolwezy, ... et avoir des bases militaires.

Etudiants congolais détenus en Inde: la RDC va porter plainte pour racisme

Les autorités de République démocratique du Congo accroissent leur pression sur le gouvernement indien pour exiger la libération des vingt et un étudiants congolais arrêtés dans des conditions douteuses dimanche 16 juin dans le nord du pays. Après avoir été reçu ce mardi par le ministre indien des Affaires étrangères, l'ambassadeur congolais a pu rencontrer ce mercredi matin les amis des étudiants emprisonnés, ainsi que les policiers. Pour rappel, ces étudiants sont accusés par la police de cette région du Pendjab d'avoir volé et frappé des Indiens, ainsi que des policiers. Depuis, ils sont en détention provisoire.

Pas de doute pour l’ambassadeur : après avoir rencontré les amis des étudiants congolais ce mercredi 19 juin, ces arrestations sont, selon lui, bel et bien le signe d’un racisme primaire envers les Africains en Inde. Un racisme déjà vivement dénoncé sur les réseaux sociaux, au sein de la communauté des expatriés. Car ce ne serait pas la première fois.

Mais depuis ce mercredi matin, c’est officiel : l’ambassadeur va donc déposer une plainte en ce sens auprès des autorités indiennes. Il doit également rendre visite aux étudiants emprisonnés dans la journée. Des étudiants qui auraient été violemment battus par la police au cours de leur détention provisoire.

Actes de représailles à Kinshasa

Mais l'ambassadeur se montre confiant sur leur avenir. Il affirme qu'il met la pression aux autorités indiennes pour que ces étudiants congolais soient libérés dès ce jeudi sous caution, comme le permet la loi indienne. Cette visite de l'ambassadeur montre que l'affaire est prise très au sérieux par les autorités congolaises, qui n'ont pas caché aux Indiens leur volonté de voir cette affaire classée au plus vite.

A Kinshasa, capitale de RDC, les Indiens ont été empêchés ce mercredi matin d'ouvrir leurs commerces. En colère, la population a voulu organiser des actions de représailles en rapport avec le traitement subi par les étudiants congolais en Inde. La police est intervenue pour disperser la population. La situation est encore tendue.

Info ou intox, certains de mes compatriotes là-bas reprochent au gouvernement indien d'accueillir des étudiants africains aux frais de l'état et d'accorder des crédits financiers aux états africains sans aucune garantie en retour pour nos intérêts là-bas. Certains se demandent pourquoi on est généreux avec les Africains alors que des centaines de millions de gens vivent dans la misère en Inde ?!

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http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201306/23/01-4664306-changement-climatique-kerry-somme-le-monde-dagir.php (23 juin 2013)

Lundi, dans le cadre de sa visite de trois jours en Inde, M. Kerry devait s'entretenir avec le premier ministre indien Manmohan Singh.

Beyond the Plateau in U.S. – India Relations : Sunjoy Joshi, C. Raja Mohan, Vikram Sood, Rajeswari Pillai Rajagopalan, Ph.D., James Jay Carafano, Ph.D., Walter Lohman, Lisa Curtis and Derek Scissors : http://www.heritage.org/research/reports/2013/04/beyond-the-plateau-in-us-india-relations (26 avril 2013)

La première année du gouvernement Obama a montré des États-Unis essayant de construire des relations plus étroites avec le Pakistan et la Chine sans soucis des sensibilités et des intérets indiens. Le présupposé à Washington que le chemin de la paix en Afghanistan exigeait de la part de l'Inde des concessions au Pakistan a suscité la légitime inquiétude à New Delhi que le président Obama abandonnait la neutralité du président Bush sur la question du Cachemire. De même, la tentative du président Obama de s’accommoder de la montée en puissance de la Chine en la "rassurant stratégiquement" et en collaborant avec elle sur les dossiers mondiaux et régionaux, a généré de fortes appréhensions à New Delhi sur les conséquences potentielles d'un duopole sino-américain en Asie.

Iran :

Washington comprend le besoin de New Delhi de maintenir une relation raisonnable avec l'Iran, qui partage des frontières avec l'Afghanistan, est une source importante d'hydrocarbures, fournit à l'Inde l'accès à l'Afghanistan occidental et à l'Asie centrale, et est un partenaire potentiel pour gérer les conséquence d'un changement interne en Afghanistan après le retrait des troupes américaines.

Afghanistan :

New Delhi est douloureusement conscient de la possibilité que la décennie d'implication américaine en Afghanistan pourrait se terminer en échec, ce qui ensuite pourrait renforcer dramatiquement les forces djihadistes dans la région afghano-pakistanaise et menacer la paix et la stabilité à travers et au-delà du sous-continent.

Bien que l'Inde et les États-Unis partagent le but de stabiliser l'Afghanistan, ils diffèrent sur la manière d'y parvenir. Sur la question clé de la réconciliation politique avec les Talibans, New Delhi est plus sceptique que Washington.

Chine :

Du point de vue indien, la Chine est d'abord un voisin relativement fort que la diplomatie indienne déteste provoquer. Tous les analystes confirment l'impact foudroyant du conflit de 1962 sur les calculs politiques actuels de l'Inde. Deuxièmement, la Chine est une opportunité économique. C'est le plus grand partenaire commercial de l'Inde et chaque pays a un début d'investissement en croissance dans l'autre pays.

Rien n'est clair quant à savoir comment les États-Unis se positionneraient en cas de conflit entre la Chine et l'Inde.

Terrorisme :

Le groupe terroriste qui préoccupe le plus l'Inde est Lashkar-e-Tayyiba.

La deuxième préoccupation indienne est l'étroite proximité entre groupes terroristes et l'armée pakistanaise et sa branche de renseignement, la direction d'intelligence inter-services (ISI).

Divergences :

L'empressement exagéré de Washington à accueillir les exigences et les perceptions pakistanaises auquel s'ajoute une incapacité ou un manque de volonté de pénaliser le Pakistan, malgré la dure réalité de la continuation du soutien pakistanais au terrorisme, reste inexplicable aux yeux de la plupart des Indiens. Ce soutien continu a fortifié l'audace pakistanaise de résister à la demande de démanteler son infrastructure terroriste.

Syrie :

« La ruse de l'affrontement inter-confessionnel chiite-sunnite », par Ali Khan Mahmudabad : http://blogs.timesofindia.indiatimes.com/counterflows/entry/the-ruse-of-sunni-shia-sectarianism (20 juin 2013)

Il est crucial de comprendre que le débordement de ce type d'affrontement inter-confessionnel aura un effet tragique dans des pays au-delà du Proche-Orient et peut-être une importance majeure en Asie du Sud avec son importante population musulmane.

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Lethal tribal jungle unit joins war on Naxals

Abhijit Majumder, Hindustan Times  Karanpur (Bastar), June 23, 2013

India is raising an unnamed jungle commando outfit of young tribal men in Chhattisgarh's Bastar to counter Maoist guerrillas.

Cobra, the most elite commando unit of the Central Reserve Police Force (CRPF), has so far trained and absorbed 300 men aged 18 to 30.

The six-month gruelling course at CRPF's Lanjhi forest camp in Bastar is perhaps the world's longest training module in jungle warfare. The Ranger School at Fort Benning, US, has a similar but shorter, 61-day course.

The driving philosophy: Locals know their habitat best. In Bastar's dense saal forests where one of the world's bloodiest guerrilla wars is fought, stealth is precious.

In the war that is fought behind trees, darkness, glowworms and birdcalls, and where sniper bullets lurk, the local tribals' instincts and familiarity with the terrain are an asset.

"There's no foolproof strategy in this war. You have to keep trying new things," says Zulfiquar Hasan, inspector general, CRPF, Chhattisgarh.

The commandos are trained to pick up Maoists' tracks, identify fake animal calls used by the enemy as signal, survive for a week or more without carrying food - eating animals and plants and extracting water from spongy roots - and using a range of guns.

They use naptha balls to light small, hard-to-detect fires which don't emit smoke of odour.

They can tell a poisonous berry from an edible one.

"Their local expertise and intuitiveness is proving to be a huge asset against the Naxalites," says Uday Divyanshu, commander of the 204 Cobra battalion.

The tribal commandoes are being used mainly to track down Maoists from the faintest clues and to evacuate injured soldiers.

At the Cobra headquarters in Karanpur, HT met five members of the new elite jungle force last week.

Their favourite diet in the forests: Instant noodles.

"But when it gets over, we make do with what the forest offers," says a 22-year-old freshly-trained commando from Bastar's Gond tribe.

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