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On peut reprocher le montage du film, ou le déroulement du scénario mais c'est facile quand aucun autre n'avait eu le courage de faire un film d'actualité récente, car après tout il y a bien 2 clampins de France Télévision peu regardant sur les consignes qui s'étaient fait accrochés et kidnappés.Qu'aucun n'avait depuis longtemps fait un film français sur les forces spéciales et encore MOINS le réaliser sur un théâtre lointain et dangereux.

[Coupe ... Coupe]

Donc, on a le groupe avec de vrais intervenants et des acteurs qui sont sensés extraire la cible HVT dans un pays Balkans puis par la suite, tu vois un GFS et des hommes prépositionnés (par exemple, Commando Arta à Djibouit) puis ensuite ,ils seront redéployés vers l'Afghanistan sur instruction Autorité.

Ha mais je reproche pas le choix scénaristique. Effectivement ça peut faire une bonne scène d'entrée.

Ma critique est plutôt technique, les transitions sont dégueulasses et le rythme passé le raid sur la maison yougo est, je pèse mes mots, à chier. C'est un point mineur du film mais ça m'a donné une mauvaise impression au début. Je trouve ça trop haché et trop lent. On aurait pu faire des ellipses sur certains trucs (nous montrer le Président de la République tirer la gueule est ce utile ?) pour avoir des dialogues plus poussés et une meilleure scène d'introduction de Kovax et de son pote (oublié le nom). Moi ça m'aurait plus intéressé de comprendre la dynamique entre les persos que d'avoir une séance de grimace (mal foutue).

le Charles a son CO et ça fait américain  :lol:

C'est bien mon reproche  =D

Le réal veut nous montrer d'un coté la réalité du truc et de l'autre il nous balance un bidule Hollywoodien, normal que ça nous fasse tiquer un peu non ?

Le groupe prépositionné est re taské ailleurs en urgence avant l'arrivé du reste du GFS, par la suite l'extraction par les HM échoue,

Mais un point d'extraction à 25 km sur un terrain dégueux bien montagnard ? Surtout avec des otages c'est nawak. Il faut une journée de marche pour couvrir cette distance avec quelqu'un de pas entrainé (et il aura des belles ampoules à la fin).

Ce sont des locaux qui crapahutent et qui connaissent les lieux

Et ils ont un oiseau de proie Klingon en orbite avec des détecteurs de forme de vie et un téléporteur pour les emmener attendre les FS plus loin alors qu'ils étaient à la ramasse derrière ?

Inspirés de faits réels.

Que les talebs flinguent des villageois pour collaboration avec l'ennemi ok. Mais comme ça gratos sans le savoir ? (parce que leur éclaireur n'est pas revenu pour le leur dire en plus), bon sinon le téléphone arabe je veux bien croire que ça existe aussi au Pakistan. Là encore dans une série on aurait eu le temps d'avoir une explication.

Ils sont peut-être partis légers et attendaient les munitions

Les munitions d'ailleurs. Ils en manquent jamais les français. Alors qu'ils passent leur temps à tirer des grosses rafales dans tous les sens. (et ils ont combien de flingues !). Je ne me rappelle voir changer les chargeurs qu'à un ou deux moments.

Fin voilà je ne remets pas en cause le film, juste que le projet de l'auteur c'est de nous faire Rambo ou un docu-fiction ? Le choix n'est pas très clair mais bon c'est du pinaillage de fan-mili j'en suis conscient  :lol:

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En effet, la "rencontre" avec les poursuivants après le franchissement du massif est capilo-tracté.

Pour la vitesse de marche, 25km en montagne ce peut être énorme. Ce qui compte, c'est le dénivelé. Maintenant, je me souviens plus si c'est évoqué dans le film.

Deux choses que je trouve sécable:

- le sursaut dans la nuit de l'amiral.

- la réflexion de la conseillère du président devant la vidéo.

De meme que la fin: moi, quand je marche sans carte dans des montagnes pendant plusieurs jours, je retrouve difficilement par où je suis passé.

Pour l'esprit du film, JM. Tanguy avait expliqué que certaines choses furent imposées dans le scénario. Comme les insurgés qui aident à l'enfouissement d'un homme. C'est assez "décalé".

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De meme que la fin: moi, quand je marche sans carte dans des montagnes pendant plusieurs jours, je retrouve difficilement par où je suis passé.

C'est un des nombreux éléments qui m'ont fait me demander "mais comment c'est possible ?", et quand y'en a toutes les cinq minutes ca casse l'effet du film. Pourtant il suffisait de montrer les héros noter leur position au GPS pour résoudre le problème.
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  • 2 weeks later...

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/EXCLU-Stephane-Rybojad-realisateur-de-Forces-speciales-En-France-on-a-vrai-probleme-avec-le-treillis-2989198

Descendu par la critique, le réalisateur de Forces spéciales se défend d'avoir fait un film de propagande pour l'armée. Explications.

"Un manichéisme rebutant", "un nanar assez inouï", "un clip pour les forces armées", "un navet"... Le premier long-métrage de Stéphane Rybojad, avec Benoît Magimel, Diane Kruger et Djimon Hounsou, est sorti mercredi dernier et s’est fait massacrer par la critique. Son réalisateur, Stéphane Rybojad, a dû mobiliser les troupes sur Facebook (près de 10 000 fans sur sa page très… spéciale) et les convaincre que son film ne méritait pas tout cela. Alors, Forces spéciales, brûlot militariste cocardier, film sincère d'un amoureux du documentaire, pub pour l'Armée de terre, bouc émissaire des critiques germanopratins ? Rybojad s'explique.

Propos recueillis par Sylvestre Picard.

Stéphane, reprenons du début. Ce sont tes docus sur l’armée qui t’ont amené à réaliser Forces spéciales ?

Ca commence bien ! Quand tu dis ça, c'est une sacrée simplification de mon CV. Sur 120 reportages, j'en ai fait trois sur les forces spéciales. J'ai fait quinze court-métrages, autant de clips et de pubs... Depuis le début, je veux faire de la fiction. Et j’ai fait des reportages sur la cybercriminalité, les narcotrafiquants… Pas que sur l'armée. Et il se trouve que mes documentaires sur les militaires ont eu trois "T" dans Télérama. Comme si les journalistes télé étaient finalement plus ouverts… Mais c'est quand même désagréable de se faire attaquer par des journalistes qui n'ont jamais dépassé le 7ème arrondissement.

Tu penses vraiment que tu te fais attaquer injustement ?

On a travaillé à mort la véracité à l'image, et on s’est fait bastonner sur cette même véracité ! Alors, désolé, mais je ne suis pas d'accord ; surtout quand les attaques viennent de pinpins qui n'ont jamais dépassé le périph'.

Ce qui t’est reproché, c’est le manque de réalisme et…

Wow ! Renseignez-vous un peu ! On n'a pas tourné un plan en studio. J'ai envoyé des gens à Kaboul chercher des fringues, j'ai tourné sur la frontière afghane, au Tadjikistan, pour coller au plus près de la réalité ; j'ai pas envie d'entendre des couillons me dire que je fais n'importe quoi. Qu'on m'attaque sur l'histoire qui est débile, que j'ai filmé avec les pieds, que j'ai fait mon montage au sécateur, c'est leur droit de critiques de cinéma. Mais des journalistes me disaient : "pourquoi vous n'avez pas tourné au Maroc ? C'est pareil !". C'est blessant, et ça montre qu'ils ne connaissent pas le truc : au Maroc, ce sont des Arabes. Au Tadjikistan et en Afghanistan, ce ne sont pas des Arabes. Pour vous, ils se ressemblent peut-être, mais il y autant de différences entre un Afghan et un Marocain qu'entre un Suédois et un Espagnol. Ces amalgames me gonflent, surtout de la part de gens bien-pensants. Je n'ai pas fait n'importe quoi : ceux qui connaissent un peu le terrain, les grands reporters comme les militaires, quand ils voient le film, ils disent "Merde ! Comment tu as fait ?".  On a vraiment tourné à Kaboul : personne n'a amené une caméra de 35mm là-bas depuis les années 70. Evidemment qu'il y a des montées épiques des passages de film d'aventures, je n'ai pas prétendu faire un huis-clos dans un bureau.

Mais c’est le paradoxe du film. D'un côté, tu prétends faire du réalisme et de l'autre tu multiplies des passages bourrés de clichés…

Ah oui ? Tu penses à quoi, par exemple ?

La scène où trois des héros se retournent face à quinze barbus, ils les descendent tous. Sans se faire toucher ? Et en terrain découvert ?

Tu as parlé avec des militaires ? Tu sais comment ils bossent ? Moi, oui. Les techniques utilisées dans le film ont été mises au point avec des commandos d'élite. Le must du must, la crème de la crème. Cette tactique s'appelle l'effet "boule de feu", ils le font comme ça en vrai. On les a vus faire. Oui, ils sont debout, ils avancent, ils se mettent en ligne - comme à l'époque napoléonienne - pour faire baisser la tête des mecs d'en face et ils ne cèdent pas. Ca peut paraître super cliché comme tu dis, ou super hollywoodien : pour moi, c'est le contraire. C’est justement anti-hollywoodien. Les chiffres officiels des Forces spéciales, c'est un mec pour dix talibans. J'y suis pour rien, c'est les chiffres. Ils tirent 800 cartouches par jour pour s'entraîner : c'est normal qu'ils les touchent. C'est la réalité des opérations en Afghanistan. Et j'estime que je fais mourir suffisamment de personnages.

Mais les blagues pourries des héros, c’est pas très réaliste, ça…

On me dit que c'est ridicule de faire marrer les héros au milieu d'un échange de tirs. C'est normal : dans le cinéma français, les héros ont l'habitude d'avoir les sourcils baissés. Dès que tu joues un flic ou un gangster, tu dois avoir l'air très inquiet. Dans la réalité, ces mecs-là, ils font leur job. Ils dorment dans les hélicos, comme s'ils prenaient le métro. Alors blaguer au combat, ça leur permet de décompresser. Si j'avais fait les mêmes héros en armure, je crois pas qu'on m'aurait accusé de tout ça. Je crois qu'en France, on a un vrai problème avec le treillis.

Un problème avec le treillis ? Tu veux dire que ton film est politique ?

J'irai même au-delà. Pour moi, c'est un débat national : pourquoi certaines personnes détestent autant les institutions ? On vote pour un président, qui décide ou pas d'envoyer des soldats là-bas : on est donc aussi responsables quand ils rentrent les deux pieds devant dans un sac plastique. Que tu sois militariste ou pas, de gauche de droite, de haut de bas, on s'en fout, c'est un autre débat. A partir du moment où tu es Français, tu es citoyen et tu votes. Tu as pris la décision indirectement d'envoyer des couillons là-bas, marcher dans des cailloux.

Mais ce qu’on voit dans Forces Spéciales, c’est d’abord un blockbuster rutilant…

Désolé ! Le sujet de mon film, c'est l'humanité qui surgit quand des hommes et des femmes se retrouvent isolés dans une situation de merde. On aurait préféré sans doute que je mette en scène des méchants militaires qui tuent des villageois et torturent des enfants dans un village afghan ? Et bien non, il n'y en a pas. On n'est plus dans les années 60 ou dans la guerre d'Algérie.

Tu as situé ton film dans le conflit afghan, un conflit contemporain. Ce n'est pas innocent.

Je suis un amoureux de Kessel, j'ai tripé sur l'Afghanistan quand j'avais seize ans, je rêvais d'aventures et ce pays est encore plein d'aventures. A la fin des années 90, l'Afghanistan est un pays tenu par les Talibans, pas de jeux pour les enfants, pas d'école pour les petites filles, pas de travail pour les femmes, pas de cinéma, pas de musique, les livres ont été brûlés... C'était l'ère de l'inquisition, puissance 10. Tout le monde demandait à la communauté internationale d'agir. Aujourd'hui, à Kaboul, je l'ai vu de mes yeux, les petites filles sont retournées à l'école. Alors, pour ou contre l'engagement là-bas ? Je suis père de famille, j'ai quatre gosses : je suis pour que les petites filles retournent à l'école. Voilà.

Tu étais entouré par des militaires sur le plateau et…

…Il y avait plusieurs conseillers militaires sur le film, du Commandement des opérations spéciales, dont un dans le casting : Marius. 22 ans d'opérations ! On a fait un reportage sur lui, en 2004, A l'école des bérets verts. On peut le voir sur YouTube. Globalement, ça a fait plus d'audience que Bienvenue chez les Ch'tis, on doit être à 20 millions de spectateurs... Ca montre bien l'esprit que j'admire chez ces militaires : l'esprit du frère d'armes. Dans notre monde individualiste, ça fait du bien.

Attends, ce que je voulais dire, c’est que pour certains, Forces Spéciales ressemble à un joli clip pour l’armée… Un film de "propagande".

Ca a été mon erreur principale. Penser que le cinéma avait cette liberté de ton, qu'en France on avait le droit de raconter ce qu'on veut. Le polar est dans la culture française : est-ce qu'à chaque sortie de film policier, que ce soit un Olivier Marchal, on va dire que c'est de la propagande pour le Ministère de l'intérieur ? Je ne crois pas, même si la police va gagner en recrutement potentiel, quand tu présentes bien les flics. Au cinéma, tu peux parler de médecins, de cordonniers... pourquoi pas des militaires ? On a peur de faire des films sur les militaires. Quand tu me dis que j'ai fait un clip de propagande pour l'armée, ce n'est pas moi que ça blesse, mais les Français qui partent à l'autre bout du monde - certains y laissent même leur vie. Il faut attendre que six ou sept meurent d'un coup pour avoir des obsèques nationales. La plupart meurent dans l'indifférence. Merde ! Ca mérite un sujet de cinéma, non ?

Comment peux-tu avoir une liberté de ton, alors que ton film a été aidé (notamment en terme de moyens) par l'armée ?

Je te rassure : ça n'a pas coûté un euro au contribuable. En fait, je me suis greffé au planning des militaires. Le gros des moyens se trouve dans la séquence du début, avec ses cinq hélicos des Forces spéciales à l'image. Ce n'est pas parce que tu as un feu vert du Ministère que c'est open bar, que tu arrives et que tu commandes ce que tu veux. Non. C'est toi qui dois venir à eux avec ton équipe. Tu dois vraiment t'intégrer à leur programme : avec toi ou sans toi, ils vont voler, faire leur entraînement à l'assaut...  Après, au Tadjikistan, il n'y a pas d'armée française. On a dû chercher les moyens militaires à Djibouti. Mon film est un film de guerre actuel avec de vrais militaires dans l'équipe, dans toute l'histoire du cinéma français, il n'y en a jamais eu.

Tu ne vas pas nous empêcher de nous interroger sur l'engagement de l'armée…

Tu veux dire que le film doit être à charge ? Pourquoi toujours parler des trains qui arrivent en retard ? Mais merde ! C'est un problème français : toujours trouver des sujets à charge. On n'a pas reproché à Polisse de ne pas mettre en scène des flics pédophiles ! Pourquoi un militaire au cinéma doit être un mec sanguinaire, un mec qui n'a rien à foutre là ? Dans la réalité, les militaires sont des professionnels, des mecs qui s'engagent. Et toi, quand tu te retrouves couillon comme un touriste pris dans une situation de merde à l'autre bout du monde, en Afrique ou en Afghanistan, tu es bien content qu'une équipe des Forces spéciales vienne te chercher. Ayez au moins un peu de respect pour ces gens-là. Le jour où vous aurez besoin d'eux, vous allez prier pour qu'ils viennent vous chercher.

Impossible de ne pas penser à L'Ordre et la morale de Kassovitz, qui sort deux semaines après ton film. Lui, justement propose une vision plus critique de l'armée…

Je vois pas pourquoi on nous a opposé. Il n'en n'a vraiment pas besoin, vu qu'il a fait cinq films. J’ai été déçu que Kassovitz en profité pour me tacler en interview, en disant que je faisais joujou avec des porte-avions atomiques. Bon, j'ai dépassé ça, mais j'ai tout de même deux choses à lui dire : primo, les images de porte-avions ont été tournées en 2004, quand le Charles de Gaulle faisait Toulon-Brest pour le 60ème anniversaire du Débarquement, donc je n'ai pas fait joujou avec eux. Enfin, on dit "porte-avions nucléaire", et pas "atomique".

Tu es vraiment en colère ? Tu en veux vraiment aux critiques ?

Vous ne pouvez pas avoir autant de mépris pour le public. En majorité, les gens vont voir Iron Man. C'est la réalité, il faut l'accepter. Il faut arrêter de cracher sur les films populaires. Je suis un Parisien, soi-disant intellectuel de gauche, juif de surcroît, et j'arrive dans l'univers de l'armée, où il n'y a soi-disant que des gros cons et des fachos. J'y ai passé du temps et j'ai découvert des valeurs humaines. On peut massacrer le film autant qu'on veut, je m'en fous, mais ne massacrez pas les valeurs humaines.

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Je trouve ces deux critiques aussi caricaturales que celles qu'elles prétendent dénoncer.

Si certaines critiques sont évidemment anti-mili, la majorité que j'ai lues sont tout simplement déçues par divers aspects du scénario, de la mise en scène ou du jeu des acteurs. Même Télérama qui lâchait dans un phrase un truc sur "un clip de l'armée de terre" enchaînait sur les éléments cités ci-dessus.

Je comprends que S. Rybojad soit déçu d'une mauvaise réception d'un truc qui lui a demandé beaucoup d'efforts et pour lequel il y a sans doute mis du coeur, j'espère qu'il tiendra cependant compte de ces critiques pour mieux faire dans ses futurs films. L'articles de LGO, je le trouve à la limite du caricatural, et ne répondant qu'à son équivalent opposé.

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+1. Cet article est tout simplement ridicule.

Je n'ai pas vu le film mais à l'aperçu j'ai l'impression que son passé de documentariste lui colle à la peau. C'est un truc qui joue fort les gros plans etc mais ne sais pas donner du champs à l'action. Et l'aspect pub géante y est quoi qu'on en dise, faudrait l'assumer un tantinet.

Pour son premier film rentre-t-il dans ses frais ? C'est la question principale je crois...

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Je ne peux expliquer pourquoi mais je trouve les réponses de M Ribojade assez étrange. C'est très bizard.

Comme je l'ai écrit, je trouve le film assez nanard en effet. D'autres ont apprécié. Je n'ai pas parcouru les critiques mais on pourrait faire peut-être une remarque:

j'ai reproché de vouloir montrer des images et non une histoire, des sentiments. Il me semble que c'est lié au côté documentaliste du réalisateur. Je peux donc comprendre qu'il y ai un côté "clip" dans son film. Chose qui lui est reproché par la critique.

Maintenant, l'idéologie médiatique qu'il dénonce me semble fondée. Aller dans le sens de "ce qui est" et non pas de "ce que l'on projette sur une institution" n'est pas à la mode. Voir des gens normaux, ça gêne.

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Je ne peux expliquer pourquoi mais je trouve les réponses de M Ribojade assez étrange. C'est très bizard.

Comme je l'ai écrit, je trouve le film assez nanard en effet. D'autres ont apprécié. Je n'ai pas parcouru les critiques mais on pourrait faire peut-être une remarque:

j'ai reproché de vouloir montrer des images et non une histoire, des sentiments. Il me semble que c'est lié au côté documentaliste du réalisateur. Je peux donc comprendre qu'il y ai un côté "clip" dans son film. Chose qui lui est reproché par la critique.

Maintenant, l'idéologie médiatique qu'il dénonce me semble fondée. Aller dans le sens de "ce qui est" et non pas de "ce que l'on projette sur une institution" n'est pas à la mode. Voir des gens normaux, ça gêne.

Ce que je reproche à tout ce "débat" médiatique c'est que à vouloir s'attaquer au "fond" (car ce n'est même pas le fond dont la presse parle) l'on a oublié la forme et une partie du fond. L'absence de scénario, d'après des amis une chute gnian gnian et une mise en scène pas fameuse à l'exception des décors. Rybojad est très agressif dans ses interviews et au fond j'ai l'impression de lire Kasso dans l'autre sens. Il use assez fréquemment d'arguments d'autorité parce qu'il a fait un reportage sur le COS etc. Fort bien je veux bien je ne connaissais tout simplement pas ce monsieur avant ni son travail et je n'ai pas vu ses reportages. Par contre j'ai l'impression que côté production, il y a des heureux parce qu'on ne parle jamais des vices de formes du film qui eux visent le montage et la réalisation et ces points, qui sont fonction de la capacité des équipes à réaliser d'éventuels autres films d'action dotés de scénarios, semblent souffrir dans ce film.

Comme j'ai déjà dit l'aperçu en dit déjà long, très long et c'est en générale une forte présomption, difficilement réfragable. La lecture de ce qu'on en dit ici plus les propos d'amis confirment mes doutes sérieux et le faible nombre d'entrée semblent bel et bien indiquer que quelque chose ne va pas, malgré le déchainement irrationnel de la presse.

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Je n'ai pas encore vu ce film, mais à mon niveau un seul petit bémol au vu de la bande annonce: Le SA-321G Super-Frelon fait un petit peu anachronique à mon avis pour une "opé" se déroulant en 2011 !!!! :rolleyes:

Les images du porte avion sont des images "d'archive" ... y a pas de miracle en France on a pas des budget US ni coté production ni coté communication des forces armées.

http-~~-//www.youtube.com/watch?NR=1&v=mWeGF9EQGJ4

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J'ai quand même l'impression que dans l'article des grandes oreilles, il y a des phraséologies et des répliques qui s'apparentent aux commentaires du réalisateur.A moins qu'elles soient reprises par le rédacteur de site internet.

Je n'ai pas encore vu ce film, mais à mon niveau un seul petit bémol au vu de la bande annonce: Le SA-321G Super-Frelon fait un petit peu anachronique à mon avis pour une "opé" se déroulant en 2011

@G4lly, au moment du tournage le porte-avions n'était pas disponible  :lol:

@ascromis, le Super Frelon a été retiré du service en avril/mai 2010, on va dire que le réalisateur était amoureux du tri turbines et cela donne un petit côté flash back  :lol: au film. 

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  • 2 weeks later...

Le film est réussi. On est à mi-chemin entre l'action pure à l'américaine et la "tranche de vie" à la française. Le réalisateur tient donc toutes ses promesses avec une aventure humaine prenante et des portraits touchants de héros simples, courageux et droits. Si le scénario est un peu bancal, les acteurs sont crédibles, le rythme soutenu, les paysages magnifiques et les émotions au rendez-vous ! Bref, un bon moment de cinéma ! On ressort de la séance avec une impression bien éloignée des critiques faciles (et souvent hors sujet...) qu'on peut lire ici ou là dans une certaine presse (Excessif et autres...), fille congénitale d'un cinéma français autosubsistant. Ceci montre encore la fracture qui existe entre le public et le "petit monde du cinéma français". Merci à son réalisateur d'avoir pris des risques, pour notre plus grand plaisir !!

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le film ce balade déjà ...sur certains site !

comme j'aime bien la montagne j'ai aimé les prises de vue sur glacier et tout le toutim...mais le reste c'est bien du Cinéma quand même.

on aimerai que rapidement nos otages d'Aqmi et d'ailleurs voient vite arriver les FS pour faire une vraie suite... =)

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