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Energies renouvelables : projets et conséquences

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En france :

ENERGIE - Le ministère de l'Ecologie vient de publier l'appel d'offres pour les installations photovoltaïques sur grande toiture. Il porte sur une puissance de 300 MW...

Le cahier des charges du «premier appel d'offres simplifié» lancé par le gouvernement, dans le cadre du nouveau cadre juridique instauré au printemps pour la filière photovoltaïque, a été publié lundi, ont indiqué les ministères de l'Ecologie et de l'Economie. Cet appel d'offres s'adresse aux installations sur bâtiments entre 100 et 250 kWc (kilowatt crête, unité de mesure dans le solaire), équivalent à une surface de toiture comprise entre 1.000 et 2.500 m2, ont-ils indiqué.

Il porte au total sur une puissance de 300 MW, avec 120 MW attribuée en «mars-avril 2012» puis ensuite 30 MW pendant six trimestres consécutifs.

«Je fais sur le photovoltaïque ce que j'ai fait pour l'éolien en mer, c'est-à-dire de lancer de gros appels d'offres pour donner de la visibilité à l'industrie et se donner les moyens d'installer une telle filière en France», avait souligné le 18 juillet la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, en annonçant le lancement de ce premier appel d'offres.

Pour l'appel d'offres des installations sur les grandes toitures au-delà de 250kWc et les centrales au sol, «le cahier des charges sera publié le 15 septembre», ont précisé les ministères dans leur communiqué.

Dans le nouveau cadre juridique instauré par le gouvernement en mars, seules les petites installations sur toiture, équivalent à une surface inférieure à 1.000 m2 et qui concernent notamment les particuliers, continuent à bénéficier d'un tarif de rachat, comme c'était le cas auparavant.

Les autres installations sont désormais soumises à des appels d'offres.

Le nouveau dispositif, qui vise à encadrer le développement de la filière, prévoit «une cible de nouveaux projets de 500 MW par an pour les prochaines années», rappelle le gouvernement, avec 200 MW pour les petites installations (moins de 1.000 m2 de panneaux photovoltaïques) et 300 MW pour les autres.

Selon le gouvernement, la France est en avance sur les objectifs adoptés lors du Grenelle de l'environnement -- 1.100 MW installés fin 2012 et 5.400 MW en 2020 -- avec une puissance installée qui a «dépassé les 1.600 MW fin juin».

http://www.20minutes.fr/article/765056/appel-offres-lancer-filiere-photovoltaique-france

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L'éolien marin fait tourner la tête des ports de l'ouest de la France

LE HAVRE — De Dunkerque à Bordeaux, les ports de la façade ouest de la France, petits et grands, affûtent leurs armes pour capter une part de la manne de l'éolien marin, une activité nouvelle promise à un fort développement.

"L'objectif est de créer de toutes pièces une filière qui pourrait générer rapidement 2.000 emplois directs et pérennes dans un port comme Le Havre", assure Michaël Hidrio, à l'agence de développement du Havre.

L'enjeu porte dans l'immédiat sur les 600 éoliennes de l'appel d'offres lancé par le gouvernement en juillet qui représentent un investissement de 10 milliards d'euros. Elles devront être installées, à partir de 2015, au large du Tréport et de Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-mer (Calvados), Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

En attendant la désignation des industriels lauréats prévue en avril, les ports voisins se disent prêts à offrir de l'espace pour construire, assembler et tester les éoliennes et un quai pour les embarquer vers les champs d'implantation en mer. Tous font du lobbying, organisent des colloques sur ce thème et établissent des annuaires des compétences locales.

Brest, Cherbourg et Le Havre regardent vers le sud de l'Angleterre où les projets sont nombreux et les capacités portuaires limitées tandis que Dunkerque lorgne les fabuleux marchés du nord de l'Europe. "Nous nous positionnons en Manche mais aussi en Mer du Nord où le principal du développement de l'éolien marin se fera dans les 20 ans à venir", assure Jean-Frédéric Laurent, directeur du développement du port de Dunkerque.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jV7R-WSuEGnPNQM0g9bMjd94TUlg?docId=CNG.1bce6d5a011a0acf8f1c883c9bf3c9a5.391

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L'éolien, des marchés gigantesques.

Éolien: Technip rejoint Areva

Technip a signé lundi un protocole d'accord par lequel il rejoint Areva et l'espagnol Iberdrola dans un consortium candidat à la construction d'éoliennes au large des côtes françaises.

Les sociétés coopéreront sur la conception, l'ingénierie et la construction de deux parcs d'éoliennes en mer dans le cadre d'un appel d'offres de 10 milliards d'euros lancé par la France le mois dernier. "Nous sommes très heureux d'accueillir Technip dans notre consortium pour répondre aux appels d'offres de projets éoliens offshore en France. "Société bien implantée en France et dans toutes les capitales de l'énergie, Technip est le partenaire idéal pour nous aider à répondre à ces appels d'offres majeurs", a déclaré Keith Anderson, président de la division offshore d'Iberdrola.

Areva s'était engagé à la fin du mois de juin à devenir le fournisseur exclusif des turbines équipant les parcs éoliens offshore développés par Iberdrola. Technip a de son côté inauguré lundi le siège de ses opérations éoliennes offshore près d'Aberdeen, en Écosse, rejoignant ainsi d'autres acteurs du marché tels Gamesa, Siemens et Vestas. Le nouveau centre accompagnera les projets éoliens offshore en Grande-Bretagne et en Europe, a précisé Technip.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/01/97002-20110801FILWWW00433-eolien-technip-rejoint-areva.php

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L'éolien, 15,7% des besoins de l'UE ?

L'éolien pourrait couvrir 15,7% de la demande en électricité dans l'Union européenne en 2020 si les investissements sont consentis et si des objectifs contraignants sont imposés aux Etats, a estimé mardi l'European wind energy association (EWEA), le lobby des producteurs d'éolien.

L'énergie éolienne couvre actuellement 5,3% de la demande en électricité de l'UE avec une capacité installée de 84,34 GigaWatts (GW) dont 81,4 GW sur terre et seulement 2,9 GW en offshore, souligne l'EWEA dans un rapport publié mardi à Bruxelles.

Si les conditions demandées par les producteurs sont remplies, elle devrait se doter d'une capacité de production de 230 GW en 2020 (190 GW sur terre et 40 GW offshore) permettant de couvrir 15,7% de la demande en 2020, soit l'équivalent de la consommation de tous les foyers réunis de la France, de l'Allemagne, de la Pologne et du Royaume-Uni, soutient le rapport.

Mais pour cela, l'Union européenne doit imposer des objectifs contraignants aux Etats membres pour porter la part des renouvelables dans la consommation d'électricité de 19% actuellement à 34% en 2020, souligne l'EWEA.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/02/97002-20110802FILWWW00358-l-eolien-157-des-besoins-de-l-ue-a.php

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Selon le blog l'Echo du Solaire :

"l'Armée de Terre qui a choisi les lampadaires photovoltaïques de Domo Helios pour l'éclairage d'une partie du Camp de Souge (33). Les luminaires Domo Helios sont autonomes, modulaires et orientables, d'une puissance de 65 Wc, et diffusent 6,16 lux. Ils se commandent à distance, ce qui permet notamment d'adapter les plages horaires de fonctionnement."

Une commande unique ou un test avant généralisation ?

Les précédentes expérimentations à base d'éolienne, solaire et géothermie dans l'armée française :

http://defenseetenvironnement.blogspot.com/2011/04/larmee-francaise-se-lance-dans-leco.html

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La plus grande centrale solaire du monde en construction dans l'est de la France.

La plus grande centrale solaire du monde est en construction à Toul, commune du département de Meurthe-et-Moselle dans l'est de la France, a rapporté vendredi le journal français l'Est républicain.

Actuellement, six cents personnes travaillent sur le chantier de l'ancienne base aérienne 136 de Toul-Rosières, pour installer les panneaux photovoltaïques sur les rangées de structures en aluminium, qui s'étirent d'ouest en est, à perte de vue.

À raison de 4 860 pièces de cet immense puzzle en moyenne chaque jour, il s'agit d'installer 1,8 million de panneaux solaires en un an sur 367 des 522 hectares de cette friche militaire, où la société EDF Énergies Nouvelles a investi 454 millions d'euros l'an dernier.

Jusqu'à présent, selon la même source, environ 250 000 panneaux photovoltaïques de 72 cm2 ont déjà été posés.

Débutés en mai dernier sur le site de l'ancienne base aérienne, les travaux de construction de cette centrale solaire devront être terminés en mai prochain.

Lors de sa mise en service, dans neuf mois, la centrale photovoltaïque d'une capacité de 135 mégawatts devra être en mesure de satisfaire en énergie propre la consommation de 62 500 habitants.

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GreenUnivers : Voici un récapitulatif des plus grandes centrales solaires photovoltaïques mondiales, en fonction ou en projet. Il s'agit ici uniquement de centrales au sol et non des toits solaires. A ne pas confondre non plus avec les projets de centrales solaires thermiques, une technologie concurrente.

Centrales déjà opérationnelles:

■Sarnia (Canada):  97 MW construits par First Solar et revendus à Enbridge au Canada, à Sarnia (Ontario)

■Finsterwalde (Allemagne): 80 MW construits par Q-Cells et revendue à des fonds, près de Brandenbourg, en Allemagne

■Montalto di Castro (Italie): 72 MW, centrale construite par SunRay, rachetée par SunPower et revendue en partie à Etrion et pour une autre tranche aux fonds MetLife, Fondo PPP Italia et Voigt and Collegen.

■Rovigo (Italie): 72 MW construits par SunEdison en Italie, près de Rovigo, centrale qui a été rachetée par l'américain MEMC

■Olmedilla (Espagne): 60 MW, construits par le groupe espagnol Nobesol

■Strasskirchen (Allemagne):  54 MW, construits en 2008-2009 par une joint venture réunissant l'allemand Q-Cells et le fabricant américain de wafers de silicium MEMC

■Turnow-Preilack - Lieberose (Allemagne): 53 MW construits par Juwi et l'américain First Solar et inaugurée en août 2009

■Boulder (USA): 50 MW construits par Sempra

■Amareleja ( Portugal): 46 MW situés à Moura, à 150 km au sud de Lisbonne, centrale opérée par le groupe espagnol Acciona Energy, qui a cédé 34% du capital de la centrale à Mitsubishi. Voir Grands projets solaires : Portugal n°1, et bientôt Chine, USA et Allemagne.

■Waldpolenz ( Allemagne): 40 MW construits par le groupe l'allemand Juwi Solar près de Leipzig, avec 550.000 modules solaires à couche mince fournis par l'américain First Solar.

■25 MW aux USA: en Floride, la compagnie Florida Power & Light a fait construire cette centrale inaugurée le 27 octobre 2009 par Barack Obama lui-même. C'est la plus grande aux USA en fonction actuellement.

Pour les projets, par régions

Etats-Unis et Canada

■850 MW projetés par K Road en Californie: projet "Calico", ex- projet solaire thermique

■709 MW projetés par AES Solar en Californie: projet Imperial Valley, ex-projet solaire thermique, rachetée à Tessera Solar en février 2011

■550 MW projetés aux USA, en Californie : Projet «Topaz», un océan de panneaux de panneaux solaires à couche mince près de San Luis Obispo, en Californie, projeté par OptiSolar, qui vient d'être rachetée par First Solar. Pour le compte de la compagnie d'électricité californienne PG&E.

■300 MW projetés aux USA, en Californie: projet "Stateline", au nord de San Bernardino County, prévu par First Solar pour le compte de Southern Califonia Edison. 2015

■290 MW projetés par Nextlight en Arizona: projet "Agua Caliente", passé aux mains de First Solar qui racheté Nextlight en mai 2010, puis revendu en décembre 2010 à NRG Energy. 2014

■250 MW projetés en Californie: projet "Desert Sunlight" près de Desert Center (Riverside County), prévu par First Solar pour le compte de Southern Califonia Edison. 2015

■250 MW projetés par NRG ENergy et SunPower en Californie (California Valley Solar Ranch). 2012-2013.

■230 MW projetés par NextLight (désormais racheté par First Solar) aux USA, dans l'Antelope Valley en Californie, pour le compte de PG&E. 2011-2013.

■150 MW projetés par Nextlight (désormais racheté par First Solar) à Boulder City, Nevada.Début de la construction en 2010.

■130 MW prévus par enXco (EDF EN) à Catalina en Californie. 2012-2013.

■71 MW projetés par Enel à Brindisi

■50 MW projetés aux USA : Sempra Energy va agrandir à 50 MW sa centrale l'El Dorado, dans le Nevada, des panneaux solaires à couche mince que devrait fournir First Solar. Pour le compte de PG&E.

■30 MW projetés aux USA : Projet solaire photovoltaïque de 30MW  de Gemini Solar, la joint-venture américaine entre le chinois Suntech et l'espagnol Fotowatio, à Austin, Texas.

■30 MW projetés aux USA:  au Nouveau-Mexique, First Solar construit une centrale pour la compagnie d’énergie Tri-State Generation and Transmission Association.

■23,4 MW projetés au Canada par EDF EN, à Arnprior, dans l'Ontario.

Europe

■France: 261 MW projetés à Beaucaire (Gard) par EDF EN avec des panneaux First Solar.

■Grèce: 200 MW projetés par la compagnie nationale d'électricité PPC

■France: 143 MW projetés à Toul, en Lorraine, par EDF Energies Nouvelles. Cette centrale serait installée sur une ancienne base militaire, désaffectée depuis 2004. Les travaux pourraient commencer à l'automne 2011.

■France: 96 MW projetés dans le sud de la France. Voltalia annonce, en mai 2009, une centrale de 104 MW sur la commune de La Barben, près de Marseille (Bouches-du-Rhône). Elle sera construite par tranches de 10 MW à partir de l'été 2010 pour un début de production en 2011. Le projet a été revu à la baisse à 96 MW en février 2010.

■Italie: 71,6 MW projetés par Enel Green Power en Italie, près de Cerano

■Allemagne: 46 MW projetés par BP Solar et  l'allemand RGE à Koethen

■Italie: 42 MW projetés par le groupe Econcern dans les Pouilles, au sud de la Botte, baptisé Project Trullo.

■France: 10 MW projetés par EDF Energies Nouvelles va construire une centrale de 10 MW sur la décharge d'Entressen, dans les Bouches-du-Rhône, pour un investissement de 40,7 millions d'euros. Mise en service prévue en 2011. L'entreprise prévoit une autre centrale de 10 MW en Ariège, à Daumazan-sur-Arize, qui devrait entrer en service un peu plus tôt, en 2010.

Asie

■2 GW projetés en Chine, en Mongolie intérieure: First Solar doit installer une centrale qui sera construite en 4 tranches à Ordos City, pour achèvement final en 2019.

■1 GW projetés en Chine : Pékin veut installer 1 GW de panneaux solaires, dans le bassin du Qaidam, sur le désertique haut-plateau tibétain, au nord-ouest de la Chine, selon un rapport de JL McGregor & Company. (Voir Grands projets solaires : Portugal n°1, et bientôt Chine, USA et Allemagne)

■166 MW projetés en Chine : un autre projet à Chilin, dans le sud-ouest de la Chine, selon le quotidien People's Daily Online. (Voir Grands projets solaires : Portugal n°1, et bientôt Chine, USA et Allemagne).

■500 MW en Chine : le groupe Suntech prévoit une centrale de 500 MW dans la ville de Panzihua, dans la province du Sichuan pour un investissement de 1 milliard de dollars. Et un autre projet de même ampleur dans la province de Qinghai.

■20 MW en fonction en Chine: cette centrale , démarrée début janvier 2010, a été construite par le n°1 chinois du silicium GCL-Poly dans la ville de Xuzhou City (province de Jiangsu, au nord-est du pays)..

Si la france n'est pas la plus mal lotie, on est loin derrière les USA et la Chine.

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Les projets americains, ils sont quasiment tous en californie  :O

Par contre, ca m'epate ca. Les plus grosses centrales a l'heure actuelle seront de tels nains d'ici quelques annees ??

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Le prix de l’essence ne doit pas baisser

Le baril de pétrole est descendu à $86. Une mauvaise nouvelle, dans une perspective écologique mais aussi économique. En effet, cela nous poussera à consommer plus de carburant, et nous incitera moins à nous focaliser sur son remplacement. Une transformation de la taxation pourrait permettre de garantir des prix fixes assez élevés pour inciter la recherche, et garantir un financement étatique de celle-ci.

En pleine crise politique et boursière, la baisse du prix du baril est annoncée comme une bonne nouvelle dans la tourmente. Au-delà du fait que sa répercussion ne sera pas immédiatement profitable à nos transhumances estivales, c’est une mauvaise nouvelle sur le long terme.

Avec un baril à 87 dollars (60 euros), nous sommes aujourd’hui très loin de son plus haut de l'été 2008 (près de 150 dollars) . Autrement dit, en euro, le prix du baril est 2 fois moins élevé qu’il y a trois ans. Si on constate sur les courbes de long terme une bonne corrélation entre le prix du baril et le prix à la pompe, on ne peut pas dire que l’essence coûte deux fois moins cher qu’il y a trois ans. D’autre part, il est bien connu que « perception is reality », et cette perception plus tenace que la démonstration des faits pousse les opinions publiques, c’est à dire nous, à considérer que les prix s’ajustent plus vite à la hausse qu’à la baisse.

Mais surtout, se réjouir de la baisse du prix du baril est un paradoxe écologique. Depuis plusieurs années de prise de conscience environnementale, beaucoup de pédagogie et de démonstrations ont été déployées pour inciter aux économies d’énergies et à la préservation des ressources naturelles, quelles qu’elles soient. S’il y a bien quelque chose qui devrait – raisonnablement – augmenter, ce sont bien les énergies fossiles, qui, contrairement aux apparences ont quasi stagné depuis 30 ans en monnaie constante. D’ailleurs la façon la plus simple de s’en rendre compte est de ramener cela à la rémunération nette d’une heure de SMIC : aujourd’hui à 7,06 euros nets de l’heure, vous vous payez environ 5 litres d’essence à 1,40 euro, soit 12 minutes de travail pour un litre lorsqu’il fallait 16 minutes de travail en 1980 ou encore 45 minutes en 1955. Comparativement aux évolutions des prix de l’immobilier, de la santé, ou de la baguette, le prix de l’essence a connu une tendance plus que raisonnable.

Les énergies alternatives et renouvelables ont besoin d’un pétrole cher

Les énergies fossiles représentent encore autour de 75-80% du mix énergétique mondial et sont bien sur fortement émettrices de gaz à effet de serre. Entretenir l’illusion d’une valeur bon marché, c’est décourager les énergies alternatives qui n’ont pas encore atteint leur niveau de performance et de rendement optimaux. Les énergies alternatives et renouvelables ont besoin d’un pétrole cher, pour une simple raison de compétitivité. Et nous avons besoin de développer ces autres sources d’approvisionnements, c’est une question de gestion de long terme et d’anticipation.

D’autre part, et même si cela est contre-intuitif, plus le pétrole baisse moins il y a de réserves (car il n’est pas rentable d’exploiter certains gisements), et inversement, un prix élevé augmente les réserves grâce à des exploitations rentables déclenchées par le niveau du prix du baril.

Si le prix de l’essence élevé est vertueux pour nos économies d’énergies en tant que consommateurs, c’est aussi la meilleure incitation à la recherche et au développement de motorisations et d’équipements moins énergivores. Si vous voulez des énergies alternatives et consommer moins au kilomètre, le prix de l’essence ne doit pas baisser. Entretenir le prix de l’essence à la hausse, c’est aussi prolonger les réserves par l’incitation aux économies, et préparer, sur de très longues échéances, la mutation énergétique nécessaire.

La prise de conscience environnementale s’essouffle aujourd’hui car c’est une préoccupation de long terme, quasi indolore, dépassée par des préoccupations beaucoup plus tangibles et anxiogènes au quotidien. Et parce que nous pouvons nous soucier d’environnement en tant que citoyen du monde, mais en tant que consommateur nous recherchons aussi l’intérêt et les bénéfices que nous pouvons en tirer. La préoccupation « intéressée » est sans doute encore plus efficace, et finalement pas forcément moins vertueuse ou moins morale. Ce sont aussi des enjeux qui sur leurs échéances longues connaissent des fluctuations qui peuvent paraître contradictoires.

Dégager des recettes supplémentaires pour l’Etat

Toutefois, lorsque le prix à la pompe augmente, le volume d’essence consommé diminue et les recettes pour l’Etat également car la principale taxe (TICPE – Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques) est fixe au litre. L’idée serait de maintenir une lente tendance haussière du prix à la pompe en empêchant de repasser des seuils à la baisse, en rendant variable la TICPE, en amortissant les fluctuations des marchés, et surtout en faisant bénéficier l’Etat de la baisse du baril. L’Etat pourrait ainsi engendrer des recettes additionnelles en cas de baisse des cours (les taxes compenseraient pour maintenir un prix stabilisé), amortir les hausses trop brutales, tout en continuant à inciter aux économies d’énergies pour accompagner la mutation énergétique de long terme. Cette « cagnotte pétrolière » à la baisse pourrait être utilisée pour investir dans les nouvelles énergies.

Alors bien sur, ce n’est bon ni pour le pouvoir d’achat ni sans doute pour l’incitation électorale, mais il est de la responsabilité du politique d’accompagner les mutations, de les inscrire dans le temps, sans qu’elles soient dictées par de brutales, intempestives, sans doute irrationnelles, fluctuations boursières telles que nous les connaissons ces temps ci.

http://www.atlantico.fr/decryptage/essence-pas-chere-et-ecologie-165500.html

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L’Afrique du Sud vise «le plus grand projet solaire du monde».

Le gouvernement sud-africain lance un appel à projets pour développer les énergies renouvelables. Il veut notamment créer en PPP « le plus grand projet solaire du monde » en bordure du désert du Kalahari.

Les développeurs potentiels sont appelés à faire des propositions pour le financement, la construction, l’opération et la maintenance de sources d’énergie renouvelable en éolien terrestre, solaire thermique, solaire photovoltaïque, biomasse, biogaz, gaz de décharge et petits projets hydroélectriques.

L’objectif final est de disposer d’une puissance installée de 3,8 GW en 2016, avec une étape à 1 GW en 2013. 

Les développeurs disposeront d’un contrat d’achat d’électricité dont la rémunération sera fixée par un processus d’enchères. Le gouvernement prévoir de dépenser 860 milliards de rands (90 milliards d’euros) au cours des 20 prochaines années pour renforcer le système électrique national.

Le mois dernier, l’Algérie et l’Afrique du Sud ont amorcé un programme commun de recherche et développement sur l’énergie solaire, avec une première mise de deux millions de dollars.

http://www.agenceecofin.com/energies-renouvelables/0808-787-l-afrique-du-sud-vise-le-plus-grand-projet-solaire-du-monde

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L'énergie solaire, un projet d'avenir pour l'Ukraine.

La centrale solaire de Okhotnykovo, Crimée, fait partie du projet de développement durable du pays. L'idée de ce vaste projet a été lancé en 2010 par l'Agence nationale ukrainienne pour l'efficacité énergétique et la conversion d'énergie (ANUEECE). Il vise à produire de l'énergie électrique provenant des sources vertes et à réduire sensiblement les émissions de dioxyde de carbone de l'Ukraine. Le parc solaire de Okhotnykovo produira 80 megawatts, ce qui en fait la plus puissante et la plus grande centrale solaire en Europe par sa taille, c'est à dire l'équivalent de 207 terrains de football. La centrale fournira de l'énergie verte pour environ ving mille ménages et devrait atteindre à la fin de l’année, un taux de production de 100 000 mégawattheures d’électricité à l'année. L'Ukraine a une quantité de rayonnement solaire qui atteint entre 800 à 1450 W/m2 par an. Ces conditions sont largement suffisantes pour dévelloper des projets de centrales solaires et prévoit des opportunités de marché extérieures pour son énergie verte. L'Ukraine exporte actuellement ses surplus d'électricité vers la Moldavie, Roumanie, Hongrie, Pologne, Russie et en Slovaquie.

http://planetweb.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/08/18/l-energie-solaire-un-projet-d-avenir-pour-l-ukraine.html

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Quid de la Corse? Côté ensoleillement en métropole c'est eux qui doivent avoir le plus de lux. Je me demande comment est produire leur énergie d'ailleurs?

Certes pour le "paysage" c'est moyen, mais il doit bien y avoir des lieux encaissés dans lesquels on peut loger des panneaux non?

Au de là de ça, existe il un lobby "renouvelable" pour l'alimentation énergétique des DOM TOM (notamment la NC et la Guyanne)? Parce qu'ils semblent échapper à l'hydroélectrique et au nuke donc bon..

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Il y a des infrastructures de production électrique classiques (notamment deux magnifiques centrales thermiques qui feraient honte à un dirigeant nord-coréen), un nombre important proportionnellement de barrages et plusieurs sites de production d'énergie renouvelables. On a par exemple un parc éolien dans le Cap Corse.

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Je crois qu'en Guyane il y a aussi des centrale bi combustible à biomasse ou à charbon (ou pétrole) A l'origine ces centrales dévaient fonctionner presque uniquement avec la biomasse (ou au moins 6 mois par ans) mais vu que les besoins en électricité ont fortement augmenté, la production locale de biomasse ne suffit plus et ces centrales font désormais partie des plus polluantes de France alors qu'elles auraient du faire partie des plus écologiques.

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On rigole plus, création aux USA de l'Army Energy Initiatives Office Task Force.

"The Secretary of the Army announced the establishment of the EIO Task Force on August 10, 2011. The EIO Task Force is dedicated to working with the private sector to execute large-scale renewable energy projects on Army lands. Renewable energy will help the Army increase energy security, generate revenue and cost savings, meet Federal mandates, reduce greenhouse gas emissions, and enable Net Zero Energy installations."

http://www.armyeio.com/

http://www.defense.gov/releases/release.aspx?releaseid=14726

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La Grèce sauvée par le soleil ?

Criblée de dettes mais pourvue d'un fort ensoleillement, la Grèce envisage d'installer sur une superficie de 20.000 hectares des parcs solaires dans le but d'exporter de l'énergie renouvelable vers l'Allemagne, rapporte samedi le quotidien Ta Nea.

Selon le journal, qui a le plus grand tirage de la presse grecque, le projet, doté d'un budget initial de 20 milliards d'euros, pourrait créer 60.000 emplois à un moment où le pays se débat dans une forte récession et connaît un très haut taux de chômage.

Le ministre de l'Environnement George Papaconstantinou a examiné le projet, dont le nom de code est Helios, avec le vice-ministre de l'Economie allemand Stefan Kapferer, qui se trouvait à Athènes cette semaine pour discuter d'investissements, affirme le journal.

Le ministre allemand de l'Economie Philipp Roesler est également attendu en Grèce en octobre dans le cadre d'un accord entre Athènes et Berlin conclu en mars pour coopérer en matière de développement d'énergies renouvelables.

"Il existe un grand intérêt allemand pour ce genre d'investissements", a déclaré M. Papaconstantinou cette semaine, ajoutant que le gouvernement grec avait d'ores et déjà démarché des banques étrangères concernant la financement de ce projet.

"Il existe des plans sur 20 et 25 ans. De cette manière, les investisseurs sont assurés d'un retour sur investissement satisfaisant", a indiqué M. Papaconstantinou, qui était à la tête du ministère des Finances jusqu'en juin.

Le Premier ministre grec George Papandreou, un fervent partisan de l'énergie verte, avait annoncé en janvier des projets en vue de la construction "du plus grand parc solaire au monde" sur des mines de lignite abandonnées dans la ville de Kozani, dans le nord du pays.

D'un coût estimé à 600 millions d'euros avec une capacité de 200 mégawatts (MW), la production électrique du projet sera "supérieure à tout autre parc photovoltaïque opérationnel au monde jusqu'ici", avait souligné M. Papandreou.

La compagnie électrique d'Etat Public Power Corporation (PPC) a annoncé qu'elle organiserait un appel d'offres international pour trouver un investisseur stratégique pour le parc solaire qui sera construit sur 520 hectares de mines abandonnées appartenant à la compagnie.

Le gouvernement socialiste grec cherche à attirer des investissements dans les énergies renouvelables pour remplacer les emplois perdus du fait de la récession exacerbée par des mesures d'austérité prises pour régler le problème de la dette.

Il a également promis de rendre la production électrique progressivement moins dépendante du lignite, une variété de charbon très polluante.

La bataille pour les voitures propres passe par les énergies renouvelables. Volkswagen, en tout cas, en est convaincu. Le premier constructeur automobile européen se prépare à affecter 1 milliard d'euros à ses investissements dans l'éolien, selon le Financial Times Deutschland. C'est beaucoup plus que les 600 millions prévus encore en juin dernier par la firme allemande. D'autant que Volkswagen poursuit également des projets dans le solaire ou l'hydraulique.

Son concurrent BMW, lui, a choisi d'implanter 4 éoliennes pour couvrir les besoins énergétiques de son usine pilote de Leipzig. De son côté, Renault a officialisé à la mi-année le lancement du plus grand projet photovoltaïque du monde de l'automobile. La marque au losange entend équiper de panneaux solaires ses usines et autres sites de manutention, soit 450 000 m2 représentant l'équivalent de 60 terrains de football. Renault a aussi recours à la biomasse dans son usine de Tanger. http://www.lefigaro.fr/societes/2011/08/26/04015-20110826ARTFIG00505-volkswagen-pret-a-investir-1-milliard-dans-un-parc-eolien.php

Les projets de parc solaire sont-ils déjà dépassés ?

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Pratique/Vie-pratique-Conso/Des-panneaux-solaires-en-spray-inventes-au-Japon

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La Grèce sauvée par le soleil ?

Criblée de dettes mais pourvue d'un fort ensoleillement, la Grèce envisage d'installer sur une superficie de 20.000 hectares des parcs solaires dans le but d'exporter de l'énergie renouvelable vers l'Allemagne, rapporte samedi le quotidien Ta Nea.

Selon le journal, qui a le plus grand tirage de la presse grecque, le projet, doté d'un budget initial de 20 milliards d'euros, pourrait créer 60.000 emplois à un moment où le pays se débat dans une forte récession et connaît un très haut taux de chômage.

Le ministre de l'Environnement George Papaconstantinou a examiné le projet, dont le nom de code est Helios, avec le vice-ministre de l'Economie allemand Stefan Kapferer, qui se trouvait à Athènes cette semaine pour discuter d'investissements, affirme le journal.

Le ministre allemand de l'Economie Philipp Roesler est également attendu en Grèce en octobre dans le cadre d'un accord entre Athènes et Berlin conclu en mars pour coopérer en matière de développement d'énergies renouvelables.

"Il existe un grand intérêt allemand pour ce genre d'investissements", a déclaré M. Papaconstantinou cette semaine, ajoutant que le gouvernement grec avait d'ores et déjà démarché des banques étrangères concernant la financement de ce projet.

"Il existe des plans sur 20 et 25 ans. De cette manière, les investisseurs sont assurés d'un retour sur investissement satisfaisant", a indiqué M. Papaconstantinou, qui était à la tête du ministère des Finances jusqu'en juin.

Le Premier ministre grec George Papandreou, un fervent partisan de l'énergie verte, avait annoncé en janvier des projets en vue de la construction "du plus grand parc solaire au monde" sur des mines de lignite abandonnées dans la ville de Kozani, dans le nord du pays.

D'un coût estimé à 600 millions d'euros avec une capacité de 200 mégawatts (MW), la production électrique du projet sera "supérieure à tout autre parc photovoltaïque opérationnel au monde jusqu'ici", avait souligné M. Papandreou.

La compagnie électrique d'Etat Public Power Corporation (PPC) a annoncé qu'elle organiserait un appel d'offres international pour trouver un investisseur stratégique pour le parc solaire qui sera construit sur 520 hectares de mines abandonnées appartenant à la compagnie.

Le gouvernement socialiste grec cherche à attirer des investissements dans les énergies renouvelables pour remplacer les emplois perdus du fait de la récession exacerbée par des mesures d'austérité prises pour régler le problème de la dette.

Il a également promis de rendre la production électrique progressivement moins dépendante du lignite, une variété de charbon très polluante.

La bataille pour les voitures propres passe par les énergies renouvelables. Volkswagen, en tout cas, en est convaincu. Le premier constructeur automobile européen se prépare à affecter 1 milliard d'euros à ses investissements dans l'éolien, selon le Financial Times Deutschland. C'est beaucoup plus que les 600 millions prévus encore en juin dernier par la firme allemande. D'autant que Volkswagen poursuit également des projets dans le solaire ou l'hydraulique.

Son concurrent BMW, lui, a choisi d'implanter 4 éoliennes pour couvrir les besoins énergétiques de son usine pilote de Leipzig. De son côté, Renault a officialisé à la mi-année le lancement du plus grand projet photovoltaïque du monde de l'automobile. La marque au losange entend équiper de panneaux solaires ses usines et autres sites de manutention, soit 450 000 m2 représentant l'équivalent de 60 terrains de football. Renault a aussi recours à la biomasse dans son usine de Tanger. http://www.lefigaro.fr/societes/2011/08/26/04015-20110826ARTFIG00505-volkswagen-pret-a-investir-1-milliard-dans-un-parc-eolien.php

Les projets de parc solaire sont-ils déjà dépassés ?

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Pratique/Vie-pratique-Conso/Des-panneaux-solaires-en-spray-inventes-au-Japon

Vu sur quoi ils se lancent : ils sont pas sauvé  ;)

Au vu des surfaces qu'ils veulent équiper, ne serait ce qu'en parlant du 1er projet pilote a 200 Mwatt photovoltaïque, c'est sincèrement un non sens économique/stratégique et énergétique ...

Sur des installations pareilles il est absurde de rester au photovoltaïque qui ne dépassera pas 20% de rendement au meilleur des cas (et encore je suis gentil car dans les faits ça sera moins, bien qu'il faut tenir compte qu'en général ces projets sur de moyennes/grandes surfaces photovoltaïque se font avec les meilleurs panneaux du marché en terme de rendements : parlons plutot de 15 a 20% de rendement, voir si un été pourri viens mettre son grain de sel)

Alors que certes pour 2x + cher environ (le solaire thermique coute le double en Kw/h installé : c'est aujourd'hui l'une des énergie les + chères au monde a l'investissement mais qui en retour offre de sacré rendement que même une centrale nucléaire ne peut réver !), on peu installer du solaire thermique (non dynamique ou dynamique : au choix) qui lui peut aller de 60% a ... Je sais plus  :oops: (surement dans les 70-80% pour les install thermique de miroirs dynamique monté sur tracker) mais qui sera bien + rentable sur le moyen voir long terme (des miroirs ça va bien au de la de 30 ans) au final les revenus d'électricité qu'on peu en espérer sont au minimum 100% + élevé si on tient compte de l'amortissement financier de l'installation ... Et surement bien + encore une fois amorti (vu que pour la même exposition solaire ils produiront au minimum 3x + d'énergie)

Quelle idée d'aller se lancer la dedans ... A moins que ...

Pour s'arranger sur la dette grecque, l'allemagne qui avait droit de vie ou de mort sur la grèce, lui ait exigé des petits arrangements pour soutenir son industrie du photovoltaïque que ça m'étonnerait pas !

Car pour un pays comme la grèce il parrait ma foi illogique d'équiper des tels surface et ébaucher des projets avec de telles puissances installées en photovoltaïque alors qu'a moyen termes ils peuvent espérer beaucoup + de revenus d'électricité solaire avec du solaire thermique bien + efficace !

Et il n'y a qu'a voir l'espagne, qui elle aussi a de grand projet solaire et s'est déja lancée : pour ce niveau de puissance installée/surface envisagée a choisi le solaire thermique

Après bah si c'est les allemands qui payent : pourquoi pas, ils font ce qu'ils veulent de leur fric, mais si la grèce a dans l'idée d'emprunter en parallèle pour installer : des chances pour que les créanciers leur rappels a l'ordre qu'au niveau financier aujourd'hui en 2011 il est assez absurde de ce lancer dans du photovoltaïque a 20% de rendement, alors qu'on peu avoir minimum 3x + pour seulement 2x + cher (et encore c'est cher parce que l'industrie du solaire thermique de grande échelle débute a peine en termes de marché : c'est voué a baisser dans l'avenir)

20 000 hectare de photovoltaïque : ce sont de grands malades quand même ! Ne serait ce que 200 Mwatt/h c'est incompréhensible, la meilleure explication étant pour moi : petit arrangement avec l'allemagne qui porte leur dette a bout de bras

Un bon lien qui explique pourquoi :

http://www.econologie.com/forums/centrale-solaire-thermo-electrique-et-solaire-pv-rendement-vt6097.html

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http://www.aviationweek.com/aw/blogs/aviation_week/on_space_and_technology/index.jsp?plckController=Blog&plckBlogPage=BlogViewPost&newspaperUserId=a68cb417-3364-4fbf-a9dd-4feda680ec9c&plckPostId=Blog%3aa68cb417-3364-4fbf-a9dd-4feda680ec9cPost%3a8e2292cb-886f-447e-ab35-7880e4285804&plckScript=blogScript&plckElementId=blogDest

Good Algae, Bad Algae

Posted by Graham Warwick at 8/11/2011 1:39 PM CDT

Good news and bad news for biofuels. Researchers at the University of Virginia say algae will produce significantly more biofuel per hectare planted than canola or switchgrass, and can be grown on poor-quality marginal land that cannot easily be used for food crops.

But their study finds algae's environmental performance is mixed compared with other biomass sources. Producing biofuel from algae requires more energy (to dewater the algae and extract the oil) than other feedstocks, while cultivation requires substantial amounts of water.

blog post photo

Algae farm. (Photo: Sapphire Energy)

The study is looking at biodiesel and bioenergy, but apllies equally to jet fuel produced from algae - one the favored sustainable-fuel feedstocks of the aviation industry because it can produce a lot of oil from a small land area.

One of the report's authors, Lisa Colosi, says the value of algae depends on deciding what is important. If a lot of fuel is needed "we need to look at algae so we can produce as much fuel as possible. If we are concerned about energy use, climate changes and water supply, then we need to think more strongly about how we best use canola and switchgrass."

But cultivating oilseed crops for biofuels is not without its issues. A study by Michigan State University warns that farners and policymakers should wait before converting set-aside land to crop production because the "carbon debt" will take decades to pay off.

The study involves the US federal Conservation Reserve Progam (CRP), under which farmers are encouraged to grow natural vegetation rather than crops. Converting this "idle" land to biofuel crop production would release carbon dioxide from the soil and result in a carbon debt.

"It's called debt because until a new biofuel crop creates enough renewable fuel to offset the lost CO2, the new biofuel crop has no climate benefit," says researcher Ilya Gelfand, "In fact, it's the same as burning fossil fuel as far as the atmosphere is concerned."

Even with no-till cultivation - planting without plowing - it would still take 30-40 years to repay the carbon debt by growing corn or soybean for biofuel, the researchers say. In contrast, simply harvesting the natural grasses on CRP land for celullosic biofuel would incur no debt and provide immediate climate benefit, they say.

Image IPB

pourquoi pas des fermes marines ??? ?

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C'est pas la crise pour tout le monde !

- La puissance installée d'énergie solaire a triplé entre fin juin 2010 et fin juin 2011 en France, un bond beaucoup plus rapide que la production d'énergie éolienne qui n'a progressé que de 14% en un an, selon des données du Commissariat général au Développement durable. La puissance raccordée de photovoltaïque a atteint 1 679 mégawatts (MW) à la fin du premier semestre, contre moins de 580 MW à la fin juin 2010, sur fond de tour de vis du régime très favorable du prix de rachat de l'électricité solaire qui a hâté plusieurs projets.  Au cours du premier semestre, la puissance du parc solaire français a bondi de 55%, avec l'installation de plus de 207 000 unités de production d'énergie solaire, selon le ministère de l'Ecologie. Quelque 599 MW ont été installés, soit 143% de plus par rapport à fin juin 2010. «Le rythme des raccordements est particulièrement soutenu depuis le début de l'année en métropole, notamment en Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Aquitaine, qui totalisent près de 40% des puissances raccordées au cours du premier semestre», note l'administration dans un tableau de bord.

- Côté éolien, la production a atteint à la fin du premier semestre 5,4 térawattheures, 14% de plus qu'il y a un an. Mais la progression s'est ralentie: une puissance de 340 mégawatts seulement a été raccordée durant le semestre, soit 27% de moins qu'un an plus tôt. Fin juin, la puissance raccordée d'éoliennes a atteint 6 253 mégawatts, soit un peu moins de 4 fois la production solaire. La part de l'éolien dans la consommation électrique en France a atteint 2,2% fin juin.

Alors que la Chine domine outrageusement le secteur manufacturier du solaire photovoltaïque (PV), les Etats-Unis ont réalisé une belle remontée dans l'exportation de produits solaires en 2010. En effet, les USA sont devenus exportateurs nets dans le secteur à hauteur de 1,880 milliard de dollars (Mds), soit une augmentation de 1 milliard de dollars par rapport à l'année précédente (723 millions de dollars en 2009). D'après un rapport publié par GTM Research et l'association des industries de l'énergie solaire (SEIA), les Etats-Unis ont même enregistré un excédent commercial avec la Chine de l'ordre de 247 millions de dollars !

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Par ce que, bien qu'on en parle pas ... il y a bien assez de dégats sur le phytoplancton "biomasse" marin avec la pollution provenant des excès de l'agriculture, des dégazages pétroliers mais aussi fait qu'on parle peu et qui n'en est pas moins alarmant : le problème des déballastages des navires notamment les ballasts de navires tropicaux (ou provenant des eaux tropicale)

Les normes d'ailleurs de stérilisation des ballasts si les ballasts sont remplis d'une eau non conforme a un éventuel déballastage sont que toutes récentes et ne concernent que quelques pays occidentaux : a peine quelques navires au monde aujourd'hui ont des stérilisateurs de ballast (divers méthode : on peu chlorer ou faire cuire l'eau) pour s'assurer qu'on ne relache AUCUNE spécimen vivant de phyto-plancton tropical dans les eaux tempérées occidentales ou ils peuvent faire de gros dégats :

_ Appauvrissement gravissime de la biodiversité planctonique de l'atlantique nord, pacifique nord et mer méditérannée (et par extansion : la plupart des mers tempérées ouvertes sur les océans de l'hémisphère nord) qui pourrait être ne serait ce que cela dramatique pour l'avenir des pêches dans l'hémisphère nord : le phyto-plancton étant la base, de la base alimentaire océanique de masse : la disparition ou la forte diminution d'une espèce a cause de la prolifération d'une nouvelle qui n'aurait rien a faire la car d'origine tropicale (il y a des nettes frontières d'espaces marins planctoniques qui ne se mélangent jamais bien que pourtant il y a les courants et le plancton qui y est soumis ... Pourtant la nature a bien fait les choses pour qu'il n'y ait pas d'invasion d'eaux par un plancton non conventionnel a un type et t° d'eau)

_ Risque de prolifération massive d'une espèce tropicale invasive qui peut être bourrée de toxines contre lesquels nos poissons de mers et océans tempérés ne sont pas biologiquement armés pour s'en nourrir tout de même

(alors qu'en général les poissons tropicaux eux oui : c'est un peu le même principe des feuilles d'arbres toxiques de la plupart des espèces d'arbres en amazonie, a bornéo ou en afrique équatoriale : bref les forets équatoriales humides : la plupart des animaux mangeurs de feuilles ont trouvé des parades pour continuer a s'en nourrir malgré la toxicité des feuilles : réponse biologique dans le système digestif, ou bien réponse comportementale en trouvant de l'argile et en l'avalant pour en tapisser le tube digestif (la plupart des singes de ces types de forets le font : c'est ça ou mourrir de faim durant la saison avec peu de fruits ou il n'y a plus que les feuilles pour mager) 

Mais aussi : risque d'eutrophisation totale de la zone de prolifération : le plancton invasif non conventionnel se multiplie si vite dans ces conditions non normales pour lui, qu'il va jusqu'a parfois vider entièrement une zone de l'oxygène dissout dans l'eau : on appelle ça des zones hypoxique, parfois elles sont provoquées par la pollution seule, parfois par un processus naturel (on a découverts des zones hypoxiques dans les océans qui l'étaient parfois depuis des milliers d'années et donc "normales" et ces 50 dernières années : l'apparition de zones hypoxiques liées aux déballastages qui amènent des espèces invasives qui prolifèrent trop vite et brisent l'équilibre océanique

= encore une fois, danger trop élevé pour nos pécheries dans l'hémisphère nord, déja qu'avec la surpèche et le pillage des océans la perspective est guère reluisante, mais si on + avec la marine marchande mondiale qui déballaste a tout va on doit en + supporter un tel facteur de baisse sensible de stock halieutique  :P On va aller vers de lourds problèmes a l'échelle de l'humanité la !

_ dernière chose, longtemps on a cru que la forêt équatoriale humide était le poumon planétaire, pour s'apercevoir dans les années 80 que non, la vrai bio-masse respirante qui produit massivement l'oxygène atmosphérique via le CO² (le CO² a la base a une origine volcanique-sous sol) introduire de la culture de plancton avec les dérives inévitables que l'on se doute bien (croisement malvenue et peu avisé d'espèce pour se permettre d'y faire en eau libre océanique, tentation transgénique ect, pollution marine du fait des immenses concentrations recherchées quand on élève du phyto-plancton ect ect ect)

Tout cela fait qu'on ne peut pas se permettre de jouer a la roulette russe sur un moteur aussi important pour la composition chimique de l'atmosphère ...

_ Ha oui et aussi, mais la c'est + une question d'optimisation, de cout et rentrée éventuelle d'argent :

La culture du phyto-plancton demande une maitrise très précise des intrants (engrais ect) qui n'est hélas possible qu'en bassin fermé d'ou pourquoi on ne la cultive pas en pleine mer : même si ça serait des bassins en mer flottant ...

Par contre : il existe des projets de navires récolteurs de phyto-plancton naturel, pour profiter des zones de prolifération (zones qu'on voit aisément depuis l'espace avec les changements de couleur d'eau : du bleu a toute une palette de verts qui indique clairement les zones denses en phyto-plancton dans les parties d'océans tempérés et aussi, surtout les parties polaires estivales qui sont les + grands lieux de prolifération : car la saison est courte, le plancton n'a que quelques courts mois devant lui : il prolifère naturellement)

Pour diverses utilisations pharmaceutique, biomasse énergétique, production de nourriture pour élevage piscicole ... Mais bon on pourrait pas faire du bio-pétrole comme avec le phyto-plancton en bio-réacteur : a cause du process qui exige une mise en stress par les intrants pour faire une forte production de lipide en réaction du plancton ...

Mais on peu par contre en faire du bio-gaz de masse !

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Le sud-coréen Samsung SDI prévoit que le marché mondial des panneaux solaires représentera 70 milliards de dollars (49,8 milliards d'euros) d'ici 2020, soit plus du double par rapport à 2010.

Choi Chang-sik, vice-président de la division énergie solaire du groupe, a déclaré lors d'une interview à Reuters que l'aversion au risque concernant l'énergie nucléaire après la catastrophe de Fukushima au Japon et la hausse des prix du pétrole allaient tirer à la hausse la demande de l'énergie solaire.

Cependant, le marché des panneaux solaires fera face à une surcapacité jusqu'à 2013 en raison de la forte expansion de la Chine sur ce segment et d'une demande mondiale encore faible, a fait savoir Choi Chang-sik. "La surcapacité sur la chaîne de valeur du solaire se pouruivra jusqu'à 2013 et une séparation du bon grain de l'ivraie devrait probablement arriver", a déclaré Choi Chang-sik.

(AFP)

Un rapport du centre de recherche commun de la commission Européenne :

''L'industrie du photovoltaïque a considérablement changé au cours des dernières années'', estime le Centre de recherche commun (JRC), de la Commission européenne, dans sa dixième édition de l'état des lieux du photovoltaïque. Après avoir enquêté auprès de plus de 300 entreprises du secteur établies dans le monde entier, le JRC fait le point sur les bouleversements que connaît le marché. Hausse de la production, concurrence accrue entre acteurs et baisse des prix de production sont les faits marquants de 2010.

De son côté, l'Association européenne de l'industrie photovoltaïque (Epia) analyse les conséquences de l'évolution du marché sur la compétitivité du photovoltaïque par rapport aux autres sources d'énergie.

La suite : 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/marche-photovoltaique-baisse-cout-production-prix-13417.php4

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