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Energies renouvelables : projets et conséquences


alexandreVBCI
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Pour ce qui est du cout de l'energie t'inquiete pas ... plus le prix de vente augmente plus c'est rentable, et comme le cout du nucléaire risque d'augmenter aussi ... rapidement les énergie alternative vont trouver des déboucher sans besoin de subvention massive.

Si le différentiel de prix n'était que de 20%,30% ou même 50%, je serais d'accord avec toi.

Mais plus tôt dans le fil j'ai cité une étude anglaise qui faisait état d'un rapport de 1 à 10 entre la solution "verte" et la solution classique.

Malgré toute la propagande qu'on veut, jamais on ne rattrapera un tel différentiel.

Renseignes-toi sur le coût total réel d'un projet éolien pour la communauté... tu vas tomber de haut.

L'argument de "l'énergie n'est pas assez chère" n'est qu'une autre facette de cette propagande au bénéfice exclusif des actionnaires des compagnies pétro-gazières et autres copains de l'état.

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Renseignes-toi sur le coût total réel d'un projet éolien pour la communauté... tu vas tomber de haut.

Injecte le cout en santé public des énergie fossile et tu va tomber de haut ... pourtant quasiment tous les conducteur de France roule en bagnole au mazout qui empoisonne leurs enfants, se chauffe au gaz ou au mazout, qui empoisonne leur enfant etc.

Tu peux compter et recompter le tout est dans la maniere de compter ;)

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Injecte le cout en santé public des énergie fossile et tu va tomber de haut ... pourtant quasiment tous les conducteur de France roule en bagnole au mazout qui empoisonne leurs enfants, se chauffe au gaz ou au mazout, qui empoisonne leur enfant etc.

Tu peux compter et recompter le tout est dans la maniere de compter ;)

Mais c'est ce que j'arrête pas de dire depuis le début!

Seulement à chaque fois que je le répète, j'ai l'impression qu'on ne lit que la moitié de mon message.

Alors je répète encore:

Choisir l'éolien c'est la même chose que choisir le gaz ou le charbon!!! Sauf que c'est excessivement plus cher

Et je m'explique:

Le "taux de capacité" d'une éolienne est au maximum de 21% dans des pays plus venteux que le notre.

C'est à dire qu'une éolienne ne fonctionnera que 21% du temps à sa capacité nominale (maximale).

C'est à dire que son backup, qui ne peut être que fossile pour des raisons de temps de réponse, fonctionnera pendant 79% de l'année!!!!!

Pire encore:

Le backup thermique fossile ne peut pas être complétement arrêté. Il doit tourner au ralenti même quand l'éolienne fonctionne.

En conclusion: Plus on installe d'éoliennes, plus on fonctionne aux hydrocarbures. Particulièrement en France où la part du nucléaire est si importante.

Alors certains sortent des âneries du type: Si il n'y a pas de vent à Dunkerque, il suffit de faire venir l'électricité de Bayonne... ou d'Helsinki.

Seul problème: On ne sait pas faire des réseaux électriques capables d'absorber de telles variations.

Ou alors: Stockons l'électricité dans des batteries géantes... ou en pompant de l'eau en altitude qu'on fait repasser par des turbines quand on a enfin besoin d'électricité.

Mais quid des rendements finaux et des investissements pharaoniques pour réaliser ce genre d'usine à... gaz?

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Quid des rendement finaux de l'énergie électrique fossile qu'on achete en Allemagne pour alimenter les chauffage bretons en pointe parce que le nucléaire ne sait que gérer les demande base ... et que comme des abrutis ou des égoïste on se chauffe a l'électrique sans avoir isoler sa maison sous prétexte que le climat est doux - et qu'en plus on s'est battu des décennie pour pas avoir de centrale nulcéaire dans son jardin -.

- foisonnement

- smart grid

- stockage dans les batterie des voiture électrique par exemple

- cogénération

- méthanisation

...

Des réponses il y en a a la pelle il suffit de bien vouloir les voir ... alors certes si on veut regler les probleme de demain avec les solution d'avant hier forcément ca coince un peu.

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L'argument de "l'énergie n'est pas assez chère" n'est qu'une autre facette de cette propagande au bénéfice exclusif des actionnaires des compagnies pétro-gazières et autres copains de l'état.

Autant tu me semblait tres convaincant jusqu'ici, autant la, c'est un gros derapage.

- Au niveau petrole, on sait tous que le bon vieux temps de l'Arabian crude c'est bientot finit, donc mecaniquement, les prix de l'or noir vont monter, je crois que personne ne le nie.

- Le cout du nucleaire, il faut bien reconnaitre tout de meme un certain nombre d'inconnus comme le stockage ou le demantellement. Bon, depuis un an ou l'on parle ouvertement d'augmenter la securite car les industriels savent s'arranger avec la realite quand il faut.

- Qu'il puisse y avoir un groupe de personnes ayant des interets purement financiers dans cette histoire, soit, mais cela ne doit pas empecher de raisonner.

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C'est tout bon pour notre économie !

Le gouvernement japonais a sollicité la ville de Brest et DCNS pour organiser une table ronde sur les énergies marines renouvelables. Une délégation, composée d'industriels et d'officiels nippons (notamment du Secrétariat à la politique des océans) s'est rendue à la pointe Bretagne. Ils ont, ainsi, pu rencontrer différents acteurs, de la préfecture maritime au Pôle Mer, en passant par le nouvel Institut d'excellence sur les énergies décarbonnées (IEED) France Energies Marines. La délégation japonaise s'est également vue présenter l'incubateur de DCNS, où le groupe naval développe ses projets dans différents domaines, comme les éoliennes flottantes, les hydroliennes, l'énergie thermique des mers et l'énergie des vagues. Après Brest, des rencontres étaient aussi prévues dans la région de Nantes et Saint-Nazaire, également en plein développement sur les sujets liés aux énergies marines renouvelables.

http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=119069

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- foisonnement

- smart grid

- stockage dans les batterie des voiture électrique par exemple

- cogénération

- méthanisation

...

G4lly,

C'est pas avec des mots, aussi sexy soient-ils, que tu vas contredire la vérité des chiffres.

Je parle de rendements thermodynamiques, de temps de disponibilité, et de prix en espèces sonnantes et trébuchantes.

alors certes si on veut regler les probleme de demain avec les solution d'avant hier forcément ca coince un peu.

J'espère que tu te rends compte de l'ironie... on parle quand même de moulins à vent un peu modernisés  ;)

Glitter: Autant tu me semblait tres convaincant jusqu'ici, autant la, c'est un gros derapage.

Je te remercie. Au moins j'ai presque réussi à convaincre quelqu'un :-)

Bon, c'est vrai que la formule "énergie pas assez chère = propagande" est un peu lapidaire et qu'elle mérite quelques développements:

Certes le pétrole/gaz augmente. On en consomme toujours plus qu'avant et les réserves prouvées ne cessent de croitre, mais leur extraction devient plus difficile faisant logiquement monter les prix.

Déjà on pourrait s'interroger sur la raison pour laquelle le prix du gaz est automatiquement indexé sur le prix du pétrole alors que les modes de production ont le plus souvent rien à voir. C'est une première manière bien pratique de faire monter artificiellement les prix.

Ensuite on parle de "taxe carbone" (ou toute autre forme de taxe verte en effet aujourd'hui) dont l'objet est de subventionner les énergies renouvelables en prélevant sur le prix des hydrocarbures (et aussi du nucléaire même si ça parait débile). De fait, on crée un couplage entre les différents types d'énergie... une indexation dont le taux ne fera qu'augmenter jusqu'à ce que quelqu'un décide "un jour" que les ENRs sont maintenant "compétitives" par rapport aux autres énergies.

Pendant ce temps, les pétroliers gaziers ne restent pas les bras croisés: Ils savent qu'ils ont toute latitude pour augmenter le prix de leurs produits de façon légale et avec en plus l’assentiment de toute la communauté énergétique coté ENRs (en général des filiales des groupes énergétiques classiques) et aussi des politiques qui soutiennent la très en vogue nouvelle économie écologique... sans compter les relais classiques de l'écologie politique; médias branchés, médias vieux jeu voulant faire branché, partis "progressistes", ringards voulant faire jeune, WWF, Greenpeace, Robin des bois...etc.

C'est tout cet assortissement disparate qui ne cesse de nous préparer, voir même de souhaiter une énergie plus chère.

De plus, les groupes énergétiques se sont tous diversifiés et ont maintenant un pied dans tous les secteurs de production (mines, puits, barrages, centrales de tous types, ENRs, distribution) et sont maintenant tous privatisés. Ça ne les dérange en rien de passer d'une énergie à l'autre si des subvention publiques viennent combler le manque à gagner.

Au final, on assiste à un partage du gâteau entre les grands groupes énergétiques qui n'ont jamais posté de tels profits (avec pourtant des coûts de production qui augmentent!), et l'état qui engrange de plus en plus de TIPP et d'autres taxes vertes.

C'est pour ça que je dis "L'argument de "l'énergie n'est pas assez chère" n'est qu'une autre facette de cette propagande au bénéfice exclusif des actionnaires des compagnies pétro-gazières et autres copains de l'état. "

Voilà, c'est peut être pas très clair mais j'ai fait de mon mieux :-)

PS: pourquoi le prix de l’électricité augmente-t-il si rapidement en France alors qu'on tourne a 80% de nucléaire, que toutes les centrales sont amorties depuis longtemps, que la filière de retraitement est pareillement amortie, que le démantèlement est budgété (3-4%) et que la vie légale des centrale est prolongée de 10-20 ans?

Comment expliquer ça autrement que par une indexation générale de l'énergie sans rapport avec les coûts de production?

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C'est marrant de dire que l'état engrange plus de taxes.... l'état AUSSI est victime de la hausse des coûts énergétiques (les véhicules militaires/policiers/services publics, etc...ne roulent pas au solaire), il est donc normal qu'il augmente les taxes, il faut bien que quelqu'un paye au final le surcoût des charges de l'état !

A chaque fois qu'on parle de la TIPP on a l'impression que certains pensent que "l'état" est sur une autre planète non soumise aux mêmes problèmes de coûts énergétiques ! 

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Le parc photovoltaïque des Etats-Unis a plus que doublé en 2011. Avec une impressionnante croissance de 109% sur un an, il atteint désormais 1.855 mégawatts (MW).

La capacité installée de l'industrie de l'énergie solaire américaine atteignait ainsi fin 2011 1.855 mégawatts (MW), permettant d'assurer les besoins en électricité de plus de 370.000 foyers, souligne l'association. Le marché de l'énergie solaire représentait grâce à cette impressionnante croissance plus de 8,4 milliards de dollars l'année dernière.

Pour la SEIA, cette rapide augmentation du parc photovoltaïque américain s'explique d'abord par "des prix des installations en baisse de 20% l'année dernière en raison d'une baisse des coûts des composants", mais aussi "une amélioration de l'efficacité dans le processus d'installation, de possibilités de financement plus variées et d'une demande en installations plus importantes en taille", souligne-t-elle dans son communiqué.

http://fr.news.yahoo.com/etats-unis-parc-photovoltaïque-doublé-2011-222000485.html

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Un petit point sur le cout carburant ... qui augmente moins vite que le pouvoir d'achat.

La voiture trois fois plus chère en France que les transports en commun

PARIS - Les déplacements en voiture coûtent en moyenne trois fois plus cher en France que l'utilisation des transports en communs, et ce indépendamment des coûts de l'essence, selon une étude présentée vendredi par la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut).

Pour les trajets inférieurs à 80 km, chaque kilomètre en voiture coûte 25 centimes au voyageur quand il ne débourse que 9 centimes en moyenne en utilisant les transports en communs (bus et TER), a calculé l'auteur de l'étude, l'économiste des transports Jean-Marie Beauvais.

Dans le détail, l'utilisation des transports collectifs dans les villes de province coûte plus cher (13 centimes par voyageur) qu'en Ile-de-France (11 centimes) ou que les déplacements en TER (7 centimes).

L'étude, qui passe en revue l'évolution des coûts de transport depuis les années 70, met aussi en évidence un fait surprenant: la part des dépenses de carburant dans le budget des Français a baissé depuis 30 ans.

Aujourd'hui, cela coûte trois fois moins cher de faire 100 km qu'il y a trente ans, en termes de pouvoir d'achat, a relevé Jean Sivardière, président de la Fnaut, lors de la présentation à la presse.

En effet, les salaires ont augmenté plus vite que les prix de l'essence et les taux de fiscalité ont faibli, a-t-il expliqué.

Ce qui a le plus augmenté, c'est l'entretien et la réparation des véhicules, pas le carburant, confirme M. Beauvais, qui met cette hausse sur le compte de l'électronique de plus en plus présent dans les voitures.

La Fnaut est opposée au blocage des prix de l'essence ou de la TIPP (Taxe intérieure sur les produits pétroliers), que proposent certains candidats à la présidentielle comme François Hollande ou Marine Le Pen.

(©AFP / 16 mars 2012 12h55)

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Le gouvernement lance un appel d'offre pour des hydroliennes.

C'est dans les locaux parisiens de DCNS que le ministre de l'Energie, Eric Besson, a annoncé hier une feuille de route pour soutenir le développement des énergies marines, avec la mise en préparation d'un appel d'offres visant à installer des hydroliennes au large de la Normandie. Celle-ci devrait être située au large de la pointe du Cotentin, entre le cap de la Hague et les îles anglo-normandes, pour bénéficier des effets du courant du Raz Blanchard, un des courants marins les plus puissants en Europe.

Pour mémoire, il s'agit de la zone sur laquelle DCNS et la société britannique Alderney Renewable Energy ont signé, fin février, un protocole d'accord pour développer une ferme d'hydroliennes. Le groupe français est, en effet, très engagé dans la création d'une filière industrielle autour des énergies marines renouvelables. Il a annoncé la semaine dernière un accord avec Ports Normands Associés, qui gère le port de Cherbourg, permettant d'allouer à DCNS des surfaces situées sur le terre-plein du quai des Flamands, ainsi que son extension vers la grande rade. C'est là que le groupe souhaite développer une usine de production, d'assemblage et de maintenance d'hydroliennes, structures générant de l'électricité grâce aux courants marins. DCNS compte produire à la pointe du Cotentin une centaine d'hydroliennes par an à partir de 2018. Cette activité aura des retombées sociales et économiques importantes, avec dit-on près d'un millier d'emplois pouvant être créés.

http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=119125

Eric Besson, ministre chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, et Patrick Kron, Président Directeur Général d'Alstom, ont inauguré hier, sur le site du Carnet, en Loire-Atlantique, Haliade 150, le prototype de la plus grande éolienne offshore du monde. Devant le premier modèle, construit par Alstom, de la nouvelle technologie de l'éolien en mer, le ministre a rappelé les engagements du gouvernement en matière d'énergie renouvelable, à moins d'un mois du résultat de l'appel d'offre pour les premiers champs français. Ce premier appel d'offre d'éolien offshore représente une puissance de l'ordre de deux réacteurs EPR. Il s'agit donc d'une diversification significative de nos sources de production d'électricité".

A propos de la filière industrielle induite par l'implantation de l'éolien offshore, le ministre a rappelé que cette nouvelle industrie représente'"un investissement de 10 milliards d'euros et la création de plus de 10 000 emplois industriels. La filière industrielle doit aujourd'hui se structurer, se consolider et se mettre en ordre de marche. Car, au-delà des besoins français, il s'agit également de répondre à l'engouement et aux gigantesques marchés d'Europe du Nord. Des appels d'offres pour la construction de 40 000 mégawatts d'éolien offshore sont en cours de préparation pour la prochaine décennie à travers le monde. L'industrie française doit prendre une part importante de ces marchés". "La France dispose pour cela de tous les atouts nécessaires. Elle est présente sur l'ensemble de la chaîne de valeur. Elle dispose d'industriels de premier rang, de compétences et de savoir-faire internationalement reconnus, notamment dans le domaine de l'ingénierie maritime."

http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=119128

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Mise en service au mois de mai dernier en Andalousie, la centrale solaire Gemasolar est unique au monde. Que le soleil brille, qu'il pleuve ou qu'il fasse nuit, le site doté de quelque 2.650 panneaux solaires ne cesse jamais de fonctionner.

Voilà près d'un an que la centrale Gemasolar est en service dans la plaine andalouse, au sud de l'Espagne. Ce site de 195 hectares, sur lequel sont installés 2.650 panneaux solaires grands chacun de 120 mètres carrés, est exceptionnel. Grâce à une technologie pour l'heure unique au monde, il ne cesse jamais de fonctionner, même les jours de pluie, et pendant la nuit.

"C'est la première centrale au monde qui travaille 24 heures sur 24, une centrale solaire qui fonctionne de jour comme de nuit !", s'exclame auprès de l'AFP Santiago Arias, le directeur technique de Torresol Energy, firme qui gère cette centrale solaire. Ce fonctionnement indépendant des conditions climatiques, le site le doit à sa capacité de stocker l'énergie. Ses panneaux lui offrent "une concentration d'énergie équivalente à 1.000 fois celle que nous avons au sol" en se reflétant sur la tour, explique-t-il. Cette énergie est ensuite stockée dans une cuve remplie de sels fondus et maintenue à une température supérieure à 500 degrés. Ces sels émettent de la vapeur et permettent de faire tourner une turbine pour produire l'électricité.

Ainsi, "pendant la nuit, nous continuions à produire de l'électricité avec l'énergie accumulée la journée (...) J'utilise cette énergie comme cela m'intéresse et non comme le soleil me le dicte" se réjouit Santiago Arias. Et grâce à cette technologie unique, le site Gemasolar "produit 60% d'énergie en plus par rapport à une centrale qui n'a pas de système de stockage" souligne-t-il. La centrale est capable de fonctionner 6.400 heures par an, quand les installations solaires classiques se limitent à 1.000 à 2.000 heures.

"La quantité d'énergie que nous produisons par an est l'équivalent de la consommation moyenne de 30.000 foyers espagnols, donc, s'il s'agissait d'une zone d'habitations, d'environ 90.000 personnes", affirme Santiago Arias. Une capacité qui permet de réaliser chaque année une économie de quelque 30.000 tonnes de CO2.

http://www.maxisciences.com/centrale-solaire/andalousie-une-centrale-solaire-qui-fonctionne-de-jour-comme-de-nuit_art22952.html

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Vinci, Areva et GDF Suez dévoilent un méga-projet éolien.

Un consortium regroupant Areva, GDF Suez et Vinci a présenté lundi son projet de construction de trois énormes champs d'éoliennes off shore en Normandie grâce à un investissement de 2,5 à 3 milliards d'euros par site.

Chacun des trois sites - à Dieppe et Fécamp (Seine-Maritime) ainsi qu'à Courseulles-sur-Mer (Calvados) - devrait être composé d'un parc d'environ 125 éoliennes fournissant quelque 600 à 700 MGW, soit quasiment l'équivalent d'un réacteur nucléaire.

Le Havre sera la plaque tournante du projet, avec deux usines, l'une pour la fabrication des pales d'éoliennes, l'autre pour l'assemblage des nacelles.

Les présidents des trois entreprises ont dévoilé devant les élus locaux leur projet, qui est soutenu par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et pour lequel le choix des intervenants devrait être connu avant l'élection présidentielle.

Si le gouvernement retient les propositions du consortium, le PDG de Vinci, Xavier Huillard, estime les investissements nécessaires à environ 2,5 à 3 milliards d'euros par site.

Si le gouvernement retient les propositions du consortium, le PDG de Vinci, Xavier Huillard, estime les investissements nécessaires à environ 2,5 à 3 milliards d'euros par site.

Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez estime quant à lui que 6.000 emplois directs et indirects seront créés.

Le directeur général de CDC Infrastructure, Jean Bensaïd, prévoit que ces usines déployées sur 50.000 m2 contribueront à "la création d'une filière de l'éolien offshore dans notre pays" permettant d'exporter, notamment vers le Royaume-Uni, qui a annoncé un plan d'envergure dans ce domaine.

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters-00434767-vinci-areva-et-gdf-suez-devoilent-un-mega-projet-eolien-305760.php

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Quelques questions en vrac sur les énergies renouvelables et apparentés

Un truc me turlupine vraiment : comment cela se fait-il que les panneaux photovoltaïques sont donnés pour des durées de vie de 10 à 15 ans, 20 ans au mieux. Je trouve que c’est plutôt court. Que les électrodes s’oxydent je peux le comprendre, mais pour  le silicium polycristallin il est ou le problème, vu qu’il n’y a aucune pièce mécanique ? Un reconditionnement devrait suffire…quelqu’un pour m’éclairer sur ce vieillissement prématuré ?

De même pour les éoliennes, dans le calcul de leur amortissement, un nombre important d’éléments ne sont pas réutilisable (les fondations entre autres) et recyclable (le cuivre des moteurs, les métaux), et qui concours à l’abaissement de leur cout dans la durée ? Ne serai-ce que l’aménagement des sites devrait réduire les couts de renouvellement, je me trompe ?

Eolienne toujours : comment ça se fait que les turbines carénés n’est pas supplanté les pales classique vu leurs efficacités supérieurs (d’un facteur 2 environ) ? Cette question s’adresse au spécialiste de l’aérodynamique éventuellement.

Enfin, je suis vraiment étonné que d’une part il n’y est pas de vraies voitures hybrides sur le marché, d’autre part d’hybrides low-cost : une vieille licence de moteur et des batteries aux plombs et ça devrait le faire, non ?

Il y a une vraie barrière technique ou simple conservatisme des constructeurs automobiles ?

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Un truc me turlupine vraiment : comment cela se fait-il que les panneaux photovoltaïques sont donnés pour des durées de vie de 10 à 15 ans, 20 ans au mieux. Je trouve que c’est plutôt court. Que les électrodes s’oxydent je peux le comprendre, mais pour  le silicium polycristallin il est ou le problème, vu qu’il n’y a aucune pièce mécanique ? Un reconditionnement devrait suffire…quelqu’un pour m’éclairer sur ce vieillissement prématuré ?

Le rayonnement solaire est un redoudable client pour faire réagir chimiquement tout et n'importe quoi. En pratique c'est le rendement qui chute a mesure de l'exposition. Les producteur garantisse donc tel niveau de performance sur tel durée, ensuite le rendement continue a baisser mais le panneau fonctionne normalement encore longtemps. en général pour le photovotaique la durée utile est de 20 a 25 ans au dela la performance baisse trop pour que ca ai un interet de ne pas les changer. Pour le solaire thermiqe c'est moins cher mais c'est plus court la chaleur et la pression aidant on table sur une quinzaine d'année de service.

Coté photovoltaique c'est le dopage du silicium qui s'évanoui sous l'action des photon dans le temps baisse de puissance http://www.cea.fr/content/download/3147/14983/file/encadred.pdf . La courbe c'est a peu pres ca, 10 ans 90%, 20 80%, 25 ans 75%, 30ans ~70%, pour la fin de vie "utile" il faut ensuite vérifier in situ la production certain panneau se tienne bien dans le temps si on accepter c'est 70% de perte de toute facon les conserver en production ne coute rien si on n'a pas a changer d'autres éléments. Par contre le circuit électrique de raccordement au réseau alternatif est lui plus fragile ... en gros 10 ans.

De même pour les éoliennes, dans le calcul de leur amortissement, un nombre important d’éléments ne sont pas réutilisable (les fondations entre autres) et recyclable (le cuivre des moteurs, les métaux), et qui concours à l’abaissement de leur cout dans la durée ? Ne serai-ce que l’aménagement des sites devrait réduire les couts de renouvellement, je me trompe?

Le volume du massif béton dépend de la taille de l'éolienne. L'écartement des mat dépend du diamètre des éoliennes. En gros si on reste dans la meme gamme d'éolienne en taille, on peut réutiliser les fondation et le raccordement. Si on change nettement de taille ... on ne pourra a la limite ser reservir que d'un massif sur deux ou sur trois, on devrait les réaménager, et peut etre bien en poser d'autre plus loin si on veut conserver le meme nombre de mat.

Coté éolienne il y a plusieurs usure. Les pale sont usé par l'abrasion de l'air - chargé en particules solides sable fin poussière etc. - par le rayonnement solaire, mais aussi par les variation de température, et les précipitation - grêle et neige notamment -. Les mat en acier eux ne s'use pas particulièrement. Coté mécanique par contre c'est un peut comme un moteur de voiture faut de l'entretien et meme avec ca les divers roulement et autre bobine d'alternateur son pas inusable loin de là.

Eolienne toujours : comment ça se fait que les turbines carénés n’est pas supplanté les pales classique vu leurs efficacités supérieurs (d’un facteur 2 environ) ? Cette question s’adresse au spécialiste de l’aérodynamique éventuellement.

Tu parle des turbine a carenage annulaire venturi comme les hydroliennes? Si c'est cela on s'en sert plus ou moins sur les petit modele. Sur les toute petite la conduite forcée est fixe, sur les plus gros c'est carrément une aile annulaire qui tourne avec l'hélice, sur des gros modele le surpoids serait considérable, rendant la motorisation de l'orientation lourde, et obligeant a considérable augmenté la résistance du mat. Je ne pas meme pas de l'impact visuel ... Cette solution est utlisé dans les hydrolienne ou il n'y a pas de souci d'orientation ni de hauteur de mat ni d'impact visuel.

Enfin, je suis vraiment étonné que d’une part il n’y est pas de vraies voitures hybrides sur le marché, d’autre part d’hybrides low-cost : une vieille licence de moteur et des batteries aux plombs et ça devrait le faire, non? Il y a une vraie barrière technique ou simple conservatisme des constructeurs automobiles ?

C'est quoi une vrai hybride? Une hybride avec une longue autonomie électrique?

Regarde les prix des hybride série ou parallèle, Chevy Volt, Toyota Pirus/Auris HSD ... et demande toi pourquoi elle se vende si mal. LA réponse est tres simple c'est beaucoup plus cher que les voiture classique.

Il y a pas mal de surcout. Le lot de batterie c'est ce qui coute le plus, d'autant plus si on cherche a pas trop saboter le volume et la masse du véhicule. Ensuite vient la transmission, forcément automatique sur les hybride parallèle, ensuite le second train de roulement lié au moteur électrique - surcout équivalent a une propulsion 4x4 ou presque - comme chez Peugeot. Chez les hybride série a priori c'est plus simple, un générateur thermique, un lot de batterie et des moteur électrique ... sauf que ici les moteurs électrique font tout le boulot donc son nettement plus puissant, donc plus cher, et le lot de batterie a plus d'autonomie donc plus cher ... En gros le prix des ce genre d'engin devrait techniquement se comparer a une berline automatique a transmission intégrale, alors qu'on les vend comme des voiture de ville.

Note bien que quand on les vend dans le gamme de produit, comme chez Lexus, ca se vend bien ... tellement que Lexus se permet de ne vendre quasiment que de l'hybride parallèle.

Le gros echec c'est la Volt, j'aime beaucoup l'idée de l'hybridation série, et le principe d'une voiture roulant plus de 60 km a sur une recharge et 700km sur le plein - en gros aller retour domicile travail d'autant plus si on peut recharger au travail -, c'est plus simple et plus souple ... sauf qu'il ont eu tout un tas de probleme dont des batteries qui on pris feu, résultat la production est suspendue jusqu’à ce qu'il aient éclusé leur stock.

Chez Toyota/Lexus et Peugeot l'hybridation c'est essentiellement un moyen de récupérer de l'énergie donc d'économie, avec un plus confort et sécurité - silence total a basse vitesse, zero émission au départ ou a basse vitesse, transmission intégrale, et coup de pouce électrique pour les phase d'accélération -

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Et hop le sénat la une commission d’enquête sur le cout réel et la rentabilité du nucléaire, depuis que les industriels américains ont avoué qu'il n'était définitivement plus rentable si on intègre le démantèlement. Il se trouve que l'arrivée massive du gaz de schiste au USA tire le cout de l'énergie vers le bas qui risque bien d’être fatal au nucléaire la-as. Les USA sont le seul pays ou une centrale nucléaire a été quasiment complétement démantelé et le terrain réhabilité.

RWE et EON lache le nucléaire anglais http://www.smartplanet.fr/smart-business/rwe-et-e-on-renoncent-au-nucleaire-anglais-12386/

Résumé de la situation USA ou la relance du nucléaire a avoté http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:MGUR4OtjPdkJ:online.wsj.com/article/SB10001424052702304459804577281490129153610.html+http://online.wsj.com/article/SB10001424052702304459804577281490129153610.html&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

Pour suivre les travaux de la commission, notament les auditions c'est par ici http://www.senat.fr/commission/enquete/cout_electricite/index.html

Celle de Jancovici est intéressante d'ailleurs http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video12508.html

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Pour suivre les travaux de la commission, notament les auditions c'est par ici http://www.senat.fr/commission/enquete/cout_electricite/index.html

Celle de Jancovici est intéressante d'ailleurs http://videos.senat.fr/video/videos/2012/video12508.html

http://videos.senat.fr/video/commissions/commCOUT-p1.html

LOL

Je suis très content que tu apprécies ce que dit Jancovici ... parce-que je dis exactement la même chose depuis des pages:

1-Eolien = subvention aux entreprises gazières/charbonnières/pétrolières + appauvrissement du pays

2-Photovoltaïque = vaste blague qui subventionne les entreprises ci-dessus plus l'emploi des chinois + appauvrissement 

3-Seule ENR rentable = hydraulique uniquement

4-Autres ENRs "à la mode" = pas adaptées à la production d'électricité + appauvrissement du pays

5-Nucléaire = seule énergie avec l’hydraulique qui soit découplée du prix de la matière première (uranium) et dont on sait mesurer les risques et les avantages à très long terme.

6-Subventions à l'éolien et au photovoltaïque = voir la catastrophe espagnole

.

.

.

etc

Seul point de discorde: son argument sur le changement climatique avancé sans aucune preuve, mais habilement nuancé par le véritable argument du "coût CO2" qui mesure bien le coût des énergies qu'on doit importer à grands frais.

Je suis le bonhomme depuis un bon moment et à mon avis il ne crois pas une seconde au changement climatique anthropique, si ce n'est comme un bon argument de vente pour ses clients (EdF).

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Tu parle des turbine a carenage annulaire venturi comme les hydroliennes? Si c'est cela on s'en sert plus ou moins sur les petit modele. Sur les toute petite la conduite forcée est fixe, sur les plus gros c'est carrément une aile annulaire qui tourne avec l'hélice, sur des gros modele le surpoids serait considérable, rendant la motorisation de l'orientation lourde, et obligeant a considérable augmenté la résistance du mat. Je ne pas meme pas de l'impact visuel ... Cette solution est utlisé dans les hydrolienne ou il n'y a pas de souci d'orientation ni de hauteur de mat ni d'impact visuel.

Bien entendu les lois d’échelles font que les contraintes imposé aux constructions change avec la taille et qu’il n’est pas possible d’avoir des turbines carénés de 25 mètres de diamètres – sinon on ne se seraient pas gênés pour faire de même avec les soufflante des avions de ligne pour des taux de dilution bien plus grand -. C’est juste que je trouve curieux qu’on est choisie d’augmenter la tailles des éoliennes plutôt que de multiplier le nombre appareilles capable d’extraire du vent des densités d’énergie plus importante.

C'est quoi une vrai hybride? Une hybride avec une longue autonomie électrique?

Oui c’est de ça que je parle en partie ;).

Regarde les prix des hybride série ou parallèle, Chevy Volt, Toyota Pirus/Auris HSD ... et demande toi pourquoi elle se vende si mal. LA réponse est tres simple c'est beaucoup plus cher que les voiture classique.

Il y a pas mal de surcout. Le lot de batterie c'est ce qui coute le plus, d'autant plus si on cherche a pas trop saboter le volume et la masse du véhicule. Ensuite vient la transmission, forcément automatique sur les hybride parallèle, ensuite le second train de roulement lié au moteur électrique - surcout équivalent a une propulsion 4x4 ou presque - comme chez Peugeot. Chez les hybride série a priori c'est plus simple, un générateur thermique, un lot de batterie et des moteur électrique ... sauf que ici les moteurs électrique font tout le boulot donc son nettement plus puissant, donc plus cher, et le lot de batterie a plus d'autonomie donc plus cher ... En gros le prix des ce genre d'engin devrait techniquement se comparer a une berline automatique a transmission intégrale, alors qu'on les vend comme des voiture de ville.

Note bien que quand on les vend dans le gamme de produit, comme chez Lexus, ca se vend bien ... tellement que Lexus se permet de ne vendre quasiment que de l'hybride parallèle.

On voit arriver des voitures moyennes-hautes gammes hybride –et même des 4*4 !-, et je suis dépité de ne pas voir proposé sur le marché des citadines à la fois hybrides et abordable. Parce que si il y a bien un domaine où cette technologie à une utilité, c’est bien ce segment.

Pour moi d’ailleurs ce qui est actuellement proposé n’a pas de sens avec des modèles qui cherche à concurrencer –et mal en plus…- des TDI allemandes sur athaubans.

Le gros echec c'est la Volt, j'aime beaucoup l'idée de l'hybridation série, et le principe d'une voiture roulant plus de 60 km a sur une recharge et 700km sur le plein - en gros aller retour domicile travail d'autant plus si on peut recharger au travail -, c'est plus simple et plus souple ... sauf qu'il ont eu tout un tas de probleme dont des batteries qui on pris feu, résultat la production est suspendue jusqu’à ce qu'il aient éclusé leur stock.

Chez Toyota/Lexus et Peugeot l'hybridation c'est essentiellement un moyen de récupérer de l'énergie donc d'économie, avec un plus confort et sécurité - silence total a basse vitesse, zero émission au départ ou a basse vitesse, transmission intégrale, et coup de pouce électrique pour les phase d'accélération -

Moi aussi j’aime beaucoup le concept. Ça correspond à un vrai besoin : ça s’intègre parfaitement aux infrastructures actuelles et aux habitudes des usagers. Mais il me semble handicapé par un moteur et des batteries aux couts et poids cumulés trop importantes.

Je pense qu’il faut choisir, soit une voiture électrique couplé à un groupe électrogène à la puissance limité, avec l’inconvénient d’un moteur électrique gros, et de ce fait très cher, malgré la simplicité de l’architecture.

Ou, un moteur thermique comme propulsion principal, bien réglé et qui travaille à régime constant, assisté par une batterie tampon et un petit moteur électrique, et un « pont » entre les deux éléments ; cette architecture-là, sans avoir la monstrueuse complexité du parallèle, est un bon compromis pour un engin de série ; ça me semble en tout cas ce qu’il y a de plus viable.

Pour en revenir aux batteries à grande autonomie je ne leur voie d’avenir que si on arrive à réduire la masse volumique du moteur thermique. Un truc qui me botterait bien d’ailleurs ce serait d’utiliser dans ce rôle une turbine avec récupérateur de chaleur. Il y a des projets pas mal en ce sens qui sont en train d’émerger dans la petite aviation civil. Si c’est concluant, j’ai hâte de les voir arriver dans l’automobile.

...

5-Nucléaire = seule énergie avec l’hydraulique qui soit découplée du prix de la matière première (uranium) et dont on sait mesurer les risques et les avantages à très long terme.

...

Moi ce qui me chagrine avec le nucléaire c’est le peu d’empressement mis à développer le nucléaire de IV ème génération, vu que la IIème n’est pas généralisable et laisse trop de problèmes en suspens, que la III ème est plutôt inutile est voué à pratiquement rester à l’état de prototype avec un nombre limité de centrals. Dès que les allemands se sont retiré, l’EPR aurait du être enterré, continuer à améliorer ceux de la II Gén et profiter de l’immense savoir-faire accumulé dessus, pour sauter à la IV Gén. Mais bon, on ne refait pas l’histoire, et on n’est pas sur le bon fil plus O0…

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Les types qui ont "hérité" des centrales nucléaires en France (EdF/Progglio) ne sont pas foncièrement différents de ceux qui nous vendent du charbon, du pétrole, du gaz ou du vent: Ils cherchent à maximiser leurs bénéfices.

Dans ce sens, le principe de fonctionnement actuel "type lame de rasoir" leur convient parfaitement. L'uranium en lui-même ne coute presque rien mais la fabrication et le reconditionnement du combustible est une rente fabuleuse. D'ailleurs Areva/EdF se foutrait presque de savoir qui construit la centrale et à quel coût pourvu qu'elle accepte le combustible que ces entreprises fabriquent ou exploitent.

La génération IV demandera beaucoup moins de combustible et pourrait compromettre cette rente.

Sinon, quelques ordres de grandeur pour les coûts de production des différentes énergies en provenance du lien signalé par G4lly:

1-Nucléaire actuel : 42€/MWh à 49€/MWh (coût typique en occident) Ca comprend TOUT, y compris l'entretient, la prolongation à 60 ans, et le démantèlement et la transformation/stockage des déchets ultimes/adaptations post-Fukushima/assurances.

2-Nucléaire type EPR: 50€/MWh à 60€/MWh. Coût de construction inclus !

3-Gaz: 70€/MWh à 100€/MWh suivant que la centrale est ancienne ou nouvelle (+grande variabilité sur le prix de la ressource importée)

4-Eolien Terrestre: 70€/MWh à 100€/MWh (sans les coûts des backups fossiles, du stockage et de l'adaptation du réseau à intermittence )

5-Eolien Offshore: 180€/MWh à 250€/MWh avec peu de chance que le prix baisse beaucoup plus.

6-Photovoltaïque: 215€/MWh à 600€/MWh suivant la taille et l'age de l'installation. (sans les coûts de backup/stockage/réseau)

7-Adaptation réseau pour ENRs < 20%: 20€/MWh

8-Backup: Voir prix des centrales au gaz

L'électricité nous est vendue à plus de 100€/MWh (particuliers en France). C'est à dire qu'EdF fait au moins une fois la culbute. Ca c'est une entreprise rentable :-)

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ce qui est intéressant de comparer pour avoir une vision sur le long terme, c'est le coût du MWh sur le cycle de vie complet. Si on calcule ces coûts en tenant compte de l'extraction des matières premières, du transport, de la construction de l'infrastructure, de la formation et de la rémunération des exploitants, et surtout du démantèlement/recyclage en fin de vie, je ne suis pas sur qu'on aie le même palmarès....

c'est d'ailleurs pour ça que tu as mis "coûts de production" en gras j'imagine. Mais regarder uniquement cette valeur, c'est se mettre des oeillères.

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Non, le coût de production comprend tout ce qu'il y a en amont nécessairement:

achat du terrain, financement, subventions, construction, extraction, transport et transformation de la ressource, neutralisation des déchets, démantèlement, sécurité, assurance et jonction au réseau.

Pour les détails et pour t'en convaincre, vas voir les interventions de Jancovici, d'EdF, d'Areva, d'ANDRA et du type du syndicat des ENRs.

Là tu vas apprendre que le démantèlement coûte 4% de la construction, que la sécurité post-Fukushima coûte 0.5€/MWh, que le retraitement et l'enfouissement de déchets coûte 50M€ sur 100 ans, que quand le vent ne fonctionne plus c'est sur TOUTE l'Europe en même temps, etc...

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ce qui est intéressant de comparer pour avoir une vision sur le long terme, c'est le coût du MWh sur le cycle de vie complet. Si on calcule ces coûts en tenant compte de l'extraction des matières premières, du transport, de la construction de l'infrastructure, de la formation et de la rémunération des exploitants, et surtout du démantèlement/recyclage en fin de vie, je ne suis pas sur qu'on aie le même palmarès....

c'est d'ailleurs pour ça que tu as mis "coûts de production" en gras j'imagine. Mais regarder uniquement cette valeur, c'est se mettre des oeillères.

Pour ce cher Proxima seuls les barrages hydrauliques et les hydroliennes sont des énergies renouvelables, alors forcément il a (comme tout le monde d'ailleurs) tendance à retenir et à exposer seulement les chiffres qui permettent d'arriver à ses conclusions préférées : à savoir que les éoliennes et le photovoltaïque sont des arnaques (ce qui est possible au demeurant ...)

Que la "densité énergétique" du vent ou du rayonnement solaire soit bien plus faible que celles du pétrole, du gaz ou de l'uranium c'est un fait évident/incontestable. Seulement il faut voir que le vent et le soleil sont captables sur des très grandes surfaces sans avoir à raser ni les forêts (indispensables à la biodiversité et à la qualité de l'air que nous respirons, sans oublier que c'est tout simplement beau et que ça sent bon !), ni les exploitations agricoles.

On se répète tous, mais pour ma part je dis qu'un panachage de la production électrique entre nucléaire (40 à 50%), centrales à biomasse (déchets de l'industrie du bois, déchets végétaux, biogaz issu de la décomposition de matières organiques ...), centrales sous-marines à hydroliennes, et champs d'éoliennes géantes offshore est LA solution qu'il faut appliquer d'ici 2025-2030.

Le pétrole et ses composés doivent être réservés à la propulsion des véhicules, tout en y introduisant progressivement 10 à 30% d'huiles végétales de nouvelle génération (= issues de terres non "alimentaires" ou de la partie non comestibles des plantes) et en continuant d'augmenter le rendement des moteurs.

Car on parle beaucoup de production d'énergie ici, mais on a tendance à oublier que la première chose à faire c'est de réduire la quantité d'énergie consommée par tête de pipe, surtout que la population mondiale augmente à un rythme alarmant (les humains adorent pulluler, comme les rats avec lesquels ils aiment pourtant croire qu'ils n'ont rien à voir ...)

 

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