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Energies renouvelables : projets et conséquences


alexandreVBCI
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Il y a 9 heures, herciv a dit :

3 des bateaux de croisières dont Toulon est l'un des seuls ports en eau profonde + centre ville accessible sans autobus depuis le port

Sur la Corsica Ferry qui utilient les quais en centre ville qui on une limite entrant d'eau et en longeur. Les gros paquebot vont à la Seyne-sur-Mer et les pax font des navettes avec des transrades affretés.    

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Le 19/09/2022 à 12:13, g4lly a dit :

Le gaz naturel c'est déjà un carburant automobile. C'est le GNC par opposition au GPL. Ça fonctionne bien, c'est juste moins pratique à manipuler.

L'électricité n'est pas une énergie primaire... Ce n'est comme l'hydrogène qu'un vecteur d'énergie en quelques sortes.

Même problème pour le gaz que le pétrole, la ressource n'est pas extensible à l'infini, on approche déjà du pic de production, le coût de transport est en plus beaucoup plus désavantageux (si on en croit Jancovici) et ce matériau sert déjà principalement à d'autres usages.

Ce sera difficile (impossible ?) matériellement d'alimenter en carburant (gaz ou pétrole) toute une humanité équipée lourdement en automobile (du type 50 véhicules pour 100 habitants).

https://jancovici.com/transition-energetique/gaz/a-quand-le-pic-de-production-mondial-pour-le-gaz/

Pour des véhicules électriques (sur base de 50 voitures pour 100 habitants à ~ 200 kg de batterie par véhicule, hypothèse optimiste en terme de poids), à 4 milliards d"exemplaires, on atteint 800 millions de tonnes de lithium par exemple.

Réserves mondiales actuelles : ~ 45 millions de tonnes...

https://savagerose.org/fr/top-six-des-pays-ayant-les-plus-grandes-réserves-de-lithium-au-monde/

Même problème à moins que l'on fasse mieux avec le Zinc-ion (les réserves exploitables et le stock en cours suffiront à peine), et je passe sur la source d'énergie primaire pour alimenter ces voitures électriques.

http://www.experience-zamak.fr/actualite/en-finir-avec-le-scenario-catastrophe-de-penurie-des-reserves-de-zinc/17/

Ou peut-être à l'air comprimé ? Mais ça n'ira pas très loin (littéralement).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Véhicule_à_air_comprimé

Edited by Benoitleg
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18 hours ago, bubzy said:

C'est le cadre réglementaire qui fait qu'aujourd'hui les choses se sont mises en place de cette façon.

Cadre réglementaire qui ne vient pas de nul part et que quantité d’intérêt font qu'il ne change pas parce que beaucoup y trouve leur compte.

Un exemple simple, la végétalisation des toitures, et les les couvert sur parking.

Ca fait 30 ans qu'on explique à corps et à cri que :

  • - les toitures sont des pertes d'utilité parce que neutralisé réglementairement.
  • - les parking de surface gagneraient à etre couvert.

Dans les deux cas le changement est quasi impossible. Un tas de réglement, de lois, aussi bien urbanistique, sécuritaire que fiscal, et autre problème de voisinage empêche toute évolution.

Pourtant des carport solaire sur les parking de Cora pourrait fournir ombre et électricité aux usagers, et des bacs de culture pourrait végétaliser les toitures quasi plate des villes ...

Et bah il n'y en a pas ...

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Il y a 8 heures, g4lly a dit :

Cadre réglementaire qui ne vient pas de nul part et que quantité d’intérêt font qu'il ne change pas parce que beaucoup y trouve leur compte.

Un exemple simple, la végétalisation des toitures, et les les couvert sur parking.

Ca fait 30 ans qu'on explique à corps et à cri que :

  • - les toitures sont des pertes d'utilité parce que neutralisé réglementairement.
  • - les parking de surface gagneraient à etre couvert.

Dans les deux cas le changement est quasi impossible. Un tas de réglement, de lois, aussi bien urbanistique, sécuritaire que fiscal, et autre problème de voisinage empêche toute évolution.

Pourtant des carport solaire sur les parking de Cora pourrait fournir ombre et électricité aux usagers, et des bacs de culture pourrait végétaliser les toitures quasi plate des villes ...

Et bah il n'y en a pas ...

Travaux en cours :

Photovoltaïque : les nouvelles obligations inquiètent la grande distribution 19 aout

"Le gouvernement souhaite un développement plus rapide des énergies renouvelables. Un projet de loi prévoit d'imposer aux grandes surfaces la couverture de la moitié de leurs parkings par des ombrières couvertes de panneaux solaires. La mesure représente un investissement de 9 milliards d'euros."

....

"Entre 90 et 150 millions de mètres carrés passeraient au photovoltaïque, à l'exception de ceux que des arbres ombragent déjà (et rendent inefficaces les panneaux photovoltaïques). Ils produiraient entre 7 à 11 gigawatts. La trajectoire 2028, sur laquelle le gouvernement s'est engagé, suppose un gain de 4 gigawatts par an environ. Avec les terrains dits « délaissés » (les bordures de voies ferrées par exemple), les parkings constituent une bonne partie de la solution ; « un gisement important particulièrement intéressant », écrit l'étude d'impact du projet de loi."

https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/juridique/0702196421545-photovoltaique-les-nouvelles-obligations-inquietente-la-grand-distribution-349142.php

Pour la couverture végétalisé (France à  la traîne):

"En France
o 15 M° de m² de toitures terrasses neuves chaque année
o 1,3 M° de m², presque exclusivement sur des ouvrages neufs (soit environ 10 % des toitures-terrasses neuves).
En Allemagne
o 35 M° de m² de toitures terrasses-neuves chaque année
o 8 à 10 M° de m² végétalisés (tous types de végétalisation) chaque année (environ 25 % des toitures-terrasses neuves)."

https://aicvf.org/ile-de-france/files/2016/09/20170503_02_Conf-vie-et-perf-nrj-lgt-soc_M3_Adivet.pdf

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14 minutes ago, clem200 said:

Il faut juste obliger d'acheter des panneaux solaires venant d'un paye peu carbonné. 

Sinon tu le changes au bout de 25 ans avant de rentabiliser le C02 de sa construction

Oui mais comme on ne compte pas le CO² importé dans nos consommation ... onsenfou ^_^ et pendant ce temps là tu as fait de l'ombre aux voitures, donc moins de besoin de climatisation. Le bitume ne s'est pas chargé de chaleur donc en restituera moins. Et les clients ont pu recharger leur voiture pendant les courses la conscience tranquille.

Plus sérieusement, si ça pouvait doper le nombre de point de charge pour les urbains sans place de parking réservé/réservable ... ça serait déjà un gros plus. Certes c'est pas en une heure de course c'est Carouf que tu vas faire le plein ... mais ça dépanne bien si l'usage est exclusivement urbain.

Exemple sur une Ioniq 577kWh ... et une alim' AC avec le chargeur embarqué à 11kW ... on fait 35% -> 50% en une heure. C'est pas ridicule. Ça correspond grosso modo à 65km en ville l'hiver.

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Le 20/09/2022 à 08:34, herciv a dit :

Le cas de Toulon est particulier. 

Le centre-ville ne profitait presque d'aucun flux à part les camés.

Le remembrement a rendu la ville à ses habitants et les commerçants ont retrouvé un flux important. De nombreuse enseignes se sont installés et moi-même j'espère arriver à en monter une.

Le flux provient maintenant

1 des habitants de Toulon qui vont moins en périphérie

2 des marseillais qui aiment bien sortir à Toulon

3 des bateaux de croisières dont Toulon est l'un des seuls ports en eau profonde + centre ville accessible sans autobus depuis le port

On n'est pas encore à des taux de fréquentation d'il y a 30 ans en arrière même s'il y a du mieux c'est vrai. A mon époque, le samedi aprem, la rue d'Alger c'était noir de monde, le cours Lafayette Idem.

 

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il y a 42 minutes, jisse a dit :

On n'est pas encore à des taux de fréquentation d'il y a 30 ans en arrière même s'il y a du mieux c'est vrai. A mon époque, le samedi aprem, la rue d'Alger c'était noir de monde, le cours Lafayette Idem.

 

Dans la fin des années 70 mes parents me laissait aller à l'école seul au mourillon mais pas au centre ville et jamais dans la ville basse. La ville basse est vraiment bien mise en valeur maintenant.

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Il y a 12 heures, jisse a dit :

A mon époque, le samedi aprem, la rue d'Alger c'était noir de monde, le cours Lafayette Idem.

Je ne connais pas le Toulon d'il y a 30 ans. La particularité actuelle c'est que c'est toute la ville basse qui est concerné par ces nouveaux flux pas seulement une ou deux rue majeures. 

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Il y a 2 heures, herciv a dit :

Je ne connais pas le Toulon d'il y a 30 ans. La particularité actuelle c'est que c'est toute la ville basse qui est concerné par ces nouveaux flux pas seulement une ou deux rue majeures. 

le surnom de la ville basse, il y a 30-40 ans, était Chicago. La journée, dans Chicag', tout était fermé et vide.

le soir, la nuit, elle vivait ; bars, boites, putes, bastons...

 

aujourd'hui, ça n'a plus rien à voir.

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il y a 4 minutes, christophe 38 a dit :

le surnom de la ville basse, il y a 30-40 ans, était Chicago. La journée, dans Chicag', tout était fermé et vide.

le soir, la nuit, elle vivait ; bars, boites, putes, bastons...

 

aujourd'hui, ça n'a plus rien à voir.

Oui Chicago. Moi j'ai connu le Chicago de la fin des années 70.

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https://www.lefigaro.fr/vox/economie/il-est-illusoire-de-croire-que-l-on-retrouvera-notre-souverainete-energetique-grace-a-l-eolien-en-mer-20220922

La centrale éolienne en mer au large de Saint-Nazaire, de 78 km², produira 8% de ce que produit la centrale nucléaire de Bugey, près de Lyon, installée sur seulement 1 km². Afin de parvenir à une production électrique équivalente à la centrale nucléaire de Bugey, il faudrait construire 13 parcs éoliens comme celui de Saint-Nazaire soit 1 000 éoliennes sur 1 000 km² .

Le chef de l'État a en revanche mis le frein sur l'éolien terrestre, avec un doublement de la capacité actuelle non plus sur 10 mais 30 ans.

En outre, aucune éolienne, aucun panneau solaire, n'est conçu et construit en France. Pour la fourniture des usines électriques renouvelables, nous restons totalement dépendants de l'étranger.

C'est un échec retentissant. D'ailleurs, la Cour fédérale des comptes allemande l'avait expliqué en mars 2021 évoquant une multiplication des coupures d'électricité et une explosion de la facture électrique si l'Allemagne continuait cette politique.

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il y a 25 minutes, Wallaby a dit :

En outre, aucune éolienne, aucun panneau solaire, n'est conçu et construit en France. Pour la fourniture des usines électriques renouvelables, nous restons totalement dépendants de l'étranger.

C'est à ma connaissance en partie faux
De la production de panneau solaire il y en a bien en France par exemple

Pour les éoliennes les acteurs sont étrangers mais les usines bien Françaises. Et pour les flotteurs nous sommes à la pointe

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Si je me souviens bien, la plupart des panneaux solaires "fabriqués en France" sont en fait "assemblés en France" à partir de cellules solaires chinoises. Il y a une seule exception je crois.  C'est un peu comme les batteries de voiture "européennes" qui sont des assemblages de cellules asiatiques, y compris chez Tesla.

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2 hours ago, clem200 said:

C'est à ma connaissance en partie faux
De la production de panneau solaire il y en a bien en France par exemple

Pour les éoliennes les acteurs sont étrangers mais les usines bien Françaises. Et pour les flotteurs nous sommes à la pointe

A ma connaissance il y a un peu de production en Allemagne et en Belgique... Mais pas en France. Du moins pour le PV grand public.

Le éléments laminé PV produit en Asie dans les immenses usines automatisée sont tellement moins cher que les assembleurs n'ont pas trop le choix sauf sur des produits de niche.

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Il y a 2 heures, g4lly a dit :

A ma connaissance il y a un peu de production en Allemagne et en Belgique... Mais pas en France. Du moins pour le PV grand public.

Le éléments laminé PV produit en Asie dans les immenses usines automatisée sont tellement moins cher que les assembleurs n'ont pas trop le choix sauf sur des produits de niche.

Je ne maîtrise pas le sujet mais en recherche rapide je trouve Photowatt, filiale d'EDF

Il semble produire leur propre lingot de silicium

En concepteur / assembleur il y en a une demi douzaine

Et à Hambach le Norvégien Rec Solar construit une usine subventionnée par l'Europe pour faire leur silicium + assemblage des panneaux 

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Le Jack Pot de l'électricité fait des envieux et risque de créer des tensions pour l'instant limité à producteur vs gvt.

 

zonebourse

L'Italie prévoit de récolter près de 4 milliards de dollars grâce au système de récupération des énergies renouvelables

23/09/2022 | 19:57

L'Italie espère récolter près de 4 milliards d'euros (3,9 milliards de dollars) grâce à un plan visant à récupérer les bénéfices des producteurs d'énergie solaire et d'énergie propre afin de freiner la flambée des prix de l'énergie, selon un document gouvernemental consulté par Reuters vendredi.

Le Premier ministre italien Mario Draghi a affecté quelque 66 milliards d'euros (64,3 milliards de dollars) depuis janvier pour tenter d'atténuer l'impact de la flambée des factures d'électricité et de gaz sur les entreprises et les familles.

Approuvé par le gouvernement au début de l'année, le système de récupération s'applique aux producteurs d'énergie solaire d'une capacité supérieure à 20 kilowatts, bénéficiant d'incitations dans le cadre d'une subvention existante et généreuse à tarif fixe.

Il touche également certaines installations d'énergie renouvelable non subventionnées, comme les centrales hydroélectriques, qui sont opérationnelles depuis avant janvier 2010.

Rome estime les recettes totales de la récupération à 3,739 milliards d'euros, selon le document.

Une taxe séparée de 25 % sur les groupes énergétiques qui ont bénéficié de la flambée des prix du pétrole et du gaz aurait dû décrocher entre 10 et 11 milliards d'euros, mais des milliers d'entreprises ont refusé de payer et certaines d'entre elles se sont publiquement plaintes de ce prélèvement, laissant le Trésor face à un manque à gagner potentiel de plusieurs milliards.

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Les projet de biométhane pourrait couvrir 3 à 4 % des besoins en gaz français.

L'Etat en passe de débloquer 5,5TWh de projets de gaz renouvelable

23/09/2022 | 19:29

PARIS (Reuters) - Le ministère de la Transition énergétique a pris vendredi deux mesures réglementaires très attendues par les agriculteurs pour accroître la capacité de production de biométhane en France, redonnant un peu de souffle à une filière en berne à l'heure d'une crise énergétique majeure.

Une première mesure vise à revaloriser les tarifs d'achat du biométhane des projets déposés à partir de 2020 pour tenir compte de l'inflation. Une deuxième mesure vise à allonger les délais de mise en service des projets qui ont pris du retard.

Selon des données officielles, 920 projets avec une capacité totale de 18 térawattheures (TWh) par an sont actuellement en cours d'instruction ou en construction.

La plupart de ces projets sont portés par des agriculteurs désireux de valoriser leurs déchets agricoles et de diversifier leur revenus. S'ils aboutissaient tous, ils pourraient représenter 3,7% de la consommation annuelle en gaz du pays.

Il s'agit d'un taux non négligeable à l'heure où les pays européens cherchent à diversifier leurs approvisionnements en gaz face aux menaces de la Russie d'interrompre complètement ses livraisons, sur fond de guerre en Ukraine.

Mais un peu moins de la moitié de ces projets ont un délai de mise en service qui expire dans les 12 prochains mois, selon le ministère.

S'ils dépassent ce délai, ils ne bénéficieront plus des tarifs négociés avec l'Etat aussi longtemps que prévu, ce qui diminue leur rentabilité et risque de rendre leur financement plus difficile auprès des banques.

A cela s'ajoute l'explosion des prix des matériaux de construction qui fait hésiter de nombreux agriculteurs.

Dans ce contexte, seuls 20% des projets auraient vu le jour, dit-on au cabinet de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, où l'on fait l'hypothèse qu'avec ces mesures, ce taux de réalisation sera porté à 30%.

LES ACTEURS DU BIOMÉTHANE SATISFAITS

Pour les acteurs du gaz renouvelable, ces mesures, qui étaient très attendues, envoient un signal fort. L'allongement des délais de mise en service pourrait notamment débloquer l'équivalent de 5,5 TWh par an entre 2023 et 2024.

"C'est un vrai soulagement", réagit Louis Chevalier, un agriculteur de la Vienne qui a jusqu'à octobre pour bénéficier du tarif d'Etat sur une période de 15 ans.

Bloqué par un recours déposé par les riverains, il attend une décision du tribunal administratif d'Orléans depuis deux ans et demi. Il bénéficie maintenant de 18 mois supplémentaires pour obtenir cette décision et achever, le cas échéant, la construction de son unité de méthanisation.

L'arrêté indexant les tarifs d'achat sur l'inflation devrait également relancer le secteur. La filière est en décroissance depuis que le gouvernement a choisi de diminuer les tarifs d'achat en 2020 pour pousser les acteurs à se rentabiliser davantage. De 168 nouveaux projets déposés en 2020, on est passé à 72 en 2021 et 35 au premier semestre 2022.

Selon Marc Schlienger, délégué général du Club biogaz ATEE, les tarifs augmenteraient de 10 à 11% par rapport à ceux de 2020-2021. "Cela va redonner du souffle", dit-il.

Les acteurs du biométhane attendent maintenant d'être fixés sur les délais de contentieux, qui sont au coeur des blocages.

Le ministère de la Transition énergétique dit travailler sur un décret pour plafonner les délais nécessaires aux juridictions pour rendre leur décision en cas de recours, en marge de son projet de loi d'accélération sur les énergies renouvelables.

Ce délai serait de dix mois par étage de contentieux, soit au maximum deux ans et demi pour obtenir une décision finale, précise-t-on au cabinet de la ministre.

Il a été décidé de maintenir à trois le nombre de juridictions qu'il est possible de saisir, contrairement au secteur éolien où le nombre de contentieux possible a été limité. "Ça a été un choix concerté", explique-t-on. "On était soucieux de préserver les droits de la défense."

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