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je rappelle que "stratège" dans un de ses posts avait clairement annoncé

que la Syrie serait attaquée cette année.

Faux.j'ai indiqué qu'il semblait que les USA aient essayé de se farcir la Syrie via l'offensive Israelienne.Apparemment, soit la Syrie n'est pas tombée dans le panneau, soit la Syrie joue un double jeu desormais, soit c'est partie remise.

Hypothèses.Je ne suis pas madame soleil.

Attaquer la Syrie en reaction a une ingerence militaire de celle ci sur le Liban, avait/a l'avantage de pouvoir convaincre l'Iran du sérieux des intentions US-Isrealiennes sur l'Iran.Mais l'objectif principal reste l'Iran.

Je tenais à le rappeler afin que cette déclaration ne tombe pas dans l'oubli

vu qu'il ne va probablement rien se produire.

Relis mes commentaires.Je ne suis pas assez bete pour poster, "les USA vont attaquer la Syrie".De la meme manière j'ai dit qu'il semblait y avoir une probabilité assez forte d'une attaque contre l'Iran plus tot que prevue et sans doute logiquement avec un volet terrestre qui presente pour moi le plus d'avantages.

Ne déformes pas mes propos.

Si ses budgets sont aussi juste que sa politique étrangère

Un budget est une donnée objective et essentiellement publique.Donc on peut calculer sur une base existante ce qui peut etre amélioré.

Une politique etrangere se fonde sur une arborescence de possibilités plus ou moins probables comme au jeu d'echec.

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Je crois que c'est toi qui déforme tes propos au fur et à mesure que les

événements ne t'arrangent plus

Je suis d'accord que la politique étrangère c'est un peu le casino, mais alors n'assène pas tes vérités.

Sinon sincèrement la grande majorité de tes posts sont de qualités (d'ailleur tu aura remarqué que je les lis tous)

Faux.j'ai indiqué qu'il semblait que les USA aient essayé de se farcir la Syrie via l'offensive Israelienne.Apparemment, soit la Syrie n'est pas tombée dans le panneau, soit la Syrie joue un double jeu desormais, soit c'est partie remise.

Hypothèses.Je ne suis pas madame soleil.

Attaquer la Syrie en reaction a une ingerence militaire de celle ci sur le Liban, avait/a l'avantage de pouvoir convaincre l'Iran du sérieux des intentions US-Isrealiennes sur l'Iran.Mais l'objectif principal reste l'Iran.

Relis mes commentaires.Je ne suis pas assez bete pour poster, "les USA vont attaquer la Syrie".De la meme manière j'ai dit qu'il semblait y avoir une probabilité assez forte d'une attaque contre l'Iran plus tot que prevue et sans doute logiquement avec un volet terrestre qui presente pour moi le plus d'avantages.

Ne déformes pas mes propos.

Un budget est une donnée objective et essentiellement publique.Donc on peut calculer sur une base existante ce qui peut etre amélioré.

Une politique etrangere se fonde sur une arborescence de possibilités plus ou moins probables comme au jeu d'echec.

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jeudi 14 septembre 2006, 13h50

Nucléaire iranien : le flou, le flouze et les floués

Par Renaud Delaporte, sa biographie

Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

En reculant d'un pas avant d'avancer de deux, l'Iran fait danser les membres du Conseil de sécurité au son de sa propre musique. Les centrifugeuses de Katanz produisent pour l'Iran bien plus d'avantages diplomatiques que d'uranium militaire. Sans doute parce qu'elles menacent plus la position dominante des puissances nucléaires que la paix mondiale.

Cyrus Safdari, chercheur associé à l'Institut international d'études de la Caspienne, se demandait dans Le Monde diplomatique de novembre 2005, si la véritable raison des pressions américaines sur Téhéran était de " créer un monopole occidental de production de l'énergie ". Aux yeux de nombreux observateurs, l'annonce, le 22 août, de l'inauguration de la centrale d'eau lourde de Khondab a dédouané Téhéran de ses intentions de créer une filière militaire à l'uranium. Le Zimbabwe s'est joint à l'Indonésie pour manifester son intérêt pour la technologie iranienne. L'Arménie a rejoint le club des pays prenant fait et cause pour Téhéran, tandis qu'un diplomate espagnol exprimait clairement un point de vue analogue.

Ces prises de position éclairent l'attitude de nombreuses nations sur leur volonté de ne plus dépendre des seules puissances nucléaires historiques pour leur approvisionnement énergétique. L'Indonésie s'est engagée comme interlocuteur crédible en établissant une coopération avec les pays qui ont déjà construit leurs propres centrales nucléaires, notamment l'Allemagne, la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Japon.

Le flou de la menace nucléaire

Le premier accord entre l'Iran et les Etats-Unis sur un équipement nucléaire civil remonte à 1957, dans le cadre du programme " Atomes pour la Paix ". À cette époque, le shah considérait déjà le pétrole comme une denrée rare et comptait préserver celle-ci le plus longtemps possible, afin de consacrer à la pétrochimie les dernières ressources disponibles.

En 1964, les Etats-Unis fournissaient à l'Iran son premier réacteur de recherche.

En décembre 1974, Chirac, alors Premier ministre, signe avec Hoveyda, son homologue iranien, l'accord Eurodif. En échange d'un financement dans ce complexe d'enrichissement à diffusion gazeuse dont George Besse fut le dirigeant, l'Iran devait recevoir 10 % de la production d'uranium enrichi. Une vingtaine de tranches de centrales nucléaires devait être réalisées.

Aussitôt après sa prise de pouvoir en avril 1979, Khomeyni dénonçait les accords de construction de centrales passés avec la France, mais permettait au groupe allemand Siemens de poursuivre celle de Bushehr. Parallèlement, l'Iran reprenait l'exploitation de ses gisements d'uranium.

Lorsque les mollahs firent valoir leur participation à Eurodif, ils se sont heurtés au refus de la France. Après trois vagues d'attentats à Paris, la France a cédé, versant le 7 novembre 1986 un premier dédommagement officiel de 330 millions de dollars. Dix jours après, Georges Besse était assassiné. Ces attentats laissent penser que le contentieux Eurodif ne portait pas seulement sur la restitution du milliard de dollars avancé par l'Iran, mais très probablement sur la fourniture d'uranium hautement enrichi. Le shah n'était pas partisan d'un Moyen-Orient nucléarisé. Israël ayant franchi le pas, ses réticences devinrent vaines face à la menace soviétique. La clause pouvait figurer dans une annexe du contrat Eurodif.

Téhéran veut sa bombe

Tout indique que les mollahs cherchent depuis longtemps à disposer d'une arme nucléaire. Le risque représenté par les centrales d'enrichissement d'uranium repose sur quelques observations concordantes. En premier lieu, l'Iran n'a pas besoin d'enrichir lui-même son uranium. Les Russes alimenteront eux-mêmes en combustible la centrale de Bushehr - qu'ils terminent après le retrait de l'Allemagne - et assureront son retraitement. L'usine de Natanz possède un groupe de 164 centrifugeuses en cascades. Cinq autres groupes doivent être prochainement opérationnels, et le programme porte sur un total de 5000 centrifugeuses de technologie récente.

En second lieu, les inspecteurs de l'AIEA ont découvert des documents portant sur la fabrication d'uranium métallique, ainsi que des échantillons de forme circulaire. Lorsque l'administration iranienne prétend qu'elle n'a aucunement l'intention de préparer une arme nucléaire, elle n'est pas plus crédible que si elle prétendait ne pas vouloir construire de voiture en présence des plans et de prototypes de pièces de carrosserie. Le 11 septembre, Mohamed El Baradei, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, se déclarait " encore préoccupé par le manque de transparence de l'Iran dans les garanties de l'absence d'activités et de matériaux nucléaires non déclarés en Iran ".

Je pense néanmoins qu'il y a loin de la coupe aux lèvres, de l'uranium enrichi à la bombe nucléaire. L'Iran s'est engagé dans la course au plutonium, et rien n'interdit de penser qu'il travaille sur la bombe à plasma. Téhéran a les moyens de consacrer sa filière uranium au secteur civil sans renoncer à posséder une arme nucléaire. Ralentir le travail de l'AIEA participe à la " diplomatie de la crise" dans laquelle les mollahs ont placé leurs négociations depuis l'origine.

Une arme de dissuasion massive

Quel pays sera visé par la menace d'une bombe nucléaire iranienne ? Israël ? Au premier missile lancé, l'Iran serait rayé de la carte par les bombes israéliennes et, au besoin, américaines. L'Iran deviendrait une zone dévastée incapable de se reconstruire seule. Suprême sanction, son économie échapperait aux mollahs, complètement discrédités par les survivants de l'holocauste. Les résultats seraient identiques pour toute frappe destinée à un pays de l'OTAN, à la Russie, au Pakistan ou à la Chine. Les mollahs savent que la dissuasion nucléaire ne relève pas d'une stratégie d'état-major adaptable aux circonstances. Militairement, elle provoque la destruction des deux protagonistes. Humainement, l'Etat responsable d'un premier tir offensif serait définitivement mis au ban des nations. Un premier tir envers un pays musulman anéantirait l'image de l'Iran dans les populations qu'elle n'a de cesse de gagner à sa cause. L'administration Bush elle-même a dû renoncer pour cette raison à l'emploi de bombes nucléaires tactiques dans ses plans d'invasion de l'Iran. Elle arme ses missiles balistiques de charges conventionnelles.

Si prompts à exposer le danger que représente le nucléaire iranien, les Etats-Unis eux-mêmes ne prévoient pas dans leur plan une apocalypse atomique. Une défense iranienne nucléarisée rendrait ce pays désormais intouchable militairement. En conséquence de la bombe iranienne, l'équipe Bush promet une profonde déstabilisation du Moyen-Orient, jusqu'au Maroc. Sur ce point, on lui fait confiance : son savoir-faire en matière de déstabilisation est universellement reconnu, et ce plan-là est déjà prêt. On ne peut plus ignorer que la politique du " Grand Moyen-Orient " proposée par Washington repose sur une stratégie de " chaos constructeur ", comme l'Irak, voué à la séparation en trois Etats, la subit actuellement. La discrétion de la presse maghrébine sur le sujet iranien traduit la prudence, pour ne pas dire l'embarras, des gouvernements placés entre le marteau et l'enclume, entre les vues américaines sur la région et la rue arabe attendant comme une pluie de printemps l'émergence d'un Etat capable de tenir tête aux grandes puissances.

Ce chaos prévu par Washington ne semble pas impressionner Téhéran qui entend bien profiter de ce jeu-là. Les structures de l'Etat sont protégées par une police et des milices pléthoriques qui contiennent tout soulèvement populaire. Les mollahs sont les mieux placés pour avoir retenu les leçons de leur prise du pouvoir. En soutenant le Hezbollah au Liban et la rébellion chiite en Irak, ils démontrent qu'ils jouent avec un coup d'avance. Vue de Téhéran, la bombe iranienne semble n'être qu'un prétexte parmi d'autres, saisi par les USA pour réaliser leur plan consistant à mettre la main sur les richesses du sous-sol du monde musulman et à réaliser leur politique de containment vis-à-vis du vieux continent.

Parmi les autres menaces envisagées, le risque d'une bombe accessible aux réseaux terroristes n'est pas lié à l'enrichissement de l'uranium. Pour fabriquer une bombe à haut pouvoir irradiant, le plutonium ferait bien mieux l'affaire.

Dernière conséquence d'une bombe iranienne : le risque de prolifération vers un pays non-aligné. À son énoncé, le risque semble réel. Les Etats capables de se payer un tel armement sont néanmoins très peu nombreux ou, comme l'Inde et le Pakistan, la possèdent déjà. On peut imaginer que le Vénézuela, l'Algérie, le Maroc ou la Libye espèrent de l'Iran une coopération dans ce domaine. Tous ces pays sont signataires du TNP et le principal bénéfice qu'ils peuvent espérer d'une éventuelle coopération avec l'Iran serait de disposer d'un fournisseur non-aligné dans une industrie nucléaire civile, soumise aux contrôles de l'AIEA.

Si personne, à commencer par les Russes ou les Chinois, ne souhaite que Téhéran devienne une puissance nucléaire, tous savent que les mollahs eux-mêmes ne peuvent s'affranchir des règles de la dissuasion. La bombe iranienne, si bombe il y a, jouera pour l'Iran le rôle que lui attribuait déjà le shah face à l'Union soviétique : une force de dissuasion massive contre toute atteinte à l'intégrité de son territoire.

Le flouze de l'industrie de l'enrichissement

Les Iraniens acceptent un contrôle de l'enrichissement de l'uranium jusqu'à l'assemblage en barres des pastilles de combustible à partir desquelles il ne peut plus être employé qu'à la production d'énergie civile. Ils affirment par ailleurs être ouverts à la coopération étrangère. Des groupes comme Areva, la Chine, le Japon auraient été contactés, sans compter la négociation en cours avec les Russes. Téhéran entend obtenir la collaboration de divers pays pour la réalisation de son programme sur son propre territoire afin de rester maître de sa politique énergétique et de revendre comme il l'entend sa production. Un contrat Eurodif à l'envers, en quelque sorte.

Au vu de l'efficience des normes de production extrêmement rigoureuses dans l'industrie nucléaire, il est difficile de concevoir que l'enrichissement produit sous le contrôle continu de nombreux techniciens étrangers puisse aboutir à la production d'uranium militaire. Sur ce point, les avances faites par Téhéran permettent d'envisager que le seul but poursuivi dans la filière de l'uranium réside dans la filière civile.

Comme je l'ai souligné dans un précédent article, il est surprenant que l'opinion publique soit tenue en haleine sur le feuilleton de l'uranium iranien, alors que le problème posé par la filière plutonium, très largement amorcé, demeure à peine évoqué. Il est surprenant que les pays sonnant le tocsin, annonçant une apocalypse à la sauce mollah, soient précisément les principales puissances nucléaires : les USA, la France, le Royaume-Uni, la Russie, pays des mieux protégés par leurs forces de dissuasion, auxquels s'est jointe l'Allemagne, acteur important du nucléaire civil. Il est surprenant que ces pays demandent l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium sans poursuivre leur logique en exigeant l'interruption de la construction de la centrale d'Arak, usine à produire les composants d'une bombe au plutonium.

La menace de l'uranium iranien réside dans l'ambition de son programme clairement destiné à l'exportation. L'attitude des pays en voie de développement depuis le 22 août prouve la réalité de cette crainte manifestée par les puissances exportatrices. Le Brésil, qui entame à son tour l'enrichissement de l'uranium, estime à 11 millions de dollars par an les économies réalisées. Curieusement, personne ne se soucie du fait que le président Lula s'oppose à tout contrôle de l'AEIA.

L'enjeu géopolitique dominant ce début du XXIe siècle réside dans le contrôle de l'énergie, clé du développement. Les coupures litigieuses opérées par les Russes dans leurs livraisons de gaz montrent mieux que n'importe quel discours combien l'action sur les robinets pèse sur la politique étrangère d'un pays dépendant. En ajoutant l'uranium à son pétrole et à son gaz, l'Iran conforterait sa place de puissance majeure sur l'échiquier énergétique, son principal atout résidant dans l'alternative crédible qu'il offrirait face aux puissances dominantes.

La plus grande crainte des mollahs repose sur des sanctions internationales qui leur interdiraient de parvenir à cette ambition. Leur politique consiste à opposer occidentaux d'un côté, Russes et Chinois de l'autre, afin d'empêcher une condamnation par le Conseil de sécurité de l'ONU. Il semble que l'intimidation récente tentée par les Russes en évoquant la possibilité de ne pas achever la centrale de Bushehr ait contraint Téhéran à reculer en proposant à nouveau une suspension de deux mois de l'activité de l'usine de Natanz. Les marges de manœuvre des mollahs se réduisent, mais on peut compter sur l'expérience acquise par l'Iran en 5000 ans de négociations pour obtenir en échange de nouvelles avancées.

Si Téhéran parvenait au terme de son ballet diplomatique, les floués se compteraient alors parmi toutes les puissances nucléaires actuelles, au premier rang desquelles les Etats-Unis, qui perdraient une bataille cruciale dans leur volonté d'imposer leur leadership énergétique.

Renaud Delaporte

Article tres interressant
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En clair ce que tu proposes c'est que l'occident viennent en Orient,on leur en met plein la geule avec tous ce qu'on a,aviation,marine,armée de terre,pour une gigantesque invinsion terrestre.Bien sure on lésigne pas sur le moyen (ils nous font face,c un probleme bah on leur rentre dans lards sans pitié, comme ca plus de probleme).Une fois envahie on les colonise pour nous accaparer les reserves pétrolieres.Pour moi ca s'appelle la troisieme guerre mondiale.

Le plus grave c'est qu'en reflechissant bien ...c'est pas si farfelu.....

Je dirais même plus c’est le III è Reich.

Mais Stratège que je commence à comprendre, vie dans un rêve qui est en fait un cauchemar. Le cauchemar de ses illusions absurdes, mais aussi de l’humanité. Un conseil, achètes toi un bon wargame et oublie ces fantasmes d’adolescent.[29]

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Une option militaire contre l’Iran est à oublier de suite, si les US commettent une telle erreur la vision chinoise se réalisera et nous verrons le tigre en papier dans toute sa splendeur. C’est un vrai gâchis ce qui arrive au US, une nation si prometteuse finir comme une vulgaire tyrannie, causent peut être qui sait la fin de l’humanité tel que nous la connaissons aujourd’hui. Même si je considère l’administration US dangereuse, je ne crois pas qu’ils commettraient une telle folie que d’attaquer l’Iran avec des Nukes comme le pensent ou le « souhaitent » certains. Si c’est le cas ces choix précipiteront l’avènement de la Chine comme première puissance, la Russie reprendra du poile de la bête et la chute de l’aigle à tête blanche entraînera sans doute la notre avec lui. La puissance se déplacera pour un bon bout de temps vers l’espace eurasiatique. [11]

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Je dirais même plus c’est le III è Reich.

Celui qui prend le modele du III reich c'est L'Iran.

Mais Stratège que je commence à comprendre, vie dans un rêve qui est en fait un cauchemar. Le cauchemar de ses illusions absurdes, mais aussi de l’humanité. Un conseil, achètes toi un bon wargame et oublie ces fantasmes d’adolescent.

Aucune illusion.Je suis un professionnel qui juge les rapports de force qui regissent les rapports fondamentaux entre les nations.Pas besoin de m'acheter un wargame.Retournes chez les bisounours.

Je ne propose pas d'envahir tous le monde mais il faut clairement régler le probleme de l'Iran defintivement et avec bien sur la stratégie la moins couteuse et neamoins sure.

Maintenant dans l'usage de la violence je suis pragmatique.Le minimum necessaire mais sans aucune naiveté et sans s'interdir aucune option.Y compris nucleaire.

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Nucléaire iranien: l'AIEA accuse le Congrès américain de mentir

VIENNE - L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) accuse une Commission du Congrès américain d'avoir diffusé de fausses informations sur le programme nucléaire iranien. Elle a fait parvenir une lettre de protestation à Washington.

Un rapport daté du 23 août de la Commission permanente du renseignement de la Chambre des représentants présentant l'Iran comme une menace stratégique "contient des informations erronées, trompeuses et non-étayées", selon cette lettre de l'AIEA. Ce rapport affirme que l'Iran enrichit de l'uranium de qualité militaire alors que les inspections de l'autorité nucléaire de l'ONU ont établi que Téhéran n'enrichissait qu'à 3,6%, bien en-deçà des 90% requis pour fabriquer des armes atomiques.

La lettre, signée par le directeur des relations extérieures de l'AIEA Vilmos Cserveny, proteste également "vivement contre l'assertion incorrecte et trompeuse (selon laquelle) le directeur général de l'AIEA aurait décidé de muter (le Belge Chris) Charlier", un inspecteur chevronné de l'agence, pour avoir fait part à l'Iran de sa "déception concernant son programme nucléaire".

Des responsables de l'AIEA ont indiqué que cet expert avait été muté hors d'Iran à la demande expresse de Téhéran et que l'agence devait se plier à ce type de décision.

La porte-parole de l'AIEA a indiqué que l'agence avait écrit cette lettre à la Chambre des représentants afin de "remettre les choses à plat concernant les faits, d'autant que dans cette affaire l'intégrité de l'AIEA a été mise en cause". "Il fallait réagir", a-t-elle souligné.

Selon un diplomate occidental, ces fausses informations "donnent une impression de déjà vu avec l'Irak". L'AIEA avait pris ses distances avec des assertions américaines selon lesquelles le régime de Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive en raison de l'absence de preuve.

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Celui qui prend le modele du III reich c'est L'Iran.

Aucune illusion.Je suis un professionnel qui juge les rapports de force qui regissent les rapports fondamentaux entre les nations.Pas besoin de m'acheter un wargame.Retournes chez les bisounours.

Je ne propose pas d'envahir tous le monde mais il faut clairement régler le probleme de l'Iran defintivement et avec bien sur la stratégie la moins couteuse et neamoins sure.

Maintenant dans l'usage de la violence je suis pragmatique.Le minimum necessaire mais sans aucune naiveté et sans s'interdir aucune option.Y compris nucleaire.

Startage, ces guerres que tu prône éventuellement ne feront qu’envenimer les chose ! Aucune des guerres menées par les us n’ont eu un bon impact que ça soit pour les populations locales, américaine ou mondiale.
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Laisser les choses empirer sans reagir,serait sans doute bien pire.

C'est justement la question essentielle. Pour moi une attaque comme l'a exposé stratège risquerait de rendre la fracture Occident / monde arabe encore plus grande. Avec des conséquences qui risquent de se faire sentir pour plusieurs decennies. Et qui pourraient être dramatique.

Ca risquerait de precipiter les USA dans une situation très difficille laissant la place à l'arrivée fracassante des autres puissances dans le monde, et sans aucune retenue. Avec un Moyen Orient qui risquerait de sombrer defintivement dans le Chaos (et avec ça surement une crise petrolière de premier ordre).

Bref plus de menace Iranienne mais une accélaration du retour de la Russie maitre du jeux sur les ressources naturelle et renforcant ses penchant antidemocratique, Une chine obligé d'aller chercher le petrole ailleur qu'en Iran et rentrant donc en conflit directe avec les USA, Et les USA obligés de maintenir des troupes un peu partout pour tenir un MO a feu et a sang. Sans compter la mise en avant d'un certains nombre de pays en amérique du Sud aux regimes un peu "litigieux" et qui se retrouveraient grandit au detriment des autres democratie du cotinent. Et pour finir avec la montée des extremisme nourrit par les différentes guerre un fort risque de destabilisation des derniers pays musulmans...

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MP à stratege ,je ne sais plus où se trouve une de tes interventions ? ,dans laquelle tu souhaitais travailler pour les néocons ,il te suffit d'en faire la demande à Richard Perle ,il est propriétaire d'une maison dans le lubéron ,tu serais le deuxième stratège français à travailler avec eux après Laurent Murawiec. Paul Bremer a aussi une maison à Biarritz.

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MP à stratege ,je ne sais plus où se trouve une de tes interventions ? ,dans laquelle tu souhaitais travailler pour les néocons ,il te suffit d'en faire la demande à Richard Perle ,il est propriétaire d'une maison dans le lubéron ,tu serais le deuxième stratège français à travailler avec eux après Laurent Murawiec.

Paul Bremer a aussi une maison à Biarritz.

Et après ça ils osent dire aux américains de ne pas aimer la France ![29]
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Une invasion de l'Iran est au delà des possibilités actuelles des USA ; les autres options sont : - accepter un iran nucléaire ( dommage pour le TNP mais comme il est déjà mal en point ) - négocier sérieusement avec l'Iran - bombarder les sites iraniens ( mais gare aux conséquences et celà obligera alors l'iran à developper un programme vraiment secret si celui-ci n'existe pas déjà ). désolé de ne pas pouvoir développer mais aujourd'hui je n'ai pas trop le temps

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Quand même, j'ai souvent des doutes ?

Ils ont réussit à vincre les nazis et le Japon impérialiste en même temps.

Ne me dites pas que l'Irak c'est pire que la seconde guerre mondial ?

ce qui a couté 65 millions de morts au total, pas mal non [11]

Le corp expeditionnaire americain au Vietnam etait composé de 500.000 GI et d'une force de frappe beaucoup plus grosse que celle utilisé en 1945

apres 50.000 GI's en moin les americains ont compris que quoi qu'ils fassent c'etait cuit [50]

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ce qui a couté 65 millions de morts au total, pas mal non [11]

Le corp expeditionnaire americain au Vietnam etait composé de 500.000 GI et d'une force de frappe beaucoup plus grosse que celle utilisé en 1945

apres 50.000 GI's en moin les americains ont compris que quoi qu'ils fassent c'etait cuit [50]

Bon alors plus ils mettent de moyen, moins ils ont de mort et plus ils perdent ?

Bizarre quand même ![09]

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En fait ce qu'il faut comprendre c'est que l'intervention US en europe etait d'une légitimité incontestable Contre le Japon c'etait suite à une agression manifeste des japonais à Pearl Harbor donc rien à y redire. Si y'a beaucoup de machabé c'est le prix à payer pour sauvegarder la liberté et se defendre contre des agressions. Concernant le Vietnam, l'intervention US etait totalement illégitime (la pseudo attaque du golf du tonkin par les nord vietnamiens qui n'a jamais existé) C'etait tellement illégitime que les morts etaient beaucoup plus difficile à accepter (y'a eu des dizaines de milliers de blessé, d'estropié ) Quand c'est légitime et que ta liberté est menacé on accepte les cadavres. Quand c'est une guerre à visée impérialiste faut surtout pas esperer l'adhesion populaire (2200 morts en iraq et bush est traité comme un minable par l'opinion americaine)

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Quand même, j'ai souvent des doutes ?

Ils ont réussit à vincre les nazis et le Japon impérialiste en même temps.

Ne me dites pas que l'Irak c'est pire que la seconde guerre mondial ?

les nazis , c'est les soviétiques qui les ont battus ( pertes infligées par les soviétiques 80 à 85% des pertes allemandes, pertes par US army , environ 10% : selon D GLANTZ ( historien militaire US ), lis Clash of the TITANS de cet auteur )

et surtout à l'époque les USA avaient plus de 100 divisions, là ils en ont juste 13 donc ils n'ont pas les moyens humains d'envahir et d'occuper l'Iran.

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les nazis , c'est les soviétiques qui les ont battus ( pertes infligées par les soviétiques 80 à 85% des pertes allemandes, pertes par US army , environ 10% : selon D GLANTZ ( historien militaire US ), lis Clash of the TITANS de cet auteur )

et surtout à l'époque les USA avaient plus de 100 divisions, là ils en ont juste 13 donc ils n'ont pas les moyens humains d'envahir et d'occuper l'Iran.

Oui, enfin faut pas dire non plus que les russes ont fait la guerre tout seul, biensûr c'est eux qui ont eu le plus de mort, mais c'est normal, par moment le camarade Staline faisait tout pour.

Les USA on quand même eu 400 000 morts pour libérer l'europe de l'ouest.

Biensûr on est loin des 27 millions (dont beaucoup de civiles) de l'URSS.

Mais ils en on pas mal bavé je t'assure.

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Oui, enfin faut pas dir non plus que les russe ont fait la guerre tous seuls, biensûr c'est eux qui ont eu le plus de mort, mais c'est normal, par moment le camarade Staline faisait tout pour.

Les USA on quand même eu 400 000 morts pour libérer l'europe de l'ouest.

Biensûr on est loin des 27 millions (dont beaucoup de civiles) de l'URSS.

Mais ils en on pas mal bavé je t'assure.

je sais mais comparer le million de morts et blessés militaires US aux 30 millions de morts et blessés militaires soviétiques permet de restituer la part de chacun, les USA en ont bavés mais pour les soviétiques ça a été l'horreur ( regarde les pyramides des ages de l'ex-URSS : c'est parlant ) mais c'est eux qui ont vraiment mis à bas la machine de guerre nazie, les USA ont juste aidé à la finir ( c'est en 1944 que leur intervention devient importante ).

PS : pour les USA le pire conflit a été leur guerre civile ( 600000 morts )

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