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jeanmi

[Afghanistan] Archive

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Sur la défensive en Irak, al-Qaida revit en Afghanistan

 

10/09/2008 | Mise à jour : 21:44 | Commentaires  4

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A Kaboul, des soldats de la coalition sécurisent une zone urbaine, après l'explosion d'ne voiture piégée. Crédits photo : AFP

Sept ans après les attentats du 11 Septembre, al-Qaida reste une menace pour l'Occident. Deux de ses responsables ont été tués lundi au Pakistan par des missiles américains.

La «majorité» des insurgés qui ont tendu une embuscade aux soldats français le 18 août dernier dans la vallée d'Uzbeen «n'étaient pas afghans» a récemment affirmé le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant. D'où venaient-ils ? Surtout du Pakistan voisin. Mais aussi d'Irak, où les combattants islamistes arabes ont longtemps fait le coup de feu contre les troupes américaines. Tous les spécialistes le reconnaissent : derrière l'insurrection pachtoune qui veut chasser d'Afghanistan les troupes «d'occupation» étrangères se profile l'influence d'al-Qaida et de Ben Laden.

Chassés de Kaboul fin 2001 par la coalition internationale, les talibans sont bel et bien de retour en Afghanistan, où leur influence augmente mois après mois. «Al-Qaida s'est reconstruit sur les ruines de l'après-11 Septembre en bénéficiant du soutien des zones tribales», explique Dominique Thomas (1), spécialiste des mouvements islamistes à l'École des hautes études en sciences sociales, l'EHESS. Une zone à cheval entre le Pakistan et l'Afghanistan, peuplée de Pachtounes, qui circulent librement d'un pays à l'autre sans tenir compte de la ligne Durand, l'immense frontière de 2 400 kilomètres tracée par l'empire britannique en 1893.

En quelques années, les talibans et leurs complices étrangers d'al-Qaida, Libyens, Marocains, Yéménites, Égyptiens… se sont recréé un nouveau sanctuaire au Pakistan. Ce pays nucléaire et instable, dont l'État central n'a jamais réussi à établir son autorité sur les zones tribales, est devenu le principal lieu de passage des djihadistes du monde entier, qui y sont entraînés dans des camps militaires. Deux hauts responsables étrangers des opérations d'al-Qaida ont d'ailleurs été tués lundi par des missiles américains.

Transformé en une sorte de «“mini-Afghanistan” où sont appliquées les normes talibanes, les zones tribales pakistanaises sont le nouveau centre de gravité du terrorisme international, le nouveau quartier général d'al-Qaida et des talibans où sont préparées les opérations contre les Américains et les Occidentaux», explique Rohan Gunaratna, l'un des meilleurs spécialistes d'al-Qaida, expert dans un centre consacré au terrorisme international à Singapour (2).

Cette reconstitution du djihad international au Pakistan, réserve infinie de combattants enthousiastes à l'idée de se battre contre les forces étrangères en Afghanistan et d'y mourir, va de pair avec l'échec d'al-Qaida en Irak. En 2003, la guerre américaine contre le régime de Saddam Hussein avait d'abord fourni un sanctuaire idéal aux combattants apatrides d'al-Qaida. L'insurrection irakienne sunnite avait accueilli à bras ouverts les renforts d'al-Qaida contre les troupes américaines qu'il fallait à tout prix chasser du pays.

Piètres stratèges

Cette amitié a depuis fait long feu. Le changement de stratégie imposé par le patron des forces américaines en Irak, le général Petraeus une augmentation des troupes et le retournement des tribus sunnites irakiennes contre al-Qaida , a fini par payer. Au cours des derniers mois, le nombre d'attaques a été divisé par dix. La violence a considérablement baissé d'intensité. Mais les raisons profondes de cette amélioration sont surtout internes. Elles trouvent leur origine dans une rupture entre djihadistes, apparue au moment des sanglants attentats perpétrés par al-Qaida à Amman, en novembre 2005. En voulant exporter le djihad en Jordanie, le chef d'al-Qaida en Irak, al-Zarqaoui, tué en 2006 par les forces américaines, a précipité la crise.

Les rebelles sunnites irakiens n'ont pas seulement été choqués par la violence aveugle des djihadistes étrangers de Zarqaoui et par les méthodes totalitaires d'al-Qaida. «Ils refusent la vision globale du djihad, qui pour les dirigeants d'al-Qaida doit être porté en dehors des frontières. Les insurgés irakiens ne veulent pas exporter le djihad, ils veulent un djihad irakien», explique Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po (3).

Et lorsqu'en octobre 2006, les affiliés de Ben Laden ont créé un «État islamique en Irak» dirigé par l'Égyptien al-Masri, les insurgés sunnites de l'armée islamique ont dénoncé les «pratiques illégitimes» d'al-Qaida et son «arrogance». L'organisation de Ben Laden et du mollah Omar, qui voulait bâtir en Irak, au cœur du monde islamique, une base centrale d'où la lutte serait étendue aux pays voisins et à Israël, a subi d'énormes revers, en hommes et en influence. Elle n'a pas disparu d'Irak, mais elle est désormais sur la défensive.

Même déconvenue en Arabie saoudite, où l'organisation terroriste n'est plus que l'ombre d'elle-même. «La répression du pouvoir saoudien mêlée à une approche globale de la lutte antiterroriste, basée notamment sur un généreux programme de réhabilitation des djihadistes, a fini par fonctionner», poursuit le spécialiste du terrorisme international Jean-Pierre Filiu. Contraints à se réfugier dans la clandestinité, les réseaux d'al-Qaida en Arabie saoudite n'ont pas commis d'attentat depuis 2006. Ils continuent cependant d'alimenter le djihad en envoyant des recrues et des fonds en Irak et en Afghanistan-Pakistan.

Désavoué par les tribus sunnites d'Irak, al-Qaida n'a pas réussi à créer un État islamique, comme il le voulait. Les lieutenants de Ben Laden ont échoué à faire tomber les régimes politiques modérés qui étaient dans leur collimateur dans le monde musulman. Malgré la percée et la radicalisation des mouvements islamistes, l'Égyptien Moubarak ou l'Algérien Bouteflika tiennent toujours les rênes du pouvoir. Commentaire de Jean-Pierre Filiu : «Les djihadistes d'al-Qaida sont de très bons tacticiens mais de piètres stratèges. Normal, car ce sont des idéologues.»

Une propagande organisée

Il faudrait pourtant se garder de crier victoire trop vite. Car la pieuvre, même si elle s'est tapie dans l'ombre, reste prête à bondir. Au Pakistan, donc. En Irak, où l'organisation demeure «dangereuse», de l'avis même du général Petraeus. Au Yémen, la patrie de Ben Laden, où les islamistes reprennent du poil de la bête. Au Maghreb, où les candidats pour la guerre en Afghanistan sont de plus en plus nombreux. En Mauritanie et dans le Sahara, où leur implantation et les menaces qu'ils font peser sur les intérêts occidentaux furent à l'origine de l'annulation du Paris-Dakar en janvier dernier.

Mais le véritable succès d'al-Qaida depuis deux ans est sans doute politique. «Ils ont imposé leur label. Dans le monde entier, les groupes islamistes salafistes se placent sous la bannière d'al-Qaida. Ils ont réussi à disséminer leurs idées et leur mode opératoire partout, c'est une grande victoire», estime le spécialiste Dominique Thomas. C'est ainsi qu'en 2007 l'ancien GSPC algérien, Groupe salafiste pour la prédication et le combat, s'est transformé en Akim, al-Qaida au Maghreb islamique. En quelques années, la nébuleuse a réussi à internationaliser, grâce à une forte propagande, le discours de plusieurs groupes locaux ou régionaux.

Dans le viseur

Si elle a résisté aux coups de boutoir qui lui ont été assénés, c'est aussi parce que la nébuleuse a su s'adapter aux changements dans le monde et tirer profit de la globalisation. Comme une méduse se laissant porter par les courants et les vagues, elle évolue en fonction de la situation internationale. Très en pointe sur Internet, maîtrisant parfaitement sa communication, ne lésinant jamais lorsqu'il s'agit d'exposition médiatique, al-Qaida recrute sur la Toile des milliers de sympathisants mâles, qui n'appartiennent pas directement à l'organisation, mais peuvent passer à l'action quand il le faut. Soit pour leur propre compte, soit pour celui des djihadistes internationaux.

L'organisation, dont le cœur est formé de quelques centaines de membres seulement, basés pour la plupart dans les zones tribales pakistanaises, a également gagné en souplesse. Elle tisse sa toile dans le monde et diffuse son virus en sous-traitant certaines actions aux groupes nationaux ou en s'associant de loin avec des petites cellules locales tentées par l'idéologie du djihad global et les tactiques d'attentats suicides. Les militants peuvent même être entraînés par al-Qaida sans appartenir officiellement à l'organisation. Et pour déjouer la vigilance des polices antiterroristes, al-Qaida utilise de plus en plus, notamment en Irak, les services de femmes, de handicapés mentaux et de marginaux, candidats plus discrets pour les attentats suicides.

Sept ans après le 11 septembre 2001, les États-Unis bien sûr, mais aussi l'Europe, sont toujours dans son viseur. L'ancien GSPC algérien qui a rallié al-Qaida a un agenda clairement antieuropéen et antifrançais. Si le «Londonistan» a été démantelé après les attentats de 2005 à Londres, les spécialistes s'accordent à dire que les sympathisants du djihad global dans les capitales occidentales se sont radicalisés et peuvent passer à l'action du jour au lendemain.

Ainsi, pour Rohan Gunaratna, al-Qaida reste «la plus grande menace pour les Occidentaux». Une menace d'autant plus dangereuse que les services de renseignement occidentaux estiment que l'organisation n'a pas renoncé à organiser un jour un attentat chimique, biologique ou nucléaire. Au jour anniversaire du 11 Septembre, en plein ramadan, le mois des attentats, du sang et de la terreur pour al-Qaida, alors qu'approche l'élection présidentielle américaine, les services de renseignement sont, plus que jamais, sur le qui-vive.

1. Dominique Thomas : « Les Hommes d'al-Qaida », Michalon, 2005

2. Rohan Gunaratna : « al-Qaida, au cœur du premier réseau terroriste mondial », Autrement, 2002 3. Jean-Pierre Filiu : « L'Apocalypse dans l'islam », Fayard, 2008

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Ben tiens: un autre de cette excellence source  =)

http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/12/01003-20080912ARTFIG00020-pour-paris-cette-guerre-passe-aussi-par-le-pakistan-.php

Pour Paris, cette guerre

passe aussi par le Pakistan

Isabelle Lasserre

11/09/2008 | Mise à jour : 23:13 | Commentaires 4

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La France est favorable à un changementde stratégie en Afghanistan.

La nouvelle stratégie en Afghanistan annoncée par les forces américaines, qui s'octroient désormais le droit d'envoyer des forces spéciales attaquer les talibans dans les zones tribales du Pakistan, est plutôt bien accueillie à Paris.

Depuis longtemps, la France, qui s'inquiète de la dégradation de la situation, réclamait un changement de stratégie en Afghanistan. Paris a toujours été un fervent défenseur de l'«afghanisation» du pays, c'est-à-dire du transfert des responsabilités concernant la sécurité aux policiers et aux militaires afghans. Mais l'embuscade meurtrière qui a coûté la vie à dix soldats français le 18 août a suscité de nouvelles questions sur l'intervention en Afghanistan.

«S'interroger sur le meilleur moyen de stabiliser l'Afghanistan afin d'éviter qu'il ne redevienne une base pour le terrorisme» : c'est le but affiché de la mission d'information et d'évaluation sur l'Afghanistan, intronisée jeudi à l'Assemblée nationale par le socialiste François Lamy et l'UMP Pierre Lellouche. Les deux présidents de cette mission qui durera un an, et qui doit susciter un débat sur la présence française en Afghanistan, s'interrogent sur l'évolution de la stratégie de l'Alliance Atlantique, qui est selon eux «en train d'échouer». Ils ont aussi posé la question, justement, des bases arrière pakistanaises de l'insurrection talibane. «Les guérillas gagnent lorsqu'elles ont un sanctuaire. Elles perdent lorsqu'elles n'en n'ont pas», affirme Pierre Lellouche.

«Un sujet majeur»

Dans les milieux diplomatiques, la décision américaine n'a pas été une surprise. On considère d'ailleurs que les forces spéciales sont le meilleur moyen pour lutter contre une guerre de guérilla.

Meilleur, en tout cas, que les bombardements aveugles des avions de l'Otan, dont les dégâts collatéraux minent la réputation des troupes internationales. Surtout lorsque, comme ce fut le cas le mois dernier, un bombardement allié a fait 90 morts parmi la population afghane.

«Le Pakistan est un sujet majeur, car tout ce que nous faisons et que nous réussissons en Afghanistan peut être anéanti au Pakistan», a affirmé jeudi Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, au «Talk Orange-Le Figaro».

Même son de cloche dans les milieux militaires, où l'on se dit persuadé que la guerre en Afghanistan ne peut se gagner sans une approche globale, qui inclut le Pakistan. L'élimination de deux chefs étrangers d'al-Qaida en début de semaine au Pakistan prouve l'efficacité de la méthode.

Les incursions des forces spéciales américaines dans les zones tribales font cependant peser un gros danger politique au Pakistan, au moment où les successeurs du général Musharraf, chassé du pouvoir en août, ont du mal à affirmer leur légitimité.

La tension est montée d'un cran jeudi entre Islamabad et Washington qui reproche à l'armée pakistanaise de ne pas fournir suffisamment d'efforts pour lutter contre al-Qaida et les talibans dans les zones tribales. Le chef de l'armée pakistanaise, le général Ashfaq Kayani, a prévenu quant à lui que ses troupes défendront l'intégrité territoriale de son pays «à n'importe quel prix» et qu'«aucune force étrangère ne serait autorisée à conduire des opérations à l'intérieur du Pakistan».

En France, militaires comme politiques savent qu'aucune solution durable ne pourra être trouvée sans un accord avec le gouvernement et l'armée pakis­tanaise. «Il faut dialoguer avec le nouveau pouvoir pakistanais pour bâtir une stratégie en Afghanistan», poursuit Jean-David Levitte. Et comme le disait récemment un général français : «La guerre en Afghanistan ne se gagnera pas avec des troupes ou du matériel supplémentaires. Elle se gagnera avec les cœurs.»

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Je suis mort de rire...

Depuis 2001 on nous bassine officiellement sur: en vrac

"la lutte contre le terrorisme en A-stan"

"éradiquer la menace taliban"

"lutter pour un A-stan démocratique..."

Et maintenant, notamment après l'épreuve de Surobi et le débat politique et médiatique qui s'en est suivi. Après également le regain d'action des US en zone tribale pakistanaise; tellement violent que les pakis ont haussé le ton à l'égard des américans...

Et bien donc maintenant on commence à dire benoîtement que la stratégie en A-stan n'est peut être pas très adaptée, que une grande partie du problème se trouve au Pakistan...

BEN VOYONS

Il serait temps d'y penser. En fait à haut niveau on est en train (non pas de se rendre compte bien sûr) de préparer le terrain à autre chose de beaucoup plus complexe.

La prise en compte de la dimension pakistanaise du conflit. Et ce n'est pas simple. Car celà revient à internationaliser ce conflit en débordant (enfin) des frontières afghanes. Celà revient aussi  à aborder de front le pb de la gestion de la menace taliban avec un régime indépendant disposant de l'arme nucléaire et rongé jusqu'à la moelle.

Ce faisant en plaçant le Pakistan au coeur du problème on invite sur le théatre deux acteurs qui en sont pour l'instant absents...

Le grand ami du Pakistan et son principal ennemi soit la Chine et l'Inde le grand jeu ne fait que commencer...

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US hits compound in North Waziristan

Written by Bill Roggio on September 12, 2008 11:32 AM to The Long War Journal

Available online at: http://www.longwarjournal.org/archives/2008/09/us_hits_compound_in.php

The US military conducted another airstrike inside Pakistan's lawless tribal agencies. The target of the strike was an al Qaeda-linked group called Al Badar, which is run by Gulbuddin Hekmatyar.

Unmanned Predator aircraft launched several missiles in the early morning at a target in the village of Tol Khel on the outskirts of Miramshah, the administrative seat of North Waziristan. Twelve members of Al Badar (or Al Badr) were reported killed and 14 were reported wounded in the attack, according to AFP.

Al Badar is a Kashmiri terrorist group supported by Gulbuddin Hekmatyar. The group "is reported to have training camps in the Manshera area of North West Frontier Province (NWFP) in Pakistan, Kotli and Muzaffarabad," according to the South East Asia Terrorism Portal. Kashmiri terrorist groups have flocked to the Northwest Frontier Province and have actively participated in operations against Coalition forces in Afghanistan.

Hekmatyar runs the Hezb-i-Islami Gulbuddin, a radical Taliban-linked faction fighting US forces in Afghanistan. He has close links to al Qaeda and Osama bin Laden, as well as the Inter-Services Intelligence, Pakistan's military intelligence agency.

The US targeted a Hekmatyar compound in South Waziristan on Aug. 13. Taliban commanders Abdul Rehman and Islam Wazir, three Turkmen, and "several Arab fighters" were reported killed in the strike. Reports indicated up to 25 terrorists were killed in the attack.

The US has conducted eight airstrikes and raids in North and neighboring South Waziristan since Aug. 31. Five of the strikes have been aimed at compounds in North Waziristan. Four of them were operated by the Haqqani Network.

The last attack in Pakistan occurred on Sept. 8, when US forces launched several missiles at the notorious Manba Ulom madrassa and an adjacent home in the town of Danda Darpa Khel. Several members of the Haqqani family were reportedly killed in the strike.

The madrassa has both an operational and a symbolic value. The Manba Ulom madrassa was established by Jalaluddin Haqqani, the notorious mujahideen commander who is closely allied to Mullah Omar and Osama bin Laden. The madrassa was used in the 1980s to train mujahideen to fight the Soviet Union in Afghanistan.

After the US invasion of Afghanistan in 2001, the Haqqani family used the Manba Ulom madrassa as a training center and meeting place for senior al Qaeda leaders, and has been described as "a center of jihadi activities."

The Haqqani Network attacked Pakistan forces based in North Waziristan after the madrassa was hit. More fighting has been reported today between Pakistani and Haqqani forces in North Waziristan.

The Haqqanis are closely allied with the Taliban and al Qaeda, and have close links with the Inter-Services Intelligence. The Haqqanis run a parallel government in North Waziristan and conduct military and suicide operations in eastern Afghanistan. Siraj Haqqani, Jalaluddin's son, has close ties to Osama bin Laden and is one of the most wanted terrorist commanders in Afghanistan.

Pakistan protests attacks

The attack comes as the Pakistani military and government said it would defend its territorial integrity from all attacks. The Chief of the Army Staff General Ashfaq Pervez Kiyani and Minister of Defense Chaudhry Ahmad Mukhtar both said the country would do what is needed to defend itself from outside attacks. Pakistan closed the vital Torkham border crossing into Afghanistan to NATO traffic on Sept. 6 to send a message to the US, Mukhtar said. The crossing was reopened the next day.

President George Bush is said to have authorized the increased air and ground strikes inside Pakistan in an effort to root out al Qaeda and Taliban forces. There have been 15 cross-border strikes in Pakistan this year alone, compared to just 10 in 2006 and 2007 combined.

The Taliban, al Qaeda, and allied terrorist groups have established 157 training camps and more than 400 support locations in the tribal areas and the Northwest Frontier Province, US intelligence officials have told The Long War Journal.

The Taliban has organized some of its fighters into military formations. Al Qaeda has reformed the notorious 055 Brigade, the Arab legion of al Qaeda fighters that was destroyed during the initial US assault in Afghanistan in late 2001. Additional al Qaeda brigades have been formed, intelligence officials informed The Long War Journal.

Foreign al Qaeda fighters have flocked to the Pakistani border regions. On July 23, Pakistani Prime Minister Gilani and his cabinet were told that more than 8,000 foreign fighters were operating in the tribal areas.

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...

G4lly on est toujours l'étranger de qq  =)

Pakis en A-stan

Afghans en zone tribale Pakis...

En fait la plupart de ces gars sont des pashtounes autant chez eux d'un côté que de l'autre de la frontière...

Hekmatyar runs the Hezb-i-Islami Gulbuddin, a radical Taliban-linked faction fighting US forces in Afghanistan. He has close links to al Qaeda and Osama bin Laden, as well as the Inter-Services Intelligence, Pakistan's military intelligence agency.

Ceci ne doit jamais être oublié, les talebs ne sont pas les seuls combattants contre la coalition

LES TALEBS NE SONT PAS LES SEULS SOUTIENS D'Al Quaeda

L'échiquier politique et militaire de la région est bcp plus complexe qui de prime abord

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Coalition forces search compound in Kapisa province   

Written by Bagram Media Center 

Wednesday, 10 September 2008

BAGRAM AIR FIELD, Afghanistan (September 8, 2008) – Coalition forces searched the compound of a suspected Taliban subcommander in Kapisa province, Sunday.

The compound, located in Tag Ab District, is a known safe haven for foreign fighters moving into Afghanistan.  Coalition forces searched the compound targeting a suspected Taliban subcommander intelligence suggested had been there recently.

The search of the compound produced no detainees or engagements with militant forces.

Two militants killed during search of Taliban compound   

Written by Bagram Media Center 

Wednesday, 10 September 2008

BAGRAM AIR FIELD, Afghanistan (September 10, 2008) – Two militants were killed by Coalition forces Tuesday when they searched the compound of a Taliban sub-commander in Kapisa province.

The compound, located in the Tag Ab district, was a safe haven for a Taliban sub-commander that trafficked weapons to militants in the region.  He also financed anti-coalition activities in Kapisa province.

As Coalition forces approached, two armed militants exited the compound and attempted to move into an attack position

Coalition forces engaged both militants with small arms fire, killing them.

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Dans "Une parcelle de Gloire" j'ai toujours aimé la pudeur de "Bruno" sur l'obtention de renseignements.

Quand il faut il faut et au moins il ne fait pas d'apologie de la torture ou du moins de la "persuasion".

De toute façon dans ce genre de confrontation l'essentiel demeure le résultat immédiatement exploitable.

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http://www.france24.com/fr/20080912-reporters-afghanistan-taliban-combat-attaque-insurges-kaboul-wardak-coalition-france

AFGHANISTAN - REPORTAGE

Exclusif : Au combat, côté Taliban

Vendredi 12 septembre 2008

Claire Billet, correspondante de France 24 à Kaboul, a tourné avec Tahir Luddin un reportage exceptionnel en passant du côté des Taliban, au moment même où ils lançaient une attaque meurtrière contre les forces de police afghanes.

Vendredi 12 septembre 2008

Par FRANCE 24 (texte) / Claire Billet et Tahir Luddin (vidéo)

Les Taliban se targuent d’avoir une meilleure connaissance du terrain, l'expérience du combat et le soutien grandissant de la population. Une organisation redoutable qui complique la tâche de la coalition déployée en Afghanistan.

Pour comprendre comment les Taliban parviennent à porter des coups si rudes aux forces afghanes et à leurs alliés américains ou français, Claire Billet s’est rendue début septembre dans la province du Wardak, voisine de Kaboul à la rencontre du commandant Abu Tayeb et de ses hommes.

Ces derniers considèrent aujourd’hui les forces françaises comme ennemies, même si les dix soldats tués lors d'une embuscade le 18 août dernier sont tombés dans une autre région. "Je veux dire quelque chose aux soldats français. S’ils écoutent leur gouvernement et sont des marionnettes des Etat-Unis, ils recevront encore plus d’attaques, comme celle de Sarobi. Et même des plus violentes. Ils doivent changer leur politique" déclare Abu Tayeb. Conscients de la nécessité de parler aux médias pour faire passer son message, les supérieurs du commandant Tayeb l’ont autorisé à recevoir la journaliste qu’il avait déjà rencontré l’année dernière.

Le Wardak, territoire des Taliban

Abu Tayeb parle du Wardak comme du territoire des Taliban : "Les Taliban ont le pouvoir, pas le gouvernement de Karzaï. Tout le district est Taliban, sauf quelques boutiques dans le centre."

Pour expliquer le soutien grandissant des habitants de la province, Haji Mullah, un des insurgés,  pense que c’est parce que "les Taliban ne les volent pas, ne sont pas cruels avec eux. Il y a de la stabilité dans leurs zones et ils peuvent défendre leurs droits, en ce qui concerne les disputes de terres par exemple. Ils ne passent pas par le gouvernement pour obtenir justice, mais par les Taliban."

Premier jour de ramadan, jour de combat

Après la présentation des combattants, la rupture du jeûne du ramadan, en passant par l’entraînement au maniement des armes, les reporters de France 24 ont été autorisés à les accompagner lors d’une attaque d’un poste de contrôle de la police afghane.

Ils ont assisté, au péril de leurs vies, à la préparation et au déroulement de l’opération. Ils ont appris le lendemain que trois policiers étaient morts, et deux autres blessés lors de l’offensive. Cette guérilla pratiquée par les Taliban est presque quotidienne. Ils intensifient leurs attaques, au point de se rapprocher chaque jour un peu plus de la capitale afghane.

Mise au point de Grégoire Deniau, directeur de la rédaction de FRANCE 24 :

Le reportage de Claire Billet a suscité des réponses agressives de certains internautes, l’accusant de « sympathie » envers les Taliban qu’elle a filmé, sous-entendant qu’elle avait eu autre chose qu’un rôle de simple spectateur lors de l’attaque commise par ces Taliban sous ses yeux. Ces accusations, extrêmement graves, ont été retirées du site.

La rédaction tient toutefois à souligner que les journalistes de France 24 vont, et continueront d’aller, partout où il faut se trouver pour mieux comprendre les événements qui agitent la planète. Claire Billet a pris des risques importants pour permettre au public de mieux saisir la nature du conflit afghan et des ennemis auxquels sont confrontés les militaires français et les forces de la coalition. France 24 lui réitère son soutien et s’estime extrêmement fière de la compter parmi ses journalistes.


Pour en savoir plus, retrouvez les coulisses de ce tournage à hauts risques

Les "coulisses" du tournage http://www.france24.com/fr/20080911-filmer-taliban-afghanistan-claire-billet-kaboul-reportage-coulisses

Filmer les Taliban

Jeudi 11 septembre 2008

Dans un reportage exclusif diffusé sur FRANCE 24, notre journaliste Claire Billet a accompagné des Taliban lors d’une de leurs opérations nocturnes. Visite guidée dans les coulisses d'un reportage à haut risque.

Prise de contact avec les Taliban

Je ne peux pas rentrer dans les détails mais, en gros, c'est un groupe que j'avais déjà rencontré avant lors d’un précédent reportage. Je les ai donc recontactés. Ils étaient en terrain connu, il n’y a pas eu de problème de confiance. En revanche, pour notre première rencontre, ils avaient peur que je sois espionne. Il fallait les rassurer, discuter avec eux.

Ensuite, comme ils ont vu le premier reportage sur Internet ils ont compris que je ne constituais pas un danger pour eux et que je ne prenais pas position dans le conflit.

Suivre une opération en direct

Il faut savoir que ce genre de projet demande des mois de préparation. Je suis installée depuis trois ans en Afghanistan mais n'ai réussi à voir des insurgés taliban que trois fois.

Les conditions de ce reportage sont particulières. Ce n'est pas juste une interview, j'ai passé plusieurs jours avec eux. Il fallait donc l’autorisation de la hiérarchie, c'est à dire des chefs proches du mollah Omar.

J'ai suivi les Taliban pendant qu'ils effectuaient une opération de nuit. Je n'ai pas été prévenue et ne l'ai su qu’au dernier moment. Ils ont attaqué un poste de contrôle de police sur l'autoroute entre Kaboul et Kandahar. Ils ne m'ont pas expliqué où ils allaient et je les ai suivis. L'opération a duré quatre à cinq heures au total : deux heures pour se rendre sur les lieux, autant de temps pour préparer les roquettes et marcher dans la plaine, et vingt minutes de combat effectif.

Gérer la peur

En fait, c'est sur le chemin de l'opération que j'ai eu le plus peur. J'avais déjà fait un reportage lors d'une opération mais côté américain, dans un véhicule blindé. Les soldats avaient été pris en embuscade par les Taliban. Mais cette fois-ci, on marchait dans la plaine, tout à fait à découvert, sans gilet pare-balles, ni casque. Et même si les Taliban sont prêts à assurer ta sécurité, on sait aussi qu'ils sont tout à fait prêts à mourir.

Je n'ai pas eu peur des Taliban parce que c'est un groupe que je connais. Lorsqu’on passe par les bons canaux et qu'on demande les autorisations pour partir en reportage avec eux, il y a, en général, peu de problèmes.

Femme-journaliste en Afghanistan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il est plus facile de travailler quand on est une femme. La tradition afghane et pachtoune, en particulier, est très accueillante avec les étrangers et avec les femmes. Les Taliban s'assurent de notre sécurité. En fait, les femmes étrangères représentent une sorte de troisième sexe. Certes, pendant la nuit, je dormais avec les femmes mais pendant la journée, je passais mon temps avec les combattants, les hommes. J'y étais pendant le ramadan et ils m'ont nourrie. Puis, à mon départ, ils m'ont offert une robe et des bracelets.

De plus, comme aux yeux des Taliban, il paraît moins probable qu'une femme soit espionne, on obtient plus facilement la confiance.

Mais pour ce reportage je me suis mise d'accord avec le commandant pour être habillée en homme pendant la journée. Il ne fallait pas qu'on me remarque. D'autant qu'il y avait aussi des combattants qui ne faisaient pas vraiment partie du groupe avec lequel j'étais.

Comment assurer sa sécurité

Dès que je me déplace, je mets une burqa. C'est indispensable pour passer inaperçue parce qu'il y a énormément de criminalité. Les risques d'être enlevée pour de l'argent sont réels. Au bout de deux heures de route, j'ai retrouvé une escorte avec qui j'ai traversé plusieurs zones sous contrôle taliban. Je suis restée couverte jusqu'à ce qu'on arrive dans la zone contrôlée par le groupe taliban avec qui j'étais. Je travaille toujours avec un "fixer", élément également indispensable pour pouvoir exercer son métier en Afghanistan.

Au total, j'ai passé trois jours avec eux. Ensuite, cela a commencé à se savoir qu'il y avait une femme avec eux. Ça devenait dangereux.

Mise au point de Grégoire Deniau, directeur de la rédaction de FRANCE 24 :

Le reportage de Claire Billet a suscité des réponses agressives de certains internautes, l’accusant de « sympathie » envers les Taliban qu’elle a filmé, sous-entendant qu’elle avait eu autre chose qu’un rôle de simple spectateur lors de l’attaque commise par ces Taliban sous ses yeux. Ces accusations, extrêmement graves, ont été retirées du site.

La rédaction tient toutefois à souligner que les journalistes de France 24 vont, et continueront d’aller, partout où il faut se trouver pour mieux comprendre les événements qui agitent la planète. Claire Billet a pris des risques importants pour permettre au public de mieux saisir la nature du conflit afghan et des ennemis auxquels sont confrontés les militaires français et les forces de la coalition. France 24 lui réitère son soutien et s’estime extrêmement fière de la compter parmi ses journalistes.

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Mise au point de Grégoire Deniau, directeur de la rédaction de FRANCE 24 :

Le reportage de Claire Billet a suscité des réponses agressives de certains internautes, l’accusant de « sympathie » envers les Taliban qu’elle a filmé, sous-entendant qu’elle avait eu autre chose qu’un rôle de simple spectateur lors de l’attaque commise par ces Taliban sous ses yeux. Ces accusations, extrêmement graves, ont été retirées du site.

La rédaction tient toutefois à souligner que les journalistes de France 24 vont, et continueront d’aller, partout où il faut se trouver pour mieux comprendre les événements qui agitent la planète. Claire Billet a pris des risques importants pour permettre au public de mieux saisir la nature du conflit afghan et des ennemis auxquels sont confrontés les militaires français et les forces de la coalition. France 24 lui réitère son soutien et s’estime extrêmement fière de la compter parmi ses journalistes.

Quel hypocrite !

donc relayer la propagande Talibane:

"Je veux dire quelque chose aux soldats français. S’ils écoutent leur gouvernement et sont des marionnettes des Etat-Unis, ils recevront encore plus d’attaques, comme celle de Sarobi. Et même des plus violentes. Ils doivent changer leur politique"

c'est "mieux comprendre les événements qui agitent la planète" et "permettre au public de mieux saisir la nature du conflit afghan" ??  :rolleyes:

Moi je pense que si le journaliste ne relaye pas la propagande Talibane il ne pourra pas remettre le pied là bas. Donc il a fait le jeux des Taleb pour faire sa promo y compris au dépend de l'intéret de la France.

Pas de quoi fouetter un chat, pour l'instant, mais ça s'appelle comment déjà ce genre d'attitude en temps de guerre ?

..et si le journaleux avait été pris en otage je vois d'ici la campagne médiatique qui aurait suivit pour obtenir sa libération a n'importe quel prix.

A l'époque ou ils décapitaient les journaleux c'était plus simple.

Maintenant là aussi on voit qu'on a pas vraiment une posture guerrière. A la vrai guerre il y a un truc qui s'appelle la censure.

On fait pas la guerre a moitié, donc si on est pas pret a la faire, avec toutes les armes a notre disposition, y compris la propagande et la censure, autant rester chez nous.

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Ils sont sympas, ces talibans ! J'irais bien boire une bière avec eux, tiens ! (ah mince, c'est vrai qu'ils n'en boivent pas...)

Plus sérieusement, j'ai l'impression qu'en ce moment, c'est une compétition au journaliste qui ira au plus près des talibans. Il s'agit vraissemblablement de se la pêter dans leur milieu journalistique. Ca finira mal, surtout si ces journaleux filment des choses que les talibans ne veulent pas montrer. Et on ne les en plaindra pas ! RSF aura beau gueuler, ce ne sera pas une grosse perte pour la patrie, surtout s'ils font de la propagande pour l'ennemi.

D'ailleurs, son reportage ne dira sans doute pas si elle a ou non livré des informations cruciales aux talibans en échange de son reportage. Dans ce cas, ce serait de la haute trahison.

Ce genre de reportage a beaucoup choqué les parents des soldats morts là bas. Un père de soldat a d'ailleurs dit (vu en direct sur BFM TV) : "si c'est plus facile pour les journalistes de trouver les talibans que pour nos soldats, alors mieux vaudrait déguiser nos soldats en journalistes pour mieux les traquer".

Je pense que parfois, il vaut mieux ravaller son orgueuil journalistique, et plutot donner des reportages encourageants pour les soldats et pour le peuple, même si c'est une sale guerre, et que notre présence là bas est discutable. C'est une question de patriotisme.

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Les journalistes peuvent très bien argumenter que les français sont majoritairement opposés à notre présence en Afghanistan, et qu'ils ont droit à plusieurs points de vue.

La liberté d'expression c'est un handicap durant une guerre, c'est avant qu'elle aurait servi, en nous évitant justement de nous y engager.

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Quel hypocrite !

donc relayer la propagande Talibane

Les talibans ne peuvent pas larguer des tracts sur Paris, par contre ils peuvent utiliser des journalistes neuneus pour relayer leur propagande. Ils ont donc tout interet à parader devant les journalistes.

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C'est bien ce genre de reportage,ça permet de mettre des visages,des paroles autre que "Allah-ô-Akbar" sur les taliban. ça leur donne un aspect plus humain et ça pourrait ouvrir la porte aux négociations (qui sait)

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oulà les gars y'a de l'excitation pour pas grand chose là (après tout c'est pas vraiment la même chose que les photos polémiques)

si ça vous enerve ne lisez pas les contenus de redaction

moi j'aime bien avoir plusieurs sons de cloche (tout en sachant que des 2 cotés c'est biaisé par interet que ce soit de celui de nos militaires (y'a qu'a voir l'ensemble des contradictions sur l'embuscade de Surobi) ou de celui des Talebs (propagande certainement pas de doute la dessus)

Maintenant, il est en tout cas clair pour ceux qui en doutaient qu'on est mis dans le même sac que les américains

fini l'image du gentil français qui vient aider la population

ca va falloir l'enregistrer

Ne serait ce que pour cette info, l'article vaut le coup (tout en sachant que c'est un interlocuteur particulier certes et non representatif de 100 % de la pop afghane mais bon il donne quand même la température)

Donc vos cries d'orfraie là c'est un peu abusif

C'est pas comme si la journaliste avait distribué des cassettes de conversion à son retour, non ??

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Un reportage dans le Figaro

Avec les soldats français sur la route de Kaboul

Depuis cet été, alors que les troupes françaises s'engagent plus avant dans les combats aux côtés des Afghans, les attaques des talibans se multiplient.

http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/15/01003-20080915ARTFIG00326-avec-les-soldats-francais-sur-la-route-de-kaboul-.php

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French Army Upgrades Fire Support in Joint Effort

By pierre tran

Published: 15 September 2008

Paris - The French Army is field-testing in Afghanistan the U.S.-built Rover air-ground data link and Scarabée, a homegrown product from the French Air Force, as part of a drive to upgrade its fire support system.

The equipment is expected to help broaden and deepen the Army's ability to call in precision strikes from land, sea and air, by deploying a dedicated expertise to a lower tactical level.

With France taking on a more aggressive combat role in Afghanistan, the need to hone air-ground integration has become evident following the Aug. 18 ambush that left 10 French soldiers dead and stoked controversy on the home front.

Such counterinsurgency operations highlight the role of close air support, increasingly seen as a vital component, while raising the risk to civilians and friendly forces.

A new doctrine of effects-based fire support is to be introduced next summer with the creation of an equivalent joint fire observer mission specialist in the artillery brigades, said Army Col. Jean-Michel Naal, who worked on drafting the doctrine for fire support at the Centre for Doctrine for the Employment of the Forces. The center distills lessons learned from the field and helps formulate the official Army manual.

Under the new approach, an artillery observer will be trained to call in strikes from the air and other sources; nevertheless, the forward air controller can still be deployed with contact troops if needed.

The creation of the new specialization reflects the shift to a joint forces approach, namely the need to call in different sources of fire support rather than just close air support.

The Army and French Air Force currently send their personnel to a training center that turns out forward air controllers qualified to NATO standards.

A Real Break

"This is a real strategic decision, a rupture," Naal said. "The new specialization will create a large number of better equipped, better trained multitasking personnel."

The battalion chief and company captain will each have specialist fire control advisers from artillery brigades attached for training and deployment, qualified to call in support from ground artillery, air and naval assets.

The Army also hopes in the future to have dedicated VAB armored vehicles equipped with transmission equipment and laser designators for calling in strikes.

As part of its transformation, the Army will nearly double the number of fire control specialists to 900 from 500. These specialists will be assigned to the Army's 24 artillery detachments for liaison and observation (DLO in the French nomenclature). Next summer, "coordination" will be added to the official title, creating a new term, DLOC, and a further six artillery detachments will be created.

The Army has already started moving in this direction, which in the near future will allow training and equipping of personnel to call in strikes from sources such as the Tiger attack helicopter or a single-launch rocket system (LRU in the French nomenclature), which the force hopes to acquire soon.

The Délégation Générale pour l'Armement (DGA) procurement office released a tender on July 10, 2007, for a contract to produce a prototype and full-scale production of 27 single-launch rocket systems. The rocket artillery system would have a range of 70 kilometers, all-weather capability and an accuracy of within 5 meters of the target.

To move beyond voice communications between ground controllers and aircrews, the Air Force is testing new digital equipment, including the Rover product, to improve air-ground integration, said Cmdr. Frédéric Solano, an Air Force spokesman.

This reporter recently saw an Air Force team performing a training operation on the outskirts of Kabul, Afghanistan's capital, in which a forward air controller used a backup UHF radio to guide a pilot in a Rafale F2 fighter jet in a practice strike. The dialogue was in standard NATO English, even though the personnel were French, and the secondary radio, which was not encrypted, was used because the main secure radio was not working.

The use of voice messages is slow and suffers from difficulties of comprehension in an allied coalition, where aircrews may be American, British, Dutch or French.

The Right Equipment

"It really is a question of getting the equipment, using the equipment, developing the concept of operations for their forces to work in an integrated manner," said Robbin Laird, a consultant with ICSA, based here and in Washington.

The U.S. and British military forces use the Rover, manufactured by L-3 Communications, which allows the forward air controller to send images to aircrews and to share the same operational picture. Sagém Defense Sécurité, part of France's Safran group, signed a partnering agreement to adapt the Rover to French standards, to allow transmission of video.

The French Air Force, meanwhile, has developed Scarabée, which is not interoperable with allied forces. The Scarabée system was built around the Mirage 2000D strike aircraft and is being tested with the Rafale.

Under Scarabée, the pilot and forward air controller must have the same digital picture, onto which the ground controller sends data that puts the crosshairs on the designated target and shows the positions of friendly "blue" forces.

Naal said that approach requires less data transfer, less bandwidth and is a "lighter, faster solution," as all that is being transmitted are the marker points. But the fact that both pilot and controller must have the same picture poses a constraint, and the system lacks the responsiveness of the Rover.

A DGA spokesman said the agency plans to start tests on an airborne transmitter for an air-ground data link. The DGA plans to borrow the equipment for test and evaluation, but no decision has been made on the suppliers. ■

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Guest barbaros pacha

Harper réitère que les troupes canadiennes se retireront d'Afghanistan en 2011



TORONTO — Stephen Harper a réitéré son engagement de sortir les troupes canadiennes d'Afghanistan comme prévu, en 2011, affirmant que si le Canada ne parvenait pas à le faire, cela constituerait un échec pour le pays.

Au cours d'un petit-déjeuner avec la presse, mercredi matin, le chef conservateur a affirmé juger que les Canadiens, et même les Forces canadiennes, n'auraient pas envie de continuer la guerre après cette date.

"Je pense qu'il faut mettre une date butoir sur ce genre de chose", a indiqué M. Harper, qui cherche du coup à rassurer l'électorat sur ses intentions.

C'était la toute première fois que M. Harper s'exprimait aussi catégoriquement sur cette question, même si en mars dernier, les Communes avaient approuvé une prolongation de la mission militaire jusqu'en 2011.

La motion adoptée laissait cependant la porte ouverte à ce que les soldats canadiens puissent être redéployés dans une autre région de l'Afghanistan. M. Harper semble maintenant fermer cette porte.

"Je ne pense pas vraiment que le public canadien aurait beaucoup envie continuer après ça. Je pense que même à l'intérieur des Forces canadiennes, les militaires n'auraient pas envie de voir continuer les rotations, bien qu'ils ne l'admettraient probablement pas", a admis le chef conservateur.

M. Harper prévient cependant que le Canada aura un rôle en Afghanistan après 2011, mais un rôle humanitaire plutôt que militaire.

Selon lui, 10 ans de guerre dans ce pays, et plus particulièrement six ans dans la dangereuse province de Kandahar, c'est suffisant.

Il a convenu qu'il fallait être réaliste et que le but du Canada en Afghanistan n'est pas qu'il n'y ait plus du tout d'insurrection, mais bien que les Afghans soient en mesure de contrôler eux-mêmes ces violences au quotidien.

Les adversaires de M. Harper n'ont pas manqué l'occasion de railler cette déclaration.

"Il change de position sur Mme May (sur les débats télévisés), il change de position sur l'Afghanistan. On espère d'autres bonnes nouvelles. Peut-être va-t-il arriver avec un vrai plan sur les changements climatiques?", a lâché le chef libéral, Stéphane Dion, de passage à Walkerton, en Ontario.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ne peut pour sa part s'empêcher de cultiver un doute face à la conversion du chef conservateur qui a tendance, à son avis, à renier ses engagements.

"Je pense qu'il commence à comprendre qu'il y a un fort mécontentement au Québec et au Canada sur cette question. Mais je n'ai pas plus confiance envers cet engagement qu'envers ses engagements de déclencher des élections à date fixe, ou d'être un gouvernement propre, des engagements qu'il a rompus", a soutenu M. Duceppe, qui faisait campagne en Montérégie.

Ces propos de M. Harper surviennent alors que les talibans ont menacé de multiplier les attaques durant la période de la campagne électorale et que la barre symbolique des 100 militaires canadiens décédés au combat est sur le point d'être franchie. Pas moins de 97 soldats sont morts depuis le début de la mission, un nombre que le chef conservateur ne chasse pas aisément de son esprit.

"Je peux dire sans hésitation que, pour moi, la gestion de la mission militaire en Afghanistan est la chose la plus difficile pendant (mon) terme comme premier ministre", a-t-il confié.

Il a admis trouver profondément difficile d'exprimer ses condoléances aux familles des victimes qui périssent en Afghanistan.

AFP

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http://omlt3-kdk3.over-blog.com/article-22818092.html

Lundi 15 septembre 2008

Le VAB T20/13 (ou VAB C20) un titan pour la paix.

Au sein des OMLT outre l'aspect mentoring, le VAB T20/13 assure et veille au bien être des mentors français. Il est la bête noire des insurgés et autres ennemis de la paix, par son imposante allure quasi-invincible et sa puissance de feu inégalable avec une précision chirurgicale. Il est l’élément indispensable pour que les mentors français accomplissent leurs missions en toute tranquillité d’esprit.

Ce titan que représente le VAB T20/13 assure les missions les plus diverses : protection de convois, d’autorités, défense de sites, reconnaissance et maintien des points hauts, interventions rapides (Quick Reaction Force), ou encore renfort d’une COY (équipe de mentors).

De par sa seule  présence, il suscite  le doute et l’effroi dans l’esprit de l’adversaire, qui à quelques reprises, a tenté de mettre en doute sa puissance, cela lui servi de leçon et l’ennemi comprend maintenant que lorsqu’un VAB T20/13 est là, toute attaque est impossible. Mais tout cela ne serait rien sans son équipage de trois personnes : un pilote, un tireur et un chef d’engin qui ensemble forment  une équipe soudée et indissociable.

Tout cela forme avec l’aide des autres équipes OMLT une force de protection et d’intervention au service de l’ANA et donc de la paix en Afghanistan.

L’équipage C20 / Les Lions

par merlin publié dans : Canon de 20 mm 1/2 RCH-35 RI communauté : OMLT


Lundi 15 septembre 2008

Une journée ordinaire ou presque…

La journée du X septembre devait être pour nous la date qui signifiait nos 5 mois sur le territoire ; pas de quoi ouvrir une bouteille de champagne mais c'est toujours agréable de savoir que l’on a déjà fait cinq mois.

La journée commençait plutôt bien ; l'arrivée de Charlie XX pimentait la matinée.

La mission de Charlie XX consistait à appuyer l’installation de postes de police tout le long de l’axe XX.

Après avoir partagé le déjeuner, ce qui ne fut pas le cas pour tous le monde (Ramadan oblige !), l’ANA et le police décidèrent de reprendre leur progression plein ouest en direction du poste suivant, quand soudain une explosion se fit entendre. Tout le monde retient son souffle, une deuxième, suivie d’échanges de coups de feu, les Afghans sont donc au contact.

Les omelettes grimpent sur les postes pour évaluer l’importance de la prise à partie, d’autres par manque de place, montent sur les VAB. L’échange de tirs dure et s’intensifie, les chefs de COY XX et YY courent à la recherche de renseignements pour préparer une riposte afin de renverser la situation le plus rapidement possible.

Tous le monde est aux aguets, attend le moindre ordre, le moindre geste de la part des capitaines pour bondir sur les véhicules et partir renforcer l’ANA. Pendant que les mortiers tirent dans le but de réduire l’ennemi qui s’exfiltre dans les montagnes, Charlie YY donne l’ordre à l’équipage C 20 de Charlie ZZ de se poster face a l’ouest : deux 4X4 de l’ANP sont en difficulté sur une piste parallèle à l’axe principal séparé par un grand verger et quelques habitations. De plus, des personnels ont vu l’ennemi en exfiltration sur une montagne, juste au dessus de la position des véhicules des policiers pris à partie. Sans se faire prier l’équipage C 20 du Lion rejoint son VAB, s’équipe, et sort de la position avancée.

Une fois posté et ayant reçu les éléments clairs et précis de la part capitaine artilleur qui a revêtu pour l’occasion le costume d’un chef de section d’infanterie mécanisée, le chef d’engin donne les ordres à son tireur. Pour le tireur ça ne fait pas un pli, d’autant qu’il aperçoit à travers son optique, sur la montagne, une silhouette qui s’exfiltre. Ordre lui est donné de tirer sur la ligne de crête du haut vers le bas (HAUSSE 1600M, EXPLO, rafales courtes …..).

C’est parti, la première rafale fait mouche, le point visé est atteint. Les ordres se succèdent et les rafales passent tout comme le premier caisson qui sera changé dans un temps presque record par le pilote et le chef d’engin. Soudain, halte au feu ; les véhicules de la police peuvent rompre le contact et quitter la position afin de rejoindre le reste de leur détachement. .

Redéploiement sur l’axe principal, appui de l’exfiltration de la X° compagnie ANA, de ses mentors, de la WP et le convoi logistique. La journée se termine pas un magnifique show of force par un avion A10 américain, guidé par artilleur spécialisé.

CCH B.

par merlin publié dans : Canon de 20 mm 1/2 RCH-35 RI communauté : OMLT

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