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[Afghanistan] Archive

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      Erreurs tactiques afghanes

© Jean-Jacques CECILE, 27 novembre 2008

Un article de Romain ROSSO publié le 19 novembre dans les pages du magazine L’Express sous le titre Avec les paras français en Afghanistan permet de relever certaines incongruités tactiques qui augurent mal d’un succès occidental sur les Taliban. Morceau choisis.

« Le lieutenant Guillaume, lui, se méfie des femmes, que l’on ne peut pas fouiller. » Cette interdiction s’inscrit dans la volonté qu’ont les troupes occidentales de respecter les coutumes afghanes, ce qui est certes un sentiment louable. Il est censé permettre de “gagner les cœurs et les esprits” des autochtones. L’a-t-on véritablement constaté ? Il y a-t-il une relation de cause à effet avec le constat qui veut que, tant en Afghanistan qu’en Irak, on assiste à une recrudescence des attentats suicides menés par des en burqua ? Depuis que le conflit afghan existe, que n’a-t-on pas appris à faire systématiquement accompagner les patrouilles par des personnels féminins pour contourner cette interdiction ? Dans un reportage télévisé, un Français appartenant à une unité investissant un village afghan faisait par ailleurs remarquer qu’il ne pouvait fouiller les maisons car seuls les soldats nationaux avaient ce droit et que nul soldat afghan n’accompagnait sa patrouille ce jour-là. Si l’on ne peut fouiller ni les femmes ni les maisons, à quoi sert de patrouiller ? Est-ce donc en l’occurrence un hasard si « la patrouille rentre bredouille » ? Cette même patrouille, « une heure plus tard », « regagne ses véhicules blindés. » Le blindage sert à protéger les soldats, certes. Mais à en écouter les déclarations des uns et des autres, on en tire l’impression qu’il devient plus important de protéger les soldats que de vaincre les Taliban. Et les VAB en Afghanistan sont contraints de circuler sur les rares routes au vu et au su des insurgés. Certains vont jusqu’à appeler de leurs vœux l’envoi de chars Leclerc sur le théâtre des opérations. Un engin de 50 tonnes est-il vraiment le moyen le plus adapté pour courir sus à quelques dizaine d’hommes seulement armés de Kalachnikov et de RPG-7 sur des sentiers de montagne ? Et puis, déjà, les Soviétiques, en envahissant le pays, s’étaient aperçu que les canons de leurs BMP-1 ne s’élevaient pas suffisamment en site pour être utiles en terrain accidenté. Faut-il, quelques dizaines d’années après, refaire la même erreur ? Enfin, la surexploitation de blindés en Afghanistan ne masque-t-elle pas l’incapacité des armées occidentales à fournir aux troupes un nombre suffisant d’hélicoptères, seul moyen qui, de par sa vitesse et sa capacité à s’affranchir du relief, permettrait de vraiment surprendre les Taliban ?

« Un autre, engagé sous contrat, parle, avec exaltation, des opérations d’infiltration, la nuit, à la tête d’un petit groupe de tireurs de précision, derrière les lignes ennemies. » Voilà une tactique intéressante. Elle vise à combattre l’ennemi sur son propre terrain et a recours à la furtivité, seul mode d’action permettant de tromper les sentinelles adverses car « les Français savent qu’ils sont épiés par d’invisibles ennemis, paysans le jour, Taliban la nuit, que chacune de leurs sorties est immédiatement signalée. » Il est évidemment plus discret d’infiltrer, sous couvert de l’obscurité, une équipe de tireurs de précision que de faire sortir un convoi blindé par la porte d’un camp fortifié à un jet de pierre duquel vaquent à “eurs occupations” quelques « paysans le jour, taliban la nuit. »

« Les Français portent entre 30 et 50 kilos. (...) les insurgés, eux, n’ont qu’une liquette sur le dos, un lance-roquettes RPG-7 et une vieille Kalachnikov. » Résultat : les soldats français débarqués progressent, au mieux, « à quatre kilomètres à l’heure, sur le plat » tandis que les insurgés habitués au terrain sont « capables de monter un col à 3 000 mètres à sept kilomètres à l’heure en traînant un blessé. » En 1940, les Armées françaises ont perdu la bataille parce que nos stratèges pensaient à l’allure d’un homme marchant tandis que les divisions blindées du IIIe Reich progressaient à 25 km/h. Certes, comparaison n’est pas raison et les circonstances sont aux antipodes les unes de autres. Il n’empêche que, une fois débarqués, les Français sont surclassés par la mobilité des Taliban. Seule une flotte d’hélicoptères pourrait permettre de renverser la tendance. Mais envoyer en nombre ces engins occidentaux sur le théâtre des opérations coûterait cher, il y faudrait une véritable volonté politique et un budget de la Défense conséquent. Peut-être conviendrait-il de divertir de leur destination première quelques-uns de ces milliards d’euros que l’on tient à la disposition des banques nécessiteuses.

Au camp, « la vie est certes plus confortable, avec ses baraques de types Algeco à double vitrage, ses six magasins militaires, ses restaurants français, italien et turc, et son foyer où l’on peut jouer au billard. » Les Taliban, eux, ne jouent pas au billard. Ils n’ont nul besoin de baraques Algeco ou de restaurants. Sans doute trouverait-on avantage à s’inspirer de certains anciens qui, à la tête de leurs ralliés ou de Français audacieux, portaient le fer et le feu jusque dans les sanctuaires ennemis. Jean-Louis DELAYEN, Roger VANDENBERGHE, Capitaine de corvette PONCHARDIER dit “le Ponch’”, réveillez-vous, ils sont devenus fous ! “Le Ponch’” aimait à dire : « attaquez pour ne pas être attaqués ! » Mais il est vrai qu’en territoire tenu par l’ennemi, on protège moins bien les troupes que derrière le blindage des VAB.

Dans le même camp fortifié, « la vitesse est limitée à 10 kilomètres à l’heure - les Croates, qui assurent la police, passent leur temps à la jumelle et à coller des PV. Certains soldats français ont perdu des points de permis ! » N’a-t-on vraiment aucune autre mission à confier aux soldats croates ? Par exemple les envoyer dans la verte pour voir si les Taliban ne dépassent pas les 10 km/h quand ils crapahutent...

« Ne jamais rester longtemps au même endroit est l’une des premières règles de sécurité. (...) Finalement, les Français resteront quatre heures. » Donc les Taliban ont fait leur retour dans ce petit village à quatre heures plus une minute. Dans un tel contexte, l’opération civilo-militaire qui y a été menée, à savoir la livraison de poules (oui, de poules !), n’a abouti qu’à ravitailler les Taliban. Comment peut-on prétendre “gagner les cœurs et les esprits” des populations locales si on les abandonne à leur triste sort après s’être donné bonne conscience en ayant saupoudré leur quotidien d’une once d’aide humanitaire qui va leur échapper aussitôt que les troupes occidentales auront tourné le dos ? Ce serait risible si cela n’était pas si grave.

« Tout à coup, les soldats se retrouvent à découvert sur le flanc de la montagne. « Chouffez les points hauts », ordonne aussitôt le Lieutenant. » En bonne tactique, il convient non pas de “chouffer les points hauts” mais de les tenir. C’est du reste là une des rares tactiques soviétiques qui a montré son efficacité : en accompagnement des convois, l’Armée Rouge faisait manœuvrer des patrouilles mixtes d’hélicoptères Mi-8/Mi-24 qui déposaient de petites unités sur les points hauts surplombant le trajet suivi. Au fur et à mesure de la progression du convoi sur l’itinéraire, les voilures tournantes récupéraient les détachements afin de les héliporter un peu plus loin. Pour ce faire, encore faut-il disposer d’hélicoptères et non pas faire reposer sa stratégie sur l’emploi de blindés dont les évolutions sont limitées par le relief. Du reste, si les stratèges occidentaux ne généralisent pas cette tactique autrefois employée par les Soviétiques, ce n’est pas par ignorance mais bel et bien par manque de moyens : les soldats savent passer à l’offensive en déployant des « tireurs d’élite héliportés sur les points hauts. » Enfin, offensive, façon de parler puisque l’opération avait pour but d’offrir « des kits scolaires et des soins médicaux. Un déploiement a priori démesuré. » Et, toujours a priori, inutile : qu’est-il resté des kits scolaires et des soins médicaux lorsque les 400 hommes, les 90 véhicules blindés, les quatre mortiers de 120 mm, les tireurs d’élite, leurs hélicoptères et les deux avions de chasse ont regagné leurs bases pour y ripailler dans les restaurants et y jouer une partie de billard ? Pas grand-chose, sans doute. Charles PASQUA avait voulu « terroriser les terroristes. » Vladimir POUTINE avait affiché sa volonté de « poursuivre les terroristes jusque dans les chiottes ! » Affichant son intention de « revenir souvent dans ces endroits reculés » sans doute pour en repartir aussi vite par impératif de sécurité, le Colonel PERRIN, Chef de Corps du 3e RPIMa, déclare : « nous voulons que l’insécurité change de camp. » Ce n’est sans doute pas pour demain

Excellent article pour moi.

Nous autres occidentaux on est des clowns!

On veux de l'efficace dans la lutte antiguerillat ? non on veux pas: ça s'appelle hélicoptères, chasse a pied dans la montagne, risques, morts. Mais aussi chez l'enemi ou il n'y a pas de civils: terreur, otages, boucliers humains, represailles, destruction, soumission. Mais la simple idée nous revulse et c'est très bien comme ça. Alors dans ce cas on reste chez soit. Trop tard on y est déjà ? Alors il ne reste plus qu'a trouver un moyen de se casser. On tourne en rond ça a déjà été discuté.

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Excellent article pour moi.

Nous autres occidentaux on est des clowns!

On veux de l'efficace dans la lutte antiguerillat ? non on veux pas: ça s'appelle hélicoptères, chasse a pied dans la montagne, risques, morts. Mais aussi chez l'enemi ou il n'y a pas de civils: terreur, otages, boucliers humains, represailles, destruction, soumission. Mais la simple idée nous revulse et c'est très bien comme ça. Alors dans ce cas on reste chez soit. Trop tard on y est déjà ? Alors il ne reste plus qu'a trouver un moyen de se casser. On tourne en rond ça a déjà été discuté.

Ah mais je te rejoins,si ça peut avertir les gens ,c'est bien.

Mais sa façon de dire "Allez Sacrifiez vous ,on s'emmerde" ,ça m'écoeure.

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La question n'est peut-être pas aussi simple, Coriace...

Moi personnellement je prefere être le "chasseur sans gilet pareballes" et qui galope plus vite que son ombre, que la "cible ambulante" même bardée de blindées et autres gilets clase IV...

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Ah mais je te rejoins,si ça peut avertir les gens ,c'est bien.

Mais sa façon de dire "Allez Sacrifiez vous ,on s'emmerde" ,ça m'écoeure.

Soit on y va pour faire la guerre soit on y va pour servir de cible ... soit pour le "tourisme".

Visiblement y a pas mal d'ISAF qui y sont pour "tourisme" ... donc autant qu'il rentre chez eux ... ou qu'on les compte pas dans les effectif combattant.

Quand a l'essentiel du reste il est la pour servir de cible au taliban.

Y a pas cinquante solution soit t es le lapin soit le chasseur ... mais rarement les deux ...

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Guest Tibere2

Je n'ai jamais vraiment trop compris ces patrouilles sans vrai but de guerre.

A ce que j'ai vu elles se font a vitesse relativement rapide, au milieu de la route en faisant dégager le trafic autochtone.  Comment les populations doivent ressentir cela ?

Comme ces patrouilles tombent le plus souvent sur des embuscades nous utilisons des engins de plus en plus blindés qui nous coupent encore plus du milieu ambiant.

Mais les talib vont utiliser des IED de plus en plus puissants et cela va être la course au blindage et l'on va finir par faire ces patrouilles en Leclerc ou Léopard…

Mais rien n'aura été réglé du point de vue militaire.

Ces patrouilles il faudrait les laisser aux unités afghanes qui existent maintenant et concentrer nos hommes sur la "chasse" aux talib dans la montagne. Mais par contre ce n'est pas avec nos 3 malheureux Tigre que cela va changer quelque chose.

Il faudrait une vraie flotte d'hélico de transport, pour donner un vrai avantage à nos hommes qui savent aussi très bien crapahuter en montagne.

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Soit on y va pour faire la guerre soit on y va pour servir de cible ... soit pour le "tourisme".

Visiblement y a pas mal d'ISAF qui y sont pour "tourisme" ... donc autant qu'il rentre chez eux ... ou qu'on les compte pas dans les effectif combattant.

Quand a l'essentiel du reste il est la pour servir de cible au taliban.

Y a pas cinquante solution soit t es le lapin soit le chasseur ... mais rarement les deux ...

On prend pas le problème pareil vous et moi.

Je suis peut être un peu utopiste finalement.

Je veux bien que l'équipement soit lourd,et le pareballe en premier ,mais n'est ce pas car on a pris le moins cher ? Qui protège mais est lourd ,et un emmerdement?

Et puis c'est un faux débat ,car même avec les fringues et l'équipement le plus léger,c'est la doctrine en elle même du blindé qui est vicié. Et cet article en parle, il faudrait plus d'hélicoptères ,mais renier la protection de nos troupes ,non je suis désolé je trouve ça limité comme stratégie ,tant dans le temps qu'humainement.

Qu'arrivera t'il si on perd encore une vingtaine d'homme en Decembre,puis un peu plus en Janvier ,même si on allume 10 fois plus de Talibans qu'auparavant ? Vous le savez aussi bien que moi.

Tactiquement je vous rejoins,il faut des troupes plus mobiles ,plus surprenantes,et peut êtres moins respectueuses des conventions (c'est moche de dire ça ,excusez moi) .Mais dans les fait ,il y a un compromis à faire avec le respect de l'opinion publique,qui si elle n'a pas forcément raison sur l'affaire,à raison de bien des vélléités politiques (aussi bien fondées soient elles )

Pour résumer,soit on va vraiment à la guerre ,et alors on adapte les stratégies ,on accepte les pertes, et on donne à nos soldats des équipements nécessaires,quel qu'en soit le prix.

Soit on continue comme ça ,compromis sur compromis,à l'américaine,en limitant les pertes chez nous ,avant de penser en infliger à l'adversaire .

Je suis ,comme beaucoup ici je pense ,pour la première des deux idées ,mais la seconde est bien plus crédible au jour d'aujourd'hui .

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Sauf Coriace que nous n'avons pas les moyens américains qui cassent et perdent pour éviter de la viande, on a du mal à envoyer des gazelles alors pour ce qui est d'imaginer des UAV/UCAV généralisés chez nous c'est carrément la guerre des étoiles. D'ici dix ans nous auront peut être une brigade équipée comme il faut et qu'on enverra partout a en l'user jusqu'à l'os parce qu'elle est la seuls qui ne fasse pas trop honte

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En parlant de poids, ça vaut quoi les gilets "porte plaque" style SEAL et les casque "allégés" qu'utilisent les FS par rapport au matos standard ? C'est pas mieux pour crapahuter dans la montagne ?

Image IPB

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En parlant de poids, ça vaut quoi les gilets "porte plaque" style SEAL et les casque "allégés" qu'utilisent les FS par rapport au matos standard ? C'est pas mieux pour crapahuter dans la montagne ?

tu sais tant que le matos n'est pas français, il ne seras pas acheter.

C'est une question franco-française.

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L'armée de Terre va renforcer sa présence dans la base avancée (FOB) de Tora, située à 60 km de la frontière pakistanaise : c'est là que 10 militaires français ont trouvé la mort le 18 août. A l'époque, il n'y avait que 150 militaires français sur place. Discrètement, l'effectif a été augmenté à 250 et il va passer à 450, après d'importants travaux de sécurisation. D'ici à la fin de 2009, la FOB pourra accueillir 600 soldats.

Le transfert de la sécurité de la zone de Kaboul aux forces afghanes devrait impliquer un redéploiement des effectifs que nous avons la bas vers des zones moins acceuillantes ...

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operation janubi tapu (vautoure du sud)...des choses faits comme j aime entendre.

42 Commando Group Conduct Aviation Assaults into Taleban Heartlands

The Royal Marines of 42 Commando Group have pushed deeper into rural Kandahar Province, southern Afghanistan, in a swift move using helicopter assault directly onto insurgent positions, in support of a wider Canadian initiative to redraw the boundaries of ISAF influence in the region.

Instead of employing conventional tactics of moving in from secured flank areas, the Commando Group inserted by a number of helicopter waves straight into an area that had hitherto been regarded by the insurgents as a safe haven.

Using intelligence leads to focus immediately after landing on compounds of interest within the rural conurbations, the Royal Marines started the process of moving amongst the local population, searching for insurgent weapons and IED-making equipment, and establishing a presence that demonstrated the capability to descend at will at a time and place of the Commando Group’s choosing to disrupt insurgent activity.

The effect of this tactic was immediately apparent: the Marines’ sensitive engagement with the local villagers and a robust yet flexible tactical posture provided strong leads that uncovered the first successes of the operation. Owning the ground to block insurgent movement resulted in a number of robust engagements with their foe, each one rapidly and successfully concluded. A vast amount of bomb-making material and weaponry was uncovered during the first 36 hours, which subsequently led to a huge degree of exploitable information and intelligence on the insurgent’s capability across the whole of southern Afghanistan, not just Kandahar province. Over 600kg of home-made explosives and 3.8km of wire used for IED initiation was seized, along with numerous mines, small arms and ammunition. All these have now been removed from the area or destroyed, and can no longer threaten the local population or ISAF troops.

Throughout the course of the operation, through rapid helicopter manoeuvre and night infiltration, the Commando constantly kept the insurgent on the back foot. Not to be outdone, men from L Company the following day apprehended a motorbike-borne suicide bomber before he was able to detonate, saving the lives of numerous servicemen and local villagers alike.

Throughout these periods of targeted movement and compound searching it was clear that the insurgent could not respond quickly enough with any sort of coherent challenge. Rapid manoeuvre and the professionalism of the Marines on the ground has consistently proved a recipe for success so far on Operation HERRICK 9, and the training conducted in preparation over summer  is saving lives, and has been fully validated. The insurgent is now aware that the area is not safe; both his freedom of movement and his ability to threaten ISAF troops through IEDs and direct fire there are severely degraded. This operation sets the Commando Group up for success as it will now continue its rotation of employment to other national contingents within ISAF in different areas of southern Afghanistan, as ISAF continues to push out its sphere of influence into new territory. Therefore by descending rapidly into the local villages and engaging immediately with the population in a culturally sensitive manner the Commandos have created a first impression and a space in which to operate which has allowed unprecedented freedom of movement to search for and confront the insurgent threat and degrade his equipment. Such deployments may only last a week, but with the insurgent sense of security in these areas shattered, meaningful ongoing and enduring ISAF presence is facilitated, and reconstruction, development, and security for voter registration can be pushed forward in a sustained and coordinated fashion.

The Commanding Officer of 42 Commando Group, Lt Col Charlie Stickland RM, said:

We sought to use true Commando tactics on this operation using a helicopter assault and light, agile forces to land into the heart of the insurgent’s safe haven. I wanted to completely change the dynamics in the key area, and through rapid manoeuvre and the robust but culturally sensitive approach of the Marines, we achieved our aim. Each time he took us on he lost; we detained some significant players with a supporting evidential chain and removed a huge quantity of munitions from the battlefield. Importantly, we also left the area having placed constant doubt in the insurgent’s mind and reassured the locals that ISAF forces are fair, honest and targeted in what we do. An outstanding operation by the “smiley boys” of 42 Commando Group."

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dans un autre nouvelle, le envoi de entre 1000 et 2000 soldats UK en 2009 semble de plus en plus probable apres des declarations de ministres et top fonctionnaires.

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Bravo les gars,bien joués :).

Par contre petite question ,au vue des photos ,les soldats se suivent quand même de très près ,n'est ce pas un peu imprudent? (Multiplie les chances de coup au but pour une rafale ,ou l'effet d'une mine...)

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Guest Tibere2

Je les trouve sacrément chargé pour faire du crapahut.

Ils emmènent une semaine d'avitaillement ?

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Par contre petite question ,au vue des photos ,les soldats se suivent quand même de très près ,n'est ce pas un peu imprudent? (Multiplie les chances de coup au but pour une rafale ,ou l'effet d'une mine...)

J'aillais poser la même question.

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J'aillais poser la même question.

Je rebondis sur ta réponse, en fait c'est peut être un effet d'optique, car ceux qui sont un peu loin semblent assez espacés les uns des autres.

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tu sais tant que le matos n'est pas français, il ne seras pas acheter.

C'est une question franco-française.

A bon ! tu n'es pas sûr que tu ne confonds pas avec le BUY AMERICAN

http://www.gallet.fr/index.php?id=403&L=5

Parce que sur ce coup-là, nos casques des GCP/GCM/COS/GIGN/RAID/GIPN sont les mêmes.

La boîte qui fabrique les gillets Paraclete a d'ailleurs été acheté par MSA Gallet.  ;)

@Coriace, il fait quoi JJ Cécile, regarde bien son pédigrée, son parcous et son cursus, tu ne poserais pas la question après.

Au vu de son actif, il peut se poser les questions et s'interroger. Il a de quoi.

@P4, c'est normal que les militaires et policiers Afghans formés puissent maintenant sécuriser eux-même leur capitale, s'ils ne le font pas ils ne le feront jamais, donc il est normal de plus se voiler la face, nos soldats vont être plus présents en Kapissa et dans le Sud, si Barak le demande.

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Je les trouve sacrément chargé pour faire du crapahut.

Ils emmènent une semaine d'avitaillement ?

Image IPB

:lol:

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@P4, c'est normal que les militaires et policiers Afghans formés puissent maintenant sécuriser eux-même leur capitale, s'ils ne le font pas ils ne le feront jamais, donc il est normal de plus se voiler la face, nos soldats vont être plus présents en Kapissa et dans le Sud, si Barak le demande.

Oui, on aura meme une centaine de RG-31 neuf et je suis plutot pour sortir de Kaboul au plus vite.

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vers la fin 2009 la france passera le commandement  du Regional Command Capital (RC-C) au turques  et devra rendre la fob tora aux militaires turques.

en même temps les français devront quitter certains lieu a kaboul avec le transfert de la responsabilité de sécurité aux forces afghanes.  en fevrier ou mars barak obama pointera le bout de son nez en europe  et demandera plus de troupes et d'engagement de la france.

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@Coriace, il fait quoi JJ Cécile, regarde bien son pédigrée, son parcous et son cursus, tu ne poserais pas la question après.

Au vu de son actif, il peut se poser les questions et s'interroger. Il a de quoi.

A vraie dire ,je ne suis pas du genre à taper sans chercher à comprendre la personne ,donc un petit coup de google m'a rapidement conduit sur un Wiki ou j'apprenais son passage DGSEien,si on peut dire ,qui m'a un peu surpris ,mais pas outre mesure.

Comme beaucoup de monde sur ce forum ,je suis au courant de ce qu'il énonce,ce qui m'est désagréable ,c'est la forme syntaxique,et le ton du genre "c'est moi qui l'ai deviné ,personne le savais",associé au mépris ( ou syntaxe faisant ressortir un semblant de mépris) de la vie d'hommes ayant je pense une famille des amis ,et une histoire surtout ,leur donnant peut être une envie assez basse de mourrir avant la trentaine.

Sinon sur le fond ,on est d'accord,la tactique n'est pas viable pour gagner la guerre,mais pour faire une course d'endurance,pourquoi pas .

Même si on sera essoufflé en premier je pense.

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