Philippe Top-Force

Actualité ,principales commandes et MCO du navaliste Naval Group Ex DCNS/Thales/Piriou/CMN/

Recommended Posts

Commandes principales de constructions neuves et MCO de DCN

 

Navire

Client

Nom du navire

ASAT13(*)T ou livraison

Observations

 

SNLE NG n°3

Marine nationale

Le Vigilant

2004

 

SNLE NG n°4

Marine nationale

Le Terrible

2010

 

BPC n°1

Marine nationale

Mistral

2005

 

BPC n°2

Marine nationale

Tonnerre

2006

 

Frégate Horizon n°1

Marine nationale

Forbin

2006

En coopération avec l'Italie

 

Frégate Horizon n°2

Marine nationale

Chevalier Paul

2008

En coopération avec l'Italie

 

Agosta 90B n°2 et 3

Pakistan

Saad et Hamza

2004 et 2006

Construits au Pakistan avec assistance technique de DCN

 

Scorpène Chili n°1

Chili

SS O'Higgins

2005

 

Scorpène Chili n°2

Chili

SS Carrera

2005

 

Scorpène Malaisie n°1

Malaisie

  2008

 

Scorpène Malaisie n°2

Malaisie

  2008

 

Frégates DELTA n°1

Singapour

RSS Formidable

2005

Les 5 autres frégates sont construites à Singapour par STM avec assistance technique de DCN

 

SAWARI II n°1

Arabie Saoudite

Al Riyadh

2003

 

SAWARI II n°2

Arabie Saoudite

Makkah

2004

 

SAWARI II n°3

Arabie Saoudite

Al Dammam

2005

 

Modernisation CMT

Marine nationale

13 bâtiments

Entre 2003 et 2005

 

IPER SNLE NG n°1

Marine nationale

Le Triomphant

2004

 

MCO de la Fost

Marine nationale

4 SNLE

2004-2009

Contrat cadre de 5 ans pour assurer l'entretien courrant des navires de la FOST

 

Barracuda n°1

Marine nationale

  2012

Le programme est au stade de définition

 

FREMM n°1

Marine nationale

  2010

En coopération avec l'Italie. Le programme est au stade de définition

 

PA2

Marine nationale

  2014

En coopération avec Thalès

Modifié par Philippe Top-Force

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Si tous vat bien Si il n'y a pas de report du au financement PA2 prevue pour 2014....mais PA1 prevue a l'origine pour quand et livrer quand ?? premiere FREMM pour 2010.... et la 17eme ???? Mais je ne m'inquite pas pour les fregatte de Singapoure ou pour les Scorpene malaysien, car eux, ils savent ce qu'ils ont a leur porte !

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Bill ,tu as raison ,j'avais enregistré lundi 17 ,une émission sur France 5 : Reportage sur la construction du Roullier "ville de Bordeaux " bateau transportant les pièces de l'airbus A380 construit en Chine ,armateur Norvégien et ingénieurs Français. Le chantier Chinois situé dans la capitale du sud avait 8 gros bateaux en chantier et il les a livré en temps et en heure ,le notre ,il avait juste 2 ou 3 jours de retard. Les ingenieurs chinois et manager écoutaient attentivement les directives européennes et respecter les consignes à la lettre. Les ouvriers travaillant 6 jours sur 7 voire en fin de chantier 7/7 et sans vacances. :o La Chine devient le 3eme contructeur mondial secteur civil derrière le Japon et la Corée du Sud. Nous pouvons dire que ce secteur civil de l'industrie navale est fragilisé ,en butte à une concurrence asiatique redoutable. ;)

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Mouais.... combien de temps pour construire un Queen Mary 2 de 80 000 tonnes et combien de temps pour construire une horizon ou un FREMM qui pesent respectivement 3000 a 7000 tonnes tout mouilles ??? respectivement 2 ans pour le QM2 et 6 a 8 pour les fregattes trouvez pas ca choquant ???? au passage, les toles du QM 2 ont largement le double de l'epaisseur de celles des fregattes, ca veut aussi dire que le temps de soudage au metre est multplie par 2 ou 3 Et n'allez pas me raconter des sornettes sur l'equipement electronique, le QM2 n'est pas a vapeur ou a voile ! les chantiers navales chinois livrent a l'heure, comme les coreens ou les Vietnamien Notez aussi que pour se mette au normes, les viets ont investis en grand dans des equipements europeens

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Bill, Meme si c'est clair que les chantiers navals civils sont plus efficaces que les chantiers militaires, il faut aussi prendre en compte le phenomene d'etalement budgetaire. Ca prend plus longtemps de construire une FREMM que le QM2 parce que l'Etat etale ses depenses. Le client du QM2, lui, il a les moyens de payer en seulement 2 ou 3 fois et le plus tot le QM2 est a flot le plus tot il va lui rapporter de l'argent. A+

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d'accord, mais a ce niveau la ont se retrouve avec des bateaux a la pointe de la technologies au moment ou ils sont construits, et a la bourre quand ils sont mis a l'eau et en plus avec deja des problemes de viellesse car la tuyauterie a commences a rouiller par l'interieur pourrissant les echangeurs et les divers circuits :twisted: Ca vaudrait le coup de tout faire en Inox ! je rappelle aussi que le CDG entre le moment ou la premiere tole a ete poses et le moment de son entres en services, 15 ans bien tapes, les normes concernant le nucleaire avait changes et certain des compartiments n'etait plus aux normes anti radiation ! les chinois bosse 7 jours sur 7 comme tout chantier naval, et en plus ils ne font pas greve !!! Il faudrait que la municipalite communiste du Havre y viennent prendre des cours de socialisme :lol:

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La Chine est devenue le troisième constructeur naval du Monde,derrière le Japon et la Corée du Sud. Ces 3 pays ne sont pas qualifiés de pays ayant de gros problème syndical ou de raisons sociales ,par contre si les Britanniques veulent avoir le PA1 ,il est grand temps qu'ils se décident car il est prévu d'être en service en 2012 ,ce qui fait 7 ans. 36 mois suffisent pour sortir un BPC de 199 m au norme civile. DCN n'est pas GIAT :lol: J'ai lu un rapport sur un colloque : Quel avenir pour le naval de défense en Europe. Je vous ferai part de mes impressions. ;)

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Un Queen Mary 2, qui est deux fois plus gros q'un CDG est construit en deux ans, alors le PA Anglais, s'il se decident, ils peuvent tenir les delais notez que dans les annees 60, le France a ete construit en deux ans aussi, malgre qu'il faisait le poids du Clemenceau a peu pres alors 6~8 ans pour une fregatte :lol:

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:arrow: La frégate La fayette ,tête de série fût construite en 18 mois ,la Surcouf en 12 mois et la Courbet en 6 mois grâce à la méthode de construction innovante de DCN. ;)

6 à 8 ans une frégate :!: :!: ,lesquelles celle de l'Amiral Nelson :lol:

Les besoins de défense évoluent très vite. Les grandes lignes des évolutions actuelles, telles que l'on peut les percevoir, sont la complexification croissante des systèmes, toujours plus intégrés et « inter-opérés » dans un environnement étendu, à savoir « interarmées » et international.

On peut noter en particulier l'importance croissante des systèmes de combat et des nouvelles technologies comme les drones navals ou les plates-formes réseaux centrées qui s'intègrent dans des systèmes plus globaux qu'on appelle systèmes de systèmes.

Les navires militaires sont ainsi devenus des systèmes très complexes, intégrant de nombreux équipements et des technologies de pointe. Les systèmes d'armes peuvent représenter autour de 50 % du prix total d'un navire militaire. La coque nue (hors appareil propulsif, usine électrique...) ne représente plus qu'entre 10 % et 15 % du prix d'un navire de surface.

Une autre évolution importante du secteur naval de défense concerne l'organisation contractuelle et industrielle vers l'acquisition de prestations globales incluant les services, l'entretien, la formation.

Les industriels doivent donc désormais être capables de fournir ces prestations globales. Il s'agit de nouveaux métiers et de nouvelles compétences à acquérir.

Les deux sous-marins français Scorpène livrés à la Malaisie illustrent cette évolution. La commande de ces équipements a été passée concomitamment à la vente de la formation de l'équipage et d'un sous-marin français d'occasion (Ouessant) pour la formation. De même, dans le cas du contrat des frégates multi-missions (FREMM), la prestation devrait comprendre outre la construction des navires, le maintien en condition opérationnelle pendant plusieurs années des équipements. Dans le même ordre d'idée, les nouveaux contrats de maintenance des navires se négocient maintenant en taux de disponibilité globale d'une série de navires et non plus en marché à bons de commande pour des interventions forfaitaires. Le Royaume-Uni et la France sont en pointe dans ce domaine.

L'évolution des marchés d'exportation

A l'exportation, le secteur subit aussi une mutation importante. La plupart des états acheteurs possèdent désormais une industrie navale.

Le montage et l'assemblage du navire sont alors réalisés localement. Les groupes industriels européens se positionnent alors sur la maîtrise d'oeuvre d'ensemble (prestation globale), la conception et les systèmes de combat, ce qui représente en valeur la plus grande partie du projet.

Ainsi, la réalisation des corvettes Baynunah a-t elle été effectuée aux Emirats Arabes Unis à partir d'une conception et de kits des constructions mécaniques de Normandie (CMN) et d'un système de combat italien. Cette évolution touche même les navires très complexes comme les sous-marins (au Pakistan, au Brésil, ou en Inde par exemple).

L'adaptation des industriels aux demandes du marché : le choix de la maîtrise d'oeuvre ou de la construction navale

Face à ces mutations, deux orientations stratégiques sont possibles pour les groupes industriels de la construction navale militaire : la maîtrise d'oeuvre et la construction navale.

La construction navale

Certains chantiers s'orientent vers la construction navale en essayant de rationaliser au mieux leurs processus de production.

Schématiquement, ces chantiers conçoivent et assemblent des coques qu'elles soient civiles ou militaires. Les gros volumes et l'effet de série sont importants pour rentabiliser ce modèle. Il s'agit de chantiers comme l'espagnol Izar (avant sa transformation), l'italien Fincantieri ou le français Chantiers de l'Atlantique. Ils entrent en compétition avec les constructeurs de navires asiatiques à faible coût de main d'oeuvre pour les navires civils et leur part sur les grands projets militaires devient de plus en plus faible compte-tenu de l'évolution du secteur où l'électronique devient prépondérante. Ainsi le maître d'oeuvre italien des frégates franco-italiennes Horizon n'est pas Fincantieri mais Orizzonte, joint venture entre Fincantieri et Finmeccanica (électronicien de défense). De même, Fincantieri n'est pas présent au capital d'Eurosynav, joint venture DCN/Thales/Finmeccanica pour la maîtrise d'oeuvre du système de combat des frégates Horizon.

La maîtrise d'oeuvre de projets

D'autres acteurs se concentrent sur la maîtrise d'oeuvre de projets complexes, où la construction de coque ne représente qu'une partie du projet global (moins de 20 %).

Ainsi des entreprises comme Thalès, Loockeed Martin ou United Defense sont « prime contractor » sur des projets à dominante navale mais ne possèdent pas de chantiers en propres. Ils remportent des contrats en raison du caractère global de la prestation qu'ils proposent, et sous-traitent l'assemblage à des chantiers. C'est notamment le cas du bâtiment d'écoute militaire français, le MINREM (moyens interarmées navalisés d'origine électromagnétique) assemblé, sous maîtrise d'oeuvre de Thalès, aux Pays-Bas. Les acteurs qui ont fait le choix de la maîtrise d'oeuvre sont en bonne place sur les marchés d'exportation, en association avec des bureaux d'architecture navale.

:arrow: Les frégates plus complexes de type AA :idea: :?: ,la découpe de la première tôle de la Forbin était en avril 2002 et la mise à l'eau fin 2004. ensuite ils feront les essais en mer avant de la délivrer à la Marine.

Une dose d'humour Bill : Peux-tu nous prêter et envoyer discrètement 1000 ouvriers navals Chinois ,en France ? Afin de construire plus rapidement le PA2 et 2 autres BPC que la France pourrait acquérir.

Je ne sais pas si les syndicalistes de DCN et Alstom marine seraient d'accord avec ce deal mais bon ,on ferai bien de les envoyer en Asie. :lol:

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Commande de 6 nouvelles grilles d’appontage pour DCN Paris, le 8 février 2005 5 grilles d’appontage vendues aux chantiers allemands Blohm & Voss, Lürssen Werst et Nordseewerke DCN vient de signer un contrat pour la réalisation de 5 grilles d’appontage pour les chantiers navals allemands Blohm & Voss, Lürssen Werst et Nordseewerke. Ces grilles, développées par DCN sur son site de Nantes-Indret, équiperont les futures corvettes K130 de la marine allemande. D’un diamètre de 2,75 m, elles sont réalisées en acier inoxydable haute résistance. Elles sont capables de recevoir des hélicoptères de masse inférieure à 10 tonnes. Livraison prévue : de fin 2005 à mars 2007. 1 grille d’appontage vendue pour le programme des gardes-côtes américains «Deepwater» DCN vient de signer un contrat pour la réalisation de 1 grille d’appontage pour le programme “Deepwater” des gardes-côtes américains avec une option pour 7 grilles supplémentaires. Cette grille, développée par DCN sur son site de Nantes-Indret, équipera le futur “National Security Cutter” (NSC) des US Coast Guards fabriqué par le chantier américain Northrop Grumman. D’un diamètre de 1,80 m, elles sont réalisées en acier inoxydable haute résistance. Elles sont capables de recevoir des hélicoptères de masse inférieure à 10 tonnes. Livraison prévue : fin 2005 et jusqu’à 2011 pour les 7 suivantes. --------------------------------- Le dispositif de « grille-harpon » permet des manœuvres d’appontage et de décollage rapides et hautement sécurisées. Dès que l’hélicoptère entre en contact avec le pont du navire, le harpon est accroché, à la grille, et l’hélicoptère est alors maintenu solidement sur le pont. Pendant le décollage, le harpon maintient au sol l’hélicoptère jusqu’au moment où les conditions de vitesse et pas du rotor sont suffisantes pour libérer l’hélicoptère en toute sécurité. Les grilles conçues par DCN offrent des coefficients de sécurité parmi les plus élevés, et, cela en dépit de conditions climatiques difficiles. Conformes aux exigences OTAN (norme STANAG 1276) elles peuvent accueillir tous types d’hélicoptères d’une masse inférieure à 18 tonnes. Plus de 300 grilles DCN ont déjà été vendues à de très nombreuses marines dans le monde.

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La Direction des constructions navales (DCN) a remporté un contrat de 33 millions d'euros sur 4 ans pour le maintien en condition opérationnelle des torpilles F17/2 et L5/4 de la Marine nationale, a annoncé le groupe dans un communiqué. DCN devra ainsi assurer la disponibilité maximale de ces torpilles de combat et d'exercice actuellement en service dans la Marine nationale, a-t-il précisé.

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je rappelle aussi que le CDG entre le moment ou la premiere tole a ete poses et le moment de son entres en services, 15 ans bien tapes

Si DCN contruisait un PAN tous les 3 ans (au lieu de tous les 30 ans) et si l'état ne gelait pas les crédits au milieu de la construction, les délais seraient plus raisonnables ;)

Les ouvriers travaillant 6 jours sur 7 voire en fin de chantier 7/7 et sans vacances.

Le jour ou les ouvriers de DCN accepteront de bosser 12 heures par jours, 7j/7 sans vacances pour 3 bols de riz on fera des PAN pas cher en 6 mois :rolleyes:

Et n'allez pas me raconter des sornettes sur l'equipement electronique, le QM2 n'est pas a vapeur ou a voile !

sans rire, le jour ou tu feras apponter des avions de chasse de 15 tonnes avec leurs bombes, de nuit et par mer de force 5 sur le QM2, on pourra comparer. :P

Le jour ou le QM2 pourra transporter 2 reacteurs nucléaires en meme temps que plusieurs dizaines de tonnes de bombes, on pourra comparer.

Le jours ou le QM2 pourra intercepter une douzaine de missiles antinavires simultanément,on pourra comparer :twisted:

Le QM2 a été fabriqué en un tems tres court, mais il me semble qu'une grosse partie des ouvriers étrangés ont été payés au lance pierre...donc forcément tu peux en recruter plus et les faire travailler plus longtemps :rolleyes:

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sans rire, le jour ou tu feras apponter des avions de chasse de 15 tonnes avec leurs bombes, de nuit et par mer de force 5 sur le QM2, on pourra comparer.

Et le jour où le CdG aura autant de lits double place que le QM2, il fera bon s'engager dans la marine !

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:lol: A ton avis ya combien de femme dans l'équipage du CdG ? non parceque si ya pas la parité, je préfère encore une couchette individuelle :P

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contrat de 116,7 M EUR pour maintenance frégates de la Marine nationale source AFP La Direction des constructions navales (DCN) a signé un contrat de 116,7 millions d’euros sur trois ans pour le maintien en condition opérationnelle (MCO) des frégates anti-sous-marines, anti-aériennes et des Avisos A69 de la Marine nationale, basées à Toulon, a annoncé le groupe dans un communiqué.Le contrat couvre les travaux de maintenance lourde lors des phases d’indisponibilité périodique pour entretien et réparations (IPER) des navires, la maintenance intermédiaire, la logistique, l’ingéniérie et les infrastructures associées, a précisé DCNDCN a déjà signé trois contrats de MCO avec la Marine nationale depuis l’an dernier, concernant l’entretien des sous-marins d’attaque (SNA), des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et des torpilles, a rappelé le groupe.

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Selon A&C : La DCN s'intéresse aux avions.

:arrow: La construction navale débarque au salon aéronautique ! La DCN crée la surprise en présentant au Salon du Bourget un projet d'ATL 2 modernisé qu'elle propose à la Marine nationale à la barbe de son constructeur Dassault Aviation.

:arrow: Intitulé ATL 2 Phénix, ce chantier vise, à l'occasion d'une prochaine modernisation, à diversifier les missions de l'avion de patrouille maritime français et à les étendre à bon compte vers des missions de police en mer. Ce système de mission serait étroitement dérivé de celui des sous-marins Barracuda.

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Selon A&C : La DCN s'intéresse aux avions.

:arrow: La construction navale débarque au salon aéronautique ! La DCN crée la surprise en présentant au Salon du Bourget un projet d'ATL 2 modernisé qu'elle propose à la Marine nationale à la barbe de son constructeur Dassault Aviation.

:arrow: Intitulé ATL 2 Phénix, ce chantier vise, à l'occasion d'une prochaine modernisation, à diversifier les missions de l'avion de patrouille maritime français et à les étendre à bon compte vers des missions de police en mer. Ce système de mission serait étroitement dérivé de celui des sous-marins Barracuda.

Tres bonne initiative !

DCN sort de ses sentiers battus, c'est la voie à suivre :D

En plus cela amene une saine concurence vis à vis de Dassault et ses tarifs réputés exorbitants.

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C'est le genre d'article qui va faire plaisir à stratege

POUR LA MARINE, c'est le changement de statut de la DCN, d'une administration publique en société de droit privé contrôlée à 100% par l'Etat, en 2003 qui a été le déclencheur. «Il nous a donné l'opportunité d'optimiser les coûts en matière tant de construction que de maintenance. Et de changer totalement de méthodes de travail avec DCN», résume Jean-Louis Rotrubin, directeur du Service de soutien de la flotte (SSF).

Dans le cadre de son plan stratégique, Cap 2005, la marine vise à baisser les coûts de maintenance et à améliorer la disponibilité des navires d'ici à 2008.

Pénalités financières

Dans cette optique, la SSF remet tous les compteurs à zéro avec DCN. Finis les contrats sans valeur juridique bâtis sur des plans de charge hypothétiques. Désormais, la SSF délègue la maîtrise d'oeuvre de l'entretien en signant de vrais contrats de service pluriannuels donnant de la visibilité à l'industriel. De son côté, DCN ne vend plus des travaux, mais un niveau de disponibilité sur une base annuelle dans le cadre d'un budget établi une fois pour toutes. A défaut, des pénalités financières sont prévues.

En conséquence, l'Etat devient un client plus fort grâce à une meilleure capacité de négociation et aux pénalités possibles. «Avant, on payait lorsque le bateau tombait en panne et on ne maîtrisait pas notre budget. Désormais, on ne paie jamais plus que ce qui a été convenu, même si la disponibilité est supérieure», explique Jean-Louis Rotrubin.

De son côté, la DCN se doit d'être plus efficace. Réduction du nombre de fournisseurs par quatre à 1 500 d'ici à 2008, baisse des prix d'achat de plus de 15%, réorganisation industrielle, création de plates-formes logistiques avec livraison en flux tendus, création d'une hot-line. l'entreprise se modernise à marche forcée et vise 450 millions d'euros d'économies d'ici à 2008.

La marine s'est donné jusqu'à la fin de 2006 pour renégocier tous ses contrats. Elle en a dix de trois à cinq ans représentant 1,8 milliard d'euros, soit un budget de 20% inférieur à l'enveloppe nécessaire avec les anciennes méthodes. Objectif : atteindre un taux de disponibilité des navires de 75% fin 2008, contre 70% en 2005, 66% en 2004 et 50% en 2000.

Certains contrats sont déjà signés. DCN va ainsi entretenir dans le cadre d'un contrat de quatre ans et de 400 millions d'euros les six sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) de la marine. Elle ambitionne aussi de réduire le temps d'immobilisation pour tous les bâtiments de surface lors des «grandes révisions» à 12 mois contre 15,5 mois aujourd'hui (mais plus de 18 mois en 2000). Le gros des contrats reste aux mains de la DCN, soit parce qu'elle est la seule à détenir le savoir-faire, soit parce qu'ils concernent des bâtiments sensibles (nucléaires).

Des chantiers privés

Quelque 600 millions d'euros de contrats ont fait ou feront en revanche l'objet d'appels d'offre ouverts aux chantiers privés tels que Pirioux ou encore la Compagnie morbihannaise de navigation, voire Thales ou les Chantiers de l'Atlantique. «Les industriels civils vont amener une autre vision que purement militaire, que ce soit dans les méthodes de travail, la conception, l'entretien, etc.», souligne le directeur du SSF.

Autre champ de bataille majeur, les nouveaux bâtiments qui prendront en compte, très en amont, la dimension entretien et mettront en concurrence les sous-traitants – 70% d'un navire proviennent d'équipements extérieurs – en faisant une large part aux équipements civils. Ainsi, le Mistral, le nouveau bâtiment de projection et commandement (BPC), qui va entrer en service en 2006, aura coûté 30% moins cher, à 650 millions d'euros, que le Siroco et le Foudre, le BPC de génération précédente. Cela avec un équipage réduit de 32% pour une surface supérieure de 50%.

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Dans une note interne, le directeur général du groupe de défense appelle à la maîtrise de certaines dépenses : recrutements externes dans les fonctions de structure ou achats de prestations à des consultants. Mais le groupe dément tout plan social 

DCNS se serre la ceinture. Dans un courrier adressé à une trentaine de directeurs du groupe naval de défense et auquel " Les Echos " ont eu accès, Bernard Planchais, le directeur général délégué, annonce que " compte tenu des projets de budgets et de plan à moyen terme 2008-2010, la direction a décidé de renforcer, dès maintenant, la maîtrise de certaines dépenses en particulier celles n'étant pas directement liées à la production ".

En particuliers, les recrutements externes dans les fonctions de structure et de soutien et de tous les personnels classés en indirect de production sont " stoppés ". De même que toute mobilité interne de fonction de production vers ce type de poste. Toute dérogation restera exceptionnelle, et nécessitera l'aval du Comité exécutif concerné, après avis du DRH. Les achats de prestations de consultant sont également arrêtés. " Je compte sur vous tous pour appliquer avec rigueur ces directives qui contribueront au redressement de la performance économique de notre groupe ", conclut Bernard Planchais.

DCNS a toutefois démenti les informations de " La Lettre de l'expansion " évoquant la suppression d'un millier d'emplois. " Il n'y a aucun plan social en cours ni à l'ordre du jour ", a indiqué un porte-parole. Rappelons que le groupe emploie actuellement 13.000 personnes. Il table sur un chiffre d'affaires supérieur à 2,7 milliard d'euros pour 2007, et sur une rentabilité opérationnelle en ligne avec celle des exercices précédents

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Dans une ITW de Jean-Marie Poimbeuf, PDG de DCNS on peut lire :"l'échec en Australie face à Navantia [l'appel d'offres portait sur un bâtiment de projection et de commandement,] nous prive de 500 millions d'euros. Nous devons également compter avec le décalage de la commande de quatre corvettes Gowind en Bulgarie et de celle du deuxième porte-avions français, le « PA2 ». Et même s'il se signe d'ici à la fin de l'année, le contrat de frégate pour le Maroc ne sera comptabilisé qu'en 2008. Au total, nous devrions engranger pour 1,8 milliard d'euros de nouvelles commandes cette année, nettement moins qu'attendu"

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Sources les échos.

Première acquisition de son histoire : le groupe de constructions navales militaires DCNS a pris 65 % de Sirehna, une société d'ingénierie nantaise de 25 salariés (3 millions d'euros de chiffre d'affaires, 20 % de marge nette) qui travaille depuis vingt ans sur les systèmes de stabilisation des navires. L'entreprise était jusqu'à présent détenue par son fondateur, Jean-Pierre Le Goff, qui conserve 25 % du capital. Thales garde de son côté 10 %. Sirehna a récemment remporté le contrat du système antiroulis des frégates Fremm pour 10 navires, programme codéveloppé par DCNS et Fincantieri. Ce savoir-faire se prolonge de nouvelles expertises dans l'appontage et la récupération de drones, couronné en septembre 2006 par un premier programme d'étude amont de la DGA. « Sirehna développe des produits de haute qualité, mais, pour les vendre, nous étions confrontés à des concurrents de très grande taille. L'entrée dans DCNS nous donnera accès au réseau international de Thales », explique Jean-Pierre Le Goff.

La PME nantaise a également livré cette année un premier drone d'observation, baptisé Elsa, pour le ministère de l'Intérieur. Elle a aussi développé des instruments dans le positionnement dynamique des navires (maintien sur place sans jeter l'ancre). L'entreprise connaît un essor commercial sur ce créneau dans le civil, équipant notamment des yachts des chantiers néerlandais Royal Huisman Shipyard et Oceanco

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