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Police, Gendarmerie, Pénitentiaire, Pompiers [infos only]


Akhilleus
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il y a 2 minutes, bubzy a dit :

Je pense ça aussi. 

Mais un message, une excuse, un communiqué pour dire qu'on s'est planté, qu'une introspection est nécessaire... Ça ne serait pas un premier pas ?

La population le prendrait avec un très grand soulagement. Peut être qu'en interne beaucoup de sentiraient trahis. Mais je rêve humide. Parce qu'à Paris ils ne sont pas mieux lotis. Leurs affaires se sont accumulées aussi. 

Entre Cédric chouviat, l'interpellation avec tir des occupants d'une voiture en 2019 pour un sac à main par des cow boy, dont les victimes pensaient être pris à parti par des voyous. Le producteur de musique qui s'est fait passer à tabac... Faut voir la réponse judiciaire et interne... Pas à la hauteur.

hummmmm

 

malheureusement, on n'en est pas encore là (cf les messages sur Whatsapp entre nous)

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il y a 8 minutes, christophe 38 a dit :

hummmmm

 

malheureusement, on n'en est pas encore là (cf les messages sur Whatsapp entre nous)

À quoi fait tu référence ? Je ne suis pas sûr de te suivre. 

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à l’instant, bubzy a dit :

À quoi fait tu référence ? Je ne suis pas sûr de te suivre. 

nous échangeons, entre collegues du meme département, sur whats'app..

 

et certains intervenants trouvent que notre position, localement, ne rejoint pas les autres (pas de 562, pas de CMO, pas plus que d'hab et pas suite à cet évenement).

 

En gros, certains n'ont pas encore assimilé qu'il a eu récuperation des images et que les faits, vu à la camera, ne correspondent pas à la version vendue... et voudraient que nous soyons solidaires de la bavure (enfin, ce qui, à mes yeux, est une bavure)

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il y a 10 minutes, christophe 38 a dit :

nous échangeons, entre collegues du meme département, sur whats'app..

 

et certains intervenants trouvent que notre position, localement, ne rejoint pas les autres (pas de 562, pas de CMO, pas plus que d'hab et pas suite à cet évenement).

 

En gros, certains n'ont pas encore assimilé qu'il a eu récuperation des images et que les faits, vu à la camera, ne correspondent pas à la version vendue... et voudraient que nous soyons solidaires de la bavure (enfin, ce qui, à mes yeux, est une bavure)

Je me permets une petite conjecture. 

Peut être s'identifient ils à eux. 

Peut être qu'eux aussi se sont acharné sur quelqu'un sans motif réel à un moment ou à un autre, ou pensent qu'il serait possible d'être embarqué là dedans. 

Peut être aussi qu'ils ont été encouragé et se sont senti "mis à l'abri" quand il y a eu le déchaînement de violence (dans tous les sens) lors des gilets jaunes. 

En plus du fait de voir l'un des leurs jeté en opprobre sur la place publique ne leur fait pas non plus plaisir. 

Juste pour mon info... Sur ces réseaux, est ce qu'il y a des voix discordantes ? Un peu plus mesurées ? Ou est-ce que les autres "ferment leur gueule" ?

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il y a 8 minutes, bubzy a dit :

Je me permets une petite conjecture. 

Peut être s'identifient ils à eux. 

Peut être qu'eux aussi se sont acharné sur quelqu'un sans motif réel à un moment ou à un autre, ou pensent qu'il serait possible d'être embarqué là dedans. 

Peut être aussi qu'ils ont été encouragé et se sont senti "mis à l'abri" quand il y a eu le déchaînement de violence (dans tous les sens) lors des gilets jaunes. 

En plus du fait de voir l'un des leurs jeté en opprobre sur la place publique ne leur fait pas non plus plaisir. 

Juste pour mon info... Sur ces réseaux, est ce qu'il y a des voix discordantes ? Un peu plus mesurées ? Ou est-ce que les autres "ferment leur gueule" ?

je pense que c'est du corporatisme, basique : à 8 000 km, sauf à connaitre l'équipage qui est intervenu...

quand on est professionnel, on en reste aux faits ; les faits indiscutables, ce sont les supports techniques, les films-videos... le reste ne sont qu'interpretations (parfois exactes..................... parfois)

 

je vais te "rassurer" ; j'ai eu travaillé border line, mais, je n'ai jamais blessé/abimé un interpellé au point qu'il aille à l'hopital (coté "usage de l'arme", avant (2000), j'ai eu 10 usages différents de l'arme, de 2 coups à pffffff beaucoup, mais alors, beaucoup. et les 2 fois où je suis passé devant les boeufs, j'étais un coupable ideal, mais, ce n'etait pas moi qui avait merdé (l'auteur ne voulait pas se dénoncer et il fallait que je me dégage les cuisses sans le balancer).

 

en prenant du grade, je me suis rendu compte que je devenais un exemple pour mes équipiers et qu'il fallait donc etre pondéré (pas trouillard, mais garder la main, donc devoir, parfois freiner les ardeurs).

 

 

les voix discordantes ? non : les rares qui tentent de racoler n'ont pas d'écho, c'est aussi une forme de discordance.

 

Comme a répondu un collegue ces jours derniers, personne en métropole ne s'émeut que nous ayons des blessés à coups de pierre (double fracture tibia peronné et recemment, 15 points de suture au niveau du sourcil gauche ; elle a failli perdre l'oeil). Personne, en métropole, ne s'émeut de nos difficultés professionnelles, de notre vie (14 h, minimum, de coupures d'eau, tous les jours, depuis fevrier, et ce, peut etre, si tout va bien, jusqu'en décembre..).

 

la solidarité sur une bavure, pas pour moi : j'appelle cela de la complicité.

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il y a 23 minutes, christophe 38 a dit :

Comme a répondu un collegue ces jours derniers, personne en métropole ne s'émeut que nous ayons des blessés à coups de pierre (double fracture tibia peronné et recemment, 15 points de suture au niveau du sourcil gauche ; elle a failli perdre l'oeil). Personne, en métropole, ne s'émeut de nos difficultés professionnelles, de notre vie (14 h, minimum, de coupures d'eau, tous les jours, depuis fevrier, et ce, peut etre, si tout va bien, jusqu'en décembre..).

Si ça peut le rassurer ton collègue... Oui ça m'émeut. 

Mais, et à prendre avec des pincettes, ce sont les risques du métier. 

C'est comme les pompiers. Ça arrive qu'ils meurent au feu. Mais si ils mettent le feu, ça fait forcement parler, parce que c'est pas normal. 

Quand les personnes censés maintenir l'ordre et la paix font parti du problème, ça coince. 

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il y a 34 minutes, bubzy a dit :

Je me permets une petite conjecture. 

Peut être s'identifient ils à eux. 

Peut être qu'eux aussi se sont acharné sur quelqu'un sans motif réel à un moment ou à un autre, ou pensent qu'il serait possible d'être embarqué là dedans. 

Peut être aussi qu'ils ont été encouragé et se sont senti "mis à l'abri" quand il y a eu le déchaînement de violence (dans tous les sens) lors des gilets jaunes. 

En plus du fait de voir l'un des leurs jeté en opprobre sur la place publique ne leur fait pas non plus plaisir. 

Juste pour mon info... Sur ces réseaux, est ce qu'il y a des voix discordantes ? Un peu plus mesurées ? Ou est-ce que les autres "ferment leur gueule" ?

et, sinon, je viens de lire 2 articles que je permets de vous proposer : un point de vue médical et, surtout la derniere phrase.

Le préfet de police de Paris envisage le refus des arrêts maladie des policiers

Actualité

Les Essentiels

Publié le 5 août 2023 par Marcel GARRIGOU-GRANDCHAMP

Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a annoncé ce vendredi 4 août que « certaines demandes d’arrêts maladie seraient refusées… » !

Communication censée rassurer les français, le pouvoir politique et/ou surtout dissuader les fonctionnaires de police encore en activité de basculer, en s’appuyant sur la jurisprudence du conseil d’état n°450533 du 21 avril 2023 qui faisait suite à un conflit datant de 2018 entre l’administration pénitencière et des gardiens de prison : https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2023-04-21/450533

L’employeur des fonctionnaires de police, le ministère de l’intérieur (ou à Paris la Préfecture de police) ne peut en temps ordinaire REFUSER un arrêt maladie, tout au plus le CONTESTER en sollicitant l’avis d’un médecin agréé ! Mais ils ne sont pas assez nombreux et cela a un coût !

Sauf que face à des circonstances exceptionnelles il peut effectivement refuser un arrêt maladie en s’appuyant sur cette décision du CE qui précise que : «  … l’administration ne peut en principe interrompre le versement de la rémunération d’un agent lui demandant le bénéfice d’un congé de maladie en produisant un avis médical d’interruption de travail qu’en faisant procéder à une contre-visite par un médecin agréé. Toutefois, dans des circonstances particulières, marquées par un mouvement social de grande ampleur dans une administration où la cessation concertée du service est interdite, et la réception d’un nombre important et inhabituel d’arrêts de travail sur une courte période la mettant dans l’impossibilité pratique de faire procéder de manière utile aux contre-visites prévues par l’article 25 du décret du 14 mars 1986, l’administration est fondée, dès lors qu’elle établit que ces conditions sont remplies, à refuser d’accorder des congés de maladie aux agents du même service, établissement ou administration lui ayant adressé un arrêt de travail au cours de cette période. Ces agents peuvent, afin de contester la décision rejetant leur demande de congé de maladie, établir par tout moyen la réalité du motif médical ayant justifié leur absence pendant la période considérée. Ils peuvent également, malgré l’absence de contre-visite, saisir le conseil médical, qui rendra un avis motivé dans le respect du secret médical.…»

Quant à «  établir par tout moyen la réalité du motif médical ayant justifié leur absence pendant la période considérée », les agents seront bien en peine de le faire s’agissant d’informations sensibles couvertes par le secret professionnel et qui n’ont pas à être divulguées à l’employeur ! Je rappelle ici que le volet n°1 d’un arrêt maladie qui comporte les « éléments d’ordre médical justifiant l’arrêt » n’est jamais remis à l’administration mais conservé par l’assuré en cas de contrôle.

La seule alternative pour les fonctionnaires de police, avec le soutien de leurs syndicats, sera de saisir le CONSEIL MÉDICAL seul à même d’examiner des données de santé couvertes par le secret médical.

En allant plus loin, je pense que le CE en incitant les policiers à justifier auprès de leur administration « … par tout moyen la réalité du motif médical ayant justifié leur absence pendant la période considérée… » incite à enfreindre la loi 2002-303 du 4 mars 2002 et son article L1110-4 sur le secret médical « … Le fait d’obtenir ou de tenter d’obtenir la communication de ces informations en violation du présent article est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 Euros d’amende….»

Par ailleurs refuser la prescription d’un arrêt de travail établi par un médecin c’est mettre en doute son avis et le suspecter de rédiger des arrêts de complaisance contrevenant par là à l’article R.4127-28 du code de la santé publique alors que les médecins généralistes (MG) subissent actuellement une vague sans précédent de contrôle sur les prescriptions d’indemnités journalières : 1 200 MG risquent une Mise Sous Objectif (MSO) pour 6 mois d’ici le 01/09/2023 !

C’est également, pour l’employeur, prendre le risque d’être accusé à juste titre de « faute inexcusable » si d’aventure l’un de ces fonctionnaires, armé je le rappelle, en souffrance, en épuisement professionnel voire en burn-out par le surmenage qui leur a été imposé (gilets jaunes, Covid, réforme des retraites, émeutes…) et à qui il aurait refusé un arrêt maladie, venait à faire une tentative d’autolyse.

 

Dr Marcel GARRIGOU-GRANDCHAMP, Région Auvergne Rhône-Alpes, CELLULE JURIDIQUE FMF

 

 

 

et, pour l'autre, un changement d'axe sur les réclamations :

Colère des policiers : le malaise persistera "tant que nous n'aurons pas d'amélioration de conditions de travail", prévient le syndicat Unité SGP Police-FO

Il maintient, "pour une durée indéterminée", son appel à utiliser le "code 562" où seules les activités essentielles de la police sont assurées.

 

Article rédigé par France Info

Radio France

Publié le 05/08/2023 08:06

Temps de lecture : 2 min.

 

"Le malaise est très fort dans la police nationale, et ça va rester encore un bon moment tant que nous n'aurons pas d'amélioration de conditions de travail", prévient samedi 5 août sur franceinfo Bruno Bartoccetti, secrétaire national du syndicat Unité SGP Police-FO en charge de la zone Sud. Vendredi, le directeur général de la police nationale Frédéric Veaux et le préfet de police de Paris Laurent Nuñez ont assuré dans deux notes internes que les arrêts maladie injustifiés pris par les policiers seront refusés après que des fonctionnaires ont utilisé ce moyen pour protester contre l'incarcération d'un agent de la Bac de Marseille soupçonné de violences contre Hedi début juillet.

Pour Bruno Bartoccetti, "il s'agit là d'un bras de fer juridique et administratif entre certains policiers qui sont en arrêt maladie et un directeur général" de la police nationale. Il estime que ces agents "vont prendre leurs responsabilités et très certainement reprendre le travail", mais affirme que "c'était prévu pour la grande majorité" d'entre eux.

Un état de "burn-out collectif"

Bruno Bartoccetti rappelle que son syndicat ne s'est "jamais exprimé sur ces arrêts maladies" et a plutôt appelé à utiliser le "code 562", situation où seules les activités essentielles des policiers sont assurées. "Nous sommes toujours restés dans la position de répondre aux attentes des victimes sur les appels de police-secours et de pouvoir être disponibles pour les victimes qui s'adresseraient à nous", précise le syndicaliste. Le syndicat maintient d'ailleurs son appel : "Nous restons pour l'instant sur une durée indéterminée dans ce code 562", affirme Bruno Bartoccetti.

Il évoque par ailleurs un état de "burn-out collectif" au sein de la police et suggère que soit ainsi menée "une réflexion générale" et collective sur ce sujet. Bruno Bartoccetti dénonce les conditions de travail des policiers qui "sont très fatigués car ils ont beaucoup donné ces derniers mois, voire ces dernières années". "Travailler 10 heures par jour, 10 jours d'affilée, c'est très dur pour les policiers", d'autant qu'ils voient "avec beaucoup d'inquiétude la Coupe du monde de rugby et les Jeux olympiques [et paralympiques] où on va nous supprimer nos jours de congé, nos jours de repos", déplore-t-il.

 

 

là, on ne parle plus de solidarité au collegue embastillé...

changement de sémantique (il n'empeche que c'est vrai : la cour des comptes impose à la police de vider les 25 millions d'heures supplémentaires en crédit et les 29 millions d'heures en repos pénibilté spécifiques et en CET)

ce document date de 2021 (comprendre que d'autres heures ont été faites depuis)

et que d'autres seront faites le mois prochain et l'an prochain (mondial de rugby et JO)...

 

 

la solution mise en place, par la boite, est une arnaque.

Elle propose, pour solde de tout compte, de payer ces heures supp à 13.2 euros pour les heures faites ces 12 derniers mois, et à 12 euros et quelques centimes les heures d'avant ; ces heures sont défiscalisées, pas celles faites avant 2019. (defiscalisées, mais apparaissent dans le revenu fiscal de reference)

 

le probleme que j'y vois, c'est que le prix n'y est pas : d'une part, il s'agit d'heures supp, qui devraient etre majorées ; d'autre part, le tarif ne tient pas compte du grade : pour les gradés et gardiens de la paix, le tarif est celui d'un gardien de la paix au 4° echelon (la grille des salaires, metropole, province, 0% de majoration (en gros, pas Paris et sa banlieue, Lyon et Marseille).

enfin, et surtout, un policier, sur la totalité de sa carriere, va faire (possiblement) des milliers d'heures supp ; s'il pose, s'il prend ces heures, il genere des trimestres pour sa retraite (comme tout le monde, quand on part en congés annuels ou en RTT) ; avec le paiement, rien du tout ; pour solde de tout compte.

alors, croire que payer 13 balles l'heure supp va arranger le burn out... c'est du foutage de gueule.

 

 

il y a une solution, mais, elle n'est pas à l'avantage de la boite : c'est payer, autour de 15 balles ces heures et les placer sur un compte epargne retraite ; celui ci permettrait à celui qui est rentré tard d'avoir son compte de trimestres à l'age légal du départ...

mais, au ministere, ça ne les interesse pas.

 

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il y a 11 minutes, bubzy a dit :

Si ça peut le rassurer ton collègue... Oui ça m'émeut. 

Mais, et à prendre avec des pincettes, ce sont les risques du métier. 

C'est comme les pompiers. Ça arrive qu'ils meurent au feu. Mais si ils mettent le feu, ça fait forcement parler, parce que c'est pas normal. 

Quand les personnes censés maintenir l'ordre et la paix font parti du problème, ça coince. 

le seul souci, c'est qu'ils étaient descendus de voiture, que le secteur était calme, donc, que personne n'avait mis son casque (ça impressionne quand tu controles avec un casque de maintien de l'ordre et ce n'est pas pratique quand tu fais la course derriere les clandos et qu'il fait 36-38° en ressenti)

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Il y a 1 heure, christophe 38 a dit :

enfin, et surtout, un policier, sur la totalité de sa carriere, va faire (possiblement) des milliers d'heures supp ; s'il pose, s'il prend ces heures, il genere des trimestres pour sa retraite (comme tout le monde, quand on part en congés annuels ou en RTT) ; avec le paiement, rien du tout ; pour solde de tout compte.

Suis pas sûr d'avoir saisi ce que tu dis, mais à ma connaissance, pour le privé:

Si tu fais des heures supp payées, elle ne majorent pas ta durée de travail, si tu fais 13 mois en heures tu cotise toujours 4 trimestres. Bien entendu, les 5 semaines CP + éventuelles RTT + éventuels bonus selons branches, tu cotises pendant que tu es repos, mais l'année reste à 12 mois cotisé en retraite.

 

Pour ce qui est du fait que les gens n'ont pas peur de qui ils devraient avoir peur, et inversement:

C'est un pb de justice et de peine encoure en pratique. 

 - le branleur multi récidiviste sans trop de revenu officiel ( ou revenu faible à juste moyen ) , on lui applique du sursis, de la peine courte donc non éffectuée, et au pire le séchoir à 25eme fois, mais à la limite ça en fait "un homme" et fait son CV, donc ce n'est pas dissuasif.

- inversement, le délinquant financier en col blanc, il paye mais pas tant que çà en réalité, la zonzon fixe est courte et non effectuée ( quand elle est prononcée ), et le sursis est light. Dans certains cas de fraudes dans des affaires récentes, dans le secteur qui me concerne ( enfin, des clients potentiels mais plutôt de loin car je reniflais les structures merdiques ), la fraude a permis de générer des plaues valeurs certaines et facilement chiffrables dans les ordres de grandeur. Les sanctions financières ont été inférieures aux plus values donc le bilan économique reste positif pour eux. Pas vraiment de ferme en général ( ou moins d'un an dans les cas graves ) et les sursis eux même sont souvent de 1 an, 18 mois. 

 

En fait pour qu'une peine soit dissuasive, elle devrait cogner ou ça fait mal. Donc faire l'inverse.

- la racaille, tu mets un gros sursis financier. un gros. puisque le séchoir est sans effet.

- le "riche", tu prends l'argent en proportion bien sûr, mais tu balances un sursis de belle durée. Histoire que si ce soit pas la zonzon, ce soit pas non plus se pointer simplement une fois par semaine au commissariat. Le "riche" a une vie sociale, donc 2 ans de bracelet ça va le calmer, car l'image sociale sera altérée, et ça ça va lui piquer le derrière.

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il y a 12 minutes, ksimodo a dit :

Suis pas sûr d'avoir saisi ce que tu dis, mais à ma connaissance, pour le privé:

Si tu fais des heures supp payées, elle ne majorent pas ta durée de travail, si tu fais 13 mois en heures tu cotise toujours 4 trimestres. Bien entendu, les 5 semaines CP + éventuelles RTT + éventuels bonus selons branches, tu cotises pendant que tu es repos, mais l'année reste à 12 mois cotisé en retraite.

 

Pour ce qui est du fait que les gens n'ont pas peur de qui ils devraient avoir peur, et inversement:

C'est un pb de justice et de peine encoure en pratique. 

 - le branleur multi récidiviste sans trop de revenu officiel ( ou revenu faible à juste moyen ) , on lui applique du sursis, de la peine courte donc non éffectuée, et au pire le séchoir à 25eme fois, mais à la limite ça en fait "un homme" et fait son CV, donc ce n'est pas dissuasif.

- inversement, le délinquant financier en col blanc, il paye mais pas tant que çà en réalité, la zonzon fixe est courte et non effectuée ( quand elle est prononcée ), et le sursis est light. Dans certains cas de fraudes dans des affaires récentes, dans le secteur qui me concerne ( enfin, des clients potentiels mais plutôt de loin car je reniflais les structures merdiques ), la fraude a permis de générer des plaues valeurs certaines et facilement chiffrables dans les ordres de grandeur. Les sanctions financières ont été inférieures aux plus values donc le bilan économique reste positif pour eux. Pas vraiment de ferme en général ( ou moins d'un an dans les cas graves ) et les sursis eux même sont souvent de 1 an, 18 mois. 

 

En fait pour qu'une peine soit dissuasive, elle devrait cogner ou ça fait mal. Donc faire l'inverse.

- la racaille, tu mets un gros sursis financier. un gros. puisque le séchoir est sans effet.

- le "riche", tu prends l'argent en proportion bien sûr, mais tu balances un sursis de belle durée. Histoire que si ce soit pas la zonzon, ce soit pas non plus se pointer simplement une fois par semaine au commissariat. Le "riche" a une vie sociale, donc 2 ans de bracelet ça va le calmer, car l'image sociale sera altérée, et ça ça va lui piquer le derrière.

re,

 

j'ai un collegue qui a 120 jours sur les 2 CET, 160 heures supp et 480 heures et repos pénibilité spécifique (c'est un "crédit" d'heures qui "tombent" pour les dimanches ou feriés travaillés, pour les nuits travaillées ; c'est un credit d'heures qui peuvent se prendre en repos.

donc, ses 120 jours de CET, c'est 120 jours ouvrés de repos,

160 heures sup, c'est 20 jours ouvrés de 8 heures

480 heures de RPS, c'est 60 jours ouvrés

 

ce total correspond à 200 jours ouvrés (travaillés)

et, là dessus, on rajoute le prorata de congés annuels et le prorata de RTT.

(pour idée, 2024 aura 251 jours ouvrés)

 

donc, si le collegue pouvait choisir de prendre ces jours et heures en repos, il toucherait sa paie, serait en vacances et comptabiliserait une annuité... (et pour certains, ils décrocheraient du travail plus tot, avant la retraite)

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Ok, c'est un fonctionnement particulier mais le public c'est pas mon domaine.

 

Dans le privé:

- En salarié non cadre, le contrat est normalement assez clair avant même de faire une seule heure supp. Soit elles sont supp et payées, soit elles sont annualisées, donc tu bossera un peu plus un jour et un peu moins un autre jour, et alors ton salaire annuel est fixe. Bien entendu car tout n'est pas si facile, il arrive parfois / assez souvent / trés souvent qu'un  effectif soit réellement trop réduit pour fonctionner normalement, mais il doit fonctionner quand même, car les absents sont en récup d'heures. Je suis partagé, le privé a des failles, mais le public aussi car le système est pousse au crime sur les horaires en rab'.

- cadre tu bosses X jours an ( je suis entre 210 et 215 ça dépend des années si les fériés sont en WE ou pas ). Les heures ne comptent pas. Le delta entre 250 et 210 / 215 c'est le total RTT + congés. Evidemment il peut arriver de temps à autre que tu bosses plus ou moins en RTT, soit en dispo à distance, soit un passage présentiel bref, ça peut dépendre des boites, du milieu, du chef, etc....on peut observer tout de même un traitement plus rigoriste sur les jours de congés que sur les RTT, même si trés variable selon les milieux. Le volume horaire n'existe pas, et le volume jour ne peut pas officiellement être différent que celui qu'il doit être en théorie...donc le salaire est forcément fixe et connu ( hors primes sur d'autres sujets que le volumes heures ou jours )

 

Corriges moi si je me trompes: un officier Police ( donc un cadre disons ), il est en jours, en heure, les 2, il peut dépasser ?

 

Anecdote, mais ça date d'il y a longtemps. Un copain va faire un job d"été dans une perception. En gros le premier jour ( alors qu'il n'y connaissait pas grand chose et donc peu efficient normalement ), il avait abattu le boulot de la semaine. Remontrances forte de tout le monde !! Alors aprés il se faisait chier comme un rat mort le reste de la semaine. En gros il me disait que tout le monde branlait rien, mais commencer à bosser 1 heure avant la fermeture, et le chef mettait des heures supp" pour justifier le besoin d'accroitre l"effectif à sa hiérarchie ( ou ne pas en perdre ...) Bon, visiblement, vu les baisses nombreuses de budget sur ce ministère depuis des années, le stratagème n'a pas fonctionné....C'est un peu comme l'époque glorieuse à l'armée de cramer son carbu pour justifier le budget l'année suivante.  

Donc j'imagine que dans n'importe corporation il peut y avoir aussi des abus d'heures supp non justifiée, surtout quand le chef de service est complice de la tricherie. C'est complexe, je ne sais pas trop quoi penser au final. L'heure supp payée au rabais, ce'st un signe fort à l'organisation et aux rfesponsables de service pour dire: "n'abusez pas des heures, elles seront payées au lance pierre". C'est peut être une solution pas si mauvaise en général, mais il y a aura toujours un commissariat pépère qui en profitera et un autre qui en souffrira.

 

 

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il y a 8 minutes, ksimodo a dit :

Ok, c'est un fonctionnement particulier mais le public c'est pas mon domaine.

 

Dans le privé:

- En salarié non cadre, le contrat est normalement assez clair avant même de faire une seule heure supp. Soit elles sont supp et payées, soit elles sont annualisées, donc tu bossera un peu plus un jour et un peu moins un autre jour, et alors ton salaire annuel est fixe. Bien entendu car tout n'est pas si facile, il arrive parfois / assez souvent / trés souvent qu'un  effectif soit réellement trop réduit pour fonctionner normalement, mais il doit fonctionner quand même, car les absents sont en récup d'heures. Je suis partagé, le privé a des failles, mais le public aussi car le système est pousse au crime sur les horaires en rab'.

- cadre tu bosses X jours an ( je suis entre 210 et 215 ça dépend des années si les fériés sont en WE ou pas ). Les heures ne comptent pas. Le delta entre 250 et 210 / 215 c'est le total RTT + congés. Evidemment il peut arriver de temps à autre que tu bosses plus ou moins en RTT, soit en dispo à distance, soit un passage présentiel bref, ça peut dépendre des boites, du milieu, du chef, etc....on peut observer tout de même un traitement plus rigoriste sur les jours de congés que sur les RTT, même si trés variable selon les milieux. Le volume horaire n'existe pas, et le volume jour ne peut pas officiellement être différent que celui qu'il doit être en théorie...donc le salaire est forcément fixe et connu ( hors primes sur d'autres sujets que le volumes heures ou jours )

 

Corriges moi si je me trompes: un officier Police ( donc un cadre disons ), il est en jours, en heure, les 2, il peut dépasser ?

 

Anecdote, mais ça date d'il y a longtemps. Un copain va faire un job d"été dans une perception. En gros le premier jour ( alors qu'il n'y connaissait pas grand chose et donc peu efficient normalement ), il avait abattu le boulot de la semaine. Remontrances forte de tout le monde !! Alors aprés il se faisait chier comme un rat mort le reste de la semaine. En gros il me disait que tout le monde branlait rien, mais commencer à bosser 1 heure avant la fermeture, et le chef mettait des heures supp" pour justifier le besoin d'accroitre l"effectif à sa hiérarchie ( ou ne pas en perdre ...) Bon, visiblement, vu les baisses nombreuses de budget sur ce ministère depuis des années, le stratagème n'a pas fonctionné....C'est un peu comme l'époque glorieuse à l'armée de cramer son carbu pour justifier le budget l'année suivante.  

Donc j'imagine que dans n'importe corporation il peut y avoir aussi des abus d'heures supp non justifiée, surtout quand le chef de service est complice de la tricherie. C'est complexe, je ne sais pas trop quoi penser au final. L'heure supp payée au rabais, ce'st un signe fort à l'organisation et aux rfesponsables de service pour dire: "n'abusez pas des heures, elles seront payées au lance pierre". C'est peut être une solution pas si mauvaise en général, mais il y a aura toujours un commissariat pépère qui en profitera et un autre qui en souffrira.

 

 

re,

 

il y a 2 sortes d'officiers, ceux qui sont article 10 et le reste.

Les articles 10, ils ont rang de chefs de services et sont primés (600 euros par mois), 25 jours de congés annuels et 14 RTT ; les heures ne sont pas comptées puisque primées.

les autres peuvent travailler en hebdo, en nuit... et "marquent" les heures supp ; précisément, ils badgent (normalement) ; le pointage permet de s'assurer et de fiabiliser les dépassements.

Ils ont 3 mois pour prendre ces heures (RCB, RCR et RCBh, pour les collegues) ; passé ce délai, elles sont ecretées (perdues).

 

 

imagine une équipe de 4 policiers (OPJ) qui travaillent sur un reseau de passeurs de clandestins.

une fois que le tuyau est arrivé à leurs oreilles et avec l'accord d'un juge, le premier est mis sur écoute... Exploitation des écoutes... (ça peut se faire durant les heures de travail) ; reperage de ses contacts, reperage des lieux de rendez vous, peut etre envoi de 2 effectifs pour faire des photos (soit des sites soit des tronches)...

écoutes (encore) ; arrivée d'une embarcation de clandestins ; decision de taper (avis au magistrat, bien sur), rappel des effectifs, prise de service (tot ou tres tot pour etre en place, planqué avant que ça n'arrive), beachage, interception, interpellations et interpellations partout (pas que sur le site) de ceux qui font partie du reseau..

et là, on part sur 96 h de garde à vue ; donc, les temps de repos des flics sont calés sur les temps de repos en GAV des clients ; on est loin des 8 h de travail quotidien...

ces heures s'accumulent et peuvent etre éliminées de 2 manières : soit en prenant des repos qui sont retirés de ce compteur, soit en se les faisant payer, lors des campagnes de paiement...

 

chez nous, la validation de ces heures suit un protocole dans lequel la hierarchie signe (est au courant du volume)...

 

 

simplement, il faudrait nettement plus d'effectifs pour que ces heures ne soient pas realisées ou rapidement prises et, ce n'est pas avec 30 à 40 000  démissions en 4 ans qu'on s'y dirige.

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Il y a 4 heures, ksimodo a dit :

c'est un fonctionnement particulier

Ce fonctionnement est, en réalité, le même que (et issu de) celui du privé : dès qu'il y a un dispositif de capitalisation des congés non-posés, des récupérations non-prises ou des heures supplémentaires non indemnisées immédiatement, alors ce dispositif (C.E.T le plus souvent) est une dette de temps de travail qui capitalise, potentiellement, des trimestres de retraite de la même manière que les congés payés - c'est d'ailleurs un point "oublié" de la réforme des retraites dont l'applicabilité dès le 1er septembre a conduit à rappeler, pour travailler un ou deux trimestres de plus, des personnels qui n'étaient pas encore en retraite, mais déjà partis pour solder ce capital, parfois depuis 15 à 18 mois (https://www.mercipourlinfo.fr/actualites/retraite/reforme-des-retraites-certains-francais-contraints-de-revenir-travailler-1023049).

Le paiement "immédiat" de cette "dette" en rémunération supplémentaire ne permet pas de bénéficier des intérêts de cette capitalisation. Outre que le paiement est souvent forfaitaire (valeur par catégorie dans la FP, donc indépendant du grade et de l'indice, valeur forfaitaire d'entreprise dans le privé), ce qui est pénalisant lorsque le paiement intervient plus de 3 ans après avoir "gagné" ces jours, on constate aussi que les organisations de services ne permettent pas d'apurer la dette de manière progressive : c'est tout, à la fin, avec un départ anticipé, ou bien c'est payé avec une perte "d'intérêts".

Ce n'est donc pas la panacée supposée pour équilibrer d'éventuels services déficitaires (ponctuellement ou structurellement) en personnels :

  • Soit on les lèse par le paiement,
  • Soit on ne règle pas le déficit de personnels puisqu'ils prennent des absences aussitôt après leurs excès de travail, ce qui ne fait que déplacer le problème de quelques semaines
  • Soit la capitalisation leur permet de partir plus tôt (pour le même age légal), en soldant les congés en fin de carrière, mais il faut alors que les remplacements arrivent plus vite - si l'on oublie ce point, on aggrave le sous-effectif.

Le temps, c'est de l'argent...

 

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il y a 1 minute, FATac a dit :

Ce fonctionnement est, en réalité, le même que (et issu de) celui du privé : dès qu'il y a un dispositif de capitalisation des congés non-posés, des récupérations non-prises ou des heures supplémentaires non indemnisées immédiatement, alors ce dispositif (C.E.T le plus souvent) est une dette de temps de travail qui capitalise, potentiellement, des trimestres de retraite de la même manière que les congés payés - c'est d'ailleurs un point "oublié" de la réforme des retraites dont l'applicabilité dès le 1er septembre a conduit à rappeler, pour travailler un ou deux trimestres de plus, des personnels qui n'étaient pas encore en retraite, mais déjà partis pour solder ce capital, parfois depuis 15 à 18 mois (https://www.mercipourlinfo.fr/actualites/retraite/reforme-des-retraites-certains-francais-contraints-de-revenir-travailler-1023049).

Le paiement "immédiat" de cette "dette" en rémunération supplémentaire ne permet pas de bénéficier des intérêts de cette capitalisation. Outre que le paiement est souvent forfaitaire (valeur par catégorie dans la FP, donc indépendant du grade et de l'indice, valeur forfaitaire d'entreprise dans le privé), ce qui est pénalisant lorsque le paiement intervient plus de 3 ans après avoir "gagné" ces jours, on constate aussi que les organisations de services ne permettent pas d'apurer la dette de manière progressive : c'est tout, à la fin, avec un départ anticipé, ou bien c'est payé avec une perte "d'intérêts".

Ce n'est donc pas la panacée supposée pour équilibrer d'éventuels services déficitaires (ponctuellement ou structurellement) en personnels :

  • Soit on les lèse par le paiement,
  • Soit on ne règle pas le déficit de personnels puisqu'ils prennent des absences aussitôt après leurs excès de travail, ce qui ne fait que déplacer le problème de quelques semaines
  • Soit la capitalisation leur permet de partir plus tôt (pour le même age légal), en soldant les congés en fin de carrière, mais il faut alors que les remplacements arrivent plus vite - si l'on oublie ce point, on aggrave le sous-effectif.

Le temps, c'est de l'argent...

 

dans mon cas, lors du précédent contrat mahorais, je n'ai pas eu de congés pendant 3 ans et au retour, j'avais, contractuellement, 9 mois de congés.

J'avais 1200 heures supplémentaires, 25 congés annuels, 16 RTT, 120 jours de CET...

 

en résumé, j'ai arreté de travailler 20 mois avant d'etre à la retraite. 20 mois payés pour se balader et qui ont compté dans mes trimestres pour la retraite (parti à 80%)

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il y a une heure, FATac a dit :

Ce fonctionnement est, en réalité, le même que (et issu de) celui du privé

Le temps, c'est de l'argent...

Alors "chez moi" c'est plus simple, afin qu'il n'y ait pas de temps qui dépasse et pas d'agent à payer en plus. La masse salariale est trés prévisible à long terme, du coup.

- en contrat horaire ou contrat jour, tu fais ce que tu dois faire, point à la ligne. A l'orga de se démerder avec çà, même si c'est dans la douleur parfois, donc sous effectif et service non rendu ou merdes qui apparaissent.

- en forfait jour et en cadre a fortiori, si tu poses pas tes congés et tes RTT c'est ton pb, puisque zéro jours seront reportés à l'année suivante, et zéro capitalisation, c'est perdu. Par contre si tu les fais pas ( pas assez de jours mais les cas sont de facto exceptionnels et litigieux )  c'est dû et donc enlevé de la rému :laugh:

- il y avait un CET limité genre à 3 jours max par an de RTT non prises, c'est terminé. Aujourd'hui la seule exception admissible au CET, ce doit être genre le bonus 2 jours de repos annuel aprés 20 ans de boite. 

- il y 1 service en exception, avec des gens à l'heure et le chef de groupe en forfait jour, qui fait souvent 150 / 200 heures de plus à l'année, c'est payé. Ca concerne une activité trés aléatoire et saisonnière, il vaut mieux payer un peu d'heures sup' qu'appeler trop d'intérim ( c'est pas cadeaux non plus en fait ) qui seront trés peu opérationnels.

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il y a une heure, christophe 38 a dit :

dans mon cas, lors du précédent contrat mahorais, je n'ai pas eu de congés pendant 3 ans et au retour, j'avais, contractuellement, 9 mois de congés.

J'avais 1200 heures supplémentaires, 25 congés annuels, 16 RTT, 120 jours de CET...

C'est n'importe quoi, il faut virer les DRH de la police !

Ou alors c'est institutionnalisé, ça l'est probablement, mais alors on sait ce qu'il y a derrière les effectifs théoriques.

Je crois cependant que la "facilité" à poser des heures, ça pousse au crime aussi et à une moindre efficacité.

 

3615 mylife,

Dans une ancienne vie, une boite qui vivait bien. La réunion type c'était 08H30 midi, ça m'agaçait et ça tournait en rond, en plus certains lointains arrivaient la veille ( hotel etc...). 

Bon, j'avais déplacé la réunion à 11H00, le matin les lointains avaient le temps de route. Et à midi 30, c'était plié de même manière, il fallait pas non plus arriver trop tard au restau, la faim pousse à la concision....Efficacité horaire: X 2

 

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Citation

 

C'est n'importe quoi, il faut virer les DRH de la police !

Ou alors c'est institutionnalisé, ça l'est probablement, mais alors on sait ce qu'il y a derrière les effectifs théoriques.

Je crois cependant que la "facilité" à poser des heures, ça pousse au crime aussi et à une moindre efficacité.

 

Et puis tout est fait pour que tu n'y comprennes rien !

Les CF, faut les poser durant l'année sinon tu les perds,

les CA, vaut mieux les poser durant l'année, à la fin de l'année tu peux en mettre 5 sur ton CET, et ceux non posés vont sur l'année d'après en se nommant "CAA" (congés annuels antérieurs) que tu peux poser jusqu'en avril, sinon tu les perds

les RPS, tu peux les garder d'une année sur l'autre

Les ARTT, il faut les poser mais tu peux en mettre jusqu'à 10 sur ton CET.

 

déjà dans ma "jeune" carrière, j'ai 33 jours sur mon CET et j'ai cumulé 450 heures sup

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Moi j'dis qu'il faut réduire la GAV.

18 heures c'est bien assez, et le type a le temps de dégriser et de réfléchir. Soit il fait la sieste la journée, soit une nuit de 8 heures passée.

Ca suffit à remettre les idées en place, si elles ne le sont pas je crois que dans 98% des cas seul le juge le fera....éventuellement.

@christophe 38

Tu choppes un type à 18h00, à minuit, à 03H00. Vous dicutez qq heures, ensuite il part au frais qq heures. Quel est le gain des 6 dernières heures, de 18 à 24 heures, en terme de gain d'information ? C'est une vraie question, j'ai un gros doute sur ce gain, tu me dira. 

Mais je conçois qu'il faille 6 ou 12 heures après interpellation  pour que le type ait conscience de la situation. Si le gain est marginal on peut raccourcir, s'il ne l'est pas il faut garder 24 heures

 

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il y a 55 minutes, ksimodo a dit :

Moi j'dis qu'il faut réduire la GAV.

18 heures c'est bien assez, et le type a le temps de dégriser et de réfléchir. Soit il fait la sieste la journée, soit une nuit de 8 heures passée.

Ca suffit à remettre les idées en place, si elles ne le sont pas je crois que dans 98% des cas seul le juge le fera....éventuellement.

@christophe 38

Tu choppes un type à 18h00, à minuit, à 03H00. Vous dicutez qq heures, ensuite il part au frais qq heures. Quel est le gain des 6 dernières heures, de 18 à 24 heures, en terme de gain d'information ? C'est une vraie question, j'ai un gros doute sur ce gain, tu me dira. 

Mais je conçois qu'il faille 6 ou 12 heures après interpellation  pour que le type ait conscience de la situation. Si le gain est marginal on peut raccourcir, s'il ne l'est pas il faut garder 24 heures

 

Non car le mec qui ne veut pas parler ne parlera de toute façon pas, il y a des actes d'enquêtes bien au delà de l'audition qui nécessitent du temps.

Sans compter que la nuit, si les services judiciaires de nuit qui comptent moins d'effectifs qu'en journées sont occupés avec de gros trucs, ton dossier n'avance pas.

J'ai été enquêteur au flag pendant 1 an et demi, je m'occupais de garde à vue tous les jours sur Paris (et même davantage qu'une seule par jour, les cellules sont remplies tous les temps), clairement parfois en 24 heures t'as pas le temps de tout faire, même si il n'est pas difficile de demander une prolongation au procureur.

En revanche il faut facilement compter 2 heures pour avoir un magistrat au téléphone.

3 procureurs de permanence pour tout Paris, le calcul est vite fait, forcément avec 500 gardes à vue tous les jours...

Edited by Banzinou
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je vous remercie pour vos retours de terrain, c'est éclairant. 

Je reformule en tenant compte des remarques si j'ai bien lu, vous devez appuyer sur la touche 1 ou la touche 2 de votre téléphone ( ou 3 ):

1) 24 heures de GAV est une nécessité car il faut tenir compte des délais du proc', des effectifs partis ailleurs....donc la carence d'effectif justifie cette durée, pour que peut être sur les 24 heures un personnel puisse y consacrer un peu de temps

2) 24 heures est une nécessité pour obtenir des éléments que le gus n'aurait pas lâché à 12 ou 18 heures

3) obiwan kenobi

 

 

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1 et 2

typiquement, les caméras de vidéosurveillance qui peuvent mettre du temps à arriver (car faut lancer des réquisitions au siège de la société, qui doit valider etc...), ensuite faut les exploiter, donc tu fais des captures d'écran que tu essayes tant bien que mal d’insérer sur un logiciel antédiluvien... et ensuite tu refais une audition avec le gars pour le confronter aux images, mais tout ça ne se fait pas en 10 minutes.

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il y a une heure, ksimodo a dit :

Moi j'dis qu'il faut réduire la GAV.

18 heures c'est bien assez, et le type a le temps de dégriser et de réfléchir. Soit il fait la sieste la journée, soit une nuit de 8 heures passée.

Ca suffit à remettre les idées en place, si elles ne le sont pas je crois que dans 98% des cas seul le juge le fera....éventuellement.

@christophe 38

Tu choppes un type à 18h00, à minuit, à 03H00. Vous dicutez qq heures, ensuite il part au frais qq heures. Quel est le gain des 6 dernières heures, de 18 à 24 heures, en terme de gain d'information ? C'est une vraie question, j'ai un gros doute sur ce gain, tu me dira. 

Mais je conçois qu'il faille 6 ou 12 heures après interpellation  pour que le type ait conscience de la situation. Si le gain est marginal on peut raccourcir, s'il ne l'est pas il faut garder 24 heures

 

le niveau de maitrise du cpp ici est affligeant. 
Si les gav peuvent durer 96 heures en terro et crime organisé ya une raison... 
tu peux déja rarement boucler un dossier proprement en 48h...

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Il y a 14 heures, christophe 38 a dit :

vas y, fait le et surtout démerde toi et assume !

t'es tu donné la peine de regarder le pourcentage de flics qui ont voté pour le bloc Alliance PN-UNSA  (49.45% des 77% de votants) ?

as tu entendu parler du bloc syndical, qui regroupe 12 autres syndicats ? regarde aussi bien qui les compose

 

en gros, 1 flic sur 2, en gros 75 000  sur 150 000 (dans ce qui reste, il y a les civils, les administratifs)

Donc, du haut de ta méconnaissance, tu veux virer un flic sur deux ??

à un an des JO où on peine à recruter des vigiles parce qu'on n'aura pas assez de flics (reservistes inclus) ?

 

explique nous comment tu comptes faire face à ce taux d’absents ( virés ) pour faire les missions et sécuriser les sites et les villes ...

 

merci

 

 

edit : juste comme ça, en passant, crois tu vraiment que si virer les pénibles, surtout vu le nombre de ceux qui te déplaisent, était la solution, pourquoi n'est elle pas mise en place depuis toutes ces années ?

Pourquoi, ici, ce n'est meme pas une chimère ???

 

arrete de faire fonctionner l'affect et essaie de passer uniquement sur le factuel.

le message était volontairement provoc. 
ya quand même clairement une dérive factieuse chez certains syndicats. 
DSL mais quand on voit certains des représentants et leurs discours, ainsi que le temps passer chez bfm (et je parle pas du corps d'encadrement...) 
pardon mais c'est le bordel dans la maison hein... quand on voit le niveau de certains, qui finissent tous sur la VP la ou on devrait avoir les collègues les plus calmes et les mieux formés... 
Et certains syndicats qui ont leur propre feuille de route politique, qui se permettent de demander des statuts juridiques inconstitutionnels en faisant du populisme de bas étages et qui après viennent pleurer sur l'instrumentalisation de la police ça me dépasse...

enfin bref

 

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