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Kiriyama

Les énormités et clichés du cinéma et séries télévisées

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Dans la rubrique consacrée aux séries télévisées nous avions parlé des erreurs et clichés véhiculés. En fait il y en a tellement que l'on peut y consacrer un sujet.

 

Voici ce qui avait été dit sur l'autre sujet.

 

 

Bon, nilan du 1er épisode:

- le syndrôme du super héros n'a pas (encore?) été trop poussé en avant, mais les réflexes semblent acquis chez les scénaristes: la fin de l'épisode, avec bagarre générale, voit quand même les "happy fews" tenir tête à une multitude qui meurt à cadence rapide (pas encore industrielle) et semble faite de semi-mongoliens avançant pour se faire shooter

- du traficant d'armes russe, du parrain de cartel colombien et du terroriste islamiste; des grands paysages du Middle West, des bas fonds de Beyrouth et de la jungle colombienne.... Le contrat habituel est rempli de ce côté: on voit du pays

- de la nana facile (pour Damian) et de la nana caractérielle avec flingues et surplus de testostérone (pour Damian et pour Michael semble t-il) et pour qui les lois de la physique et du combat semblent légèrement modifiées (à noter un combat vicieux/crade avec l'une d'elles), genre avoir le droit de faire des "trucs de FS" en talons aiguilles, cogner aussi fort que des taureaux avec des bras de mannequins, encaisser comme des bunkers, briser des nuques d'une torsion des doigts.... Contrat rempli aussi.

- des mauvaises blagues en toutes circonstances: les héros façon SAS/années 70-80 sont décidément bien de retour

- toujours une couverture satellite (image) permanente: putain, le reste des forces et services britanniques se demandent où est passé leur budget spatial? Tout est allé à la Section 20 exclusivement!

- du matos encore à l'échelle artisanale, une Doucette aux effets un tantinet rachitiques 

- en extra, le plus incroyable tir de RPG jamais vu à l'écran: à croire que le machin est customisé avec une tête chercheuse et/ou que le tireur a un viseur et un télémètre next gen greffés dans l'oeil.

 

Bref, pour l'instant, c'est dans le droit fil de la dernière saison. C'est expéditif, et on se penche pas longtemps sur ces emmerdantes histoires de filature, de renseignement, d'observation, d'analyse, d'acquisition de la super info.... On fonce direct et on tape. Et personne ne m'a encore expliqué pourquoi une unité clandestine mobilise autant de ressources et personnels autour de seulement deux opérateurs de terrain à plein temps: pas d'équipe d'appui (un autre binôme), de suppléants prêts à prendre le relai, de remplaçants prêts à comber une perte sans délai (une petite redondance, quoi)....

 

 

Ca fait partie de ces "codes" inconsciemment admis dans la plupart des séries: si on les additionnait et les mettait tous ensembles de façon visuelle, on s'apercevrait encore plus facilement du nombre d'absurdités qui remplissent les séries et films d'action. La somme de ce qu'on ingurgite sans vraiment y faire attention est énorme, et déforme beaucoup de nos perceptions et façons de voir sans qu'on s'en rende compte, à moins d'être vraiment connaisseur du domaine traité: c'est valable pour les armes et l'action -qui se traitent ici- mais aussi dans tous les registres de la connaissance et de l'activité humaine (donc on est tous les gogos d'un domaine ou d'un autre à moins d'avoir la connaissance universelle). Quand on voit, juste pour le registre sécurité/militaire/action, ce que l'absence de connaissances alimente dans le petit monde des tarés de la théorie du complot (hélicoptères noirs, surveillance de chaque individu, omnipotence/omniscience des Etats, voire de grandes sociétés....).

Quels exemples pourrait-on trouver dans ce registre?

- le corps à corps à lui seul mériterait un sujet: les arts martiaux à deux balles, l'absence d'importance du gabarit (sauf avec les géants, qui ont leur propre gamme de gags et codes visuels), ce qui envoie ou non quelqu'un au tapis (parfois, il suffit d'un gnon anodin, d'autres fois, il faut un acharnement qui tuerait 15 personnes avant que la cible daigne poser un genou à terre)....

- les explosions: beaucoup de flammes (c'est plus "visuel"), peu de fumée et de gravats soulevés (souvent en plus, elles sont en surimpression sur la vidéo, et se dissipent très vite, de façon très artificielle.... Suivant le budget CGI), effets plus que discutables.... Les grenades en particulier, sont l'un des trucs les plus mal représentés

- le compte à rebours (évidemment qui ne peut être arrêté qu'à une seconde de l'échéance.... Depuis plus de 30 ans à la télé et au ciné.... On croirait qu'ils chercheraient à se renouveler): affiché et bien visible, il est un incontournable. Et avec lui viennent les fils rouge et vert, qui apparemment sont dans la fiction des repères scientifiques qui font que par téléphone, on demande à quelqu'un, sans aucune autre indication sur la bombe, lequel il faut couper

- les armes, les munitions (leurs effets, la nécessité de recharger....), la précision des tirs: y'a du boulot, mais le réalisme est rarement présent. J'adore la persistance du sniping avec des calibre 50 pour taper des cibles à 2 ou 300 mètres à tout péter (souvent pour faire "sérieux".... Ou montrer une nana avec un très très gros flingue), ou les fusils de précision qui ont l'air de tirer en rafales.

- la résistance des matériaux: les murs et véhicules qui pètent pour un rien ou résistent à tout selon les besoins d'un scénario, mais rarement ceux de la vraisemblance

- les organisations terroristes ou criminelles toutes puissantes, à la pointe de la technologie et de l'organisation, anticipant tout, aux méthodes, savoirs-faires et matériels ultra-sophistiqués, et aux troupes d'élite

- les "hommes de main", sans doute l'un des codes les plus vieux qui soit: qu'ils soient les "troupes" des gentils ou des méchants, ils sont une espèce parente de l'humain, avec des caractéristiques spécifiques, avant tout celle d'être des figurants sans réelle importance dans l'intrigue (ce qui est normal) et, en conséquence, aucune capacité propre (ce qui est le plus souvent stupide à l'écran). Ils appartiennent quasiment tous (ou ont appartenu) aux forces spéciales, SWAT ou autre formation et cursus d'élite, mais ça ne se voit pas: ils crèvent à cadence industrielle, s'effondrent à la première baffe ou à la première blessure (surtout si c'est une nana ou un gamin qui la donne), ne voient ni ne repèrent rien (même quand c'est devant eux), sont toujours passifs pour recevoir balles et coups, se réunissent en paquets denses quand les personnages importants envoient une grenade ou font péter un explosif, se lancent systématiquement dans des charges banzaï, tirent très mal, n'ont aucun sens tactique.... Bref, l'homme de main est un petit animal craintif et grégaire, sans doute hémophile et fragile de constitution, souffrant de multiples syndrômes (autisme, parkinson....), à la vision et à l'ouïe particulièrement défectueuses.... Ils existent en vastes nombres mais on se demande quand même comment l'espèce a pu survivre et passer le test de la sélection naturelle.... Sans parler de celle de l'entrée dans les formations d'élite auxquels ils sont censés appartenir.

 

 

- Un grand classique de la grenade c'est de la dégoupiller et de la regoupiller. Alors qu'une fois qu'elle est dégoupillée normalement elle explosera d'office, même si tu remets la goupille.

 

- J'adore aussi "Les Experts" avec ses supers technologies : caméras surpuissantes, fichiers informatiques de fous...

 

- Les corps à corps en effet sont aussi hallucinants. La plupart des personnages peuvent y encaisser de quoi tuer un boeuf.

 

- Je plussoie pour les bombes ! A croire qu'il y a un code universel des fabriquants de bombes sur les câblages à utiliser.

 

- Idem pour les hommes de main.

 

Maintenant il semblerait que l'invraisemblance soit aussi de mise dans les séries TV médicales comme Grey's Anatomy, Urgences... J'avais lu quelque chose à ce sujet.

 

 

Ah, oui! Les fichiers informatiques où il y a toujours tout, je les oubliais, ceux-là; avec la capacité conjointe aux croisements de bases de données omniscientes qui semble n'avoir aucune limite et se faire instantanément (sauf si le scénar demande que ça prenne du temps, pour que l'info cruciale ne soit dispo qu'au tout dernier moment), pouvant par ailleurs puiser dans tous les fichiers de toutes les administrations connues sans restriction judiciaire ou politique (seul le niveau d'accréditation, à l'occasion, peut jouer si ça sert le scénario). Dans une même série, on peut ainsi avoir toutes les contradictions possibles: instantanéité ou temps long, accès universel ou restreint....

 

Un des grands classiques: Interpol est une agence de police mondiale avec des agents de terrain, avec accès universel et "override" permanent. Dans le même fil, les agences américaines de police peuvent aller dans n'importe quel pays, y opérer n'importe comment (en cassant tout le plus souvent) et donner des ordres à tout le monde.

 

Citation

 

Ou s'effondrent d'une baffe ou d'un atemi, suivant le scénar.... Un des trucs fascinants dans l'action au cinoche et à la télé, c'est que tous les coups sont portés à l'optimum: bon angle, bonne distance, rarement interrompus, arrivent à pleine puissance.... C'est plus télégénique, évidemment.... Mais à force de voir ça dans toutes les séries et films, de voir ce genre de coups arriver dans tous les combats, et tout au long d'un seul combat, ben chaque scène devient vite lassante.

J'ai vu -enfin- Expendables 2 hier.... Quelle bouse! Et dans ce registre aussi (ne parlons même pas de l'action avec armes: les années 80 à leur plus mauvais).

 

Citation

 

Comme dit plus haut, c'est dans tous les sujets (en tant que passionné d'histoire et de politique, je souffre beaucoup de ce que je peux voir, par exemple); mais bon, ici on parle de guerre,  sécurité, action/violence, armements, renseignement....

 

Il semble que régulièrement, on atteigne une somme énorme de tels codes dans les séries et films: tellement de trucs admis tacitement (en fait surtout par les scénaristes) qu'il s'agit d'un petit monde en soi qui réfléchit avec ses propres normes de plus en plus détachées de toute réalité. Jusqu'à ce que, enfin, quelque part, une série, un film, ramène un petit peu de raison dans tel ou tel aspect et renouvelle le genre. Mais dans l'ensemble, la tendance est plutôt à la croissance constante de ce genre de conventions tacites. Surtout que dans les séries, on peut avoir une série qui commence en ramenant un certain degré de "réalisme" (n'exagérons rien quand même), puis si elle dure (la maladie du succès, quoi), dérive lentement dans ce genre de trucs: Covert Affairs, par exemple, avait pas mal commencé du tout, avant de très vite dériver vers les habituelles conventions du genre "espionnage" à la télé. J'avais eu un temps le même genre d'espoir (sans attendre non plus du vrai réalisme) avec le début de Burn Notice (l'agent qui cherche à éviter l'action, y va de façon maligne, vicieuse, tordue, joue la tromperie et la déception et non le "je fonce dans le tas", l'agent qui n'est pas un superman).... Pour être très vite déçu. Quand aux séries "militaires", rarement vu le réalisme se maintenir longtemps si tant est qu'il ait existé au début, les codes et conventions arrivant vite, et le grand guignol se pointant TRES vite. Plus facile de tout résoudre par de l'action non stop et de foutre des intrigues où le sort du monde se décide tous les quatre matins que d'avoir un peu d'imagination et de chercher des solutions inventives/surprenantes, de l'action plus réaliste (qui peut aussi être plus pêchue et surprendre le spectateur blasé).

Pour tout dire, les moments d'action dans la plupart des séries et films sont ceux où mon cerveau prend sa pause (et pas pour regarder en mode passif), où je peux baîller, penser à autre chose, me rappeler que le repas a cuit trop longtemps....

 

 

Citation

 

Lamentable, oui, quoique pour ce niveau de besoin, une courte formation avec un "rappel" hebdomadaire peut contribuer à donner 2-3 gestes qui vaudront dans la plupart des cas (99% des situations violentes en hôpital ne sont pas à un niveau alarmant et n'intègrent pas un antagoniste réellement violent ou, surtout, doué pour la violence).

Mais ça renvoie à un autre code des séries et films: ces choses s'apprennent en périodes courtes, et les héros (jeunes surtout), sont en quelques semaines/mois des experts qui ne fumblent jamais contre des glandus lambda (même 1 an de cours d'arts martiaux ne créent pas un pratiquant qui se démerdera, en situation réelle, si bien que ça face à un individu sans formation, mais agressif) et sont au niveau d'adversaires ayant des années d'expérience et de pratique (sans parler d'un gabarit à l'avenant).
Et ça se joint à l'autre code des séries et films: tu balances le nom de certains arts martiaux et disciplines (dont le nom varie avec la mode du moment) et c'est la martingale absolue: tu as les "arts martiaux" dans le CV = tu casses la gueule à n'importe qui quel que soit son gabarit (évidemment: tacitement, "art martiaux" veut dire "tu retournes la force de l'autre contre lui", "tes coups cassent tout"....). Dans le genre Nikita a poussé la chose à un degré rarement atteint à l'écran.

Le personnage de Ziva dans NCIS a de même cumulé les codes débiles qui existent de façon immanente dans la réalité parallèle de la télé: les nanas israéliennes sont entraînées au combat et sont passées par l'armée (et "armée" veut dire "unité combattante"), elles sont toutes championnes de close combat (et en chaleur), le gabarit n'existe pas, un "espion" est avant tout une caricature de super commando/FS puissance 10, les "espions" savent tout faire et sont doués en tout.... L'arrivée relativement récente de l'archétype de la "nana d'action" semble avoir poussé ces grandes tendances à des niveaux extrêmes (Claire Danes dans Homeland a un personnage quand même un peu plus "réel" dans les registres d'action d'une barbouze; après, pour le reste, d'autres clichés et codes absurdes entrent en jeu qui compromettent le dit perso autrement - pathologies, relations humaines au travail, processus de décision dans la CIA, crédibilité de quelqu'un qui avale trop de comprimés noyés dans du vin blanc....).

 

 

Citation

 

 

Oui, sans doute: chaque sexe a plus ou moins tendance à voir l'autre sexe comme profondément incapable. Ma remarque était à cet égard là pour souligner l'impact sur l'audience de ces séries et films (masculine dans une proportion plus qu'écrasante), et, en conséquence, les "cahiers des charges" qui sont assignés aux productions pour la définition de personnages, de scènes, d'histoires..... Et donc des archétypes et codes dans lesquels ils puisent pour les constituer. Quand une recette marche ou semble marcher, les commanditaires (et plus encore aux USA qu'ailleurs) surexploitent ce qu'ils pensent être un filon, se persuadant qu'ils ont trouvé la martingale reproductible à l'envi: ils croient savoir quels sont les bons ingrédients d'une formule et les croient réemployables facilement. C'est devenu encore plus vrai et criant avec la mainmise totale des financiers et managers dans les grandes chaînes télé et les grands studios, et la disparition quasi complète des "créatifs" dans les instances et échelons où les décisions se prennent (pour les studios, ce fut dans les années 70, pour les networks, dans les années 80). Bien peu de studios et sociétés de prod peuvent mener des projets importants (et survivre à un échec): Dreamworks est à cet égard une exception, et encore, depuis ses débuts, cette boîte a beaucoup changé pour s'aligner progressivement sur le modèle ambiant (suite à son rachat).
Résultat, la nouveauté, l'inventivité, se trouvent sur les chaînes câblées US et canadiennes (et chez quelques producteurs indépendants ayant une taille suffisante pour pré-développer des projets pouvant ensuite être vendus ou diffusés directement.... Ces producteurs sont souvent eux-mêmes de grands réalisateurs à succès), dont certaines ont atteint des tailles suffisantes pour avoir des produits plus ambitieux, cad des séries et films rompant quelques-uns des codes tout faits qui donnent l'impression générale d'insipidité, d'absurde/irréalisme et de "déjà vu" qui caractérise souvent le paysage de la fiction audiovisuelle. Des boîtes plus petites et ayant besoin de conquérir des PDM, où l'interface créatifs/décideurs (voire la confusion des deux) existe encore. C'est le plus souvent pas folichon cependant.

 

Et en matière de réalisme/nouveauté/cassage de codes pour ce qui se recrache à l'écran, ça dévie quand même rarement des "tendances" qu'on croit en vogue (reflet du moutonisme profond de décideurs sans grands rapports avec le spectateur ou la production "de terrain"; ils suivent un truc qui marche et croient pouvoir le reproduire, s'enfonçant dans cette logique jusqu'à l'obsession), des codes en vogue d'une période (généralement, ça couvre de petites décennies). La décennie post 11 septembre a quand même été assez marquée en la matière, cassant certains codes des années 90 (les "agents", soldats et "aventuriers" oeuvrent pour la paix et la stabilité dans le monde, ont des codes de conduite stricts, sont politiquement corrects, n'aiment pas l'extrêmisme patriotique voire sont anti gouvernement, sont assez apolitiques, la violence c'est pas bien et en dernier recours.....), en développant d'autres (girl power et ses délires, les mecs sont cons et n'ont droit d'être bons que dans un domaine de spécialisation, ils sont guidés par leur ego et les filles sont rationnelles, modestes et bonnes en tout....), et en en introduisant (ou réintroduisant) d'autres (la torture ça marche, la patrie avant tout, l'armée c'est cool et que des bons gars, l'ONU et le reste du monde sont des cons sauf quand on dit le contraire, on tue vite et beaucoup, il faut s'y connaître en flingues dans le détail, les blagues de cul et le cul à l'écran sont désormais autorisés et "normaux"....).

 

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Je crois aussi avoir repéré quelque chose d'assez propre aux séries télévisées.

 

- L'homme ou la femme hyper-polyvalente. C'est-à-dire au sommet du maximum dans tous les domaines : champion(ne) du corps-à-corps, qui parle au moins 10 langues (de préférence des langues très rares), expert aussi en informatique, en psychologie et ayant déjà une longue expérience dans tous les domaines même si il ou elle semble avoir maximum 30 ans.

 

- Autre chose qui me fait bien rire dans Les Experts : arriver sur une scène de crime pour collecter les indices en talons aiguilles et fringues de créateur. Mon chouchou qui pète la classe :

 

csi-miami166.jpg

 

- N'oublions pas aussi, toujours dans cette série, la confusion totale entre police scientifique et police d'enquête. C'est-à-dire que les scientifiques procèdent aux interpellations et aux enquêtes et vice-versa.

 

- Les analyses ADN qui sont faites en 10 min maximum alors qu'en réalité certaines traînent pendant des mois, voire des années.

 

- Les "experts" qui connaissent absolument toutes les substances possibles et imaginables de mémoire ! Un obscur produit chimique retrouvé ? De tête l'expert(e) sait à quoi ça sert.

 

- Les coupables qui laissent gentiment des bouts de tissu et de peaux un peu partout, en particulier sur les cadavres.

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Les coupables qui laissent gentiment des bouts de tissu et de peaux un peu partout, en particulier sur les cadavres.

 

 

Que seraient les enquêtes sans les fibres de tapis ou de vêtements? A noter que c'est devenu un cliché ironique dans la culture américaine, et même les dialogues de séries: mentionner les "carpet fibers" sert ainsi souvent de réplique pour se moquer du processus d'enquête. Le petit monde des scénaristes/dialoguistes sait aussi rire de lui-même. Joss Whedon était très bon pour ça dans la plupart de ses séries, soit par de petites touches ici et là, de petites remarques, scènes ou par jeu d'acteur interposé, voire par une sous histoire ou un épisode "second degré" se moquant de la série et de ses codes.

Les analyses ADN qui sont faites en 10 min maximum alors qu'en réalité certaines traînent pendant des mois, voire des années.

 

 

 

 

Que tu es naïf, jeune padawan :cool: . Quel que soit le sujet, les héros ont toujours priorité dans l'allocation des ressources: satellites, moyens d'analyse, armements, fonds spéciaux.... Merde! C'est les héros, bordel! Tu ne sais donc pas que quelle que soit la série, le monde tourne autour d'eux et n'attend qu'eux? Sois un peu logique, Kiri!

Autre chose qui me fait bien rire dans Les Experts : arriver sur une scène de crime pour collecter les indices en talons aiguilles et fringues de créateur

 

Ben y vont pas débarquer en ensemble made in Walmart, non plus. Le budget se crève à employer des "beautiful people", on va pas les gaspiller avec des sacs à patate.... Parce que tu effleures le sujet: les personnages de série sont en grande majorité beaux comme des divinités, en plus d'être experts en tout (surtout les nanas: la tendance est de n'accorder aux hommes qu'un seul domaine d'expertise) et d'avoir roulé leur bosse aux quatre coins du monde pour mettre chacune de ces diverses expertises à l'épreuve dans toutes les situations.... Le tout en cumulant les cursus universitaires et les jobs à mi-temps pour payer les études et entretenir les parents malades, en allant faire du bénévolat de quartier et dans le tiers monde, juste avant de faire un passage dans l'armée (dans les FS évidemment: y'a rien d'autre dans l'armée).... Et juste après ça, ces persos ont fêté leurs 19 ans. Reste un sujet variable: ils se sont préservés pour le grand amour, ou au contraire sont devenus des bibles du sexe (c'est tout l'un ou tout l'autre, le cliché unique n'est pas encore dominant, l'audience restant partagée.... Mieux vaut foutre un perso de chaque type dans la série).

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Ce qui est assez surprenant c'est que l'on reproche à la télévision de véhiculer des clichés discriminatoires pour les femmes alors qu'en fait c'est de plus en plus l'inverse. Voire complètement l'inverse.

 

:huh:

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Les militants voient ce qu'ils veulent voir, les anti-militants aussi: décider ce qui est vrai ou non dans l'absolu est un tantinet présomptueux. Mais pour ce qui est du registre des séries d'action ou avec action, c'est un registre non représentatif du paysage audiovisuel en général, et encore moins de l'impact qu'il a sur une audience en général dans un pays, qui est plus une fiction qu'autre chose. Il n'y a pas un public, il y a des publics, et l'évolution de la télé et des moyens de diffusion en général (et des politiques de programmation et production qui en découlent: ce sont les lois du marketing) n'a fait que renforcer ce phénomène: tout le monde a sa propre télé, ses propres programmes, et s'aventure peu dans les autres, voire de moins en moins. Et chacun tend à se renfermer dans ses clichés, ses certitudes, son univers.

Et les séries d'action/avec action où existent ces archétypes féminins et masculins ne sont qu'un registre parmi d'autres, touchant un faible nombre de publics, dans l'ensemble peu différents (en terme de ciblage), et à forte majorité masculine; l'essentiel des femmes qui regardent correspondent à certains créneaux bien définis. Donc quelle que soit la série que tu regardes dans ce registre, elle aura toujours été produite avec les mêmes directives et principes, parce qu'elle a été décidée pour ces mêmes publics précis, pas pour "changer les mentalités".

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 les personnages de série sont en grande majorité beaux comme des divinités, en plus d'être experts en tout (surtout les nanas: la tendance est de n'accorder aux hommes qu'un seul domaine d'expertise) et d'avoir roulé leur bosse aux quatre coins du monde pour mettre chacune de ces diverses expertises à l'épreuve dans toutes les situations.... Le tout en cumulant les cursus universitaires et les jobs à mi-temps pour payer les études et entretenir les parents malades, en allant faire du bénévolat de quartier et dans le tiers monde, juste avant de faire un passage dans l'armée (dans les FS évidemment: y'a rien d'autre dans l'armée).... Et juste après ça, ces persos ont fêté leurs 19 ans.

 

C'est l'ideal des employeurs, le marché du travail est impitoyable de nos jours. :lol:

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Il y a de quoi en être complexé quand même. On se sent peu de chose en face de tels modèles. ^_^

Edited by Kiriyama

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Un énorme énormité, est aussi celle du champ de vision des acteurs, qui en générale ne dépasse pas du 16/9éme de notre télé... :rolleyes:

Il suffit que quelqu'un/chose soit en dehors du champ de la caméra et elle devient invisible pour le personnage de l'histoire, même si de toute évidence il est impossible qu'elle ne passe pas dans le champ de vision d'un humain.

 

vision_humaine.jpg

 

En plus d'être supérieur à 180°, le fait que les yeux humains ne soient jamais fixes, fait que théoriquement notre champ de vision est bien plus important et hormis un moment de grande concentration ou détente, il est très difficile de nous surprendre. A fortiori dans la majorité des moments ou cela arrive dans les films/séries ou les personnages s'attendent à quelque chose et ont donc tous leurs sens en éveille.

 

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L'ordinateur est aussi un sujet de ringardise. Déjà ils sont super rapides dans le séries TV, même pour charger Internet Explorer. Ils se pilotent uniquement au clavier (rarement à la souris), ne plantent jamais (sauf si c'est dans le scénario), ont une interface hyper design même quand ils sont dans DOs.

 

Le piratage s'effectue aussi sur des ordinateurs qui ne sont même pas en réseau ou sur Internet. Sans oublier que cela se fait à une vitesse hallucinante.

 

La spécialiste :

 

Penelope%20Garcia.jpg

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Bonsoir,

 

Quelque chose qui est aussi assez marquant dans les séries TV est l'exceptionnelle résistance des personnages (ou alors les effets très limités des armes à feu). Par exemple dans Person of Interest (très bonne série au demeurant) le héros prend dans la cuisse en balle de fusil de précision (donc du .308 probablement) mais, deux épisodes plus tard, il est comme neuf... Alors qu'en réalité il aurait eu la jambe arrachée. Idem pour les balles dans le bras ou les jambes qui ne font jamais de dégât (elles ressortent toujours ou évitent soigneusement de toucher un os).

 

Dans Nikita l’héroïne une fois se déboîte complètement l'épaule ou le coude pour s'échapper mais celle-ci semble se remettre en place rapidement sans laisser de séquelles. Idem aussi pour le personnage d'Alexa qui a le coude retourné dans une baston contre Roan mais dès la saison suivante, plus rien. En réalité vu le truc et sans être médecin je peux quand même dire qu'elle serait restée légèrement infirme.

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Ca, l'épaule déboîtée qu'on remet en place à volonté, c'est devenu un classique depuis Mel Gibson dans l'Arme Fatale II; on serre les dents virilement, et hop, comme neuf. On peut faire ça en cours de baston, et une fois fini, on reprend le combat et on gagne évidemment. Mais bon, c'est Nikita: personne lui a expliqué que son gabarit mannequin sans muscle dégagerait en 4 secondes chrono à la première beigne.

 

On a aussi les persos qui prennent une volée, parfois même à dessein (le classique du combat sur ring truqué parce qu'il y a un otage), puis, quand ils pissent le sang de partout et ne sont que des bleus sur pattes, l'occasion vient (on pense à tout ce qu'on en a bavé pour être là, à la maman malade, à la patrie, ou à l'otage qui nous empêchait de combattre mais se trouve soudain libre) et paf, ça cogne comme si le dit perso avait reçu la visite de Panoramix.

Et c'est pas que les articulations et les blessures par balles: les bastons à mains nues ne voient que des coups porter à plein effet, distance et posture idéale, et juste là où il faut comme il le faut (si tu peux en caser un comme ça dans un combat, estime toi heureux.... Mais bon, c'est vrai que c'est télégénique), et les gens tout encaisser (sauf les hommes de mains, ces éternels membres des FS qui sont fragiles, aveugles, cons, hémophiles, grégaires et difficilement mobile) et en redemander.

A l'inverse, quand le scénar le commande, on assomme comme une formalité: le coup au ventre unique ou le super atemi sur la nuque (celui-là, c'est un des plus vieux dans les séries depuis les années 60), à peine touché, et quels que soient les gabarits du donneur et du receveur, pof! Dans les vapes.

 

 

Et que dire de tous ces persos qui sont empoisonnés ou drogués à répétition, et qui reçoivent "l'antidote" une seconde avant le moment fatal (qui est apparemment programmable comme une bombe), et vivent après sans séquelles ou se relèvent immédiatement pour partir à l'assaut. Ou encore ceux qui se noient, ou ont un arrêt cardiaque (induit ou subi suite à une blessure), puis sont réanimés, et directement tout frais, prêts au combat, et évidemment sans une seule séquelle ultérieure. Ils peuvent faire ça à répétition au cours d'une saison. On a aussi la (moins) classique transfusion sanguine totale, qui revient régulièrement: ça se fait comme une formalité de douane... En fait non, c'est nettement moins long, douloureux et prêtant à séquelles/conséquences (sur le corps et l'humeur).

Edited by Tancrède

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À noter aussi. la fatigue. le héro accomplit un effort physique qui doit lui faire claquer 10 000 calories en une journée mais l'est frais et pimpant pour la journée suivante avec moins de  2h de sommeil. Il trouvera même le moyen de se taper deux femmes différentes, d'une incroyable souplesse, et en sortira encore plus revigoré pour la troisième après l'action.

 

On a fait du progrès là-dessus mais les héros sont toujours impeccables. Les fringues ne sont jamais sales et le noeud de cravate demeure parfait.

Edited by Chronos
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Justement question nanas, le héros as beau avoir crapahuté dans la boue pendant 10 jours sans pouvoir se laver et être encore couvert du sang du gros méchant qu'il vient d'égorger (avec une lame de 30cm minimum pour montrer qu'il n'est pas une pédale), il est sûr de pécho la première top model tchèque qu'il croise... d'ailleurs, il ne croise que ça. Elles se déplacent en troupeau ou les moches se sont fait tuer au début du film ou quoi ? 

 

Mais comment fait-il bon dieu !   

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C'est évident non ? Il a huit tablettes, symétriques, sent l'homme après l'effort ce qui forcément excite (mais malgré ça la cosmétique vend des parfums pour et fait du chiffre d'affaire) et vient de prouver sa force et sa capacité à protéger la race humaine. Sa supériorité génétique manifeste et son intelligence hors normes en feront un excellent géniteur d'enfants beaux, surdoués et intelligent. L'un d'eux finira président ou rejoindra les FS comme son père.

 

Ben y vont pas débarquer en ensemble made in Walmart, non plus. Le budget se crève à employer des "beautiful people", on va pas les gaspiller avec des sacs à patate.... Parce que tu effleures le sujet: les personnages de série sont en grande majorité beaux comme des divinités, en plus d'être experts en tout (surtout les nanas: la tendance est de n'accorder aux hommes qu'un seul domaine d'expertise) et d'avoir roulé leur bosse aux quatre coins du monde pour mettre chacune de ces diverses expertises à l'épreuve dans toutes les situations.... Le tout en cumulant les cursus universitaires et les jobs à mi-temps pour payer les études et entretenir les parents malades, en allant faire du bénévolat de quartier et dans le tiers monde, juste avant de faire un passage dans l'armée (dans les FS évidemment: y'a rien d'autre dans l'armée).... Et juste après ça, ces persos ont fêté leurs 19 ans. Reste un sujet variable: ils se sont préservés pour le grand amour, ou au contraire sont devenus des bibles du sexe (c'est tout l'un ou tout l'autre, le cliché unique n'est pas encore dominant, l'audience restant partagée.... Mieux vaut foutre un perso de chaque type dans la série).

 

 

 

Ils viennent toujours d'un milieu défavorisé et ont appris tous seuls à partir de la bibliothèque municipale (ça les empêche pas de détester le service public, surtout quand ils en font partie) tout en étant dans la gang du quartier.

Edited by Chronos

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noter aussi. la fatigue. le héro accomplit un effort physique qui doit lui faire claquer 10 000 calories en une journée mais l'est frais et pimpant pour la journée suivante avec moins de 2h de sommeil. Il trouvera même le moyen de se taper deux femmes différentes, d'une incroyable souplesse, et en sortira encore plus revigoré pour la troisième après l'action.

 

Tu oublies que ce genre d'action ne lui fait jamais "consommer" son physique, dans la durée: il reste toujours aussi musclé.... Pour les femmes, le paradigme est différent: elles n'ont pas besoin de muscles (ça nuirait au gabarit télégénique qui est là pour rappeler que 80% de l'audience des séries d'action.... Sont des mecs). Mais en tout cas, pas de coup de pompe à court terme, et pas d'usure de long terme: heureusement, parce que vu les sauts, les atterrissages, les chocs.... Une saison de série d'action suffirait à dézinguer les articulations, les joints, ligaments et tendons de tout athlète.

 

 

Et puis y'a l'éternel cliché du saut de 30, 40, 50 mètres ou plus dans l'eau (depuis un pont, une falaise, une cascade): outre qu'il y a toujours la bonne profondeur en bas (chapeau à Mel Gibson pour avoir introduit la réalité du problème potentiel dans Apocalypto), apparemment, personne ne se retrouve jamais à l'état de purée de fraise ou avec la colonne vertébrale pétée ou écrasée, ou avec un plat potentiellement mortel. C'est quoi la technique?

 

On a fait du progrès là-dessus mais les héros sont toujours impeccables. Les fringues ne sont jamais sales et le noeud de cravate demeure parfait.

 

Tu dates: les héros sont plus tellement en costard cravate pour l'action: même James Bond, depuis l'arrivée de Daniel Craig, a tendance à opérer en "casual" ou sportswear et à ne faire péter le costard ou le smock que brièvement.

Et puis quand même: en costard, quand ça arrive encore, ou en jean serré.... Comment ils font pour avoir une liberté de mouvement pareille (ou pas s'en rouler une au passage)?

Mais la technique la plus impressionnante, plus encore que celle que tu mentionnes, c'est pas de ressortir propre d'un bain de boue: c'est d'en sortir sale.... Et d'être de nouveau propre (ou sec, ou sans froissure) au changement d'angle de caméra suivant. Ca c'est trop fort; on n'a pas fait mieux depuis le changement intégral de Superman dans une cabine téléphonique.

 

il est sûr de pécho la première top model tchèque qu'il croise.... d'ailleurs, il ne croise que ça. Elles se déplacent en troupeau ou les moches se sont fait tuer au début du film ou quoi ?

 

Ho! Tu crois qu'il va y avoir une seule personne pour se plaindre de ce cliché/de cette invraisemblance là? En tout cas un seul homme hétéro? On va p't'être la laisser filer, celle-là.

 

Sa supériorité génétique manifeste et son intelligence hors normes en feront un excellent géniteur d'enfants beaux, surdoués et intelligent.

 

Et comme la nana est très pure (elle n'a jamais touché un homme avant lui; elle l'attendait) ou très bête, elle doit s'y reprendre de multiples fois pour concevoir les dits enfants (et évidemment, le héros peut fournir la cadence).

 

L'un d'eux finira président ou rejoindra les FS comme son père.

 

Plutôt les deux, non? Tant qu'on y est....

Edited by Tancrède

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Autre truc sur les fringues. Quand ils les gardent sales sur plusieurs plans ils parviennent à se fondre dans la foule (de cadres sup type experts comptables et avocats d'affaire) avec un costard niqué et la chemise pleine de sang frais, dépenaillés et la moitié du torse (velu ou rasé selon les orientations du scénariste). Personne ne les remarque sauf un paumé dans le métro qui baissera tout de suite les yeux.

 

Ils piquent des sprints avec des chaussures pointues à talonnettes et sorties neuves pour la mission.

Edited by Chronos

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Et ils puent jamais, même après avoir crapahuté, couru dans Los Angeles au mois d'août.... Et jamais d'auréoles à la chemise (ou au dit costard). Ils se fondent là aussi dans la foule, dans la presse d'un ascenseur, d'un bus ou d'un bar.... Nope, dérangent personne.

 

 

On est vraiment intoxiqués aux séries et films.... Mais en même temps, ça veut sortir: voir les mêmes trames, clichés, ressorts et codes réemployés sans imagination encore et encore.... Ca fatigue. Tout comme, à "l'échelon supérieur", les scénaris de base d'épisodes de séries qui reviennent sans arrêt d'une série à l'autre, chacune programmant apparemment un certain nombre de "scénaris obligés": je sais pas pour vous, mais le thriller en huis clos dans la base isolée dans une mer de glace (arctique, antarctique, grand nord russe, canadien ou d'Alaska, planète gelée....), vous l'avez vu dans combien de séries et films?

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Ca c'est trop fort; on n'a pas fait mieux depuis le changement intégral de Superman dans une cabine téléphonique.

 

Gotlib avait d'ailleurs fait un épisode de la Rubrique à brac sur Superman :lol:

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Ce qui est bien aussi, c'est les postes de commandements (permettant d'agir dans le monde entier) : soit c'est des bureaux miteux avec deux pauvres ordinateurs pentium dépassés, on se croirait dans un commissariat de banlieue, soit c'est un truc délirant à la Star Trek.

 

De même, soit c'est gardé par personne et par chance pour notre héros c'est une journée "porte ouverte", soit il y a 30 gardes idiots à descendre avant d'arriver à "l'ordinateur central" qui contrôle tout. Heureusement, personne n'a jamais pensé à faire une sauvegarde des fichiers (ou inversement,  selon le scénario, tous les secrets de la CIA tiennent sur une disquette 3.5" ou une clé USB).   

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LE CONDUIT D’AÉRATION

 

 

 

Ou le faux plafond supportant le poids d'un homme.

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C'est vrai, tous les conduits d'aération sont assez large pour laisser passer un type (pas un nain rachitique mais un gros baraqué doté d'un équipement Félin complet) voir deux en même temps si le scénario prévoit qu'ils doivent se croiser ou se battre à l'intérieur).

 

D'ailleurs toutes les pièces fermées par une porte blindée de coffre-fort ont un conduit d'aération assez grand pour pouvoir s'y déplacer à l'aise en mobylette et protégé par un mince grillage tenu par 4 petites vis (mais qu'on peut aussi enlevé avec un bon coup de pied). 

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Les cages d'ascenseur sont aussi un classique.

 

Niveau corps-à-corps je suis aussi sceptique devant les craquages de nuque que l'on voit souvent.

Edited by Kiriyama

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