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Le 02/04/2024 à 17:42, Wallaby a dit :

Ils ont calculé que les salaires réels mesurés par rapport aux prévisions d'avant la crise ont baissé de 4 % entre avril 2022 et mars 2023, tandis que la production a baissé de 4,1 %. Si l'on tient compte des dommages causés à la production par la crise Covid, la production réelle à la fin de 2023 était inférieure d'environ 7 % à la tendance d'avant la crise. Les salaires réels étaient inférieurs de 10 % à leur tendance d'avant la crise en 2023.

Selon les économistes, le frein aux prix de l'énergie, introduit par le gouvernement de coalition de Scholz plus tard en 2022, était la bonne réponse politique, mais le retard dans sa mise en œuvre, à un moment où le prix du marché du gaz montait en flèche, a conduit à une forte augmentation de l'approbation de l'AfD au cours de l'été qui a suivi l'invasion russe.

Eh bien, le fait que le choc inflationniste de 2022 ne soit pas immédiatement compensé par une hausse des salaires nominaux est dans la nature des choses. Les derniers chiffres montrent également que les salaires réels augmentent à nouveau lentement. Il n'est bien sûr pas dit que cette baisse sera compensée, ni à quelle vitesse.

https://www.destatis.de/DE/Presse/Pressemitteilungen/2024/02/PD24_076_62321.html#:~:text=Reallöhne steigen im 4.&text=Quartal 2023 gegenüber dem Vorjahreszeitraum,Verbraucherpreise um 3%2C5 %.


Mme Weber s'est fait remarquer depuis Corona en réclamant un contrôle des prix. Elle a également attribué une grande partie de l'inflation à l'appât du gain des entreprises. Un débat intéressant, au cours duquel elle a également reçu un vent contraire de Paul Krugman. 

En ce qui concerne le succès de l'AfD, mon intuition me dit qu'il est déconnecté de la situation économique. En fait, c'est comme aux États-Unis, le gouvernement du "mauvais" parti ne peut plus rien faire de bien. C'est un combat culturel sans critères objectifs. Peut-être que cela aiderait si Scholz expliquait à la télévision que l'on ne veut pas d'autres réfugiés et qu'ils seront mal traités. 

 

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Peut-être que l'on n'en parle pas beaucoup en France, cela pourrait vous intéresser.
En Allemagne, il y a un débat de plus en plus important sur la manière dont les succès électoraux de l'AfD vont nuire à l'économie. 
Il semble y avoir un consensus parmi les grands lobbyistes pour dire que le succès de l'AfD est dommageable et non souhaitable. Par exemple le BDI, le lobby le plus puissant de l'industrie allemande :

https://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/rechtsextremismus-bdi-praesident-russwurm-warnt-mit-deutlichen-worten-vor-der-afd/100007515.html

Certains entrepreneurs, comme par exemple la laiterie Müller, subissent un jugement en tesson ostracisme parce qu'ils sympathisent avec l'AfD :

https://www.zdf.de/nachrichten/politik/deutschland/mueller-milch-milliardaer-afd-weidel-treffen-100.html

C'est aussi une lutte entre les groupes internationaux qui détestent l'AfD et certaines petites entreprises dirigées par leur propriétaire, qui sympathisent parfois avec l'AfD :

https://web.de/magazine/politik/afd-wirtschaft-unerwiderte-liebe-39401524

Le milliardaire et "roi des vis" Würth a recommandé à ses employés de ne pas voter pour l'AfD :

https://www.tagesschau.de/wirtschaft/unternehmen/wuerth-afd-100.html

Le débat est-il similaire en France du côté de l'économie, dans la mesure où il concerne le Front national ?

 

Edited by Manuel77
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Il y a 3 heures, Manuel77 a dit :

Le débat est-il similaire en France du côté de l'économie, dans la mesure où il concerne le Front national ?

Beaucoup moins aujourd'hui.

Le front nationale à réussi à faire appliquer des pans entier de son programme sous les trois derniere presidence. C'etait flagrant sous Sarkhozy, plus discret sous Hollande, évident sous Macron.

A partir du moment ou les partis majoritaires partagent et mettent en oeuvre les memes idees difficule de diaboliser.

Le Front National est ancré dans le paysage politique francais depuis bien plus longtemps que l'AfD, et il pourrait bien finir majoritaires tant les autres sont sans idees et refusent de faire de la politique.

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Il y a 5 heures, Manuel77 a dit :

Le débat est-il similaire en France du côté de l'économie, dans la mesure où il concerne le Front national ?

Chez nous, si les patrons des entreprises en biens ou en service parlaient à leurs salariés de ce qui serait souhaitable ( ce qui n'arrive pas, à part en trés privé et en petit comité ), le parti qui serait demandé à être radié car néfaste, ce serait plutot LFI ( l'extrême gauche )

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il y a 20 minutes, Skw a dit :

Par exemple, l'idée jadis d'un Frexit combiné à une sortie/maintien - on ne sait plus - de l'euro n'a étrangement pas été retenue.

C'est pas une idée ça ... c'est juste un slogan pour agiter les rageux.

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Ce qui est intéressant dans la comparaison entre le Front national et l'AfD, c'est que ce dernier devient de plus en plus extrême tout en ayant du succès. Pour le FN, qui est bien sûr plus ancien, le succès semble augmenter avec la normalisation rhétorique.

Ce qui me semble commun, c'est que les deux partis ont jusqu'à présent peu d'expérience exécutive. L'AfD recrute depuis peu de plus en plus d'immigrés, par exemple ici, où un homme d'origine iranienne et une femme noire se produisent. Il s'agissait d'une procédure judiciaire, car les services de renseignement intérieurs allemands ont classé l'AfD comme cas suspect d'extrémisme. C'est éventuellement une étape importante qui pourrait conduire à l'interdiction du parti.

https://www.zdf.de/nachrichten/politik/deutschland/afd-migranten-europawahl-krah-remigration-100.html

D'autre part, le MLP avait fermement rejeté le débat sur la remigration au sein de l'AfD. Elle semble vouloir mettre fin à la coopération au niveau européen.

https://www.euractiv.de/section/europa-kompakt/news/zusammenarbeit-zwischen-le-pen-und-afd-kurz-vor-dem-aus/

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il y a 16 minutes, Manuel77 a dit :

Ce qui est intéressant dans la comparaison entre le Front national et l'AfD, c'est que ce dernier devient de plus en plus extrême tout en ayant du succès. Pour le FN, qui est bien sûr plus ancien, le succès semble augmenter avec la normalisation rhétorique. Ce qui me semble commun, c'est que les deux partis ont jusqu'à présent peu d'expérience exécutive.

Sans doute une trés bonne base de résumé.

Il faut dire que depuis Macron ( enfin, il a été opportuniste au bon moment car les autres se sont cassé la figure tout seul, mais il faut lui reconnaitre d'avoir saisi l'opportunité ) en situation en FRANCE, nous avons eu l'effondrement des 2 partis classiques gauche socialiste modérée et droite modérée. Le centre a mangé le centre + centre gauche + centre droit, mais les 2 extrêmes ont profité de la situation, en créant du vote utile ou du vote contestataire. 

@Manuel77 imagines que demain, il y ait une élection en allemagne, à 2 tours. Imagines qu'une alliance SPD + Grunen soit balayé en sondage au premier tour en ayant moins de 10 %. Imagines que CDU / CSU soit dans la même situation.....et que le FPD soit trés loin devant. Tu aura sans doute des gros reports sur AfD et BSW, par exemple. Donc au second tu aura FPD contre 1 des 2 extrêmes. Et bien, c'est notre panorama politique depuis 2017.

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Un regard sur la relation Marcon-Scholz du point de vue britannique. Il est tiré du podcast "The Rest is Politics", mené par Rory Stewart (il a été ministre dans le cabinet de Theresa May, un "conservateur raisonnable" qui a maintenant quitté le parti) et Alastair Campbell (il a été collaborateur de Tony Blair pendant de nombreuses années, parle allemand et français).

De nombreux arguments devraient être connus, mais c'est un bon résumé. Regarder dès le début. 

https://www.youtube.com/watch?v=vbXGXOdLb2E

Edited by Manuel77
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Il y a 5 heures, g4lly a dit :

C'est pas une idée ça ... c'est juste un slogan pour agiter les rageux.

Non : c'est le programme. On ne respecte plus les traités de l'UE qu'on a signés, on fait ce qu'on veut avec la monnaie, etc, etc... Facialement on rassure l'électeur en affirmant que "non on ne sortira pas de l'Euro" mais on réfute totalement les accords sur lesquels il est basé, et c'est la même chose pour la totalité des politiques de l'Union (agricole, environnement, commerciale : tout). Le mot d'ordre systématique, c'est "OSEF et ça ira mieux demain". Même chose à l'autre extrémité, avec certaines options opposées mais les mêmes "principes".

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Il y a 2 heures, Boule75 a dit :

Non : c'est le programme. On ne respecte plus les traités de l'UE qu'on a signés, on fait ce qu'on veut avec la monnaie, etc, etc... Facialement on rassure l'électeur en affirmant que "non on ne sortira pas de l'Euro" mais on réfute totalement les accords sur lesquels il est basé, et c'est la même chose pour la totalité des politiques de l'Union (agricole, environnement, commerciale : tout). Le mot d'ordre systématique, c'est "OSEF et ça ira mieux demain". Même chose à l'autre extrémité, avec certaines options opposées mais les mêmes "principes".

C'est que tu n'as rien compris ... l'objectif des partis conservateurs n'est pas de quitter l'Union mais de la transformer à leur image. L'Union n'est que ce qu'on veut bien en faire ...

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On se rappellera de l'exemple britannique. Ça a super bien marché cette idée de transformation. :laugh:

Évidemment, le seul souci des conservateurs, c'est qu'ils sont souvent débordés par des gens dont le projet est nettement plus jusqu’au-boutiste. Mais c'est un détail. Tout comme le fait qu'en France par exemple, la droite tape systématiquement sur l'UE dès qu'elle en a l'occasion et exige régulièrement des aménagements et des dispenses pour la France. Il suffit d'écouter les interventions de Ciotti ou éventuellement de Retailleau, à chaque fait divers en général.

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Il y a 5 heures, g4lly a dit :

C'est que tu n'as rien compris ... l'objectif des partis conservateurs n'est pas de quitter l'Union mais de la transformer à leur image. L'Union n'est que ce qu'on veut bien en faire ...

Ou l'inverse.

Le programme tient en une demi-page (vivementle9juin.fr/projet), avec fin du marché unique ("préférence nationale" pour les administration et les entreprises), fin de Shengen (rétablissement des frontières nationales ; la non-liberté de circulation des non-européens au sein de la zone est déjà en place), un Frontex soit-disant réformé mais... aux missions identiques (Frontex n'est pas chargé de l'hébergement des migrants en dehors de camps d'hébergement provisoire d'ailleurs pas toujours très sympas) et la suppression des votes à la majorité qualifiée au Conseil européen sur tous les sujets pour être certain que tout soit bloqué sur tout au niveau des institutions de l'UE.
Fin de la politique agricole commune aussi...
Par écrit, rien sur l'Euro puisque ça fait peur mais, dans le discours, #OSEF, on ne respectera rien, et donc "à mort l'Euro".
J'ai vu passer des déclarations distrayantes indiquant qu'on aurait pas laissé le RU quitter l'UE aussi (quoi ??).

La "transformation" que tu décris revendique la fin des dispositions juridiques contraignantes (librement acceptées ! ) pour une bascule vers une approche strictement inter-gouvernentale, de la négociation au gré à gré, dans des formats variables. Et puisque c'est censément "non-contraignant", c'est de la négo sur tout, tout le temps : le foutoir, quoi.

Aucun rôle là-dedans ni pour le Parlement européen ni pour la Commission, qui sont vilipendés en permanence avec des arguments oiseux. Exemple : "la Commission n'est pas démocratique" alors même que les modalités de nomination sont finalement similaires voire plus démocratiques que celles des gouvernements français, qui sont soumis à un vote global sans audition individuelle des ministres, contrairement à ce qui se pratique entre Commission et Parlement européen.

Derniers points :

  • le RN n'est ni plus ni moins "conservateur" que l'essentiel des autres partis, certainement pas sur les mœurs en tout cas si l'on se limite aux situations personnelles de ses dirigeants. Vis à vis de l'Europe, le programme est "révolutionnaire" tendance "tout casser".
  • Ces "souverainistes" sont incapables de pondre un site web dont une partie ne soit pas sur Facebook. La moitié du site ne fonctionne pas chez moi (les gros boutons).
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Wolfgang Streeck commente le positionnement européen du nouveau parti Bündnis Sahra Wagenknecht :

https://braveneweurope.com/wolfgang-streeck-from-integration-to-cooperation-less-europe-for-more-europe (18 mars 2024)

Le programme électoral européen de BSW n'est pas un projet de gouvernement européen, notamment parce qu'il ne croit pas au gouvernement européen. C'est précisément ce qui fait son originalité, en particulier dans le contexte allemand : non pas "plus d'Europe", qui est le slogan stéréotypé de tous les autres partis allemands, mais une autre Europe : une communauté d'États non hiérarchique, non impériale et égalitaire, dont l'organisation internationale sert de cadre juridique et de plate-forme institutionnelle à des partenariats internationaux responsables sur le plan national pour la résolution de problèmes, une Europe de la coopération plutôt que de l'intégration, fondée sur le respect de la souveraineté nationale et de la démocratie.

Il y a longtemps que l'on parle d'Europe à la carte, d'Europe des pères, d'Europe de la démocratie : Europe à la carte, Europe des patries - ou, le cas échéant, des mères - ou encore Europe à géométrie variable ; toutes ces expressions sont mal vues par les centralistes bruxellois pour des raisons évidentes.

Il y a depuis longtemps des mots pour le dire : Europe à la carte, Europe des patries - ou, le cas échéant, des matries - ou encore Europe à géométrie variable, autant de termes mal vus par les centralistes bruxellois pour des raisons évidentes. S'ils veulent devenir plus que de lointains souvenirs d'un passé pré-intégrationniste, les rêves des Verts d'utiliser l'UE pour la rééducation culturelle des sociétés est-européennes insuffisamment libérales devront être mis de côté, tout comme Frau von der Leyen devra abandonner ses espoirs de devenir un jour la dirigeante d'un super-gouvernement européen. Au lieu de cela, elle et ses collègues intégrationnistes devraient s'accommoder d'une Union européenne transformée en conseiller pour la coopération entre ses États membres, assistant plutôt que gouvernant leur action collective, et en gardien de la diversité des intérêts et des modes de vie en Europe au lieu d'une agence bureaucratique d'uniformisation sociale et économique.

Dans l'état actuel de l'UE, un changement dans cette direction ne peut être le résultat d'une grande réinitialisation européenne, et le programme de Wagenknecht s'abstient sagement d'en demander une. Ce qui est ingouvernable par le haut est également irréformable par le haut.

La bonne nouvelle, cependant, c'est qu'il n'est pas nécessaire d'élaborer un grand plan directeur pour donner un nouveau souffle à une organisation qui est tombée en désuétude et qui repose sur l'hypothèse absurde selon laquelle des États-nations démocratiques peuvent être soumis au contrôle hiérarchique d'une bureaucratie internationale. Conscient des méthodes de Bruxelles, le programme européen de BSW, plutôt que d'appeler à une réécriture des traités par une convention européenne, place ses espoirs dans une poussée persistante de la base, des Etats membres, y compris l'Allemagne, en faveur de la décentralisation et de l'autonomie, en renvoyant la responsabilité démocratique là où elle ne peut être appliquée efficacement : dans la base nationale de la maison commune européenne.

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https://www.t-online.de/nachrichten/deutschland/militaer-verteidigung/id_100380980/deutschland-bestellt-wohl-bundeswehr-militaerausruestung-fuer-7-milliarden.html

L'équipement de la Bundeswehr est souvent critiqué. Désormais, le gouvernement allemand veut apparemment rééquiper à grande échelle et commander des navires et des véhicules pour sept milliards d'euros.

Sept milliards d'euros pour deux navires de guerre et 900 véhicules blindés : le gouvernement fédéral veut apparemment améliorer considérablement l'équipement des forces armées allemandes. Les commandes devraient être passées ce trimestre encore, rapporte "Bloomberg" en se référant à des personnes au fait de ces projets.

Concrètement, il s'agirait de deux frégates de la classe F126, qui coûtent déjà trois milliards d'euros au total. Quatre navires de ce type ont déjà été commandés par le passé, le premier devant être remis à la marine en 2028. Les frégates seront construites par l'entreprise néerlandaise Damen Schelde Naval Shipbuilding en collaboration avec l'entreprise française Thales et l'entreprise allemande Blohm+Voss, principalement dans les villes allemandes de Wolgast, Kiel et Hambourg.

Les véhicules blindés seraient le char de transport Fuchs du groupe d'armement allemand Rheinmetall. Selon le rapport, les 900 véhicules commandés pourraient être livrés à partir de 2025.

 

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il y a 28 minutes, Manuel77 a dit :

Sept milliards d'euros pour deux navires de guerre et 900 véhicules blindés : le gouvernement fédéral veut apparemment améliorer considérablement l'équipement des forces armées allemandes.

Concrètement, il s'agirait de deux frégates de la classe F126, qui coûtent déjà trois milliards d'euros au total.

Si on prends une source française TRES dure sur les finances publiques, lien en dessous, nous étions à 900 M par frégate en 2017, admettons une inflation qui n'est pas celle des salaires, hum...avec 1.5 Md par frégate vous devriez en avoir 2 de plus et pas juste améliorer l'équipement !! Je ne suis pas germanophone donc je reste prudent sur google translate, qui semble indiquer la même chose que toi, donc améliortion et pas "2 nouvelles frégates en plus". 

https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/limmense-gachis-des-fregates-francaises

 

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Il y a 2 heures, ksimodo a dit :

Si on prends une source française TRES dure sur les finances publiques, lien en dessous, nous étions à 900 M par frégate en 2017, admettons une inflation qui n'est pas celle des salaires, hum...avec 1.5 Md par frégate vous devriez en avoir 2 de plus et pas juste améliorer l'équipement !! Je ne suis pas germanophone donc je reste prudent sur google translate, qui semble indiquer la même chose que toi, donc améliortion et pas "2 nouvelles frégates en plus". 

https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/limmense-gachis-des-fregates-francaises

 

Je crains de ne pas bien comprendre ton affirmation.

Jusqu'à présent, 4 frégates F126 ont été commandées, pour un coût total compris entre 5 et 6 milliards. Deux autres avaient été convenues en option. 
D'après le nouveau communiqué, les deux options devraient être commandées pour 1,5 milliard chacune. Je ne sais toutefois pas quels modules ont été commandés (l'ancienne commande portait sur deux modules de lutte anti-sous-marine et deux modules de lutte contre la piraterie). La construction du premier navire a commencé il y a cinq mois, il devrait être prêt en 2028. 
1,5 milliard par navire semble très cher, cela pourrait peut-être avoir un rapport avec les modules souhaités ? Les navires sont également grands, plus de 10k tonnes.

https://www.welt.de/regionales/hamburg/article248890532/Marineruestung-Deutschland-startet-den-Bau-seiner-neuen-Fregatten.html

---

@g4lly

Oui, Patria semblait être le favori, l'Allemagne avait signé une déclaration d'intention pour le programme CAVS. En outre, Pandur était encore en lice.
Si le rapport est exact, tout le monde est donc hors course, sauf Rheinmetall (avec le Fuchs i.e. "renard"). La Bundeswehr avait environ 800 Fuchs en service en 2022, ils seraient tous remplacés par de nouveaux Fuchs (A9) selon mon interprétation. 


Ce serait une petite surprise. Le service des achats (BAAINBw) était probablement (rumeurs) en faveur du Fuchs, la Bundeswehr en faveur de Patria, parce que celui-ci est beaucoup moins cher. 

https://esut.de/2022/08/fachbeitraege/ruestung/35953/fuchs-nachfolge-neue-6x6-fuer-die-bundeswehr/

EDIT: L'action Rheinmetall a gagné près de 5 pour cent aujourd'hui. Cela ne m'étonne pas, si le Patria est vendu pour 1 million, mais que RM reçoit maintenant 4 millions pour le Fuchs, ils auront une très belle marge de bénéfice. Le lobbying à son meilleur. 

 

 

 

Edited by Manuel77
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Je ne comprenais pas si les 1.5 Md(s) par frégate était une ré équipement d'existant ou de nouveaux bateaux. Je parle du plan à 7 Mds pour 2 frégates ( nouvelles ? ) plus les 900 Fuchs.

Et oui, le prix unitaire parait.....élevé. Avec 3 frégates, vous pourriez vous payer un porte avion :)

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https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-vendredi-05-avril-2024-1416750

[À Munich], avec 980 euros mensuels, impossible de trouver un logement un logement où le prix moyen d'une chambre en colocation s'élève à 720 euros.

Dans ce portrait long format, le quotidien bavarois raconte comment ce marché immobilier impitoyable oblige Caroline à vivre au jour le jour. Une semaine sur le canapé d'un ami, une autre dans une sous-location surpeuplée, une autre dans le coffre de sa voiture.

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Il y a 1 heure, Wallaby a dit :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-vendredi-05-avril-2024-1416750

[À Munich], avec 980 euros mensuels, impossible de trouver un logement un logement où le prix moyen d'une chambre en colocation s'élève à 720 euros.

Dans ce portrait long format, le quotidien bavarois raconte comment ce marché immobilier impitoyable oblige Caroline à vivre au jour le jour. Une semaine sur le canapé d'un ami, une autre dans une sous-location surpeuplée, une autre dans le coffre de sa voiture.

Effectivement se loger est devenu dur dans la plupart des grandes métropoles européenne. Surtout pour les étudiants dont la famille ne peut pas les aider et qui ont donc des ressources financières très limitées.

Je payais 580€ (charges comprises) pour un 18 m² (meublé et remis à neuf récemment) à Lyon il y a moins de 5 ans. J'avais la chance d'avoir ma bourse de thèse qui me garantissait des revenus réguliers et des réserves sur mon compte en banque.

Mais même avec ça et deux parents pouvant se porter garants j'ai galéré à trouver de quoi me loger. Il y avait souvent 6 ou 7 personnes pour chaque visite d'appartement, résultat c'étaient systématiquement les plus "riches" comme moi dont les dossiers étaient acceptés (et encore j'ai du faire 3 semaines en auberge de jeunesse avant de trouver). Un étudiant lambda non boursier et/ou dont les parents sont trop riches pour bénéficier de la CAF mais pas assez pour payer un loyer supplémentaires n'ont aucune chance de trouver.

Il y a des pénuries de logement qui font qu'on se retrouve avec des T1 parfois insalubres loués à des prix délirants. C'est un peu moins le cas quand on passe sur des T2 ou T3 mais ça reste cher en valeur absolue.

Effectivement il va falloir à la fois décentraliser l'activité économique vers des métropoles secondaires qui ne sont pas encore complètement saturée et à la fois densifier les zones urbaines existantes. Une grosse partie du problème reste quand même la bulle immobilière qui est devenue complètement indécente et qui commence à peine à dégonfler.

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Il y a 1 heure, Alzoc a dit :

Effectivement se loger est devenu dur dans la plupart des grandes métropoles européenne. Surtout pour les étudiants dont la famille ne peut pas les aider et qui ont donc des ressources financières très limitées.

Je payais 580€ (charges comprises) pour un 18 m² (meublé et remis à neuf récemment) à Lyon il y a moins de 5 ans. J'avais la chance d'avoir ma bourse de thèse qui me garantissait des revenus réguliers et des réserves sur mon compte en banque.

Oui, mais dans l'exemple de l'étudiante de Munich, ils ont représenté le cas le plus extrême.
En fait, on ne devrait étudier à Munich que si on y vit de toute façon chez ses parents. Mais c'est une ville chic avec une qualité de vie élevée, c'est pourquoi elle est appréciée des étudiants qui se plaignent en même temps parce que c'est la ville la plus chère d'Allemagne.
Ce n'est pas comme en France ou en Angleterre, où il faut probablement aller à Paris/Oxford pour certaines matières à cause du prestige de l'université et des réseaux. Le sceau de chaque université ne te donne pas accès à un club élitiste.
Pour la plupart des matières, tu peux chez nous faire la navette entre le domicile de tes parents et l'université, ou alors tu déménages dans une ville universitaire moins en vue, de préférence en Allemagne de l'Est (Greifswald). 

 

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il y a une heure, Manuel77 a dit :

En fait, on ne devrait étudier à Munich que si on y vit de toute façon chez ses parents. Mais c'est une ville chic avec une qualité de vie élevée, c'est pourquoi elle est appréciée des étudiants qui se plaignent en même temps parce que c'est la ville la plus chère d'Allemagne.

Certes mais le problème reste le même pour les jeunes actifs (dans une moindre mesure car il ont plus de ressources financières que des étudiants) et en particulier pour ceux dont les métiers ne sont pas très bien payés mais pour autant souvent essentiels pour que la ville puisse fonctionner.

A terme ça peut avoir des effets très délétères sur l'économie d'un pays et sur sa démographie. Si on prends les exemples extrêmes en Asie que sont la Chine et la Corée du Sud on a des personnes qui sont coincés chez leurs parents parfois jusqu'à 40 ans, non pas par volonté mais par impossibilité de trouver un logement. Ça limite leur mobilité professionnelle (et donc souvent leur développement de carrière), rends plus difficile de faire des rencontres et de fonder une famille avec parfois des couples où les deux personnes vivent encore chez leur parents respectifs faute d'avoir les moyens de déménager (même à deux).

 

Edited by Alzoc
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