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L'emploi de 3 millions de salariés menacé par les robots d'ici 2025

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Bon, en fait, certaines "IA" sont des humains déguisés, ça va créer des emplois de "simulateurs d'IA" :tongue:

Citation

It’s hard to build a service powered by artificial intelligence. So hard, in fact, that some startups have worked out it’s cheaper and easier to get humans to behave like robots than it is to get machines to behave like humans.

...

https://www.theguardian.com/technology/2018/jul/06/artificial-intelligence-ai-humans-bots-tech-companies

 

 

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Je pense qu'il y en a d'autres, on ne mesure pas

Les cinq métiers les plus menacés par l'intelligence artificielle

https://www.lesechos.fr/intelligence-artificielle/veille-technologique/0302142302022-les-cinq-metiers-les-plus-menaces-par-lintelligence-artificielle-2199151.php

 

Selon le think tank Institut Sapiens, cinq métiers semblent plus menacés que les autres par l'intelligence artificielle et l'automatisation. Ils pourraient disparaître dans le courant du XXIe siècle.

L'intelligence artificielle ne détruira peut-être pas tous les emplois, mais elle en détruira certains. Parmi ceux-là, l'Institut Sapiens, think tank fondé notamment par  le Dr Laurent Alexandre et qui se concentre sur des problématiques liées aux nouvelles technologies, en a identifié cinq.

« Ce sont près de 2,1 millions d'actifs concentrés dans ces cinq métiers qui ont une forte probabilité de voir leur emploi disparaître dans les prochaines années », est-il écrit dans l'étude publiée mardi 21 août 2018 : «  L'Impact de la révolution digitale sur l'emploi  ».

Automatisation et baisse d'effectifs

Pour établir ce classement, l'Institut a pris en compte les métiers « qui sont à la fois directement remis en question par une technologie et qui ont vu leurs effectifs diminuer depuis trente ans ».

Dans un premier temps, les enquêteurs ont recensé une quinzaine de postes dont les tâches étaient automatisables. Puis, ils ont croisé leur tableau avec celui des métiers qui avaient connu la plus forte diminution d'effectifs.

Erwann Tison , directeur des études à l'Institut Sapiens indique aux « Echos » avoir pris en compte le coût de la main-d'oeuvre : « Plus le coût est faible, moins l'intérêt de remplacer le travailleur par une machine est élevé. »

Les projections ont ensuite été calculées selon deux hypothèses. La première, linéaire, est la plus optimiste. En gros, il s'agit de continuer la courbe telle qu'elle est lancée. La date d'extinction est alors la plus lointaine. La seconde, la plus pessimiste est exponentielle ; la tendance s'accentue. La date d'extinction est la plus proche.

1. Employés de banque et d'assurance

Les employés de banque et d'assurance sont les plus menacés selon l'Institut Sapiens. Leurs effectifs sont passés de 356.000 en 1986 à 221.000 en 2016 soit une diminution de 39 %. L'effet du numérique se fait ressentir partout en France ; on ne compte plus le nombre d'agences qui ferment au profit des opérations par Internet.

« La banque et les assurances [...] risquent de ne plus compter aucun [employé] d'ici 2038 à 2051, soit une véritable extinction prochaine et rapide », indique l'étude.

2. Employés de la comptabilité

Le métier de comptable s'est déjà radicalement transformé en quelques années. Fini les petites mains (les aides-comptables) qui entraient sur papier les montants des chèques. Si les effectifs ont augmenté durant les années 2000, ils sont désormais 10 % de moins qu'en 1986, soit 300.000.

« La tendance est depuis quelques années à l'externalisation du métier », note le rapport, qui prévoit une extinction entre 2041 et 2056, quand « des logiciels intelligents dédiés pourront ainsi effectuer les tâches comptables sans intervention humaine ».

3. Secrétaire de bureautique et de direction

Le nombre de secrétaires n'a cessé de diminuer depuis 1986, passant de 765.000 à 560.000 en 2016. Leur extinction est prévue entre 2053 et 2072. Toutefois, ce n'est pas la première fois que l'on prophétise la disparition de ce métier ; déjà dans les années 1980, l'arrivée de l'informatique semblait les condamner.

« Il y a une grande différence : on est passé d'une secrétaire par client à une secrétaire pour plusieurs clients aujourd'hui, justifie Erwann Tison. Un employé peut faire le travail de plusieurs d'autrefois. Il y aura encore un prestige à avoir quelqu'un sur ce poste pendant quelque temps, mais lorsque la technologie sera assez mûre, il ne restera plus qu'une petite poche d'actifs dans ce secteur. »

4. Caissiers et employés de libre-service

Le nombre de caissiers et d'employés de libre-service a augmenté par rapport à 1986, mais la courbe est décroissante depuis les années 2000.

« Les caisses automatiques qui permettent de diminuer drastiquement la masse salariale fleurissent depuis plusieurs années dans les supermarchés », remarquent les auteurs de l'étude, qui projettent une extinction du métier à 2050 ou 2066.

« Ici, un autre critère a été pris en compte, précise Erwann Tison. C'est l'effet générationnel : certaines personnes continueront toute leur vie à se diriger vers un humain au moment de passer en caisse. »

5. Ouvriers de la manutention

La disparition de ce métier est estimée au plus tôt en 2071 et au plus tard en... 2091. « La marge est importante car le coût de la main-d'oeuvre est faible », explique Erwann Tison.

Ce métier a connu une diminution de 17 % de ses effectifs entre 1986 et 2016 pour compter aujourd'hui 675.000 employés. Et force est de constater que l'objectif des géants de la distribution  comme Amazonou Baidu est bien d'automatiser leurs entrepôts autant que faire se peut.

Si certains métiers risquent de disparaître, d'autres peuvent apparaître , souligne Erwann Tison : « Si vous aviez dit, il y a dix ans, que l'un des métiers les plus importants dans le marketing serait aujourd'hui celui de  community manager , on vous aurait ri au nez. »

Il ne cache pas aussi que l'art de la prévision est un exercice risqué qui demande que, «  toutes choses égales par ailleurs  », les phénomènes se poursuivent. Mais les bouleversements induits par l'IA seront tels qu'il sera bien difficile de conserver « toutes choses égales par ailleurs » sur plusieurs décennies.

Edited by zx

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La faute

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Naomi, victime de moquerie quand elle a appelé les urgences, est morte: «Vous allez mourir... Comme tout le monde», lui a lancé l’opératrice!

Le décès en décembre d’une femme de 22 ans moquée au téléphone par une opératrice du Samu à Strasbourg a soulevé un tollé et entraîné l’ouverture d’enquêtes administratives, la ministre de la Santé dénonçant de « graves dysfonctionnements » et les urgentistes un manque de moyens.

Le 29 décembre, la jeune femme, seule à son domicile, souffre de fortes douleurs au ventre et compose un numéro d’urgence pour appeler à l’aide. D’abord transférée vers le centre d’appels des pompiers puis vers celui du Samu, elle obtient pour seule réponse de l’opératrice du Samu, qui prend son appel avec dédain, le conseil d’appeler SOS Médecins.

Au bout de plusieurs heures, Naomi Musenga parvient à joindre les urgences médicales, un appel qui déclenche finalement l’intervention du Samu. Emmenée à l’hôpital, elle est victime d’un infarctus puis transférée en réanimation avant de décéder à 17H30.

La famille de la jeune femme, qui a écrit au procureur de la République de Strasbourg – l’AFP n’est pas parvenue à le joindre mercredi matin –, a obtenu auprès des Hôpitaux l’enregistrement de son appel téléphonique au SAMU.

 

Source: Sudinfo

La déresponsabilisation
 

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Les centres d'appels d'urgence bientôt automatisés

De plus en plus d’appels d’urgence seront bientôt traités de manière automatisée en Belgique. L’entreprise de télécoms Astrid travaille à cette fin la création de la "centrale du futur".

L'an dernier, les centres d’appels "101" pour les urgences policières ont dû traiter 2,909 millions d’appels. Et les centrales qui reçoivent tous les appels au "112" et au "100" pour d’autres aides d’urgence ont reçu l’an dernier 2,659 millions d’appels. En Belgique, ces millions d’appels sont traités par (seulement) 361 collaborateurs dans les centrales 101 et 311 collaborateurs dans les centrales 100/112. Elles ambitionnent de répondre aux appels dans les cinq secondes, pendant 95% de leur temps de travail.

Astrid, la société de télécoms, fournisseur de tous les services d’aide et de sécurité de notre pays, ambitionne de traiter davantage d’appels d’urgence de manière automatisée. Ce "centre d’appels d’urgence du futur" pourrait voir le jour dans un "avenir proche", lit-on dans le dernier rapport annuel d’Astrid.

"Le travail des dispatchers sera de plus en plus complété par des processus automatiques, grâce à différents capteurs", explique Astrid. Un exemple de capteur capable d’automatiser les appels est le système existant "E-Call". Il s’agit du système qui équipe les nouvelles voitures et qui envoie un message d’alerte automatique en cas d’accident.

Vidéo

La police et les autres services souhaitent aussi davantage utiliser la vidéo lors de leurs interventions. Il s’agit aussi bien d’images de caméras capables de reconnaître les numéros de plaques minéralogiques, que de drones, de "bodycams" installées sur le corps des agents, de réseaux sociaux, ou d’images qui sont envoyées via l’app 112.

Astrid souhaite mettre en place un "video management system" afin que les services d’aide et de sécurité puissent accéder à ces images de manière uniforme et sécurisée.

 

Source: L'Echo

 

 

La rancune?

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Un réseau social pour votre vie virtuelle après la mort

Vous êtes au cinéma, à regarder d'un œil distrait bandes annonces et pubs. Devant vous, se déroule une fête d'anniversaire où un papa déguisé en poussin s'adresse par vidéo à son fiston. Sauf que le papa en question est mort depuis longtemps...

Quelle ne fut pas ma surprise hier en allant voir le film "Limitless" (d’ailleurs très bon comme le disait ici même Christopher Ramoné) de tomber, entre deux publicités pour un forfait de téléphone d’ado et pour diverses sucreries, sur une publicité pour un service web "novateur".

Une charte graphique tirée des élucubrations les plus racoleuses des frères Bogdanov, un concept au comble du malsain, ou comment manipuler l’esprit faible pour se remplir les poches. Comment ça, ce n’est pas nouveau ? Il est vrai, mais ceux-là atteignent des sommets jusque-là non soupçonnés…

La question de notre identité virtuelle a fait couler beaucoup d’encre ces derniers mois et on a vu une multitude de sociétés fleurir sur ce créneau. Nettoyer votre passé numérique pour ne pas être pénalisé par des images ou propos compromettants résultant de soirées arrosées où vous n’auriez jamais dû toucher à votre ordinateur, et même assurer votre survie virtuelle après votre mort physique, tout est possible.

Cela touche à la science-fiction, vous en conviendrez, et le summum dans ce nouvel élan de prise de conscience de l’existence humaine version numérique est bien ce nouveau service matraqué dans les cinémas depuis peu : After Me. Et oui, "après moi" que va-t-il se passer ?

La vidéo de promotion nous montre comment on peut créer son "Univers" afin de stocker toute sorte de documents et photos pour nos proches. Jusque-là rien de bien nouveau, cela revient au même qu’une page Facebook qui ne serait pas fermée à votre décès.

Mais le site propose encore plus fort ! Un message vidéo automatique pourra être envoyé le jour de l’anniversaire de votre enfant ! Et oui, même mort ne ratez plus aucun anniversaire (encore mieux que pendant votre vie réelle, l’alerte étant automatique, vous n’oublierez plus l’anniversaire de belle-maman ou de tata Suzanne qui se réjouiront certainement de cette marque, certes tardive, d’attention…).

Jusqu’où les "professionnels" de l’internet sont prêts à aller afin de récupérer des pigeons pour leurs services de plus en plus morbides et éthiquement très limites ? Apparemment pour le moment il n’y a justement pas de limites.

Dans un monde où Facebook et son contrôle de la vie privée règne en maître sur les nouvelles habitudes sociales de nos concitoyens, After Me inaugure le contrôle de la mort privée façon réseau social, il fallait y penser.

 

Source: Le Nouvel Obs

 

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L’hologramme fait revivre les personnalités disparues

Disparue en 1977, la célèbre diva Maria Callas va renaître de ses cendres sous forme d’hologramme tridimensionnel, lors d’un spectacle unique qui sera donne le 30 novembre 2018 à la salle Pleyel à Paris où elle interprètera les plus grands succès de sa carrière. Son hologramme sera accompagné par un orchestre symphonique composé de 60 musiciens bien réels. Ce spectacle d’opéra a été imaginé par le metteur en scène Stephen Wadsworth et rendu possible grâce à la technologie numérique ultra réaliste de la société américaine Base Hologram.

Ce n’est pas la première fois que l’on ressuscite des artistes disparues, la comédie musicale “Hit Parade” avait présenté en février 2017, des artistes populaires des années 1970 comme Claude François, Dalida, Mike Brant et Sacha Distel sur la scène du Palais des congrès grâce à des hologrammes. Pendant le spectacle, les artistes étaient accompagnés de danseurs et de comédiens en chair et en os.

 

Source: Yellow vision

Reste à savoir quand un logiciel pourra contrôler une corps biologique par le biais d'une interface appropriée...

En attendant relisez le sujet Des biotechnologies à la société biopunk, surtout celui sur Barbara Streisand vers la fin de la page 1.

Edited by Lame
Orthographe

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L'IA sert aussi à augmenter la qualification des personnels. Il n'y a pas d'opposition entre IA et emplois au Crédit Mutuel" a-t-il assuré.

Il y croit au moins ? 

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c'est comme les dab et autre systèmes, les sites web qui ont remplacés les hôtesses de banque dans les années 1990-2000

Là cela vise d'autres métiers.

Edited by zx

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1 minute ago, zx said:

c'est comme les dab et autre systèmes qui ont remplacés les hôtesse de banque dans les années 1990-2000 

Ça a rendu les guichetières plus intelligente ... elles travaillent toutes comme ingénieures chez DS depuis.

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c'est toi qui est devenu guichetier avec la machine :P

bientôt tu vas te conseiller toi même

Edited by zx
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La dernière fois que j'ai eu affaire avec un guichetier, pour un virement pro hors UE, opération qui n'était pas disponible depuis le site ouèb de la banque, il a fait deux erreurs (incapable de convertir correctement des € en $), ça m'a coûté 250 €, et le directeur d'agence a refusé de le reconnaitre et de me rembourser.
Cette agence a fermé il y a quelques mois, la banque "restructurant" son réseau d'agences...
Même pour un crédit immo perso, je ne vois plus trop à quoi servent les conseillers, je pourrais aussi bien renseigner moi-même les champs de saisie dans le logiciel, qui peut avoir toutes les informations pour décider d'accorder le prêt ou non, et générer automatiquement le contrat.
Ces métiers disparaissent ou survivent artificiellement sous assistance respiratoire  parce que leur valeur ajoutée est de plus en plus faible par rapport aux logiciels, surtout pour ce que sont payés les banquiers.
Par contre, l'emploi d'un des mes neveux, qui est chauffeur-livreur ne parait pas sérieusement menacé avant au moins 15 ou 20 ans, la complexité des opérations élémentaires requises est  bien supérieure à celle des opérations de banques. Ce n'est pas encore demain que des camions de livraison automatiques vont se faufiler dans une rue encombrée, stationner en double file, aller trouver la bonne sonnette du client, décharger une palette, etc.

 

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Il y a 14 heures, zx a dit :

c'est toi qui est devenu guichetier avec la machine :P

bientôt tu vas te conseiller toi même

Ca c'est l'autre arnaque : faire le boulot soi-même sous prétexte de gain de temps et d'efficacité. 

 

Edited by Kiriyama
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Il y a 2 heures, WizardOfLinn a dit :

 

Par contre, l'emploi d'un des mes neveux, qui est chauffeur-livreur ne parait pas sérieusement menacé avant au moins 15 ou 20 ans, la complexité des opérations élémentaires requises est  bien supérieure à celle des opérations de banques. Ce n'est pas encore demain que des camions de livraison automatiques vont se faufiler dans une rue encombrée, stationner en double file, aller trouver la bonne sonnette du client, décharger une palette, etc.

  

 Ca viendra progressivement dans les transports, sans doute sur les grandes distances, les bus, les tramways, peut être les taxis, les livraisons aux grandes enseignes, autres. je vois cela à partir de 10 ans, vers 2030

Edited by zx

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Il y a 5 heures, WizardOfLinn a dit :

 

La dernière fois que j'ai eu affaire avec un guichetier, pour un virement pro hors UE, opération qui n'était pas disponible depuis le site ouèb de la banque, il a fait deux erreurs (incapable de convertir correctement des € en $), ça m'a coûté 250 €, et le directeur d'agence a refusé de le reconnaitre et de me rembourser.
Cette agence a fermé il y a quelques mois, la banque "restructurant" son réseau d'agences...
Même pour un crédit immo perso, je ne vois plus trop à quoi servent les conseillers, je pourrais aussi bien renseigner moi-même les champs de saisie dans le logiciel, qui peut avoir toutes les informations pour décider d'accorder le prêt ou non, et générer automatiquement le contrat.

En matière d'administratif, les logiciels Louvois et Parcour'sup parviennent encore à faire mieux. 

Il y a 3 heures, zx a dit :

 Ca viendra progressivement dans les transports, sans doute sur les grandes distances, les bus, les tramways, peut être les taxis, les livraisons aux grandes enseignes, autres. je vois cela à partir de 10 ans, vers 2030

Pour la livraison de colis, ça existe déjà. Le véhicule autonome s'arrête à un lieu et une heure donné, et la personne vient le chercher.

Le véhicule ne va pas nécessairement jusqu'au domicile de la personne.

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Il y a 4 heures, zx a dit :

 Ca viendra progressivement dans les transports, sans doute sur les grandes distances, les bus, les tramways, peut être les taxis, les livraisons aux grandes enseignes, autres. je vois cela à partir de 10 ans, vers 2030

La machine médiatique et le marketing tournent à plein régime pour créer une attente, et google arrive bien à étouffer la plupart des accidents graves ...
Les systèmes de vision, par exemple, sont loin d'être fiabilisés, pour nos standards de sécurité.
Ca finira par marcher, et même à se généraliser, mais après l'éclatement de cette bulle, quelques faillites, scandales, crashs financiers, suivis d'un redémarrage plus solide.
Je ne vois pas d'objection à ce qu'il y ait ça et là quelques véhicules autonomes vers 2030, dans des environnements pas trop complexes, mais pas encore au point de menacer sérieusement l'emploi.
Pour l'instant, même sur des rails, on hésite encore à automatiser totalement et à supprimer le conducteur, ça se limite à quelques lignes de métro.

 

 

Edited by WizardOfLinn
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En tout cas, il  y a des armées d'informaticiens, de data scientistes, d'ingnieurs qui travaillent avec acharnement dessus, ca va  finir par porter ces fruits, on est qu'au début, du moins pour les IA "faibles".

Mais il y aura une autre révolution qui arrivera certainement derrière celle qui va bientôt bouleverser nos sociétés, c'est le cerveau électronique doter de raisonnement humain ou autre qui avance de son côté. ça travaille dur aussi de côté là. ils encore ont beaucoup de barrières et d'obstacles à passer.

https://lejournal.cnrs.fr/articles/demain-un-ordinateur-inspire-de-notre-cerveau

 

Edited by zx

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Résoudre la pénurie de main d’œuvre : Robots ou migrants ?

Quand l’Allemagne s’apprête au freinage de son économie qui fragilise l’Europe / Source : Atlantico

Extrait : Certes, le pays avait besoin de souffler après une année 2017 impressionnante, marquée par la création de 638 000 emplois – deux fois et demi de plus qu’en France – et une pénurie criante de main d’œuvre malgré les importations massives de travailleurs étrangers au cours des année qui précédaient, obligeant à recourir à des embauches de personnels de moins en moins qualifiés faute de mieux, au détriment de la productivité et de la qualité.

Les directeurs financiers ont moins confiance en l'économie suisse / Source : Zone de bourse

Extrait : Le sondage met également en lumière la persistance de la pénurie de main d'oeuvre qualifiée, dans un contexte de "guerre des talents" sur le Vieux continent. Malgré tout, 39% des CFO interrogés en Suisse prévoient d'engager du personnel, une proportion similaire à la moyenne des pays européens. La plupart des responsables sont confiants sur leur capacité à recruter.

La Pologne cherche des chauffeurs en Asie du sud-est / Source : Transport info

Portés par une croissance toujours forte, les transporteurs polonais n’arrivent plus à trouver de chauffeurs dans les pays limitrophes et doivent désormais faire appel à des travailleurs philippins et Sri Lankais, qui présentent en outre l’avantage de ne pas devoir rentrer à la maison tous les mois.

Roumanie: la plus grande pénurie mondiale de main d’oeuvre qualifiée / Source : Euractiv

Extrait : D’après EURACTIV.ro, une étude récente de Manpower Inc., un leader mondial dans le secteur des services de recrutement, montre que les entrepreneurs roumains rencontrent les plus grandes difficultés à trouver du personnel qualifié.

Pénurie de main-d'oeuvre: les PME interpellent le nouveau gouvernement / Source : La presse.ca

Extrait : La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) presse le nouveau gouvernement Legault de s'atteler à résoudre la pénurie de main-d'oeuvre au Québec.

Poutine a promulgué la loi sur la réforme des retraites / Source : China.org

Extrait : La Russie est confrontée à une baisse graduelle du nombre de ses autochtones et au vieillissement de sa population, ce qui pourrait conduire à une pénurie de main-d'oeuvre et à de graves problèmes financiers.  Outre le recul de l'âge de départ à la retraite, le gouvernement russe a également mis en place des mesures pour encourager les naissances.

Quels sont les professionnels les plus recherchés en Russie? / Source : Russia Beyond

Extrait : D'ici 2030, le monde pourrait faire face à une pénurie drastique de personnel hautement qualifié, selon une étude de Korn Ferry Hay Group. Pour la Russie, cela pourrait entraîner une pénurie de 2,8 millions de travailleurs hautement qualifiés, et générer des pertes de 300 milliards de dollars pour les entreprises. En fait, on constate déjà un manque de professionnels dans certains domaines.

La pénurie de main-d'oeuvre force le Japon à accepter plus d'étrangers / Source : RTL info

Extrait : Face à une population vieillissante et en décroissance, le Japon souffre d'une grave pénurie de main-d'oeuvre. Le gouvernement de Shinzo Abe, qui réfute l'appellation de "politique d'immigration", est néanmoins contraint de préparer un cadre légal pour ouvrir les portes aux travailleurs migrants.

Pénurie de main d'œuvre Canberra étend les visas des jeunes étrangers / Source : Le Petit Journal

Extrait : L'Australie a annoncé lundi l'extension des visas vacances-travail accordés aux jeunes étrangers afin de faire face à la pénurie de main d'œuvre du secteur agricole.

Une pénurie de main d'oeuvre hautement diplômée est à prévoir d'ici 2030 / Source : Boursier.com

Extrait : Le monde entier va connaître d'ici 2030, une pénurie de personnes diplômées bac+2 et au-delà... Une situation qui va obliger les entreprises à augmenter leur masse salariale...

Commentaire:

Hum... Les partis d'extrême-droite ou anti-immigration vont-ils devenir les plus grand promoteurs de la robotique et du l'intelligence artificielle? Les futures IAG étant, naturellement, soumises à une éducation appropriée.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Faut voir lesquels, on produit beaucoup de bac+X peu utiles pour le monde de l'entreprise et d'ailleurs on forme globalement en France ce dont on n'a pas besoin plus que ce qui pourrait déboucher sur un emploi.

J'ai eu en entretien la semaine passée  pour un poste sans qualification en logistique une jeune fille qui a fait 3 fois sa première année de fac de droit puis a enchainé  sur une fac de latin , une autre avec une licence de philo et une dernière qui avait complètement laché l'école et bien au final sur ce genre de situation on prendra toujours la dernière beaucoup plus maléable et qui a des attentes réaliste et voit une opportunité la ou les autres font ça par dépit et manque de débouché dans des filières "inutiles" d'un point de vue travail.

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il y a 37 minutes, Lame a dit :

 Hum... Les partis d'extrême-droite ou anti-immigration vont-ils devenir les plus grand promoteurs de la robotique et du l'intelligence artificielle? Les futures IAG étant, naturellement, soumises à une éducation appropriée.

:laugh: Ça peut aller vite, Microsoft a juste à ressortir la première version de Tay AI!

https://www.liberation.fr/futurs/2016/03/25/microsoft-muselle-son-robot-tay-devenu-nazi-en-24-heures_1441963

https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/l-ia-de-microsoft-est-elle-reellement-devenue-raciste-au-contact-des-internautes_31260

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/03/24/a-peine-lancee-une-intelligence-artificielle-de-microsoft-derape-sur-twitter_4889661_4408996.html

À voir:

Révélation


 

 

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L'industrie et les robots : les ressorts d'un désamour

La France est sous-équipée en robots. Ce qui manque, ce n'est pas tant l'argent que la compétence, chez les salariés comme chez les dirigeants. Et surtout un vrai dialogue social, indispensable pour piloter les changements induits par la robotisation.

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0600150490342-lindustrie-et-les-robots-les-ressorts-dun-desamour-2222877.php

La France est sous-équipée en robots. Ce qui manque, ce n'est pas tant l'argent que la compétence, chez les salariés comme chez les dirigeants. Et surtout un vrai dialogue social, indispensable pour piloter les changements induits par la robotisation.

L'industrie française n'aime pas les robots. Petite comparaison internationale : elle en compte en moyenne un pour cent salariés de l'industrie, contre deux pour l'Italie et les Etats-Unis, trois en Allemagne ou au Japon, et... sept pour la Corée du Sud. Parmi les 21 pays du  classement 2018 établi par l'International Federation of Robotics (IFR), seuls trois sont moins bien placés - Suisse, République tchèque et Chine.

Source : IFR World Robotics 2018

Le constat n'est pas nouveau. Mais aujourd'hui, l'intelligence artificielle étend le champ des possibles dans la robotique industrielle. Dans une course qui s'accélère, avec des prix qui baissent, les écarts se creusent. Les ventes mondiales de robots ont bondi d'un tiers en 2017 pour approcher les 400.000. Comme dans d'autres domaines, la Chine met ici les bouchées doubles. Elle en a acheté près de 140.000 l'an dernier. D'ici à 2021, elle devrait en acquérir plus de 900.000 contre 23.000 pour la France (et 64.000 côté Taïwan),  selon les prévisions de l'IFR .

Marges inférieures

La France n'est pourtant pas rétive aux robots. Elle en a inventé. Elle raffole des machines. Après avoir été pionnière dans les distributeurs de billets, elle automatise ses caisses de supermarché. Au début des années 1990, Jean Gandois, qui dirigeait alors le producteur d'aluminium Pechiney, avait éjecté de son bureau un ingénieur venu lui proposer de remplacer deux ouvriers par une machine qui coûtait près d'un demi-siècle de leurs salaires. Aujourd'hui, les usines de construction automobile françaises sont davantage robotisées que les usines allemandes (mais elles sont beaucoup moins nombreuses).

Alors, où est le problème ? Sans surprise, les industriels mettent en avant la faiblesse de leurs marges et le poids des impôts sur la production. Ils manquent d'argent pour s'équiper. Et c'est vrai qu'ils font des marges inférieures à celles de leurs concurrents, même si elles sont revenues à leur niveau d'avant-crise (contrairement à ce qui se passe chez les prestataires de services).

Faiblesse des compétences

Mais les industriels dépensent tout de même beaucoup pour leurs équipements, quitte à emprunter. « L es entreprises françaises ont depuis dix ans un niveau d'investissement plus élevé que leurs homologues dans la plupart des autres pays européens », constatent trois chercheurs, Sarah Guillou, Caroline Mini et Rémi Lallement,  dans un rapport récent . Sauf que les industriels préfèrent apparemment acheter des logiciels plutôt que des robots.

Et si c'était un problème de formation ? C'est  la question que pose Patrick Artus , l'économiste en chef de la banque Natixis. Il pointe la faiblesse des compétences des adultes. Dans  les évaluations compilées par l'OCDE , un forum de réflexion associant principalement les pays avancés, le score moyen des adultes français atteint 258 sur 500 contre 273 pour les Sud-Coréens, 275 pour les Allemands et 293 pour les Japonais.

Le robot comme menace

Or pour travailler avec un robot il faut le plus souvent être plus qualifié. Patrick Artus montre une corrélation entre compétences et robotisation. Qui n'explique pas tout, car « des pays ayant un niveau de compétences de la population active aussi faible que la France (Etats-Unis, Espagne, Italie) modernisent leur capital plus que la France ».

L'économiste avance alors un autre problème de formation : celui... des chefs d'entreprise. Seraient en cause «  la faiblesse des compétences en moyenne des entrepreneurs, leur conservatisme, en dehors des grands groupes ». Il n'existe malheureusement pas de chiffres pour vérifier cette hypothèse.

À LIRE AUSSI

Le classement des pays robotisés

Robot et emploi : un lien ambigu

Mais il y a un autre éléphant dans l'usine : la peur du robot. Le robot est vu comme une menace pour la liberté. Dès 1945, l'écrivain Georges Bernanos  affirmait ainsi fièrement que « la France refuse d'entrer dans le paradis des robots », car sa civilisation « a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres ».

Pays robotisés

Une menace pour l'emploi, aussi. Rien de neuf : la crainte existe depuis que les hommes ont commencé à fabriquer des machines. Deux économistes réputés du MIT de Boston, Daron Acemoglu et Pascual Restrepo, ont publié l'an dernier  un article académique très remarqué où ils estiment qu'« un robot supplémentaire réduit la part de l'emploi dans la population d'environ 0,18 à 0,34 point et les salaires de 0,25 à 0,50 % ».

La crainte est pourtant loin d'être toujours fondée. Les pays les plus robotisés sont ceux où l'emploi industriel est le plus important. En France, les deux tiers des PME qui ont installé un robot dans leur usine, soutenues par le  partenariat public-privé Robot Start PME, lancé en 2013, ont au contraire embauché - et gagné en qualité.

Indigence du dialogue social

« Introduire un robot, c'est accomplir un acte de transformation de l'entreprise », affirme Pierre-Marie Gaillot, qui pilote la démarche industrie du futur au Centre technique des industries mécaniques (Cetim). C'est sans doute le noeud du désamour français. Pour adopter un robot, il faut déplacer des salariés, en former d'autres. Organiser le travail autrement, bousculer des équilibres de pouvoir, parfois passer à une production en 2×8 voire 3×8, agir en souplesse dans un univers de rigidités sociales. Les récents assouplissements du Code du travail et le suramortissement fiscal des investissements devraient faciliter le changement. En attendant, à l'usine, des robots dernier cri dorment parfois sous des bâches.

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Oui, mais est-ce qu'il n'y a pas non plus une relativisation de la rentabilité de l'automatisation?

Toutes les expériences d'automatisation maximale n'ont pas abouti à un accroissement des bénéfices, les problèmes pouvant se poser à long ou à court terme.

N'y a-t-il pas un recentrage (provisoire) des entreprises françaises sur le développement de la cobotique, plus rentables que l'automatisation complète dans beaucoup de situation? our ne parler que de la France...
 

Citation

 

Dans les coulisses d'Universal Robots

Avec 25 000 cobots vendus en dix ans, le danois Universal Robots est leader du marché. Sa stratégie : la simplicité de son produit, autour duquel il agrège un écosystème.

Le leader incontesté des robots collaboratifs, un acteur historique de la robotique industrielle ? Pas du tout ! Le nouveau venu Universal Robots a été fondé en 2005 à Odense, sur l’île danoise de Fionie. Une conquête partie d’un pari : proposer un bras robotisé intégrable sans protection, programmable par un opérateur et facile à reconfigurer pour s’adapter à la production. « Nous ne sommes pas la première société au monde à avoir proposé un robot collaboratif, mais nous sommes la première à l’avoir fait avec succès », estime Esben Østergaard, le directeur technique et cofondateur d’Universal Robots. Avec plus de 25 000 cobots vendus en dix ans, le danois possède 60 % des parts du marché.

Si aujourd’hui la cobotique est un secteur de niche avec 2 % des ventes mondiales de robots industriels, elle est promise à une croissance exceptionnelle. Entre 2017, où il s’est écoulé 9 000 cobots dans le monde (+ 80 %), et 2023, le marché de la cobotique pourrait passer de 284 millions de dollars à plus de 5 milliards selon le cabinet d’études BIS Research. Flairant les perspectives de croissance, le constructeur américain Teradyne a déboursé 285 millions de dollars en 2015 pour acquérir Universal Robots. À l’époque, l’entreprise comptait 150 salariés et n’avait vendu que 4 000 cobots pour un chiffre d’affaires de 38 millions de dollars. Trois ans plus tard, elle dénombre 550 salariés pour un chiffre d’affaires de 170 millions de dollars, en hausse de 72 % en 2017. Le rachat américain n’a en rien déraciné Universal Robots d’Odense, la troisième ville du Danemark.

Des secrets bien gardés

Dans une zone industrielle située à sept kilomètres du centre historique, un bâtiment gris et bleu de 12 000 mètres carrés héberge la société. À l’étage, la direction et les fonctions support ; au rez-de-chaussée, un grand atelier, bordé de petites salles où travaillent des managers, est divisé en trois espaces : un premier dédié à la fabrication des joints du bras, avec une grande part d’électronique, un second à l’assemblage du robot, un troisième au calibrage et tests de chaque produit. Sur les lignes d’assemblage, des opérateurs et… des robots collaboratifs, utilisés par exemple pour le vissage. Mais à l’inverse de nombreux constructeurs de machines manufacturières, Universal Robots ne se sert pas de son usine comme d’une vitrine. Bien au contraire.

Il a fallu insister pour pénétrer dans la zone d’assemblage, dont sont bannis les appareils photo, seulement autorisés dans la zone de test des cobots. Le volume de la production sortie de cette usine reste secret, l’entreprise ne communiquant que sur ses résultats et ses ventes. Modernes et ordonnées, les lignes d’assemblage se déploient sur un sol bleu, une couleur caractéristique de la marque. « Ce bleu, déjà présent dans les premiers robots que j’ai construits pendant ma thèse, est un clin d’œil à la couleur des porte-conteneurs Maersk », explique Esben Østergaard. Car c’est cet armateur qui a fait naître la robotique à Odense. À la fin des années 1980, alors que le chantier naval Odense Steel Shipyard dont il est propriétaire souffre de la concurrence asiatique, Maersk investit dans l’ouverture d’un centre de robotique à l’université locale, dite Sud-Danemark (USD). Si la construction navale disparaît quelques années plus tard, la robotique, elle, s’épanouira à Odense

Au début des années 2000, Esben Østergaard, alors chercheur et professeur en robotique, travaille sur un concept de robot flexible et facile d’utilisation pour l’industrie agroalimentaire. De ce projet naît en 2005 une spin-off, Universal Robots. Il faut attendre fin 2008 pour qu’elle commercialise son premier cobot. « Nous avons démarré en ciblant un nouveau marché, celui des petites et moyennes entreprises », explique Jürgen von Hollen, son PDG [lire page 51]. Mais Universal Robots a vite élargi son spectre à toutes les entreprises : « Les plus grandes ont aussi besoin de cobots, suffisamment flexibles pour automatiser de nouveaux pans de leur production. »

Simplicité et flexibilité

Quelle que soit la cible, Universal Robots l’attaque avec un angle double : la simplicité et la flexibilité. Il est l’un des premiers à avoir proposé une interface de programmation accessible sur une tablette sans codage informatique. De quoi séduire les industriels, et au-delà. « Le marché de la cobotique est immense avec de nombreuses applications dans l’industrie manufacturière, mais aussi dans la santé et le BTP, pointe Esben Østergaard. L’un de nos cobots a ainsi été utilisé dans un hôpital pour faire faire des exercices à un patient dans le coma, un autre comme copilote dans un avion. ».

Pour qu’autant d’applications éclosent, la société a fait un choix stratégique : rester concentrer sur le développement de ses bras et confier la création d’accessoires à des partenaires intégrés à son écosystème. « Nous avons lancé en 2016 la plate-forme UR+, sur laquelle nos clients peuvent trouver des accessoires certifiés qui s’installent directement sur nos bras, explique Anders Bo Rasmussen, chargé du programme UR+. Pour nous, cette plate-forme est un moyen de créer de nouvelles applications et donc de nouvelles opportunités commerciales. » Actuellement, 360 sociétés du monde entier travaillent sur de possibles applications pour des bras Universal Robots et 105 produits sont disponibles sur la plate-forme.

Le Danemark ne représentant que 1 % de ses ventes, Universal Robots se concentre sur son développement à l’international. Mais son implantation reste un atout pour attirer les talents. « La densité et la visibilité de l’écosystème robotique local sont des arguments de poids pour faire venir un ingénieur qui déplacerait toute sa famille », considère Esben Østergaard. Le sujet est crucial pour l’entreprise, dont l’ effectif a augmenté de 200 salariés cette année. Un boom qui ne devrait pas s’arrêter de sitôt.

Source: L'Usine nouvelle

L'avenir, provisoirement, c'est le travailleur immigré (bon marché) cobotisé. Un avenir sombre pour l'autochtone évidemment...

A lire: L'usine du futur - Stratégies et déploiement

Edited by Lame
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Intelligence artificielle: Washington veut garder ses technologies sensibles

Washington - L'administration américaine envisage de réduire ses exportations de technologies sensibles, y compris celles nécessaires au développement de l'intelligence artificielle, pour des raisons de sécurité nationale.

Dans un contexte de frictions commerciales avec la Chine, accusée par Donald Trump de "vol" de propriété intellectuelle américaine, le département du Commerce a proposé cette semaine de contrôler les ventes de "plusieurs technologies émergentes qui sont nécessaires à la sécurité nationale des Etats-Unis".

Selon cette même source, ces techniques d'intelligence artificielle incluent le "réseau neuronal", le "deep learning" (ou "apprentissage profond"), le traitement automatique du langage naturel ou encore l'assistance virtuelle.

L'intelligence artificielle, qui peut être utilisée à des fins militaires, est l'élément clé de plusieurs produits informatiques commercialisés par des entreprises américaines: objets connectés, voitures autonomes, smartphones, etc.

Washington tient à "éviter" que le transfert de ces technologies "ait un impact négatif sur le leadership américain dans les secteurs scientifique, technologique, industriel et de l'ingénierie", selon la note publiée dans le journal officiel lundi.

Mais mettre fin aux exportations serait contre-productif pour Donald Trump et son gouvernement, selon Daniel Castro, vice-président de l'Information Technology and Innovation Foundation, un centre de réflexion basé à Washington.

"D'autres pays risquent de prendre des mesures identiques", a-t-il expliqué.

"Cela signifiera que les compagnies américaines seront privées de certains marchés", a-t-il ajouté, rappelant la nécessité "d'une collaboration internationale dans la recherche sur les technologies émergentes", y compris avec la Chine.

(©AFP / 20 novembre 2018 18h22)

 

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Les sexdolls annoncés dans les romans cyberpunk des années 1980 sont dans la place :blink:

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/voici-comment-ces-robots-sexuels-utilisent-l-intelligence-artificielle-1091980.html

Mais attention, le jour ou une vrai IA apparaitra, certains auront une petite surprise :biggrin: Halte à l'esclavage robotique :bloblaugh:

y1.jpg

 

Edited by collectionneur

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