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Ukraine 3


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il y a 2 minutes, penaratahiti a dit :

Je suis trop désinvolte, j'ai été parachuté bien plus au nord, dans la plus européenne des villes russes :biggrin:

1 614 km d'écart au parachutage :blink: (Simferopol-Saint Pétersbourg) !

L'entraînement est à revoir, j'en ai bien peur...

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il y a 6 minutes, Alexis a dit :

1 614 km d'écart au parachutage :blink: (Simferopol-Saint Pétersbourg) !

L'entraînement est à revoir, j'en ai bien peur...

Comme dirait Sergueï L., un pilote d'Il-76 a mal anticipé le vent qui soufflait du sud, et un certain nombre de vacanciers équipés pour la randonnée en forêt a malheureusement dû passer un weekend à boire des coups en boîte au lieu de surveiller le bon déroulement du référendum.

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Si quelqu'un a accès à l'article entier ou un article russe, merci d'avance. 

Un tribunal de Rostov le Don a jugé une affaire de corruption. Il est explicitement dit qu'une entreprise magouillait sur la qualité de la nourriture destinés aux unités russes stationnés dans les deux républiques du Donbass en 2018/2019. Le sous titre parle de 26 000 h :

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/16/en-russie-les-indiscretions-involontaires-de-la-justice-sur-la-presence-militaire-de-moscou-en-ukraine_6106346_3210.html

Edited by collectionneur
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Hop, ci dessous l’article.

Cette histoire me fait penser au suivi des « joggeurs » via une application de performance … 

Révélation

En Russie, les indiscrétions involontaires de la justice concernant la présence militaire de Moscou en Ukraine

Dans le cadre d’une affaire de corruption, un tribunal de Rostov-sur-le-Don a détaillé les livraisons de nourriture aux unités militaires russes déployées dans le Donbass. 

Par Benoît Vitkine(Moscou, correspondant)

Publié hier à 18h59, mis à jour hier à 19h34  

Une affiche dans les rues de Donetsk appelant à rejoindre l’armée de la République de Donetsk afin de « défendre le Donbass », le 15 novembre 2018. ALEKSEY FILIPPOV / AFP

A l’heure où les diplomates du monde entier guettent les signes d’une « agression russe » contre l’Ukraine, une gaffe commise par un simple tribunal vient rappeler à quel point la présence permanente de l’armée russe dans ce pays est un secret de Polichinelle.

A l’origine de l’affaire, il y a un dossier de corruption assez classique impliquant un certain V. N. Zabaluev, vice-directeur de la société Tekhnologiya, implantée à Rostov-sur-le-Don et responsable de l’approvisionnement en nourriture de l’armée russe dans le sud du pays.

Lire aussi   Article réservé à nos abonnés  Dans le Donbass, le piège séparatiste se referme sur les habitants

Selon le verdict rendu fin novembre par un tribunal local, l’homme a admis avoir soudoyé à plusieurs reprises, en 2018 et 2019, des officiers du service d’hygiène de l’armée pour échapper aux vérifications de la qualité de la nourriture livrée.

Une troupe de 26 000 hommes ?

Le verdict est sévère, cinq ans de prison, et surtout très détaillé. Le site de Radio Svoboda a étudié attentivement les 100 000 caractères alignés par les juges du tribunal de la région de Kirov. Or, est explicitement mentionné, à plusieurs reprises, le fait que ces livraisons alimentaient les troupes russes stationnant en Ukraine.

« Cette nourriture était destinée aux unités militaires des forces armées de la Fédération de Russie déployées sur les territoires de la DNR et de la LNR », écrit noir sur blanc le tribunal, en référence à la République populaire de Donetsk et à celle de Louhansk, les deux territoires séparatistes du Donbass. De son côté, Moscou a toujours nié toute implication dans le conflit et admet tout au plus la présence aux côtés des troupes locales de « volontaires » russes.

Lire aussi   Article réservé à nos abonnés  En Ukraine, le défi de Zelensky face à l’escalade avec la Russie

« Toutes les deux semaines, une colonne de camions de 40 tonnes transportant un total de 1 300 tonnes était envoyée », peut-on encore lire. Sur cette base, et en étudiant le détail des livraisons, Radio Svoboda estime que celles-ci correspondent à une troupe de 26 000 hommes, un chiffre évidemment sujet à caution.

Une « erreur » du tribunal

Immédiatement après la publication d’articles dans les médias indépendants, jeudi 16 décembre, le verdict a été retiré du site du tribunal (mais conservé par plusieurs observateurs, dont Le Monde). Fait inhabituel, le Kremlin a dû s’expliquer. Selon son porte-parole, Dmitri Peskov, il y a eu « erreur » du tribunal, « parce que c’est impossible, étant donné qu’il n’y a pas de soldats russes dans les territoires des républiques autoproclamées ».

Lire aussi   Article réservé à nos abonnés  Les options limitées des Etats-Unis face aux manœuvres de la Russie à la frontière avec l’Ukraine

Le nombre de soldats que Moscou maintient en permanence sur le sol ukrainien est inconnu – Kiev ou l’OTAN donnant régulièrement des estimations invérifiables. Les signes les plus évidents de cette présence – capture de soldats, témoignages de blessés, rapatriements de morts, observation de matériel moderne, publications de soldats sur les réseaux sociaux… – ont été observés principalement lors des phases les plus chaudes du conflit dans le Donbass, en juillet-août 2014 et en janvier-février 2015, lorsque des unités régulières de l’armée russe étaient engagées en première ligne face aux forces de Kiev.

Benoît Vitkine(Moscou, correspondant)

 

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Le manque d’eau potable en Ukraine | ARTE Regards

Depuis sept ans déjà, le conflit fait rage entre les séparatistes pro-russes et l’armée de Kiev à l’est de l’Ukraine. La population en paie un très lourd tribut. Ainsi l’approvisionnement en eau n’est-il pas garanti. En effet, le principal système d’adduction nord-sud croise la frontière en plusieurs points. Et comme il est souvent pris pour cible, des milliers d’habitants de la région sont privés d’eau.

Reportage (Allemagne, 2021, 32mn)

Disponible jusqu'au 15/08/2022

 

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Mouais, cela reste toutefois incroyable qu'un groupe comme Siemens découvre à l'insu de son plein gré comme on dit que ses turbines gaz finissent pas à Krasnodar mais en Crimée.

D'ailleurs, pourquoi Alstom commerce-t-il encore pour vendre des Arabelle à la Russie ? Pourquoi les sanctions envers la Russie ne couvrent-elles pas au secteur de l'énergie? Pourquoi des transferts de techno sur une activité si sensible ?

Citation

Le montant total du contrat s’élève à plus de 35 milliards de roubles (environ 875 millions d’euros).
L’accord signé prévoit la fourniture par AAEM des turbines à vapeur ARABELLE d’Alstom, des
générateurs, des condensateurs, des groupes séparateurs-surchauffeurs et autres équipements
auxiliaires. Bien qu’il s’agisse d’une première commande pour AAEM, la part d’équipement produit
en Russie s’élèvera à plus de 50% et pourra atteindre 70% à l’avenir.
La majorité des équipements seront fabriqués en Russie sur la base des accords conclus
précédemment entre les parties française et russe et en conformité avec le programme de
localisation de la production des turbines ARABELLE en Russie

https://www.alstom.com/sites/alstom.com/files/2018/07/08/Global/Group/Resources/Documents/Investors document/Regulated Information/La societe commune creee entre Alstom et le groupe russe Rosatom fournira lilot conventionnel de la centrale nucleaire Baltic en Russie.pdf

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On n'a pas dit que Siemens n'était pas au courant ou impliqué. Mais nous sommes loin de "l'Allemagne viole sciemment l'embargo !".

Pour Alstom, ce n'est pas parce que les accords ont été conclus avant et que la production se fait sur place ?

Edited by Ciders
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il y a 8 minutes, Ciders a dit :

Pour Alstom, ce n'est pas parce que les accords ont été conclus avant et que la production se fait sur place ?

L'accord date de 2018.

Faut pas se plaindre si la France perd face à Westinghouse en Ukraine après ça...

Edited by Chimera
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https://nationalinterest.org/feature/russia-alone-did-not-destabilize-ukraine-198065 (19 décembre 2021)

Malgré des sondages montrant que le soutien à un accord avec la Russie ou l'UE n'était pas majoritaire, M. Ianoukovitch s'est résolument engagé dans la voie de l'adhésion à l'association européenne. Aujourd'hui, on oublie largement qu'il a paraphé un accord d'association avec Bruxelles en mars 2012. Dans le même temps, M. Ianoukovitch s'est ouvertement opposé à l'adhésion à l'Union douanière de la Russie. En réponse, la pression russe est devenue de plus en plus forte. Moscou a ouvert une guerre commerciale contre l'Ukraine en 2013. Lorsque Poutine s'est rendu à Kiev en juillet 2013, il n'a même pas voulu parler à Ianoukovitch alors que les deux hommes se tenaient côte à côte lors de cérémonies officielles.

Dans ses discours publics de l'époque, M. Ianoukovitch réaffirmait avec défi sa détermination à finaliser l'accord avec l'UE, y compris la promulgation de réformes judiciaires et de gouvernance controversées exigées par Bruxelles concernant l'État de droit, l'indépendance des médias et l'application de la loi. Le Parlement ukrainien a adopté une série de réformes à la majorité des deux tiers afin de garantir un large soutien parlementaire aux changements demandés par Bruxelles.

M. Ianoukovitch avait également subi des pressions de la part de Bruxelles pour limiter les poursuites pénales à l'encontre de l'ancien Premier ministre Ioulia Timochenko, qui avait négocié l'accord controversé de 2009 sur le gaz avec la Russie. La condamnation de Mme Timochenko par le tribunal en 2011 et sa condamnation à sept ans d'emprisonnement ont été au centre des demandes de l'UE. Bruxelles a prévenu que le traitement de Timochenko menaçait l'accord commercial paraphé dont la signature officielle avait été prévue le 29 novembre 2013 en Lituanie. Comme condition de signature, Bruxelles a insisté pour que Timochenko soit libérée de prison pour recevoir un traitement médical à l'étranger. Cette exigence s'est avérée être une pilule très dure à avaler pour la politique interne de l'Ukraine.

L'Ukraine a commencé à se déstabiliser sérieusement. Le 21 novembre, le Parlement n'a pas réussi à adopter les motions relatives à la libération de Timochenko pour traitement médical, ce qui signifie que la demande de l'UE n'a pas pu être satisfaite. Le même jour, le gouvernement Ianoukovitch a désespérément publié un décret appelant à des négociations tripartites entre l'Ukraine, l'UE et la Russie pour régler tous les problèmes entre les blocs concurrents. Pourtant, à ce stade, M. Ianoukovitch ne semblait pas faiblir. Le jour même où le Parlement n'a pas approuvé la libération de Timochenko, il a réaffirmé qu'"il n'existe pas d'alternative aux réformes en Ukraine ni d'alternative à l'intégration européenne [...]. Nous marchons sur cette voie et nous ne changeons pas de direction".

Ajoutant à la pression, les jours suivants, les manifestations de Maidan ont commencé, largement couvertes par les médias occidentaux. Des milliers de personnes, principalement des Ukrainiens de l'Ouest, sont descendues dans les rues de Kiev, protestant, souvent violemment, contre tout retour en arrière concernant la finalisation de l'accord d'association avec l'UE, et réclamant une plus grande démocratie de type occidental.

Le 26 novembre 2013, des fissures dans la détermination de Ianoukovitch à aller de l'avant avec Bruxelles sont apparues. Alors qu'il a assisté au sommet de l'UE fin novembre, l'accord d'association n'a pas été signé. Reconnaissant que la Russie avait demandé à l'Ukraine de retarder la signature, il a de nouveau appelé l'UE à poursuivre les négociations sur ses termes. M. Ianoukovitch a également demandé à Bruxelles une compensation substantielle pour compenser le coût des pertes commerciales avec la Russie si l'Ukraine allait de l'avant avec Bruxelles. Enfin, il a de nouveau plaidé en faveur de pourparlers tripartites entre l'Ukraine, la Russie et l'UE pour tenter de résoudre diplomatiquement toutes les questions et controverses en suspens. L'UE a refusé de prendre part à ce processus tripartite et a exigé que M. Ianoukovitch signe immédiatement l'accord commercial. Le président de la Commission européenne, José Manuel, a déclaré que l'UE ne supporterait pas "le veto d'un pays tiers".

À partir de ce moment, le gouvernement ukrainien a commencé à se fracturer. Le mouvement de la place Maidan prend de plus en plus des allures révolutionnaires, les États-Unis attisant ouvertement l'opposition à Ianoukovitch, le président élu. Nonobstant l'article 41 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques qui demande aux diplomates de "ne pas s'immiscer dans ... les affaires intérieures", le secrétaire d'État adjoint américain aux affaires européennes est apparu ouvertement en décembre 2018 sur la place Maidan avec l'ambassadeur américain. Ils ont encouragé la protestation pacifique contre le gouvernement élu au pouvoir, distribuant même des pâtisseries aux manifestants et aux forces de sécurité.

En février 2014, alors que les diplomates de l'UE et des États-Unis cherchaient à négocier une solution de transition entre les militants de l'opposition et Ianoukovitch, la situation dans les rues de Kiev a continué de se détériorer. Les affrontements entre les manifestants et la police anti-émeute sont devenus de plus en plus incontrôlables, faisant plus de 130 morts, dont dix-huit policiers.

Le 22 février 2014, Ianoukovitch a fui Kiev alors qu'une foule en colère mettait à sac sa résidence officielle. Le même jour, le parlement ukrainien a relevé M. Ianoukovitch de ses pouvoirs de président, déclarant qu'il s'était retiré du pouvoir et qu'il "ne remplissait pas ses obligations." Le parlement a fixé une nouvelle élection présidentielle au 25 mai 2014, et un gouvernement provisoire a été mis en place. Cédant enfin aux exigences de l'UE, le gouvernement a libéré Timochenko de prison. La police a rapidement changé de loyauté en déclarant qu'elle se tenait désormais "aux côtés du peuple." L'armée et les services de sécurité font de même, annonçant qu'ils ne s'opposeront pas à la volonté populaire.

La Russie a protesté contre le renversement violent de M. Ianoukovitch. Après avoir vu les Ukrainiens de souche, avec le soutien ouvert des États-Unis et de l'Union européenne, évincer le président démocratiquement élu, M. Poutine a abandonné la diplomatie pour envisager d'autres options afin de garantir la protection des intérêts de la Russie, sachant que Washington et Bruxelles n'avaient aucune carte militaire à jouer. Le 23 février, le lendemain de l'action du Parlement ukrainien contre M. Ianoukovitch, des manifestations pro-russes ont éclaté à Sébastopol, en Crimée. Quelques jours plus tard, le 27 février, des troupes russes masquées et sans insignes ont pris le contrôle du parlement de Crimée et ont rapidement occupé des lieux stratégiques dans toute la région, sans rencontrer de résistance militaire ou civile significative.

- - -

Les alliés de l'OTAN n'ont pas d'options militaires réalistes pour défendre l'Ukraine avec succès, et les alliés européens de l'OTAN n'ont même pas la capacité ou la volonté d'emprunter cette voie. Au lieu de cela, les plans diplomatiques qui ont permis de créer un statut de neutralité pour la Finlande et l'Autriche pendant la guerre froide pourraient être dépoussiérés et adaptés comme approches potentielles pour aider à résoudre la crise en Ukraine. Si l'Occident doit continuer à faire comprendre que la Russie paiera un prix terriblement élevé sous forme de sanctions économiques si elle envahit l'Ukraine, des garanties appropriées à Moscou que l'Ukraine n'adhérera pas à l'OTAN doivent également faire partie de la solution.

Parallèlement, Bruxelles, Moscou, Washington et Kiev doivent trouver un moyen de permettre à des relations commerciales mutuellement bénéfiques de prospérer entre toutes les parties, de ramener la paix dans le Donbass et de trouver un moyen de sauver la face pour l'Occident face au fait accompli de Poutine en Crimée. Cette fois-ci, Bruxelles ne devrait pas refuser avec arrogance de négocier dans le cadre d'un processus à trois ou quatre voies entre toutes les parties intéressées. À bien des égards, l'Ukraine se porterait mieux aujourd'hui si elle n'avait jamais entamé de négociations sur le statut d'association avec l'UE, mais il reste heureusement suffisamment de temps pour recoller les morceaux grâce à une diplomatie plus efficace avant qu'une véritable guerre n'éclate.

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93: la Вataille pour l'Ukraine, Partie 1

La stupéfiante histoire de la guerre russo-ukrainienne filmée et racontée par des vétérans de la 93e brigade de l'armée ukrainienne.

 

93: la Вataille pour l'Ukraine, Partie 2

La stupéfiante histoire de la guerre russo-ukrainienne filmée et racontée par des vétérans de la 93e brigade de l'armée ukrainienne.

 

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Le 21/12/2021 à 01:49, Wallaby a dit :

Au lieu de cela, les plans diplomatiques qui ont permis de créer un statut de neutralité pour la Finlande et l'Autriche pendant la guerre froide pourraient être dépoussiérés et adaptés comme approches potentielles pour aider à résoudre la crise en Ukraine. Si l'Occident doit continuer à faire comprendre que la Russie paiera un prix terriblement élevé sous forme de sanctions économiques si elle envahit l'Ukraine, des garanties appropriées à Moscou que l'Ukraine n'adhérera pas à l'OTAN doivent également faire partie de la solution.

Le dépoussiérage de la Finlandisation pourrait être une base pour les négociations de Genève prévue début Janvier 2022, qui, outre l'Ukraine, pourrait aussi intéresser la Finlande avec une clause d'interdiction de vente de F-35 à celle-ci et donner ainsi de l'étoffe au désir de Poutine d'avoir un glacis "finlandisé" jouxtant la Russie (qui sinon resterait focalisé sur la question ukrainienne).

Edited by BPCs
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Le 25/12/2021 à 21:01, cracou a dit :

Dans le genre source de merde...

Tu considère donc le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou comme une source de merde? Qu'il parle au travers des médias d'état est ce qu'il y a de plus normal.

 

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Le 26/12/2021 à 09:25, BPCs a dit :

Le dépoussiérage de la Finlandisation pourrait être une base pour les négociations de Genève prévue début Janvier 2022, qui, outre l'Ukraine, pourrait aussi intéresser la Finlande avec une clause d'interdiction de vente de F-35 à celle-ci et donner ainsi de l'étoffe au désir de Poutine d'avoir un glacis "finlandisé" jouxtant la Russie (qui sinon resterait focalisé sur la question ukrainienne).

J'aime les gens qui ne perdent pas le Nord :happy:

Révélation

ericdassault_1.jpg

Moi aussi !

 

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  • 2 months later...

https://www.russiamatters.org/analysis/nato-or-bust-why-do-ukraines-leaders-dismiss-neutrality-security-strategy (9 février 2022)

Un sondage mené du 28 novembre au 10 décembre 2021 par le Centre de surveillance sociale a montré que, lorsqu'elles sont confrontées au choix entre l'adhésion à l'OTAN et le non-alignement, 45,6 % des personnes interrogées privilégient le statut de "non-aligné" contre 40,8 % l'adhésion à une alliance militaire telle que l'OTAN. En l'absence d'un débat public sur les mérites de la neutralité, ces résultats suggèrent que le statut de neutralité de l'Ukraine pourrait devenir le choix majoritaire tout aussi facilement que l'adhésion à l'OTAN, malgré la quasi-unanimité des experts et des décideurs politiques en faveur de cette dernière.

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