Recommended Posts

sauf que les relations Brésil -USA, sont peut être un peu trop brûlant pour aller jusque là, le Brésil perdrait son aéronautique civil et militaire. pas la même chose, le gripen deviendrait un produit US. pas mal. 

On va voir la réponse d'embraer et aussi de saab. ca risque d'être intéressant. et voir l'impact en inde.

Modifié par zx

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La bagarre continue:

"Le Boeing 737 Max 9 a reçu son certificat de type modifié, ce qui lui permet ainsi de débuter les opérations...Conçu pour transporter 220 passagers sur 3 550 nautiques (6 574,6 km), le Max 9 est le second des Boeing 737 Max à obtenir son certificat de type"  http://www.air-cosmos.com/le-boeing-737-max-9-est-bon-pour-le-service-107365

VERSUS:

"Quand il est en configuration maximum avec les trois ACT ("additional center tanks"), l'A321 LR peut atteindre un rayon d'action de 4000 miles nautiques ou 7400 kilomètres. En termes de capacité, l'A321 peut transporter 206 passagers dans un aménagement bi-classe standard ou 240 passagers en configuration monoclasse"   http://www.air-cosmos.com/l-a321lr-effectue-son-vol-test-transatlantique-107175

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

bombardier est en train de faire un redresssement spectaculaire

Le résultat opérationnel de Bombardier a augmenté de 50% au quatrième trimestre

INFOS REUTERS Bombardier a annoncé jeudi 15 février une hausse de 50% de son résultat opérationnel au quatrième trimestre, avec une amélioration des ventes et des marges.

https://www.usinenouvelle.com/article/le-resultat-operationnel-de-bombardier-a-augmente-de-50-au-quatrieme-semestre.N654174

Modifié par zx
  • J'aime (+1) 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 2 heures, Bechar06 a dit :

"C'est la bataille !"   

Oui l'A350 est en train de bouffer les versions classiques du 777. C'est l'une des raisons du lancement du 777X.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Boeing rit, Airbus grimace

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301618172650-penalise-par-les-retards-airbus-demarre-timidement-lannee-2172446.php

Alors que les résultats de Boeing sont en forte progression au premier trimestre, ceux d'Airbus font grise mine, plombés par la baisse des livraisons d'avions civils liée aux problèmes de moteurs.

Boeing qui rit et Airbus qui grimace. Alors que l'Américain affiche des résultats trimestriels records dans presque tous les compartiments du jeu, son rival européen a présenté ce vendredi des résultats en chute. Une baisse essentiellement imputable aux retards de livraisons des moteurs Pratt & Whitney destinés aux A320 neo. Là où Boeing affiche un chiffre d'affaires de 23,4 milliards de dollars (+8 %) et un résultat d'exploitation de 2,8 milliards (+30 %), Airbus voit son chiffre d'affaires se réduire de 12 % (à 10,11 milliards d'euros), pour un résultat d'exploitation en dégringolade de 65 % - à 199 millions.

Cinq fois plus de livraisons pour Boeing

Si Boeing bénéficie, comme toujours, d'un net avantage sur Airbus dans le domaine militaire avec des ventes presque trois fois plus élevées que son concurrent européen, l'avionneur américain fait la différence sur le segment des avions commerciaux au premier trimestre. Boeing a non seulement livré plus d'avions civils qu'Airbus (184 contre 121), mais il a également engrangé cinq fois plus de commandes : 221 contre 45. Résultat, le chiffre de Boeing commercial airplanes a progressé de 5 % tandis que celui d'Airbus commercial aircraft baissait de 12 %, avec une perte d'exploitation de 41 millions.

Objectifs maintenus malgré tout

Tout n'est toutefois pas négatif chez Airbus. Si son PDG, Tom Enders, qualifie la situation de « délicate », il a néanmoins confirmé l'objectif de livrer « environ 800 avions » cette année, contre 718 en 2017, « sous réserve que les motoristes respectent leurs engagements ». Ce qui constituerait un nouveau record. Tom Enders, qui quitte le groupe au printemps prochain, compte sur une forte accélération des livraisons de moteurs Pratt & Withney et CFM.

Le groupe prévoit toujours un flux de trésorerie stable par rapport aux 2,9 milliards d'euros de 2017. La montée en cadence de la production d'A350 se déroule comme prévu. Enfin Airbus a confirmé son intention de passer de 56 à 63 A320 par mois d'ici à 2019, afin de résorber un carnet de commandes encore très supérieur à celui de Boeing (7.189 Airbus à livrer contre plus de 5.800 chez Boeing). En revanche, l'avionneur va réduire les livraisons d'A330 à une cinquantaine par an en 2019 après une série  d'échecs commerciaux cuisants .

Le 797 s'éloigne

Par ailleurs, la menace d'un lancement d'un nouveau modèle de Boeing concurrent de l'A321 neo sur le milieu de gamme semble un peu s'éloigner. Boeing a effet indiqué que la décision de lancement d'un possible 797 n'interviendrait probablement pas avant 2019.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'OMC épingle à nouveau l'UE pour ses subventions illégales à Airbus

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/05/15/97002-20180515FILWWW00256-l-omc-epingle-a-nouveau-l-ue-pour-ses-subventions-illegales-a-airbus.php

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Boeing fait un pas de plus vers le lancement d'un nouvel avion

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301763490691-boeing-fait-un-pas-de-plus-vers-le-lancement-dun-nouvel-avion-2181373.php

 

Le géant américain réfléchit à la production d'un modèle « milieu de gamme » à un coût très compétitif. La création d'une JV avec Safran dans le domaine des générateurs participe à cet effort.

Le futur modèle « milieu de gamme » de Boeing pourra emporter entre 220 et 270 passagers, sur une distance maximale de 5.000 miles (8.046 km)... S'il voit le jour. Car malgré l'intérêt suscité depuis plus d'un an pour ce projet d'appareil  à mi-chemin entre les gros porteurs long-courriers et les moyen-courriers mono-couloirs, Boeing continue d'entretenir le suspense sur ses intentions, tout en distillant les informations au compte-gouttes.

Lors de l'assemblée générale des compagnies aériennes internationales, en début de semaine à Sydney, le directeur marketing de Boeing, Randy Tinseth n'a guère dévié de cette ligne de conduite. Tout en confirmant que la décision de lancer ou non la commercialisation serait prise « dans l'année », pour une possible entrée en service dès 2020, Randy Tinseth n'a pas formellement écarté l'éventualité d'une décision négative ou d'un report. « Tant que nous n'avons pas finalisé le « business plan » tant du point de vue commercial que des moyens de production, nous ne pouvons répondre à la question », explique-t-il.

Entre moyen-courrier et gros porteur

Du point commercial, les grandes lignes du projet semblent fixées. A commencer par le marché potentiel « de l'ordre de 4.000 et 5.000 appareils », selon Randy Tinseth. Conçu pour s'intercaler entre les 737 et les 787, le « NMA » (new mid-market aircraft) aurait une capacité supérieure et un rayon d'action supérieurs aux appareils moyen-courriers actuels les plus performants, comme l'Airbus A321, avec une configuration intérieure de gros-porteur, avec deux allées au lieu d'une, afin de réduire au minimum le temps d'embarquement des passagers. Et contrairement à certaines rumeurs, « Il aura la capacité d'emporter du fret, même s'il n'est pas optimisé pour cela », a précisé Randy Tinseth.

La question de la production

Mais c'est sur le volet industriel et sa capacité à produire l'appareil au meilleur prix que l'avionneur semble s'interroger. « La question est : comment allons nous produire cet avion ? », indique Randy Tinseth. Pour être compétitif face à l'A321, le NMA devrait sortir au prix d'un monocouloir, soit de l'ordre de 60 à 70 millions de dollars, selon les experts. Ce qui représente un challenge de taille, même si, comme le souligne le directeur marketing, le NMA fera appel à des technologies éprouvées.

Un deal avec Safran

Pour produire moins cher, l'une des solutions consiste à obtenir des baisses de prix des fournisseurs. « Nous achetons 65 % de ce que nous fabriquons, souligne Randy Tinseth. La chaîne de fournisseurs joue un rôle essentiel dans notre compétitivité ». Et la dernière illustration en date de la volonté de Boeing d'accentuer la pression sur ses fournisseurs est l'annonce, ce lundi, de  la création d'une coentreprise avec le groupe Safran , pour coproduire des groupes auxiliaires de puissance. Plus connus sous l'acronyme APU, ces gros générateurs embarqués produisent l'électricité nécessaire au lancement des moteurs et au fonctionnement de l'avion au sol. Ils constituent l'un des équipements les plus coûteux d'un avion et un marché de 2 milliards de dollars, contrôlé à 70 % par Honeywell et 25 % par Pratt & Withney. Ce qui n'est manifestement pas du goût de Boeing.

Les moteurs en ligne de mire

« C'est une belle opportunité pour nos deux entreprises, assure Randy Tinseth. Cela va nous permettre d'enrichir l'offre actuelle, en amenant un nouveau compétiteur sur ce marché ». Mais pour Safran, ce partenariat est d'autant plus intéressant que le groupe français est également candidat pour fournir les moteurs du futur NMA, dans le cadre de CFM International, sa coentreprise avec General Electric. Le groupe s'est déclaré prêt à fournir à Boeing une version spécialement adaptée de son dernier modèle, le moteur Leap.

Modifié par zx

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

dur dur pour le MRJ, le choix japonais,

Le MRJ japonais happé par le duel entre Boeing et Airbus

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301995467660-le-mrj-japonais-happe-par-le-duel-entre-boeing-et-airbus-2192986.php

 

Déjà handicapé par de graves retards, l'avion japonais va devoir affronter les deux géants mondiaux qui viennent de faire irruption sur le marché des jets régionaux en prenant le contrôle d'Embraer et de Bombardier

C'est presque une malédiction. Ce mardi, le groupe japonais Mitsubishi Aircraft a dû annuler le deuxième vol de démonstration de son appareil MRJ au salon de Farnborough après une erreur de manipulation de l'un des tracteurs qui déplacent habituellement les avions sur la piste. L'engin a légèrement endommagé le râdome du jet japonais qui devait,  après des années de retard et de déboires, enfin démontrer toutes ses qualités à des clients potentiels.

Si l'avion avait pu voler normalement ce lundi, cet énième incident intervient au moment où Misubishi Aircraft voit sa stratégie de développement bouleversée par l'irruption d'Airbus et de Boeing sur le segment des avions régionaux qu'il convoitait. « Avec la restructuration de ces dernières semaines, la situation s'est considérablement compliquée pour le MRJ », résume un lobbyiste américain à Tokyo.

Un risque pour les commandes

Lorsqu'il avait lancé son programme aéronautique au début des années 2000, à la demande du gouvernement japonais,  le conglomérat Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pointait l'envolée de la demande des compagnies régionales, notamment américaines et chinoises, pour des appareils de petite taille peu gourmands en carburant. Le groupe, qui détient aujourd'hui 64 % de Mitsubishi Aircraft, pensait à l'époque venir concurrencer sur ce marché le canadien Bombardier et le brésilien Embraer, qui ne disposaient pas de réseaux très implantés à l'international.

Mais MHI va devoir maintenant affronter la puissance commerciale de deux géants du secteur. Airbus ayant  mis la main sur les CSeries de Bombardier, qui sont un peu plus grands que le MRJ, quand Boeing s'apprête à prendre  le contrôle des programmes d'avions de ligne régionaux d'Embraer dont les tailles sont très similaires à celles des appareils de l'industriel nippon.

Avec ces rebondissements, les commandes risquent encore de se raréfier pour le MRJ dont la réputation a déjà souffert de multiples retards de développement. Initialement, les premiers exemplaires de l'avion, conçu en deux configurations de 70 ou 90 places, auraient dû être remis aux compagnies aériennes en 2013.  Aucune livraison n'aura finalement lieu avant 2020. En janvier, la compagnie américaine Eastern Airlines avait même annoncé l'annulation de sa commande de 40 appareils. Mitsubishi Aircraft assure toujours qu'il a vendu 407 appareils dans le monde mais il n'a plus enregistré la moindre commande depuis 2016.

Problèmes de configuration

Plusieurs compagnies américaines semblent d'ailleurs hésiter à miser sur le MRJ tant qu'il n'aura pas résolu ses problèmes de configuration pour s'inscrire dans les standards définis par les syndicats de pilotes. Ces organisations ont imposé des clauses limitant le poids ou le nombre de passagers des avions qu'ils utilisent sur des liaisons régionales et la version actuelle du MRJ90 dépasse légèrement ces plafonds difficilement renégociables.

La pertinence du MRJ n'a jamais été aussi claire

Interpellés sur ces difficultés, les cadres de Mitsubishi Aircraft continuent de défendre la force de leur projet. « Sur un marché régional qui souffre d'un manque d'options, la pertinence du MRJ n'a jamais été aussi claire », explique, dans un communiqué, Hisakazu Mizutani, le PDG de l'avionneur japonais, qui anticipe une demande mondiale suffisamment forte pour occuper tous les acteurs.

Il estime que 5.000 jets régionaux seront commandés dans les 20 prochaines années dans le monde pour satisfaire l'envolée du trafic et garantir le remplacement de flottes déjà âgées.

 

 

Modifié par zx

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 1 heure, Conan le Barbare a dit :

c'est une concentration du marché qui se produit...

Prochaines CIBLES des très gros avionneurs que sont AIRBUS et BOEING ?    Quels "fruits" mûrs à absorber ?   Quelles niches subsisteront  ? 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Arf! je pense qu'ils peuvent aussi chasser sur les terres japonaises, au dépend de Boeing.

Airbus signe le premier contrat de l'A220 (ex C-Series) sur les terres de Boeing

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/airbus-signe-le-premier-contrat-de-l-a220-ex-c-series-sur-les-terres-de-boeing-784847.html

Citation

La compagnie américaine Jetblue a annoncé qu'elle avait l'intention de commander 60 A220. Après la commande de Delta qui avait provoqué l'ire de Boeing, il s'agit du deuxième contrat important aux États-Unis.

 

Modifié par zx

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • Statistiques des membres

    5 262
    Total des membres
    1 132
    Maximum en ligne
    dgf
    Membre le plus récent
    dgf
    Inscription
  • Statistiques des forums

    20 402
    Total des sujets
    1 168 829
    Total des messages
  • Statistiques des blogs

    3
    Total des blogs
    2
    Total des billets