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L'Egypte et son voisinage


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En France, Italie, Roumanie, etc. les referendums ne sont pas valides si au moins 50% du corps électoral ne vote pas. Mais la loi électorale égyptienne doit être meilleure.

En Italie ,c'est sur il faut 50% +1,mais en France c'est pas sur .Il me semble que pour le passage du mandat presidentiel de 7 à 5 ,il n'y a eu que 30% de participation  ?

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En Italie ,c'est sur il faut 50% +1,mais en France c'est pas sur .Il me semble que pour le passage du mandat presidentiel de 7 à 5 ,il n'y a eu que 30% de participation ?

Bien vu, Habiban ! C'était un peu plus de 30 % si je me souviens bien. De toutes manières, le résultat était couru d'avance, la très grande majorité des Français étant en alors en faveur de cette réforme.
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Les dirigeant de l'opposition - Elbaradri et autre Amr Moussa - ont usé et abusé du mangeoir du regime dechu ,c'est normal que maintenenat qu'ils se revelent democrates personne ne l'est prend au serieux.? Ils sont d'ailleurs reponsable en grande partie de la situation actuelle .!

Certes, mais cela n'interdit pas pour autant  de tomber de Charibde en Scylla...
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Au total, 17 des plus de 50 millions d'Egyptiens ayant le droit de vote ont pris part au référendum constitutionnel tenu en deux étapes les 15 et 22 décembre.

"63,8% des Egyptiens se sont prononcés en faveur du projet de constitution, tandis que 32,6% ont voté contre", a déclaré M.Maati.

La nouvelle constitution est approuvée par 64% des voix (officiel)

http://fr.rian.ru/world/20121226/197057606.html

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63% des participants ont voté "pour". Comme il y a eu 30% de taux de participation, cela veut dire que la constitution a été approuvée par moins de 19% du corps électoral. Vive la démocrassie (sic) !

si le taux de participation n'est pas pris en compte pour un référendum, alors ce sont les forces d'oppositions qui sont à blâmer vu qu'il me semble qu'elles ont appelées au boycot...
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Les chefs de file du Front du salut national, la coalition d'opposition au président Mohamed Morsi , sont accusés de "haute trahison", a annoncé jeudi soir au Caire un représentant du Parquet général égyptien.

"Le procureur général Talaat Abdallah a remis au ministère de la Justice un dossier  sur les personnalités éminentes de l'opposition accusées de haute trahison, accusant les chefs des partis libéraux Mohamed el-Baradei (Al-Dostour), Amr Moussa (Al-Moutamar), Sayyid al-Badawi (Al-Wafd) et Hamdin Sabahi (Courant populaire) d'avoir fomenté un coup d'Etat.

Les intéressés auraient appelé le peuple égyptien à renverser le pouvoir en place et incitaient la population à mener des actions de protestation contre le président Mohammed Morsi".

http://fr.rian.ru/world/20121228/197079734.html

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  • 4 weeks later...

Le président égyptien opposé à l'intervention militaire au Mali

Le président égyptien, Mohamed Morsi, s'est déclaré opposé à l'intervention militaire menée par la France au Mali, lors d'un discours à l'ouverture d'un sommet économique arabe à Riyad. "Toute intervention doit être pacifique. Nous n'acceptons en aucun cas l'intervention militaire au Mali (...) qui est de nature à alimenter le conflit dans la région", a déclaré le chef de l'Etat devant ses pairs arabes.

"Nous ne voulons pas que soit créé un nouveau foyer de conflit sanglant en Afrique", a poursuivi le chef de l'Etat égyptien, issu des Frères musulmans. M. Morsi s'est cependant déclaré solidaire de l'Algérie, théâtre d'une sanglante prise d'otages menée par un commando d'islamistes venus du Mali. Alger a autorisé le survol de son territoire par les avions militaires français se rendant au Mali.

L'armée française et les soldats maliens sont entrés lundi à Diabali et à Douentza, deux villes qui étaient sous le contrôle des islamistes, poursuivant leur traque des combattants liés à Al-Qaida.

Son attitude est un soutien indirect aux terroristes, aux djihadistes et aux salafistes.  :-\

Il faut boycotter l’Égypte vis-à-vis de son tourisme, de ses produits bon marché, ...

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Ayé, c'est encore le bordel en Egypte...  :-[

Un verdict au Caire qui condamne 21 personnes à mort. Puis un déferlement de violences à Port-Saïd, au cours desquelles 14 personnes au moins ont été tuées, selon un bilan du ministère de la Santé. Pour la deuxième journée consécutive, l'Egypte est donc plongée dans des heurts meurtriers.

Tant au Caire, par les familles de victimes, qu'à Port-Saïd, par les proches des accusés, l'issue de ce procès était particulièrement attendue. Et le verdict ne fait pas dans la demi-mesure : le tribunal du Caire a condamné 21 des 75 accusés à la peine capitale.

Réaction immédiate à Port-Saïd : des proches de détenus ont tenté d'envahir la prison et deux policiers ont été tués par balles devant le bâtiment où sont enfermés les accusés des violences du stade de football.

Au Caire, où s'est tenu le procès, l'ambiance est toute autre. En milieu de matinée, à l'annonce du verdict, les familles de victimes ont laissé éclaté leur joie. Des mères étaient en pleurs à l’intérieur de la salle du tribunal, dans le quartier de « Nouveau Caire », au nord-est de la capitale. Les supporteurs se sont mis à danser et chanter devant l’académie de police ultra-sécurisée où s’était tenu le procès Hosni Moubarak, et où a eu lieu le procès contre les auteurs des violences du stade de Port-Saïd.

L'ultime décision au grand mufti

Le 1er février 2012, lors d’un match entre le grand club cairote al-Ahly et celui d’une équipe de Port-Saïd, al-Masry, des affrontements très violents avaient duré des heures. La police avait elle aussi été mise en cause et 75 personnes ont été inculpées au total. Les centaines de milliers de fans du club, les « Ultras » d'al-Ahly, exigeaient depuis plusieurs mois un verdict exemplaire. Pas d’impunité pour leurs camarades tués ou blessés, disaient-ils.

Depuis plusieurs jours, les supporteurs du club cairote d’al-Ahly faisaient des actions spectaculaires en bloquant la circulation au Caire. Leur objectif était de mettre la pression sur les juges, afin que ce verdict soit effectivement rendu ce samedi. Les supporteurs se préparaient ensuite à rejoindre le club cairote à Zamalek, au centre de la capitale, pour fêter ce verdict.

Lorsqu’elle est prononcée, la peine capitale en Egypte peut être commuée en prison à vie par le mufti. On ne connaît pas encore la date de cette décision. En attendant, les cas des neuf policiers inculpés et des autres accusés sont reportés jusqu’au 9 mars.

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20130126104544/hosni-moubarak-freres-musulmans-crise-economique-egypteegypte-huit-tues-apres-21-condamnations-a-mort-pour-le-drame-de-port-said.html

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  • 2 weeks later...

Ahmadinejad mis mal à l'aise à Al-Azhar

LE CAIRE - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a semblé mal à l'aise, lors de sa première visite mardi au Caire, lorsqu'un responsable de la haute institution sunnite d'Al-Azhar a dénoncé certains propos inacceptables de chiites envers les compagnons du prophète Mahomet.

Le cheikh Hassan al-Chafie, qui donnait une conférence de presse conjointe avec M. Ahmadinejad, s'en est vivement pris à certains chiites (...) qui portent atteinte d'une manière inacceptable aux compagnons du Prophète et ses épouses.

Cela nuit aux relations entre les peuples, a-t-il ajouté, suscitant une visible réaction d'agacement du président iranien et de sa délégation.

Le président (iranien) te dit d'en parler à huis clos, a fait remarquer discrètement à cheikh Chafie un dignitaire d'Al-Azhar, présent à la conférence de presse.

Nous nous sommes entendus sur l'unité et la fraternité, a fini par dire, en langue arabe, M. Ahmadinejad qui, d'habitude, ne s'exprime en public qu'en persan.

Les sunnites reprochent notamment aux chiites de dénigrer Aïcha, épouse de Mahomet, l'accusant de s'être opposée à Ali, que les musulmans de confession chiite considèrent comme leur premier imam.

Cet incident est survenu au terme d'une réunion entre le chef d'Al-Azhar, cheikh Ahmed Al-Tayyeb, et M. Ahmadinejad, président du plus grand pays chiite, qui effectuait une visite sans précédent à cette prestigieuse institution théologique de l'islam sunnite.

Après la réunion, M. Ahmadinejad a effectué une prière du soir à la mosquée Al-Hussein, au Caire. A sa sortie, il a été hué par un homme, qui a tenté de lancer une chaussure dans sa direction, selon une vidéo mise en ligne sur internet.

Sur la vidéo, on voit l'homme bousculer des agents de la garde rapprochée du président. Ces derniers l'ont rapidement neutralisé et ont permis à M. Ahmadinejad de prendre place dans sa voiture.

En face de la mosquée, quatre jeunes ont brandi des pancartes en carton sur lesquels on pouvait lire des slogans hostiles à l'Iran pour son soutien au régime du président syrien de Bachar al-Assad, selon un photographe de l'AFP.

O Ahmadinejad, ne crois pas que le sang syrien sera vain. Nous nous vengerons des chiites, lisait-on sur l'une des pancartes.

M. Ahmadinejad a entamé mardi une visite en Egypte, la première d'un président iranien en exercice depuis la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays en 1980.

Cette visite s'inscrit dans un cadre multilatéral, M. Ahmadinejad étant venu au Caire pour assister à un sommet des pays islamiques qui s'ouvre mercredi dans la capitale égyptienne.

(©AFP / 05 février 2013 20h46)

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  • 1 month later...

Egypte : la police en grève.

La police égyptienne, secouée par un mouvement de contestation sans précédent, a décidé de ne plus obéir aux ordres, ayant le sentiment d'être instrumentalisée par le pouvoir en place.

Accusés d'usage excessif de la force par l'opposition et les jeunes manifestants hostiles au président islamiste Mohamed Morsi et aux Frères musulmans, les policiers se sentent détestés par leurs concitoyens alors qu'ils assurent respecter simplement les consignes.

"Nous suspendons notre travail sine die car nous refusons d'assumer la responsabilité des erreurs du gouvernement qui veut nous impliquer dans le conflit politique", affirme à l'AFP Hassan Mostafa, un colonel de police à Port-Saïd.

"Toute la société est contre nous, elle considère les manifestants (tués dans les heurts) comme des martyrs, alors que nous n'avons même pas le droit de nous défendre", ajoute-t-il.

Dans le journal al-Chorouk, le général Hefni Abdel Tawab, du QG de la police à Alexandrie, explique que les policiers "font les frais de conflits politiques, alors qu'ils risquent des poursuites judiciaires (si des manifestants meurent) ou d'être tués" dans les heurts.

Les policiers veulent une loi établissant clairement leurs pouvoirs et leurs devoirs, et réclament des armes pour faire face aux manifestations violentes qui se multiplient depuis novembre.

Le mouvement a débuté il y a plusieurs semaines par des manifestations isolées, mais depuis jeudi, des milliers de policiers se sont mis en grève à travers le pays.

Pour essayer d'apaiser les tensions, le ministre de l'Intérieur Mohamed Ibrahim a limogé vendredi le commandant de la police anti-émeutes et a nommé un nouveau chef.

"Nous poursuivrons notre grève jusqu'à ce que le gouvernement accepte nos revendications, à savoir éloigner la police de la politique (...) et limoger le ministre de l'Intérieur", a répliqué le colonel Mohamed Fawzi, du QG de la police au Caire, dans le journal al-Chorouk.

(...) La police égyptienne, secouée par un mouvement de contestation sans précédent, a décidé de ne plus obéir aux ordres, ayant le sentiment d'être instrumentalisée par le pouvoir en place.

Accusés d'usage excessif de la force par l'opposition et les jeunes manifestants hostiles au président islamiste Mohamed Morsi et aux Frères musulmans, les policiers se sentent détestés par leurs concitoyens alors qu'ils assurent respecter simplement les consignes.

"Nous suspendons notre travail sine die car nous refusons d'assumer la responsabilité des erreurs du gouvernement qui veut nous impliquer dans le conflit politique", affirme à l'AFP Hassan Mostafa, un colonel de police à Port-Saïd.

"Toute la société est contre nous, elle considère les manifestants (tués dans les heurts) comme des martyrs, alors que nous n'avons même pas le droit de nous défendre", ajoute-t-il.

Dans le journal al-Chorouk, le général Hefni Abdel Tawab, du QG de la police à Alexandrie, explique que les policiers "font les frais de conflits politiques, alors qu'ils risquent des poursuites judiciaires (si des manifestants meurent) ou d'être tués" dans les heurts.

Les policiers veulent une loi établissant clairement leurs pouvoirs et leurs devoirs, et réclament des armes pour faire face aux manifestations violentes qui se multiplient depuis novembre.

Le mouvement a débuté il y a plusieurs semaines par des manifestations isolées, mais depuis jeudi, des milliers de policiers se sont mis en grève à travers le pays.

Pour essayer d'apaiser les tensions, le ministre de l'Intérieur Mohamed Ibrahim a limogé vendredi le commandant de la police anti-émeutes et a nommé un nouveau chef.

"Limoger le ministre de l'Intérieur"

"Nous poursuivrons notre grève jusqu'à ce que le gouvernement accepte nos revendications, à savoir éloigner la police de la politique (...) et limoger le ministre de l'Intérieur", a répliqué le colonel Mohamed Fawzi, du QG de la police au Caire, dans le journal al-Chorouk.

Suite :

http://fr.news.yahoo.com/police-%C3%A9gyptienne-gr%C3%A8ve-d%C3%A9noncer-instrumentalisation-135655550.html

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Accorder trop de droits aux femmes et en faire les égales des hommes conduirait à «la destruction totale de la société» égyptienne. C'est ce que déclarent sans équivoque les Frères musulmans, dont est issu le président Mohamed Morsi.

La confrérie dont est issu le président égyptien dresse une liste des droits des femmes auxquels elle est farouchement opposée :

http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/15/01003-20130315ARTFIG00627-egypte-plaidoyer-des-freres-contre-l-egalite-des-femmes.php

Pour combler le vide sécuritaire, des groupes formés par la Jamaa Islamiya entendent faire régner l'ordre.

Combien sont-ils? Nul ne le sait, mais leur percée est source d'inquiétude en Égypte. Voilà plusieurs jours que la presse locale évoque l'existence de ces nouveaux miliciens islamistes qui menacent de faire la loi pour répondre au vide sécuritaire provoqué par la récente grève des policiers. Sur une vidéo qui circule sur YouTube, on les voit parader à moto dans les rues d'Assiout, en Haute-Égypte.

L'organisation à l'origine de ces comités populaires religieux n'est autre que la Jamaa Islamiya, un ex-groupe djihadiste converti à la politique depuis la chute de Moubarak et l'élection d'un islamiste à la présidence. Contacté par Le Figaro, Assem Abdel Maged, membre du bureau politique de la Jamaa Islamiya, déclare sans détours: «Que les fonctionnaires de police qui entendent poursuivre leur grève sachent qu'ils ne retrouveront pas leur poste une fois que nous aurons pris la relève. Une chose est sûre: nous ne laisserons pas la situation sécuritaire se détériorer.»

http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/15/01003-20130315ARTFIG00587-des-milices-islamistes-apparaissent-enegypte.php

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Accorder trop de droits aux femmes et en faire les égales des hommes conduirait à «la destruction totale de la société» égyptienne. C'est ce que déclarent sans équivoque les Frères musulmans, dont est issu le président Mohamed Morsi.

La confrérie dont est issu le président égyptien dresse une liste des droits des femmes auxquels elle est farouchement opposée :

http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/15/01003-20130315ARTFIG00627-egypte-plaidoyer-des-freres-contre-l-egalite-des-femmes.php

Pour combler le vide sécuritaire, des groupes formés par la Jamaa Islamiya entendent faire régner l'ordre.

Combien sont-ils? Nul ne le sait, mais leur percée est source d'inquiétude en Égypte. Voilà plusieurs jours que la presse locale évoque l'existence de ces nouveaux miliciens islamistes qui menacent de faire la loi pour répondre au vide sécuritaire provoqué par la récente grève des policiers. Sur une vidéo qui circule sur YouTube, on les voit parader à moto dans les rues d'Assiout, en Haute-Égypte.

L'organisation à l'origine de ces comités populaires religieux n'est autre que la Jamaa Islamiya, un ex-groupe djihadiste converti à la politique depuis la chute de Moubarak et l'élection d'un islamiste à la présidence. Contacté par Le Figaro, Assem Abdel Maged, membre du bureau politique de la Jamaa Islamiya, déclare sans détours: «Que les fonctionnaires de police qui entendent poursuivre leur grève sachent qu'ils ne retrouveront pas leur poste une fois que nous aurons pris la relève. Une chose est sûre: nous ne laisserons pas la situation sécuritaire se détériorer.»

http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/15/01003-20130315ARTFIG00587-des-milices-islamistes-apparaissent-enegypte.php

Ah ! Voilà les loups qui sorte du bois : la Section d’Assaut, la SA qui débarque et les chemises noirs !! Rien que du grand classique avec leur balade à moto ; Les bikers et la révolution cheveux aux vent vont tellement bien ensemble  :P

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Deux ans après la chute de Hosni Moubarak, de nombreux "jeunes de la révolution" estiment n'avoir plus que la violence de rue pour s'opposer aux Frères musulmans au pouvoir en Egypte, accusés de reproduire un système répressif, sourd aux espoirs de démocratie.

"C'est devenu une guerre de rues. Chaque coup qu'ils nous portent, on le leur rend encore plus fort", lance Farid Sayyed, 24 ans, rencontré lors des affrontements des derniers jours devant le siège des Frères musulmans dans la banlieue du Caire.

A trois reprises en une semaine, les abords du bâtiment, dans le quartier de Moqattam, ont vu des violences entre manifestants proches de l'opposition, membres de la confrérie islamiste et policiers, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés.

C'est la première fois que le siège de la confrérie est ainsi visé, preuve que le puissant mouvement islamiste et son bureau politique sont désormais identifiés comme le vrai centre du pouvoir, éclipsant le président Mohamed Morsi, pourtant issu de ses rangs.

La fugace solidarité du début 2011 contre Moubarak entre le mouvement islamiste très structuré et les "jeunes de la révolution" -ardents militants pro-démocratie mais mal organisés- a fait long feu.

"Nous avons commencé par défendre nos idées politiques puis les Frères musulmans ont échoué à nous faire taire, alors ils essayent de nous tuer", dit Farid avec amertume.

(...) Des manifestations meurtrières l'an dernier devant le palais présidentiel, l'aggravation de la crise économique, la dégradation de la sécurité à travers le pays et les craintes d'une mainmise des Frères sur l'appareil l'Etat ont encore alourdi le climat.

"Face à l'impasse politique actuelle, gouvernants et gouvernés sont tentés par le recours à la rue pour régler leurs comptes", explique Ahmed Abd Rabbo, professeur de Sciences politiques à l'Université du Caire.

Pour Noha Bakr, professeur en sciences politiques à l'Université américaine du Caire, la tension est exacerbée par "la diabolisation de l'autre, et la banalisation de l'effusion de sang".

"Cela risque de transformer l'Egypte en un pays à la dérive, dans lequel l'Etat pourrait perdre définitivement tout contrôle", prévient-elle.

Suite : http://fr.news.yahoo.com/egypte-col%C3%A8re-r%C3%A9volutionnaires-contre-islamistes-saggrave-141702943.html

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Le procureur général égyptien a ordonné samedi l'arrestation d'un célèbre animateur de télévision satirique, Bassem Youssef. Il est accusé d'insulte à l'islam et au président issu des Frères musulmans Mohamed Morsi, selon l'agence de presse officielle Mena. Des sources judiciaires ont indiqué à l'AFP que plusieurs plaintes avaient été déposées contre Bassem Youssef. Il est accusé d'offense à l'islam pour s'être "moqué du rituel de la prière" dans son émission, et d'insulte envers le président Morsi pour avoir "raillé son image à l'étranger", selon ces sources. L'auteur d'une des plaintes a demandé que des mesures légales soient prises contre lui afin de dissuader d'autres personnes de suivre son exemple, selon l'une des sources.

http://www.lepoint.fr/monde/egypte-l-animateur-d-une-emission-satirique-accuse-d-insulte-a-l-islam-30-03-2013-1647948_24.php

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Le président Barack Obama et l'administration américaine ont de "vraies inquiétudes au sujet de la direction prise par l'Egypte", sujette à des violences sporadiques et des arrestations, a déclaré mardi le secrétaire d'Etat John Kerry en conférence de presse.

La diplomatie américaine avait dénoncé lundi les restrictions de plus en plus fortes à la liberté d'expression dans ce pays, à la lumière du cas d'un humoriste égyptien poursuivi pour avoir insulté l'islam et le président islamiste Mohamed Morsi.

http://fr.news.yahoo.com/vraies-inqui%C3%A9tudes-washington-direction-prise-legypte-211905199.html

Au Caire, une nouvelle plainte accuse le comédien Bassem Youssef de multiplier les attaques contre les islamistes et indirectement d'appeler à la "guerre civile".

Une enquête vient d'être ouverte ce lundi à la suite de nombreuses accusations contre l'humoriste égyptien Bassem Youssef, placé en liberté sous caution depuis dimanche.

"Une nouvelle plainte contre moi a été déposée au parquet général, pour avoir propagé des rumeurs et de fausses informations, et troublé l'ordre public", a indiqué l'humoriste sur son compte Twitter.

Selon lui, les autorités cherchent à l'"épuiser physiquement, émotionnellement et financièrement".Très populaire en Egypte, ses problèmes judiciaires alimentent les critiques contre le pouvoir, accusé de vouloir museler la liberté d'expression et d'intimider ses adversaires.

Deux journalistes font également l'objet d'une enquête dans le cadre de cette affaire, a-t-on ajouté de source judiciaire.

Il s'agit de Chaïma Abou el-Kir, consultante pour le Moyen-Orient du Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) basé à New York. Cette dernière aurait donné une interview dans laquelle elle prenait la défense de Bassem Youssef.

"J'étais présente à l'interrogatoire de Bassem Youssef, et ensuite je suis intervenue à la télévision. Des plaignants ont considéré qu'il s'agissait d'un trouble à l'ordre public", dit-elle.

Le Parquet enquête également sur Jaber al-Qarmuti, présentateur de l'émission où Chaïma Abou el-Kir s'est exprimée, sur la chaîne privée égyptienne ONTV.

L'augmentation du nombre de procédures de ce genre engagées contre des membres des médias remet en question les engagements de Morsi sur le respect de la liberté d'expression, une revendication-clé du soulèvement populaire qui avait provoqué la chute de l'ancien président Hosni Moubarak en 2011.

Le département d'Etat américain s'inquiète de l'arrestation de l'humoriste et dénonce une tendance à la restriction de la liberté d'expression en Egypte.

Le parti des Frères musulmans, "Liberté et Justice", a réagi mardi en estimant que les déclarations américaines étaient "téméraires" et constituaient une "ingérence éhontée dans les affaires intérieures de l'Egypte".

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/egypte-un-humoriste-poursuivi-pour-menace-a-l-ordre-public_1236770.html#xtor=AL-447

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  • 3 weeks later...

LE CAIRE (Reuters) - Le ministre égyptien de la Justice, Ahmed Mekki, a présenté sa démission pour dénoncer ce qu'il considère comme une "attaque" contre le système judiciaire, a-t-on appris dimanche de sources judiciaires.

Selon Ahmed Salam, porte-parole du ministère de la Justice, Ahmed Mekki a offert sa démission au président Mohamed Morsi samedi au lendemain d'une manifestation d'islamistes qui ont demandé une "purification" de l'appareil judiciaire.

Le président Morsi, issu des Frères musulmans, a annoncé le même jour un prochain remaniement ministériel.

La démission d'Ahmed Mekki intervient également alors que la chambre haute du Parlement examine un projet de loi visant à renforcer les pouvoirs du gouvernement sur la composition du système judiciaire.

Suite : http://fr.news.yahoo.com/le-ministre-%C3%A9gyptien-la-justice-pr%C3%A9sente-sa-d%C3%A9mission-142318051.html

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LE CAIRE (Reuters) - La Russie va aider l'Egypte à relancer un projet de construction d'une centrale nucléaire, a annoncé lundi le ministre égyptien du Commerce et de l'Industrie, Hatem Saleh.

Le Caire a gelé son programme nucléaire après la catastrophe de Tchernobyl, en 1986, mais l'ancien président Hosni Moubarak a annoncé sa reprise en 2006.

Cinq mois avant d'être chassé du pouvoir par la rue, en février 2011, le "raïs" avait fait savoir qu'un appel d'offre serait lancé pour la construction d'une centrale nucléaire destinée à la production d'électricité à Dabaa, sur la côte méditerranéenne.

Le Français Areva fait partie des sociétés qui s'étaient dites intéressées.

Le projet a été mis entre parenthèses en raison des troubles politiques mais selon le ministre du Commerce, le dossier s'est débloqué pendant la visite du successeur d'Hosni Moubarak, l'islamiste Mohamed Morsi, la semaine dernière à Moscou.

"Nous avons évoqué ce sujet et nous sommes tombés d'accord pour que les Russes nous aident à mener les études de la centrale nucléaire de Dabaa et à développer le réacteur expérimental d'Anchas", a déclaré Hatem Saleh.

"Une délégation russe va venir étudier les détails de ces projets dès que possible."

L'Egypte dispose à Anchas, dans le delta du Nil, de deux petits réacteurs consacrés à la recherche, le plus ancien fourni par l'Union soviétique en 1961, le plus récent par l'Argentine en 1997. Une explosion y a provoqué une fuite d'eau radioactive en juin 2011.

http://fr.news.yahoo.com/la-russie-va-aider-legypte-%C3%A0-relancer-son-182652397--finance.html

Après l'Iran, l'Egypte... hé bien, on est pas dans la m***de !  =(

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  Le nucléaire pourrait être une solution pour l'égypte, mais bon ... Avec la pression islamiste cela pourrait faire peur dans l'avenir

Surtout avec les enjeux terribles que va devoir affronter ce pays qui étouffe sur sa propre démographie et l'arrivée en limite du modèle agricole/énergétique qui sont 2 choses en + en conflit par rapport au Nil ... Un énorme dileme s'annonce, surtout qu'on prévoit qu'il faudra compter avec une Egypte a + de 100 millions d'habitants d'ici a 2020+ environ, alors qu'a 80 millions la société égyptienne est déja en train de craquer sur elle même (le printemps arabe en Egypte n'ayant pas que pour cause "moubarak & l'armée" mais la forte pauvreté et le caractère auto-étouffant de sa capitale croulant sur elle même tout du moins n'arrangeant rien ... Alors a 100 millions d'égyptiens je n'ose y penser

  Surtout qu'on a un énorme problème, le delta du Nil est en train de subir actuellement une urbanisation galopante (classes moyennes ayant un peu de moyens cherchant a fuir le Caire et démographie régionale très forte en + d'un chomage endémique d'un lourdeur extrême impliquant que chaque gamin nés dans le delta du Nil ne peut guère espérer de mieux que de devenir petit agriculteur pour vivre dignement ...) qui est en train de diminuer sensiblement chaque année les surfaces de terres arables du delta (2 ème foyer agricole avec la vallée du Nil)

  Une solution potentielle pour l'égypte serait une très forte politique vers l'énergie nucléaire pour en finir avec la politique du barrage d'Assouan qui va devenir lui un problème pour espérer continuer vers une croissance agricole : l'exploitation du barrage étant en limite du modèle (entre avoir un réservoir suffisant pour l'hydro-électricité et l'irrigation dans la vallée du Nil en aval) ... D'autant qu'on sait que le barrage depuis qu'il est en place pose le problème de fournir un Nil beaucoup décanté de sa boue charriée (limon) qui se dépose dans le réservoir

  Et que le barrage annule les crues naturelles qui sont régulées ... Bien que les années de "fortes crues" qui arrivent en amont, ils sont contraints de délester en aval ce qui provoque une crue moyenne ces années la, mais une crue quasi inutile pour l'exploitation agricole de la vallée du Nil vu que ce sont les eaux décantées du barrage qui sont poussées et donc délestées, les eaux pleinent de boue restant coincées au cul du lac de barrage (logique ... Et ils vont pas vider le barrage pour arriver enfin a l'eau pleine de limon fraichement arrivée non décantée pour la délester, ils délestent l'eau en tête de lac, et c'est de l'eau dont la boue s'est déposé au fond du lac)  et les années a crue normale : Ils délestent qu'assez peu, ils cumulent dans le lac la crue pour la redonner en continu le reste de l'année (production électrique et irrigation en continu a l'année) il n'y a vraiment que les années de très forte crue ou la ils doivent délester fortement en aval (sinon le barrage ne tiendrait pas ...) mais cela ne dépose quasi rien ... Du coup agricolement inutile

  Pourtant il y a surement des périodes de curage du barrage (car l'accumulation de boue au fond fait perdre du volume de retenu) mais les curages de barrage ça se fait en période de niveau bas ... Donc a des périodes inutiles pour l'agriculture, car les eaux pleines de limon quand ils curent ne correspondent pas a une crue pour y déposer sur des champs

  Le nucléaire de masse pourrait y remédier, car l'égypte pourrait alors cesser sa politique d'usage du barrage pour l'hydro-électricité a l'année (mais juste d'opportunité) a réguler ... Et ne se servir du barrage que pour provoquer des crues efficaces (installer des moyens de brassage du limon de fond du lac et délester une crue forte a ce moment la ...)  et revenir a un régime de crues comme avant le barrage pour ne plus avoir a dépendre de l'engrais importé (ce qui enrichirait la société égyptienne via ce cout en moins) ce qui pourrait apporter une réponse a "comment l'égypte pourra assumer 100 millions d'habitants ?" Ou alors supprimer carrément le barrage est basta ... (mais je pense le mieux serait de l'adapter a un usage de crues provoquées sans régulation pour l'hydro-électrique :  En supprimant la fonction énergétique a l'année c'est techniquement faisable une telle adaptation)

  Problème, comment un pays comme l'égypte pourrait il se financer au moins une trentaine de réacteur pour assurer la consommation de sa société ? (Enfin je pense c'est ce dont ils ont besoin par rapport au mode de vie des 80 millions en prenant en compte qu'ils ont peu d'industrie, et pas une politique d'éclairage public massive comme en Europe)

  Tout comme j'ai un petit doute que l'occident accepte que l'égypte aille dans une voie nucléaire aussi marquée et forte avec autant de réacteur, bonjour l'angoisse ... Sans parler d'un risque terroriste ou autre, il y a la confiance a assurer la sureté sur autant de réacteurs pour une nation pas bien riche ...

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