zx

Airbus

Recommended Posts

@Seb24

Qu'Airbus s'associe à Siemens et à Rolls & Royce sur un projet de recherche sur le segment court courrier ou ce dernier n'est pas présent, contrairement à P&W et CFM(GE/Safran) donne à celui-ci un caractère très Germanico-Germain quand on sait que ce motoriste a des implantations industrielles en Allemagne.

Meme si l'horizon de ce projet est lointain donc incertain il s'inscrit dans la ligné des demonstrateurs cri-cri et E-Fan plus Franco-Français dont le projet d'industrialisation en France a été arreté.

Tu comprendra qu'en tant que FRANçAIS(et pas actionnaire) j'ai un jugement négatif sur les agissements de Mr Enders et de sa trouvaille nomé Eremencko à la tete de R&D en lieu et place de Mr Jean Boti.

Encore une fois du point de vue de l'actionnaire l'accord sur le C-Serie avec Bombardier est une bonne chose car elle limite l'investissement, de mon point de vue de Français c'est beaucoup plus négatif, aussi bien à court terme qu'à long terme.

A court terme il n'y aura pas d'investissement dans la R&D pour sortir un nouvel avion avec un nouveau moteur sur ce créneau, que ce soit un airbus ou un ATR.

A long terme, en cas de désaccord sur le partage des taches entre les partenaires historique d'Airbus relativement aux avances remboursables engagés par les états au premier rang desquels se trouve La France et L'Allemagne Bombardier offre une alternative au partenaire se sentant lésé car il dispose des compétences présentent à Toulouse et pas à Breme.

Que ce soit à la tete d'Airbus ou à celle de la branche défense de DASA à l'époque des programmes MEADS (plutot qu'ASTER/SAMP-T/PAMMS) et Global HAWK/Euro HAWK plutot qu'un vrai drone en partenariat Européen Enders ne défend pas simplement son entreprise mais le deutschland uber alles.

Je n'en fais pas une maladie Safran bosse au sein de CFM avec Boeing pour le prochain Middle Of the Market et l'ecosystème aéronautique Français est assez fort pour trouver des partenariats autours de projets à sa convenance au delà de l'alliance actuelle, par contre il ne faut pas se cacher les yeux devant les signaux faibles en provenance d'Allemagne.

Modifié par P4
  • Downvote (-1) 2

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le patron d'Airbus inquiet de la montée du protectionnisme
 

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301160383394-le-patron-dairbus-inquiet-de-la-montee-du-protectionnisme-2145374.php

si accès limité

 

Tom Enders a dénoncé lundi la politique économique en vigueur au Royaume-uni, avec le Brexit, et aux Etats-Unis.

Tom Enders ne mâche pas ses mots. Le PDG d'Airbus, dont le mandat court jusqu'en avril 2019, se dit « extrêmement préoccupé face à la montée du protectionnisme » dans le monde, et plus particulièrement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, deux pays stratégiques pour l'avionneur européen.

Lundi soir à Londres, devant l'ADS Group, le lobby britannique de l'aéronautique, le dirigeant d'Airbus Group a présenté la politique protectionniste de Donald Trump et le Brexit comme deux menaces pour l'activité du groupe aéronautique. « Quoi que l'on puisse faire, j'ai peur que le résultat final soit négatif », a-t-il déclaré, comme le rapportent le Wall Street Journal et le Financial Times .

La politique américaine, un avantage pour Boeing

Boeing,  une nouvelle fois leader devant Airbus en livraisons d'avion en 2017, profite de la politique protectionniste du président américain selon Tom Enders, citant en exemple  les mesures antidumping  prises contre les avions CSeries du constructeur canadien Bombardier, dont  Airbus a récemment pris le contrôle .

Boeing « surfe impitoyablement sur la vague du America-first » a dénoncé le dirigeant, pour qui cette politique, profitable à court terme, peut s'avérer néfaste in fine pour les usagers. Il prévient : « on n'attaque pas les consommateurs. »

Tom Enders est d'autant plus sévère avec Donald Trump que l'avionneur possède depuis 2015 un site opérationnel d'assemblage aux Etats-Unis, à Mobile (Alabama), qui doit lui permettre de réduire ses coûts. « Les Etats-Unis ne se battent plus pour l'ouverture des marchés, mais pour la fermeture de leur marché aux concurrents et entreprises étrangers », regrette Tom Enders.

« Extrêmement préoccupé par la montée du protectionnisme »

Le Brexit constitue pour Airbus une menace plus dangereuse toutefois selon son dirigeant. « Les débris que Donald Trump laissera après quatre ou huit ans à la maison Blanche seront plus faciles à réparer que la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne ».

Le constructeur européen, qui vient de  battre son record de production , possède 25 sites outre-manche, dont les usines de Broughton et Filton, chargées de la conception et de l'assemblage des ailes. Le Brexit contribuera à augmenter les coûts et réduire la compétitivité, selon le dirigeant allemand. Une opinion déjà connue : Airbus Operation Ltd, la filiale de l'avionneur au Royaume-Uni, et  ADS Group avaient milité pour le « Remain » pendant la campagne référendaire.

 

 

Modifié par zx

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Airbus CEO Warns About Brexit, Trump, Protectionism

http://aviationweek.com/defense/airbus-ceo-warns-about-brexit-trump-protectionism

LONDON—Airbus CEO Tom Enders has warned of the dangers of increasing protectionism that could emerge from Brexit and the presidency of Donald Trump.

He told an audience of aerospace executives here that any attempt to mitigate the negative effects of Britain’s planned exit from the European Union by either the EU or the British government would not be completely successful—particularly for aerospace.

Speaking at the annual dinner of the British ADS aerospace trade organization on Jan. 15, Enders described Brexit as a “dangerous protectionist trend” that would “weaken the industrial links between the EU and the UK and have the effect of reducing the efficiency of operations, add cost and curtail competitiveness.

“The bond between the continent and Britain will weaken. Trust between the two sides will diminish,” he said, adding, “I’m afraid that’s already happening.”

Enders said the Brexit process still lacked clarity and significant questions remain about what he called UK work share and investment for Airbus’ future generation of aircraft, but also around the non-tariff barriers and customs agreements relating to the transfer across borders of parts and equipment. He also expressed concerns about the freedom of movement for the company’s employees, limits upon which “could impact our operations just as much as tariffs on exports,” he said.

Enders also addressed Airbus’ concerns about protectionism in the U.S., claiming that the government there is “no longer fighting for free trade” or “fighting for opening markets,” but was instead looking to close U.S. markets to foreign companies and competitors.

He blasted the actions of Boeing, albeit without naming the U.S. airframer, referring to the company as Airbus’ “main competitor,” claiming that it was “ruthlessly surfing” President Donald Trump’s America First wave. Enders used the example of Boeing’s ongoing trade dispute with Canada’s Bombardier, which has resulted in the U.S. government imposing 219% tariffs on the C Series jets ordered by U.S. airlines.

“This strategy, if it is one, may bring short-term success but will be self-defeating,” Enders said, adding that Boeing’s actions have been shortsighted. He warned that the dispute could have the effect of threatening transatlantic supply chains, as well as hurting innovation and employment on both sides.

Perhaps the starkest warning Enders left for last, pointing out that the “wreckage” President Trump will leave behind after four or eight years in the White House would be “easier to repair than Britain leaving the European Union.”

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, TarpTent a dit :

L’Iran commence également à mettre la pression sur l’Europe en anticipant une éventuelle dénonciation par les USA de l’accord.

Pour se faire, rien de mieux que de « taper au portefeuille » : l’iran refuse de verser le moindre accompte tant qu’il n’aura pas la garantie que sa commande d’Airbus (une centaine d’appareils pour un montant prix catalogue de 20 milliards de dollars) sera bien honorée même si les USA se retiraient de l’accord sur le nucléaire.

 

« Dans un entretien accordé à l'agence de presse iranienne Ilna, le vice-ministre des Transports, Asghar Fakhrieh Kashan, fait part de son inquiétude quant à la capacité d'Airbus à honorer ses engagements dans le cas d'un retrait de Washington de l'accord nucléaire à la mi-avril, comme en a menacé le président américain Donald Trump vendredi.

"Nous devons nous assurer que les autorisations" accordées par le Trésor américain et permettant la réalisation du contrat "resteront valides dans les quelques mois qui viennent quelle que soit la décision prise par les États-Unis", a déclaré M. Fakhrieh Kashan à Ilna. 

"Par conséquent, nous sommes entrés dans un processus de négociations entre les parties (...) et tant que les incertitudes ne seront pas levées, nous ne verserons aucun acompte", a encore dit le responsable iranien faisant référence à la pratique voulant qu'un acompte soit versé par le client avant la mise en production de chaque appareil. »

http://www.lepoint.fr/economie/l-iran-previent-de-possibles-retards-dans-l-accord-avec-airbus-17-01-2018-2187465_28.php

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant


  • Statistiques des membres

    5150
    Total des membres
    1132
    Maximum en ligne
    (.....)
    Membre le plus récent
    (.....)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    20193
    Total des sujets
    1109628
    Total des messages
  • Statistiques des blogs

    3
    Total des blogs
    2
    Total des billets