Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Airbus


zx
 Share

Recommended Posts

Il y a 5 heures, Conan le Barbare a dit :

C'est vrais qu'Aérospatiale et Dasa ça n'existait pas.

Qui sont les entreprises fondatrices d'Airbus. Mais ca n'a aucun rapport avec ce que j'ai pu dire plus haut.

Link to comment
Share on other sites

  • 4 weeks later...
il y a 19 minutes, zx a dit :

il est surprenant qu'il ne soit pas intéressé par le A380, eux qui ont de la masse à transporter. ils préfèrent des A320 ou des A350

Airbus signe un contrat de 20 milliards d’euros en Chine

https://fr.yahoo.com/finance/actualites/airbus-signe-un-contrat-de-20-milliards-deuros-en-chine-151649811.html

Il y aurait de négociations en cours pour des A380 supplémentaires. On verra si cela aboutis.

Link to comment
Share on other sites

  • 3 weeks later...
  • 1 month later...
Il y a 9 heures, seb24 a dit :

Ca m'avance pas beaucoup :biggrin:. Quelle est la partie révolutionnaire ici ? Les container en bout d'aile ? Les matériaux ? La forme ? L'angle ? etc.

ça sert à étudier les profils d'ailes à écoulement laminaire ; c'est à dire que l'écoulement du flux d'air est rectiligne et parallèle au profil de l'aile avec un passage en régime turbulent le plus tard possible. Et in fine ça sert à économiser du carburant.

 

Il y a 19 heures, Boule75 a dit :

Les anglais (qui fabriquent habituellement les ailes des Airbus, si je ne m'abuse) sont-ils impliqués dans ce projet, ou n'est-il mené qu'à partir de la France ?

Oui,  les britanniques le sont par l'intermédiaire de GKN Aerospace qui est chargé du moignon d'aile droite, construit en métal et riveté selon des méthodes classiques ; et tu as le coté gauche en carbone mono-bloque produit par le suédois SAAB.

Edited by Shorr kan
  • Like 3
  • Thanks 1
Link to comment
Share on other sites

  • 3 weeks later...
  • 2 weeks later...

Aïe, aïe, aïe.

En anglais dans un journal allemand, une bien jolie histoire apparemment également par Mediapart, avec des allemands tout plein, des français, des anglais, des comptes offshore et des têtes qui vont rouler, probablement.

Citation

Airbus Corruption Scandal May Lead Straight to the Top

A potentially vast corruption scandal threatens to overrun Airbus, with a Paris-based sales group suspected of having paid bribes around the world. German CEO Tom Enders is leading the clean-up effort, but documents reveal that he might not be as spotless as he claims.

Désolé.

  • Thanks 2
Link to comment
Share on other sites

Ça fait plusieurs jours que ça traîne cette affaire de corruption institutionnalisé chez Airbus, a priori l’enquête a débutée il y a un long moment, pendant l'été médiapart avait déjà sorti le truc.

A priori c'est Airbus se sentant trop morveux qui a fini par balancer le truc alors que ses comptes étaient douteux. Il devait penser faire du damage control en avertissant eux même les autorité et en négociant les pénalités ... manque de bol visiblement des documents sont sortis impliquant Tom Enders directement. Ça fait penser a la gestion de crise de VAG :bloblaugh:

Dans le lots des contrats incriminé on a bien sur la vente des EF à l’Autriche ...

  • Thanks 2
Link to comment
Share on other sites

Extrait de l'article mentionné par @jojo (lo savoyârd) j 

Citation

Airbus joue sa survie

(...) Airbus est en danger de mort, des enquêtes sont ouvertes en Grande-Bretagne et en France sur des éventuels faits de corruption. Les Etats-Unis sont quant à eux en embuscade. (...)
Chez Airbus, il y a donc d'un côté les "parias" du groupe, très clairement tous issus du feu service SMO (Strategy Marketing Organization) (...)
SMO a donc fait gagner des milliards d'euros de commandes (...) et des millions de primes, (...). C'était le bon temps où chacun croquait sa part avec gourmandise et insouciance. Trop. Car des centaines de millions de commissions aux intermédiaires ont été validées (...) par la direction financière d'Airbus, voire par les plus hauts dirigeants (...) quand le montant des contrats grimpaient (...)
Bien sûr, les chèques destinés aux intermédiaires ont également été signés par la direction financière du groupe (...). Y compris ceux qui portaient des "valises de billet" pour (...) les milieux politiques (...) Une pratique courante et nécessaire pour la plupart des groupes (...) dans ces pays. Pas question donc de les déclarer à l'UK Export Finance (UKEF) ou même à la Coface, (...). Mais ce temps est désormais révolu depuis les enquêtes lancées en 2016 par le Serious Fraud Office (SFO), l'agence britannique anti-fraude, puis le Parquet national français (PNF). (...)
Résultat, la plupart des dirigeants de SMO ont quitté (...) le groupe, nantis de gros chèques assortis de clauses de confidentialités (...)
Les États-Unis vont-il s'inviter dans ce dossier? C'est la question qui trotte dans toutes les têtes (...) En revanche, ce qu'ont pu faire impunément les États-Unis avec Alstom, il n'est pas sûr qu'ils puissent infliger le même châtiment à Airbus (...) "la France est prête à rendre coup pour coup si les États-Unis recommencent à faire du terrorisme économique" (...), assure-t-on à la Tribune.
Les États-Unis vont donc devoir analyser les conséquences d'une attaque contre Airbus et en jauger les avantages et les inconvénients. (...) Clairement, le dossier Airbus peut basculer dans une guérilla potentiellement mortifère des deux côtés de l'Atlantique dans le cadre de la guerre économique que se livrent les États-Unis et l'Europe. D'autant que le comportement du département de la justice américain (DoJ) est de plus en plus considéré en Europe comme un comportement de "voyou", fait-on valoir en France.
(...) La France a fait passer le message, calqué sur celui de la dissuasion nucléaire : vous attaquez, nous ripostons. Car la France a un nouvel outil, la loi Sapin 2, qui permet cette riposte. Des dossiers seraient déjà constitués. Enfin, si Airbus disparaît, les États-Unis pourraient se retrouver en duopole avec les Chinois. Le veulent-ils vraiment? (...)
La loi Sapin 2 dispose qu'en cas d'infractions relatives à la corruption commises à l'étranger par un Français, une personne résidant habituellement en France ou exerçant tout ou partie de son activité économique sur le territoire français, la loi française est applicable en "toutes circonstances". (...)
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/airbus-joue-sa-survie-la-france-et-l-allemagne-a-sa-rescousse-754183.html 

Il faut peut-être y voir un lien avec la discussion actuelle sur les GAFA? Je vire peut-être paranoïaque, mais soit le calendrier ne s'avère pas anodin, soit il y a une opportunité à saisir. Sans compter que j'imagine mal Boeing plus exemplaire qu'Airbus....

 

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

Il y a 2 heures, Desty-N a dit :

Extrait de l'article mentionné par @jojo (lo savoyârd) j 

Il faut peut-être y voir un lien avec la discussion actuelle sur les GAFA? Je vire peut-être paranoïaque, mais soit le calendrier ne s'avère pas anodin, soit il y a une opportunité à saisir. Sans compter que j'imagine mal Boeing plus exemplaire qu'Airbus....

 

Je suis très perplexe sur le parallélisme entre les GAFA et Airbus. Les faits reprochés à Airbus relèvent de l’illégalité et du crimes et délits. L'affaire des GAFA concerne les règlements financiers/comptables internationaux et Europeens, entérinés par tout les traités UE d'ailleurs. Les GAFA ne violent pas la loi, c'est plutôt la loi qui nous viole.
L'affaire des GAFA demandera d'ailleurs une unanimité dans la décision alors que certains pays sont assez explicites sur leur refus. C'est une comparaison assez hasardeuse à mon avis. Si les USA veulent appuyer sur la détente pour Airbus ils le feront, si la France ou l'Allemagne veulent changer les règles pour les GAFA, faudra passer par la négociation Européenne, dans laquelle les US auront aussi un poids certains.

Et pour en rajouter une couche, on a vu comment l'actuel président s'est battu sur le dossier Alstom pour ne pas céder des activités et technologies autant voir plus stratégiques, donc sa position de fermeté ....... 

Edited by Castor
Link to comment
Share on other sites

Quote

L'avionneur européen Airbus engage un spectaculaire rapprochement commercial avec le canadien Bombardier en prenant une part majoritaire de son programme d'avions moyen-courrier CSeries, au coeur d'un bras de fer avec Boeing.

Ce rapprochement sur le marché de l'aéronautique civile, annoncé dans la nuit de lundi à mardi, intervient au moment où le groupe canadien est soumis à une forte pression des Etats-Unis qui ont imposé des droits préliminaires de 220% sur ce type d'avions importés sur leur sol, ainsi qu'une taxe antidumping de 80%.

Boeing accuse Bombardier de fabriquer ces avions grâce à des subventions publiques et de les avoir vendus à perte à Delta Air Lines.

Interrogé par l'AFP, un responsable de Boeing a indiqué que ce rapprochement ressemble à "un accord discutable entre deux compétiteurs dépendant grandement des subventions de l'Etat pour contourner" les récentes décisions américaines d'imposer des droits compensatoires et antidumping à la Cseries.

Airbus concrétise son investissement dans la CSeries sans injecter d'argent frais dans le programme, mettant plutôt à contribution sa force de frappe commerciale dans le monde, ce qui va permettre de dégager d'importantes économies de coûts sur la production de l'avion.

"Ceci est un accord gagnant-gagnant pour tout le monde!", a déclaré le PDG d'Airbus, Tom Enders, dans un communiqué commun. "Je n'ai pas de doute que notre partenariat avec Bombardier va gonfler les ventes et la valeur de ce programme énormément."

"Airbus est le partenaire parfait pour nous", a de son côté déclaré Alain Bellemare, le PDG de Bombardier.

L'accord va renforcer le programme de Bombardier sur le plan commercial alors que le CSeries, le premier monocouloir de conception entièrement nouvelle depuis plus de 25 ans, tarde à rencontrer le succès commercial.

- Bouffée d'oxygène pour Bombardier -

Ce partenariat intervient deux ans après une première tentative de rapprochement entre les deux groupes.

Grâce à cette opération, Airbus se renforce sur un segment dont il était absent, sa gamme moyen-courrier de la famille A320 allant de 140 à plus de 200 sièges dans sa version remotorisée.

Il bénéficie aussi du fait que l'appareil, entré en service à l'été 2016, a déjà obtenu sa certification et ne nécessite pas d'importants investissements à l'avenir.

Selon un analyste, un tel rapprochement pour Airbus est une "belle opportunité pour renouveler sa gamme sur le segment des 100 à 150 places" à moindre coût et lui permet "de conserver un pied dans ce marché" qui ne représentait plus son coeur de marché.

Il offre une bouffée d'oxygène à Bombardier qui n'a pas engrangé de nouvelles commandes pour le CSeries depuis un an et demi.

Le CSeries vient donc compléter par le bas la gamme d'Airbus, dont la plus petite version, l'A319, est capable d'emporter 140 passagers et au-delà.

La compagnie Swiss a pris livraison du premier CSeries à l'été 2016, avec plus de deux ans de retard sur le calendrier initial et des coûts de développement presque doublés, à 5,4 milliards de dollars.

Les deux appareil de la série (CS100 et CS300) ont été commandés à 360 exemplaires, et son seuil de rentabilité est passé de 300 à 800 appareils vendus.

Malgré les déboires du programme qui ont lourdement pesé sur ses comptes, Bombardier a toujours assuré que l'appareil est à même de capter une bonne part des 4 à 5.000 avions de 100 à 150 places qui seront livrés dans le monde d'ici 2034.

Selon les termes de l'accord, Airbus détiendra approximativement 50,01% de l'entité qui gère le programme CSeries, et Bombardier et Investissement Québec, bras du gouvernement provincial, respectivement 31 et 19%. Le siège du programme et la ligne d'assemblage principale resteront basés au Québec.

Une seconde ligne d'assemblage sera établie à Mobile, Alabama (Sud des Etats-Unis), où Airbus a installé une FAL (ligne d'assemblage finale) pour sa famille A320.

"La plainte sans fondement de Boeing" contre Bombardier avait "fermé l'accès au marché américain", qui "représente 30% des ventes de la CSeries à l'heure actuelle", a estimé la ministre québécoise de l'Economie, Dominique Anglade, en accueillant Airbus comme nouveau partenaire.

"Ce projet de partenariat permettra à Airbus de faire du Canada sa cinquième patrie, la première en dehors de l'Europe", a souligné pour sa part le ministre canadien du Développement économique, Navdeep Bains, qui doit encore approuver la transaction en vertu de la loi sur les investissements étrangers.



(©AFP / 17 octobre 2017 06h09)

 

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

INFO : la gamme s'élargit et se renouvelle:   "Le vol inaugural de ce jeudi 19/10/2017 est une déclinaison de l'A330-900neo, qui sera suivi par un autre A330-900neo puis, par une version de l'A330-800neo"

https://www.usinenouvelle.com/article/video-l-a330neo-pret-a-prendre-son-tout-premier-envol.N602478

Edited by Bechar06
Link to comment
Share on other sites

Si j'ai bien compris les US s'apprêtent à sortir la sulfateuse puissance 10 ?

D'abord sur la tribune mais le dossier est maintenant visible aussi chez les echos et Reuters

Absence de commande chez AIRBUS !!!

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/la-panne-seche-des-commandes-qui-affole-airbus-754358.html

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/quand-denis-ranque-airbus-est-sous-la-pression-de-l-etat-francais-754646.html

LESECHOS  : suspension des investissements chez AIRBUS dans la branche SPACE&DEFENSE !!

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/030666778996-airbus-serre-les-boulons-chez-airbus-defense-and-space-2120106.php

Apparemment le dossier est chez MACRON et MERKEL tellement il est chaud.

 

Link to comment
Share on other sites

  • 2 weeks later...

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/07/un-sous-traitant-d-airbus-accuse-de-fraude-sur-le-controle-de-pieces-mecaniques_5211123_3244.html

Quote

Un sous-traitant d’Airbus accusé de fraude sur le contrôle de pièces mécaniques

Selon nos informations, la SNEM, société installée à Montreuil et déjà suspectée de pollution, n’aurait pas respecté les normes de contrôle non destructif jusque fin 2014.

LE MONDE | 07.11.2017 à 06h50 | Par Stéphane Mandard

Des A380, A350 et A320 volent-ils avec des pièces défectueuses ? La question se pose après les témoignages recueillis par Le Monde auprès de salariés d’un sous-traitant du groupe Airbus, la Société nouvelle d’eugénisation des métaux (SNEM), installée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et spécialisé dans le traitement de surface de pièces en acier, alliage d’aluminium et titane.

Ils décrivent des pratiques frauduleuses dans le processus de contrôle des pièces mécaniques que la SNEM traite pour le groupe aéronautique européen depuis plus de vingt-cinq ans. Jusque fin 2014, l’entreprise n’aurait pas respecté les règles en matière de contrôle non destructif (CND), une opération pourtant essentielle en termes de sécurité – elle consiste à vérifier l’état d’intégrité d’une pièce grâce, notamment, à la méthode dite du ressuage qui permet de révéler la présence d’éventuelles fissures par application d’un liquide fluorescent.

« Normalement, toutes les pièces doivent être soumises à un CND, explique Nasser Touenti qui, contrairement à ses autres collègues, témoigne à visage découvert. J’ai passé dix-sept ans à la SNEM et je n’ai jamais vu un ressuage se faire correctement. » Et d’énumérer : « des encadrements de hublot, des bras de porte, des poutres 12 heures… ne passaient jamais en ressuage ». Pire, il assure que pendant des années, on lui a demandé d’apposer sur les pièces le cachet censé attester que le CND avait bien été effectué. « Le contrôleur m’avait donné son cachet pour que je le fasse à sa place », raconte M. Touenti qui, en tant que metteur en bain, n’était pas habilité. Seuls les agents formés et certifiés par le comité sectoriel aérospatial de la confédération française des essais non destructifs (Cosac) ont cette prérogative.

Un courrier en forme d’aveu

Ces pratiques auraient duré jusque fin 2014. Alerté sur la gravité des faits par un nouveau contrôleur qui refuse de se prêter au jeu, M. Touenti écrit le 1er décembre 2014 au gérant de la SNEM, Mourad Gaham pour dénoncer la supercherie et « ne pas être tenu responsable d’une manœuvre qui pourrait être réprimandée par la loi ».

La réponse ne se fait pas attendre. Trois jours plus tard, M. Gaham écrit : « Après nous être renseignés auprès de vos responsables sur la pratique que vous dénoncez, nous vous informons avoir donné l’instruction de cesser d’utiliser le cachet du contrôleur certifié pour déclarer toute pièce qu’il n’aurait pas examinée ». Un courrier en forme d’aveu dont Le Monde s’est procuré une copie. Le président de la SNEM n’a pas répondu à nos sollicitations.

Pour M. Touenti, c’est parce qu’il a osé dénoncer ces agissements qu’il a été licencié le 16 octobre pour « faute grave ». Soutenu par le syndicat Solidaires, il devait saisir le Conseil de prud’hommes de Bobigny, mardi 7 novembre, pour licenciement abusif.

Pour l’ancien metteur en bain de la SNEM, l’intérêt de la fraude était d’ordre économique. « Le ressuage nécessite des produits très chers, rappelle-t-il. Une pièce qu’une boîte concurrente facturait cinq euros, nous on la faisait à un euro. » Un document de synthèse montre que le nombre de pièces qui sort de la SNEM s’effondre lorsque semblent cesser ces pratiques. Ainsi, avant 2014, les bons de commandes pouvaient dépasser 60 000 pièces par mois. En 2017, ils atteignent péniblement 20 000.

Un produit chimique cancérogène

Placée en plan de sauvegarde depuis août, la SNEM, qui emploie douze personnes, est aussi dans le collimateur de la préfecture qui l’a mise en demeure de réaliser plusieurs travaux de mise aux normes avant le 13 novembre.

Selon les dernières données du Registre des émissions polluantes, elle déclarait produire plus de 37 tonnes de « déchets dangereux » en 2015. Depuis la rentrée, des parents d’élèves du groupe scolaire Jules-Ferry, situé à moins de 50 mètres, mais aussi des riverains réclament sa fermeture par principe de précaution. Comme Le Monde l’avait révélé dans son édition du 1er juillet, l’entreprise continue notamment d’utiliser du chrome 6, un produit classé cancérogène dont l’utilisation est interdite depuis le 21 septembre par le règlement européen Reach mais pour lequel Airbus a obtenu une dérogation.

Lire aussi :   A Montreuil, voisinage toxique d’une usine et d’une école

Contacté par Le Monde, le groupe aéronautique n’a pas souhaité faire de commentaires. Après un premier audit réalisé fin juillet après nos révélations, Airbus a pourtant effectué un nouvel audit fin octobre. « Même s’il y a encore des choses à formaliser, la SNEM est en train de se mettre en conformité avec Reach et un nouveau responsable qualité a été embauché », indique une source proche du dossier qui assure ne pas avoir été alertée sur des problèmes de contrôle des pièces.

 

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

 Share

  • Member Statistics

    5,798
    Total Members
    1,550
    Most Online
    FredX
    Newest Member
    FredX
    Joined
  • Forum Statistics

    21.3k
    Total Topics
    1.5m
    Total Posts
  • Blog Statistics

    4
    Total Blogs
    3
    Total Entries
×
×
  • Create New...