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Appel d'offre finlandais - HXChallenge


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Ce n'était que mon avis, ce qui est présenté n'est tellement pas déconnant que j'ai l'impression de relire (presque mot pour mot mais en anglais) l'article du Portail de l'Aviation sur les EMTI. Et la juxtaposition des 2 paragraphes laisse penser à l'auditoire que "vous avez affaire à des pionniers" aussi bien SAAB que les "commanditaires" de la réflexion sur les "Digital series fighters" alors que mon sentiment porte plutôt à croire qu'ils courent après la flexibilité démontrée sur le Rafale. Elle fut réalisée en son temps en utilisant les moyens disponibles et les technologies en place ou identifiées à venir, j'ai aucun doute qu'ils peuvent faire aussi bien voir mieux. Le Gripen E, j'espère, sera au moins aussi flexible pour l'intégration d'un système que peut l'être un Rafale. Mais c'est rageant de voir cette propension à encenser une évolution qui vient du "pré-carré" américain sans même mentionner que cela existe déjà (peut-être ne le savent-il même pas:biggrin:) sur d'autres systèmes et notamment le Rafale et surtout en ayant nié complètement pendant des années l'innovation d'architecture ouverte (pas sûr que ce soit le bon terme) introduite sur le Rafale. Ensuite le blog est américain, il a un auditoire assez étendu, ils font un travail de qualité, la communication est le nerf de la guerre :rolleyes: ils en disposent et ils osent :happy:.

Edited by Rom1_
Orthographe
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il y a 30 minutes, Patrick a dit :

Non mais Herciv c'est pas ça le pire.
Quand SAAB ont annoncé qu'il y avait des MDPU sur le Gripen E ils ont prétendu que ça en faisait un avion de 6eme génération!
Sixième! :laugh:

Des MDPU il y en a sur le Rafale et le F-22 depuis 1990-1991! Ce furent les deux premiers chasseurs à en posséder.

On est littéralement dans un cas-type "En observant monsieur Y faire du vélo, monsieur X invente la roue".

 

Mais comme mentionné plus haut:

...Et bondieu qu'est-ce qu'on est mauvais en France en matière de "faire-savoir"...

Ah, si seulement "l'américanisation" de nos entreprises avait rendu celles-ci aptes à pondre de la publicité propagandiste farcie au bullshit comme aux USA... On serait en train de célébrer le 1000eme Rafale exporté à l'heure qu'il est.

Il y a aussi SAAB mettant en avant le fait que leur commande de vol sont sans interaction avec le reste  du logiciel, alors que c'est le b. a. ba pour tout logiciel critique, et que c'est Dassault qui a revu leur commande de vol suite au crash de leur prototype à l'atterrissage. 

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Il y a 1 heure, Rom1_ a dit :

Ce n'était que mon avis, ce qui est présenté n'est tellement pas déconnant que j'ai l'impression de relire (presque mot pour mot mais en anglais) l'article du Portail de l'Aviation sur les EMTI.

Dois-je exiger des royalties ?

Il y a 1 heure, Rom1_ a dit :

 

 

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il y a une heure, Patrick a dit :

Ah, si seulement "l'américanisation" de nos entreprises avait rendu celles-ci aptes à pondre de la publicité propagandiste farcie au bullshit comme aux USA... On serait en train de célébrer le 1000eme Rafale exporté à l'heure qu'il est.

Ou, tout comme eux, on serait intoxiqué par notre propre propagande, trop confiants, sans autocritique. On pondrait des programmes trop ambitieux et qui ne mènent à rien. Sauf que, n'ayant pas les moyens de forcer les clients à l'achat, on ne vendrait rien.

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Il y a 2 heures, Picdelamirand-oil a dit :

Il y a aussi SAAB mettant en avant le fait que leur commande de vol sont sans interaction avec le reste  du logiciel, alors que c'est le b. a. ba pour tout logiciel critique, et que c'est Dassault qui a revu leur commande de vol suite au crash de leur prototype à l'atterrissage. 

C'était pas BAE?

Il y a 1 heure, Surjoueur a dit :

Ou, tout comme eux, on serait intoxiqué par notre propre propagande, trop confiants, sans autocritique. On pondrait des programmes trop ambitieux et qui ne mènent à rien. Sauf que, n'ayant pas les moyens de forcer les clients à l'achat, on ne vendrait rien.

Certes. Tout est affaire de nuances et d'équilibre.

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à l’instant, Patrick a dit :

C'était pas BAE?

Ca me semble plus plausible d'un point de vue des liens entre industriels en effet.  Mais le roi des cdve sur jet delta, c'est bien Dassault.

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Le catalogue IKEA de Saab ne concerne que le grand public... et personne n’achète un avion de chasse comme une armoire en kit.

Je pense même que la discrétion est une preuve de professionnalisme dans tous les sujets de de sécurité. 

Cependant l’image d’un produit de sécurité est importante pour ceux qui dépense l’argent et le marketing rassure. Politiquement, si tout le monde pense du bien d’un produit, le politique qui prend le risque d’investissement prend moins de risque personnel.

Mais on voit bien des les appels d’offre finlandais et suisse que les professionnels de La Défense ont leur mot à dire.Il est même déconseillé de faire de la com grand public. C’est plus difficile en Inde.

La légende d’un  Rafale, qui aurait détruit à lui tout seul, un aérodrome militaire défendu par des missiles Hawk turcs en Lybie, est à mon avis plus efficace.

 

 

Edited by Pierre_F
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il y a 11 minutes, Pierre_F a dit :

La légende d’un  Rafale, qui aurait détruit à lui tout seul, un aérodrome militaire défendu par des missiles Hawk turcs en Lybie, est à mon avis plus efficace.

Je confirme que c'est ressorti de nombreuses fois dans la presse Grecque lors de l'achat des Rafale...(en plus justement contre les Turcs, c'était parfait).

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Le 11/02/2021 à 14:52, Picdelamirand-oil a dit :

Il y a aussi SAAB mettant en avant le fait que leur commande de vol sont sans interaction avec le reste  du logiciel, alors que c'est le b. a. ba pour tout logiciel critique, et que c'est Dassault qui a revu leur commande de vol suite au crash de leur prototype à l'atterrissage. 

Si ce n'est pas trop indiscret. D'où vient l'info ? (c'est pas un peu bizarre d'aller aider un adversaire commercial à améliorer son produit ? cf. marché brésilien)

Il y a 6 heures, Pierre_F a dit :

La légende d’un  Rafale, qui aurait détruit à lui tout seul, un aérodrome militaire défendu par des missiles Hawk turcs en Lybie, est à mon avis plus efficace.

Depuis on s'est plutôt orienté sur un Mirage 2000-9 émirati, non ?

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Le 12/02/2021 à 08:37, Pierre_F a dit :

Le catalogue IKEA de Saab ne concerne que le grand public... et personne n’achète un avion de chasse comme une armoire en kit.

Je pense même que la discrétion est une preuve de professionnalisme dans tous les sujets de de sécurité. 

Cependant l’image d’un produit de sécurité est importante pour ceux qui dépense l’argent et le marketing rassure. Politiquement, si tout le monde pense du bien d’un produit, le politique qui prend le risque d’investissement prend moins de risque personnel.

Mais on voit bien des les appels d’offre finlandais et suisse que les professionnels de La Défense ont leur mot à dire.Il est même déconseillé de faire de la com grand public. C’est plus difficile en Inde.

Le récit d’un légendaire Rafale qui aurait détruit à lui tout seul un aérodrome militaire défendu par des missiles Hawk turcs en Lybie, est à mon avis plus efficace.

 

 

Écrit comme cela c'est plus plus proche de la réalité. :wink:

Edited by gargouille
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Il y a 3 heures, Deltafan a dit :

 (c'est pas un peu bizarre d'aller aider un adversaire commercial à améliorer son produit ? cf. marché brésilien)

Ca date du début des années 90 (accident du proto en 1989 après son 6ème vol) et à l'époque la concurrence n'était pas aussi marquée.

J'ai cherché, mais pas retrouvé de source(s).

Edited by DEFA550
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à l’instant, DEFA550 a dit :

Ca date du début des années 90 (accident du proto en 1989 après son 6ème vol) et à l'époque la concurrence n'était pas aussi marquée.

J'ai cherché, mais pas retrouvé de source(s).

Oui, je me rappelle très bien du crash du proto Gripen, mais je n'ai pas souvenir d'une aide consécutive de Dassault à Saab par la suite (que j'ai très bien pu rater).

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il y a 3 minutes, Deltafan a dit :

Oui, je me rappelle très bien du crash du proto Gripen, mais je n'ai pas souvenir d'une aide consécutive de Dassault à Saab par la suite (que j'ai très bien pu rater).

Une source DGA aujourd'hui à la retraite, m'a dit un jour que Dassault avait demandé l'autorisation de répondre à la demande d'aide de Saab pour les commandes de vol du Gripen sans savoir s'il y avait vraiment eu une suite. Si ça s'est fait c'était discret...

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Je ne sais plus si c'était à la suite du premier incident ayant impliqué les CDVE (1989) ou à la suite du second (1993), mais j'ai aussi souvenir de commentaires dans la presse à ce sujet à cette époque.

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Il y a 4 heures, gargouille a dit :
Il y a 11 heures, Pierre_F a dit :

Le récit d’un légendaire Rafale qui aurait détruit à lui tout seul un aérodrome militaire défendu par des missiles Hawk turcs en Lybie, est à mon avis plus efficace.

 

 

Écrit comme cela c'est plus plus proche de la réalité. :wink:

Non, tu ne peux pas !

Révélation

Pas toi d’ailleurs, mais Pierre

Faites un effort, LIBYE, c’est l'inverse de SYRIE :pleurec:

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Les finlandais précisent leur demande de coopération.. et c'est pas bon pour lm.

https://www.hs.fi/kotimaa/art-2000007801819.html

Lauri Puranen, directeur de programme pour les projets stratégiques au ministère de la défense, affirme que la coopération industrielle directe représente environ 2,5 milliards d'euros et la coopération indirecte 500 millions d'euros.  Le ministre de la Défense a pris une décision distincte sur l'ampleur de la coopération indirecte. Il y a coopération directe lorsqu'elle concerne le système à acheter, c'est-à-dire les combattants et ses systèmes de soutien. Elle garantit que la technologie et le savoir-faire qui sont importants pour la sécurité de l'approvisionnement se trouvent en Finlande dans des circonstances exceptionnelles. "Nous avons indiqué aux fournisseurs le niveau de capacité dont nous avons besoin. Dans les moments exceptionnels, nous devons disposer d'une capacité opérationnelle indépendante, même si tous les canaux de soutien sont coupés", explique M. Puranen. La coopération industrielle directe est si étroitement liée à l'entretien des chasseurs que ses dispositions ont été maintenues entre les mains de l'administration de la défense. La coopération industrielle indirecte n'est pas nécessairement directement liée aux chasseurs, mais peut être d'autres technologies et savoir-faire importants pour les intérêts clés de la Finlande en matière de sécurité. Il peut s'agir, par exemple, de logiciels, de cybersécurité ou de recherche et développement liés aux principaux avantages en matière de sécurité. Markku Lehikoinen, le chef du projet de coopération industrielle lié à l'acquisition de chasseurs chez Business Finland, reste muet sur les écosystèmes établis. "Nous ne pouvons pas parler des affaires des entreprises. Lorsque des projets de coopération industrielle sont réalisés, les parties contractantes sont une entreprise finlandaise et le fournisseur de chasseurs gagnant", dit Lehikoinen. "La coopération industrielle recherche des technologies pour certains domaines que les forces de défense ont identifiés comme étant critiques pour la sécurité nationale. Il s'agit, par exemple, de la sécurité des données et des télécommunications. Des efforts ont été faits pour mobiliser des projets plus importants dans ces domaines". L'accent a été mis sur les technologies de l'information, mais les forces de défense s'intéressent également aux technologies de fabrication, de maintenance et de matériaux. La coopération industrielle indirecte développe une expertise stratégique à long terme qui permet aux forces de défense ou à la sécurité nationale de se développer.

Edited by herciv
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il y a 50 minutes, Teenytoon a dit :

Genre faut pas d'Odin (ni d'Alis) ? :happy:

Oui mais pas que. L'extrême dispersion des fournisseurs dans plein de pays devient un risque aussi bien pour lm que saab voir l'euro fighter de ce point de vue.

Prenons le cas turque. Ils assurent encore la fabrication de certaines pièces du f-35. Que se passe-t'il si les russes demande aux turques de suspendre les livraisons à la Finlande ?

Les finlandais veulent être capable d'entretenir eux-meme voir de faire les grandes visites quand il y en a.

Edited by herciv
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il y a 18 minutes, herciv a dit :

Oui mais pas que. La l'extrême dispersion des fournisseurs dans plein de pays devient un risque aussi bien pour lm que saab voir l'euro fighter de ce point de vue.

Prenons le cas turque. Ils assurent encore la fabrication de certaines pièces du f-35. Que se passe-t'il si les russes demande aux turques de suspendre les livraisons à la Finlande ?

Les finlandais veulent être capable d'entretenir eux-meme voir de faire les grandes visites quand il y en a eux-mêmes.

Ah ils veulent pouvoir réparer tout seul la dégradation prématurée du revêtement des pales de rotor des moteurs du F-35?

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il y a 48 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

Ah ils veulent pouvoir réparer tout seul la dégradation prématurée du revêtement des pales de rotor des moteurs du F-35?

Non l’accélérer, pour frimer devant les copains couillons du club f35 fryer. 

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Le f-35 semble encoe fait parler de lui en Finlande : Encore  un article finlandais très instructif avec plein de valeurs intéressantes sur l'empreinte logistque du f-35.

https://suomenkuvalehti.fi/jutut/kotimaa/suomi-varautuu-satojen-miljoonien-eurojen-rakennustoihin-uusien-havittajien-tullessa-rahan-kayttokohteet-hamaran-peitossa/?shared=1155385-44e84392-500

La Finlande se prépare à des centaines de millions d'euros de travaux de construction avec l'arrivée de nouveaux avions de combat: les usages de l'argent dans le noir Presque tous les fabricants assurent que de petits changements d'infrastructure sont suffisants. L'exception est le F-35, dont le fabricant n'a aucun commentaire. Ailleurs, la machine a nécessité d'énormes investissements dans les champs et les structures.

La Finlande se prépare à des centaines de millions d'euros de travaux de construction avec l'arrivée de nouveaux avions de combat: les usages de l'argent dans le noir Le projet HX, c'est-à-dire le remplacement des performances des chasseurs Hornet de l'armée de l'air par de nouveaux chasseurs polyvalents, fondra également fondamentalement l'infrastructure de l'aviation militaire de la Finlande. Un pot de centaines de millions d'euros a été mis de côté à cet effet. Le montant final et les utilisations de la somme sont aussi obscurs que beaucoup d'autres choses liées au projet géant. La clarté ne viendra - si elle vient - qu'une fois le choix fait à la fin de cette année. Dix milliards d'euros ont été mis de côté pour remplacer les Hornets, le projet HX. À cela s'ajoutent les changements dus aux taux de change et aux indices. L'objectif est un plafond d'indice qui limiterait les augmentations à 1 à 1,5 milliard d'euros. Dans le budget de l'État, l'argent de HX est divisé en trois parties. L'acquisition proprement dite fera l'objet d'une autorisation de commande d'un montant de 9,4 milliards d'euros. Il paie essentiellement pour tout ce qui vient de l’extérieur des frontières du pays. Le deuxième fonds HX est un crédit de transfert sur cinq ans de 579 millions d'euros. Les 21 millions restants ont déjà été utilisés en 2016-20 pour les coûts de préparation de projets. «Le crédit de transfert sera utilisé pour apporter les modifications nécessaires aux locaux et structures requis par le nouvel équipement, pour intégrer les systèmes d'information et de gestion de la nouvelle machine dans le système de gestion des forces armées finlandaises, pour couvrir les frais de détachement de personnel résultant de la formation et aux forces armées finlandaises. " C'est ce que dit Lauri Puranen, chef de projet des projets stratégiques du ministère de la Défense, HX, dans son e-mail. L'intégration est certes un processus laborieux, mais les coûts d'affichage ne représentent que des silences. Selon Puranen, la part de la construction et des télécommunications est «considérable». Les travaux de construction de centaines de millions d'euros sont surprenants, d'autant plus que l'un des points de départ de base du projet HX exigeait que les nouvelles machines puissent utiliser l'infrastructure existante.

Avec un tel pot, beaucoup peut être réalisé. Par exemple, la rénovation de l'aéroport de Mariehamn l'été prochain et le renouvellement des feux de piste coûteront cinq millions d'euros, selon Finavia. SK a demandé à chacune des cinq sociétés soumissionnaires, par l'intermédiaire de leurs agences de communication finlandaises, quels types de besoins de construction se poseraient si leurs machines étaient choisies. Les réponses ont gardé la langue au milieu de la bouche. Le processus de sélection touche à sa fin et personne ne veut être en colère. «Comme nous l'avons déjà dit sur la base d'une longue expérience, Eurofighter ne nécessite aucune modification spécifique de l'infrastructure. Par conséquent, les coûts d'intégration d'Eurofighter sont globalement en ligne avec ceux de la plupart des autres candidats HX. Nous allons le montrer dans notre meilleure offre finale. » J'ai donc vu Eurofighter. «En ce qui concerne l'infrastructure, bien sûr, nous sommes bien placés quand au moins 60% de notre infrastructure actuelle devrait pouvoir être pleinement utilisée avec Super et Growlers», déclare un porte-parole de Super Hornet (et de sa guerre électronique. version de Growler). Le Super Hornet est une extension légèrement plus grande des Hornets actuels. «À un niveau général, cependant, on peut affirmer que, puisque le Rafale C offert à la Finlande est conçu pour fonctionner à partir d’un porte-avions (sa version Rafale M), il est petit et agile et ne nécessite pas d’opérations plus importantes, le cas échéant. - la construction de nouvelles infrastructures dans les principales bases de l'armée de l'air ou dans d'autres bases. »du camp. «D'après nous, Gripen est en effet en mesure d'utiliser un très grand nombre d'installations et d'infrastructures existantes, telles que des pistes, pour les opérations et la maintenance en Finlande. Seuls de petits changements sont nécessaires », déclare Saab. Le cinquième soumissionnaire était un cas plus difficile. Les représentants finlandais de Lockheed Martin ont déclaré que seul le JP- (Joint Program Office) des affaires F-35 du Pentagone du département américain de la Défense pouvait commenter la question. Il n'y a pas eu de réponse aux questions, mais il a été appelé à se tourner vers l'organisation finlandaise H

X, plus précisément vers le service logistique des Forces de défense. Travail perdu. Puranen a déclaré dans un e-mail antérieur que le nombre et le contenu des travaux de construction ne seraient pas dévoilés plus en détail tant que l'appel d'offres était en attente. Puranen se contente de dire que les travaux d'infrastructure comprennent, entre autres, des extensions de grottes, des agrandissements de portes et la construction d'installations sécurisées pour répondre aux exigences fixées pour l'utilisation de la nouvelle machine. En outre, les améliorations nécessaires seront apportées aux locaux construits pour le Hornet il y a environ 30 ans.

Cependant, les doutes quant à la nécessité de travaux d'infrastructure de très grande envergure concernent le F-35, et pas seulement son maigre commentaire. Le seul chasseur de cinquième génération de la course HX a la réputation d'être une machine très coûteuse en termes de besoins en infrastructure. Des centaines de millions de besoins de construction font l'objet de plaintes en Norvège et aux Pays-Bas, concentrés dans une seule base principale. Francis Tusa, journaliste britannique de longue date spécialisé dans la défense, affirme que la conversion d'une base de chasseurs déjà achevée en F-35 coûtera 500 à 600 millions de dollars (412 à 500 millions d'euros) sur la base de l'expérience des quatre pays. C'est peut-être pourquoi de nombreux pays F-35 concentrent leurs avions sur une seule base. En Norvège, c'est Ørland, en Italie Amendola, en Bretagne Marham. Tony Osborne, journaliste en chef du bureau londonien du prestigieux magazine aéronautique américain Aviation Week, affirme que les modifications de Marham ont coûté environ 400 millions de livres (456 millions d'euros). Selon Tusa, le prix final était de 615 millions de livres sterling. Le coût sera augmenté par des équipements informatiques très avancés et des connexions par satellite aux États-Unis. Dans le même temps, ils soulignent la dépendance totale du F-35 vis-à-vis du pays dans lequel la machine a été construite. Ces coûts devraient renoncer à une autre base principale en Finlande. Équiper à la fois Siilinjärvi Rissala et Rovaniemi au niveau F-35 serait trop coûteux. Les travaux d'infrastructure requis pour le F-35 sont fermement entre les mains des Américains. Ils supervisent la construction de nouveaux halls spécialisés, centres de formation et systèmes de sécurité et certifient leurs résultats. Ilkka Kanerva (Parti de la coalition), président de la commission parlementaire de la défense, est aussi ignorant de tous les grands travaux d'infrastructure que tout le monde. Ils n'ont pas été ouverts au comité, mais Kanerva ose deviner. "Oui, je suppose que derrière cela se cache la décentralisation des opérations de l'armée de l'air en situation de crise", pense Kanerva. Il rappelle la critique la plus sévère du projet HX selon laquelle les nouveaux combattants sont inutiles dans la guerre réelle parce que la Russie tire des missiles ou d'autres moyens de Katalin sur les bases et les pistes dont ils ont besoin dans le gravier. La réponse de la Force aérienne à cela est la décentralisation. Lorsque la crise menace, les machines seront déplacées de deux bases principales permanentes vers d'autres champs et bases routières. Le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général de brigade Juha-Pekka Keränen, ne précise pas le nombre de bases routières dans son e-mail. Ils ont en moyenne deux kilomètres de longueur et 25 à 40 mètres de largeur. Les dimensions sont à la base des temps MiG et Draken et conviennent également aux machines actuelles. Cependant, deux kilomètres ne suffisent pas pour le F-35. Selon l'American Rand Research Institute, il lui faut 8 000 pieds, soit près de 2,7 miles de piste.

À propos, le F-35 ne semble pas être la meilleure option pour une machine entretenue et exploitée par des Finlandais, principalement des conscrits. Francis Tusa parle du projet F-35 des Marines américains sur une base temporaire. Près de 20 gros avions de transport C-130 Hercules étaient nécessaires pour transporter le personnel, le matériel au sol et les pièces de rechange. La logistique de base d'une flotte de F-35 pèse 650 tonnes. En Suède, en revanche, opérer à partir de bases routières est monnaie courante. Tusa dit qu'elle a regardé depuis la ligne de touche un équipage de 12 hommes remplacer le moteur de Gripen et réarmer l'avion en une heure sur la joue de la route. Puranen, cependant, trébuche pour tirer des conclusions sur les besoins en infrastructure des combattants disponibles. Selon lui, «l'infrastructure requise pour les différents candidats diffère étonnamment peu». Cependant, les différences sont importantes, même pour les entreprises non bitumineuses. Si l'un des soumissionnaires répond aux besoins d'infrastructure pour moins que les 579 millions d'euros budgétés, la différence ne reviendra pas au cercueil de l'État pour couvrir, par exemple, des dépenses spécifiques, mais le soumissionnaire peut l'utiliser comme une extension de son offre réelle.( => @Picdelamirand-oil je t'ai trouvé des sous tu peux modifier ton offre )Réduire le pot infrarouge à 379 millions d'euros, par exemple, permettra au fabricant de fournir des machines et leurs armes pour 9,6 milliards d'euros. Dans tous les cas, les candidats européens ont un avantage de prix faible en pourcentage mais élevé en euros. Si les machines sont achetées aux États-Unis, l'accord est conclu avec le ministère de la Défense du Pentagone sous la forme d'un accord dit FMS (Foreign Military Sales). Il garantit que l'acheteur étranger obtiendra sa machine au même prix que celui américain. Cependant, FMS n'est pas gratuit. Les États-Unis facturent des frais de gestion de 3,2% du montant de la transaction, en l'occurrence 320 millions d'euros. Selon Puranen, «le système n'apporte pas de bénéfices, mais d'un autre côté, les coûts ne peuvent pas tomber au sommet des contribuables américains».

Puranen insiste fortement sur le fait que 10 milliards d'euros (hors augmentation de l'indice et du taux de change) est la limite supérieure absolue pour l'acquisition de HX, dans laquelle les frais de gestion du système FMS doivent également s'inscrire. L'utilisation des machines peut coûter chaque année autant que l'utilisation des Hornets, soit 250 millions d'euros. Sur une durée de vie de 30 ans, leurs coûts d'exploitation passeront à 7,5 milliards. En outre, une mise à niveau du cycle de vie de 2 milliards d'euros sera réalisée. Le coût total des nouveaux combattants polyvalents est-il donc de 19,5 milliards plus les augmentations d'indice et de taux de change? "Bien sûr, il y a des incertitudes dans le calcul lorsque nous allons plus loin dans le futur, mais à la lumière des exigences fixées pour l'acquisition et calculées à la valeur monétaire actuelle, un tel calcul peut être considéré comme une estimation fondamentalement correcte du coût. plafond », écrit Puranen dans son e-mail. C'est une estimation très optimiste. Ces faibles coûts d'exploitation ne sont guère atteints qu'en volant très peu. Il en a été de même pour les Hornets. Ils sont retirés de la ligne après 4500 heures de vol lorsqu'ils sont épuisés. Par exemple, les avions F-16 de l'armée de l'air norvégienne, qui sont en cours de déclassement, ont tous volé plus de 10 000 heures, selon l'institut de recherche américain Rand Corporation. Cependant, le F-16 n'était pas adapté à la Finlande car il ne répondait pas aux exigences de l'armée de l'air à l'époque et n'était pas considéré comme un futur type d'avion. La réalité a prouvé que cette évaluation était fausse. L'élection HX aura lieu au Conseil d'État plus tard cette année. Selon Puranen, les travaux de construction ne commenceront pas tant que la décision de sélectionner la machine n'aura pas été prise.

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