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Armée de l'air Finlandaise - Ilmavoimat


Tetsuo
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"les coûts d'acquisition avaient été maintenus aussi bas que possible"

Je ne pense pas qu'il mérite une discussion plus approfondie puisqu'il n'a même pas compris les critères d'évaluation, qui devraient être très faciles à voir. Comme il le mentionne à propos du prix d'acquisition qui compte quand on sait que c'est du Design to Cost (ce qui signifie que tout coûtera le même prix, seule la capacité produite est différente).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pär_Stenbäck

Edited by jeannelaflamme
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Le 22/10/2021 à 19:59, Ciders a dit :

Quant à la zone arctique... ils n'ont pas besoin de contrôler la Finlande pour ça. Pas depuis la saisie de Petsamo.

Vous regardez la carte qui est bonne et meilleure que la plupart, mais vous devriez aussi regarder plus loin ce qu’il y a là-bas. Par exemple, la Laponie finlandaise est tout à fait inutile en soi, mais si vous considérez sa proximité avec la Flotte du Nord, elle pourrait devenir stratégique. Peut-être même plus à la Russie qu’à la Finlande. 

Edited by jeannelaflamme
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4 hours ago, Boule75 said:

@MICA: what "delays in the development of the burst"? These are not delays but trade-offs, linked to the budget as you indicate, linked to the analysis of needs as well, where such or such capacity is not prioritized. But when they are, they are delivered on time, for what we see.

Nothing to do with an F-35 for which, for once, we must speak of delays in the development and delivery of capabilities whose developments are financed, launched, and are not delivered on time and / or not with the expected capacities.

 

De nombreuses erreurs ont été commises avec le F-35, l'une d'entre elles étant un calendrier trop agressif. Si le calendrier avait été plus réaliste, ou si quelques erreurs clés avaient été évitées dès le départ, les choses seraient beaucoup plus proches. En 2008, les Norvégiens avaient déjà prévu que le F-35 subirait des retards, mais ce qui leur importait, c'était que les États-Unis prennent le temps de les corriger et que les programmes soient entièrement soutenus. Les erreurs sont inévitables, c'est la façon dont les choses sont gérées après l'erreur qui est importante pour beaucoup de gens. Le F-35 a été "Re base lined" en 2010, et a ensuite respecté le nouveau calendrier de manière assez fiable jusqu'à ce qu'il soit frappé par le même problème logiciel qui l'a poursuivi tout au long du programme (bloc 4). ils peuvent simplement se soucier davantage de l'avenir que du passé.

Pour certains, la définition de la fiabilité consiste à éviter que quelqu'un ne tombe dans un trou, pour d'autres, il s'agit de savoir comment ils peuvent compter sur quelqu'un pour sortir du trou quoi qu'il arrive après sa chute. L'une des choses qui a nui au Gripen NG au début, c'est que la Suède a refusé d'adhérer au programme tant qu'une autre nation n'avait pas signé. Le F-35, en revanche, a toujours été entièrement soutenu par les États-Unis, qui en commandaient plus de 2 000, et qui sont loin d'être neutres, avec un budget énorme sur lequel ils peuvent s'appuyer. Ils avaient raison, mais d'une manière un peu perverse. Certains de ces appareils ne sont que des gadgets de toute façon. Le Gripen NG est en développement depuis 10 ans, il est techniquement parfaitement dans les temps, parce qu'ils ont constamment changé le calendrier. Je pense que le Gripen se vendra mieux s'il est mis au point, mais en attendant, les gens attendent qu'il soit plus complet, ils ne se soucient pas du fait qu'il ait suivi un calendrier qui change constamment. 

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il y a une heure, jeannelaflamme a dit :

Vous regardez la carte qui est bonne et meilleure que la plupart, mais vous devriez aussi regarder plus loin ce qu’il y a là-bas. Par exemple, la Laponie finlandaise est tout à fait inutile en soi, mais si vous considérez sa proximité avec la Flotte du Nord, elle pourrait devenir stratégique. Peut-être même plus à la Russie qu’à la Finlande. 

C'est bien ce que j'ai dit quelques messages plus haut quand j'ai indiqué que pour les Russes, avoir une Finlande dans l'OTAN était une menace mortelle contre la péninsule de Kola.

Mais à l'heure actuelle, ce n'est pas le cas.

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il y a 24 minutes, Ciders a dit :

C'est bien ce que j'ai dit quelques messages plus haut quand j'ai indiqué que pour les Russes, avoir une Finlande dans l'OTAN était une menace mortelle contre la péninsule de Kola.

Mais à l'heure actuelle, ce n'est pas le cas.

Du coup, il faudrait qu'on sorte de l'OTAN si on veut leur vendre le Rafale... pas gagné du coup...

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à l’instant, Ronfly a dit :

Du coup, il faudrait qu'on sorte de l'OTAN si on veut leur vendre le Rafale... pas gagné du coup...

Pas sûr que cela change grand chose. :happy:

En revanche, tout mouvement de la Finlande vers l'OTAN amènera à chaque fois la Russie à se tendre. Et tout mouvement jugé agressif de la Russie alarmera les Finlandais et les poussera à réévaluer les données de leur sécurité nationale. La balance est précaire et les poids de nature à tout bouleverser dans son équilibre.

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il y a 1 minute, Ciders a dit :

Pas sûr que cela change grand chose. :happy:

En revanche, tout mouvement de la Finlande vers l'OTAN amènera à chaque fois la Russie à se tendre. Et tout mouvement jugé agressif de la Russie alarmera les Finlandais et les poussera à réévaluer les données de leur sécurité nationale. La balance est précaire et les poids de nature à tout bouleverser dans son équilibre.

Finalement, ce programme HX cache des interets et conséquences politiques, stratégique et industriel très sensible. Impatient de voir le résultat de tout cela.

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il y a 40 minutes, gargouille a dit :

Ce serait diplomatiquement plus acceptable coté russe qu'ils achètes des Rafales.

Très clairement oui. D'ailleurs chose amusante (?), le F-35 est clairement présenté comme "menace" par les principaux médias russes (donc ceux qui véhiculent indirectement ou directement le message du Kremlin) tandis que les Eurocanards ne sont jamais abordés... 

On ne résume bien évidemment pas la position des militaires d'un pays à ses médias, néanmoins dans le cas russe: la lecture de ces derniers est généralement un indicateur utile et pertinent des tendances générales. Sans faire de politique, je pense que la vente de Rafale à la Finlande passerait "crème" tandis qu'une vente de F-35 sera la bonne occasion de renforcer le dispositif dans la zone: après tout, la lecture de l'ORBAT russe dans la zone donne des indications assez claires sur la perception des menaces. 

Dis autrement: regardez où sont positionnés les Su-34 des VKS et où sont positionnés les Su-35S... Idem en ce qui concerne les Iskander, par exemple. Ceci explique pas mal de choses :happy: 

Edited by MeisterDorf
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1 hour ago, Ronfly said:

Finalement, ce programme HX cache des interets et conséquences politiques, stratégique et industriel très sensible. Impatient de voir le résultat de tout cela.

"Vous devez être nouveau ici, très cher" :wink:

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Je me permets de remettre une pièce dans le bastringue sur un sujet évoqué par plusieurs intervenants et rapidement balayé par d'autres parce que non conforme à l'appel d'offres, qui est celui du panachage.

D'abord, avec une flotte de plus de 60 avions, une variété de missions réclamant des qualités spécifiques, un budget de fonctionnement annuel limité et des considérations politico stratégiques mouvantes, l'avion unique n'est pas nécessairement le meilleur choix 

Sur le plan opérationnel, Boeing l'a d'ailleurs immédiatement considéré puisqu'il  offre le SH et le Growler. De même SAAB avec son mini AWACS . Les 3 autres se présentent comme omnirole, mais seuls Dassault et LM présentent des arguments concrets de capacité de pénétration en milieu hostile et donc ont des chances de gagner le gros lot si la solution monotype est intangible. Et alors on en reste à nos discussions sur les chances de l'un ou de l'autre. 

Mais si le Gvt Finlandais souhaite compenser une faiblesse supposée de ces 2 avions ou s'il préfère une double alliance politique qu'est ce qui l'empêcherait de panacher? C'est lui qui décide!

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Il y a 8 heures, herciv a dit :

la possible réélection de Donald Trump en 2024

Vraiment ?

Ça serait très drôle, surtout pour les réactions en Europe.

Il y a 2 heures, Alberas a dit :

Mais si le Gvt Finlandais souhaite compenser une faiblesse supposée de ces 2 avions ou s'il préfère une double alliance politique qu'est ce qui l'empêcherait de panacher? C'est lui qui décide!

C'est une question d'argent.

 

Si on parlait d'une flotte de 600 chasseurs, on pourrait très bien imaginer du panachage. Mais on parle de 60 chasseurs. Il n'y a pas le compte là dedans pour se permettre de panacher efficacement.

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Il y a 2 heures, Alberas a dit :

Je me permets de remettre une pièce dans le bastringue sur un sujet évoqué par plusieurs intervenants et rapidement balayé par d'autres parce que non conforme à l'appel d'offres, qui est celui du panachage.

D'abord, avec une flotte de plus de 60 avions, une variété de missions réclamant des qualités spécifiques, un budget de fonctionnement annuel limité et des considérations politico stratégiques mouvantes, l'avion unique n'est pas nécessairement le meilleur choix 

Sur le plan opérationnel, Boeing l'a d'ailleurs immédiatement considéré puisqu'il  offre le SH et le Growler. De même SAAB avec son mini AWACS . Les 3 autres se présentent comme omnirole, mais seuls Dassault et LM présentent des arguments concrets de capacité de pénétration en milieu hostile et donc ont des chances de gagner le gros lot si la solution monotype est intangible. Et alors on en reste à nos discussions sur les chances de l'un ou de l'autre. 

Mais si le Gvt Finlandais souhaite compenser une faiblesse supposée de ces 2 avions ou s'il préfère une double alliance politique qu'est ce qui l'empêcherait de panacher? C'est lui qui décide!

C'est un sujet interessant. Les offres de Boeing/Saab permettrait par exemple de constituter un ensemble plutot cohérant et interessant pour la Finlande. Mais les autres propositions ont certainement été adapter pour apporter des capacités complémentaires tout en conservant une base commune. Le GIE Rafale n'ayant pas dévoilé sa proposition en détail, il est difficile de savoir ce qu'il pourrait avoir été envisagé.

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il y a une heure, Kelkin a dit :

C'est une question d'argent.

Si on parlait d'une flotte de 600 chasseurs, on pourrait très bien imaginer du panachage. Mais on parle de 60 chasseurs. Il n'y a pas le compte là dedans pour se permettre de panacher efficacement.

Je sais bien que c'est une hypothèse utopique. Mais l'Italie, qui n'est pas spécialement riche, a acheté du F35 A en plus de ses Typhoon, et la Grèce veut du F35 en plus de ses Rafale. Il y a peut être d'autres exemples?

Le fonds de la question est que le F35, à en croire ce forum, pose 2 problèmes:

  1. c'est un avion qui est conçu à partir de ruptures technologiques, ce qui induit que baser sa défense sur ce seul appareil présente des risques que la Finlande (qui est dans un autre contexte que les autres utilisateurs du F35) ne veut peut être pas courir.
  2. Son coût annuel de fonctionnement est beaucoup plus difficile à évaluer que les autres et pourrait dépasser le budget Finlandais

Pour éviter les problèmes de coût, je ne vois qu'un panachage possible avec le F35, c'est  F35/Gripen .

Sans le F35, l'alternative serait Rafale/Gripen mais uniquement pour les relations avec la Suède.

il y a une heure, Ronfly a dit :

C'est un sujet interessant. Les offres de Boeing/Saab permettrait par exemple de constituter un ensemble plutot cohérant et interessant pour la Finlande. Mais les autres propositions ont certainement été adapter pour apporter des capacités complémentaires tout en conservant une base commune. Le GIE Rafale n'ayant pas dévoilé sa proposition en détail, il est difficile de savoir ce qu'il pourrait avoir été envisagé.

Je voyais plutôt ça à l'initiative de la Finlande et basé sur les 3 avions qui présentent le plus de garantie de développement sur les 30 prochaines années, donc en éliminant Typhoon et F18.  J'arrête ici cette hypothèse parce que sa probabilité d'occurrence est ... très faible:wacko:

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il y a 2 minutes, Alberas a dit :

Je sais bien que c'est une hypothèse utopique. Mais l'Italie, qui n'est pas spécialement riche, a acheté du F35 A en plus de ses Typhoon, et la Grèce veut du F35 en plus de ses Rafale. Il y a peut être d'autres exemples?

L'Aeronautica Militare, c'est 95 Typhoon, 75 Tornado, et 75 F-35 pour remplacer les Tournedos. On n'est pas dans des flottes de 30+30. De plus, l'Italie n'est pas non plus spécialement pauvre : membre du G7, tout de même.

La Finlande, c'est  cinq millions d'habitants. Plutôt bien placé en PIB par habitant, mais bon, cinq millions d'habitants, c'est pas énorme. On remarquera d'ailleurs que vouloir 60 chasseurs pour 5 millions d'habitants, c'est 12 chasseurs par million d'habitant, à ce titre en France pour en faire autant il nous en faudrait 800. Donc la Finlande fait déjà un effort assez remarquable pour sa défense.

La Grèce est aussi un pays qui investi beaucoup plus que la moyenne dans sa défense, pour des raisons tout à fait compréhensibles et que nous connaissons bien. Dans leur cas, effectivement, il y a un certain panachage, mais ne nous y trompons pas : les 2/3 de leur flotte de chasseurs sont des F-16. Dans leur cas, l'origine d'une flotte assez hétéroclite est qu'ils ne sont pas assez riches pour renouveler leur flotte en un seul contrat, au contraire de ce que font les autres petits pays européens. Donc ils prennent une petite série, puis une autre une fois qu'il ont à nouveau des crédits, et ainsi de suite. Et ils font aussi durer le vieux matériel aussi longtemps que possible. Et oui, quand on est pauvre on peut faire moins d'économies.

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Il y a 16 heures, Stark_Contrast a dit :

Pour certains, la définition de la fiabilité consiste à éviter que quelqu'un ne tombe dans un trou, pour d'autres, il s'agit de savoir comment ils peuvent compter sur quelqu'un pour sortir du trou quoi qu'il arrive après sa chute.

Tu vois là tu es très loin de l'esprit scientifique. Ici on considère qu'une définition doit avoir le même sens pour tout le monde. Si çà n'est pas possible c'est que le mot lui-même est vidé de sons sens et n'a pas d'intérêt. Devons-nous comprendre que pour toi le mot fiabilité n'a pas de sens ?

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Enquête auprès de la Délégation aux entreprises (EVA): les Finlandais deviennent de plus en plus critiques envers la Russie, l'attitude est particulièrement prononcée chez la jeune génération
Près de 60% des Finlandais considèrent la Russie comme une menace militaire.

 

Les Finnes sont de plus en plus critiques à l'égard de la Russie, selon une enquête sur les valeurs et les attitudes de la Délégation aux entreprises (EVA). Selon l'enquête, un peu plus d'un tiers des Finlandais, 34 pour cent, ont une attitude positive envers la Russie et 45 pour cent une attitude négative.

En 2012, 63 % des Finlandais avaient une attitude positive envers la Russie et 19 % une attitude négative. Les attitudes favorables ont diminué d'environ 30 points de pourcentage en neuf ans, tandis que les attitudes négatives ont augmenté de 26 points de pourcentage.

Selon le directeur de recherche d'Eva, Ilkka Haavisto, le développement de l'attitude est conforme à ce qui a été observé dans d'autres pays occidentaux. Selon lui, les Finlandais suivent d'assez près les événements russes et les activités du pays dans le monde et réagissent surtout aux phénomènes négatifs.

"Les plus grands changements de ces dernières années ont été observés à des moments précédés, par exemple, des hostilités de la Russie en Ukraine et en Syrie et de la tentative d'assassinat contre le politicien de l'opposition Alexei Navalny", a déclaré Haavisto dans un communiqué.

Selon l'enquête, près de 60% des Finlandais considèrent la Russie comme une menace militaire.

Selon Haavisto, il est trop tôt pour dire si l'attitude des Finlandais devient de plus en plus répugnante. Haavisto mentionne que les attitudes ont fluctué plus positivement pour la dernière fois en 2018. Il doute que la question ait été affectée par la Coupe du monde en Russie à cette époque et le sommet des présidents américain et russe à Helsinki.

"Cependant, une attitude plus critique des jeunes envers la Russie plaide en faveur d'un changement d'attitude plus permanent", explique Haavisto.

L'attitude négative est plus prononcée dans les tranches d'âge les plus jeunes : plus le répondant est jeune, plus l'attitude envers la Russie est négative. Le groupe d'âge le plus positif en Russie serait celui de 65 ans.

En ce qui concerne les relations commerciales, l'enquête d'Eva a révélé que 43 pour cent des Finlandais pensent que ces relations avec le voisin oriental ne devraient pas être affaiblies en raison de problèmes non économiques. 32 % des répondants n'étaient pas d'accord.

L'étude est basée sur les réponses de plus de 2 000 personnes en mars-avril. Les répondants représentent l'ensemble de la population âgée de 18 à 79 ans. La marge d'erreur des résultats est de 2 à 3 points de pourcentage dans les deux sens.

Les études de valeur et d'attitude d'Eva sont menées depuis 1984.

https://www.hs.fi/politiikka/art-2000008356492.html

 

Les principaux décideurs de l'OTAN arrivent en Finlande et rencontrent pratiquement tous les hauts dirigeants de l'État lors de leur visite historique
Lors de sa première visite, le Conseil de l'Atlantique Nord rencontrera l'ensemble des dirigeants de l'État central de Finlande.

 

La plus haute instance décisionnelle de l'OTAN, le Conseil de l'Atlantique Nord, se rendra en Finlande lundi et mardi.

Il s'agit d'un événement historique, car le Conseil ne s'est jamais rendu en Finlande auparavant. Le Conseil est présidé par le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg.

Le Conseil de l'Atlantique Nord est composé de représentants stationnés à Bruxelles par chaque pays membre de l'OTAN, qui dirigent les délégations permanentes au siège politique de l'OTAN.

Le Conseil viendra en Finlande dans sa configuration de base, avec les 30 pays de l'OTAN au niveau des ambassadeurs en Belgique. Le département d'État est informé que le parti entrant est assez important, mais sa taille exacte est révélée différemment.

Le président de la République Sauli Niinistö rencontrera lundi le secrétaire général Stoltenberg et des représentants du Conseil au palais présidentiel. Niinistö et Stoltenberg ont des discussions bilatérales. Ils tiendront également une conférence de presse lundi.

Outre la Ligue de défense, l'OTAN est également une alliance politique. L'importance de la visite et des invités est illustrée par le fait qu'au cours de leur visite, les membres du Conseil rencontrent non seulement les plus hauts dirigeants de l'État finlandais, c'est-à-dire le Président de la République, mais aussi les Premiers ministres, les ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur, le Président du Parlement et des Commissions des Affaires étrangères et de la Défense.

Le Conseil visitera également le Centre d'excellence européen pour les menaces hybrides (Hybridcoe) et le Guard Jaeger Regiment à Santahamina, accueillis par le ministre de la défense et le commandant des forces de défense.

 

"Il s'agit d'un événement historique, car le Conseil ne s'est jamais rendu en Finlande auparavant."

 

La plus haute instance décisionnelle de l'OTAN se réunit en composition des ambassadeurs au moins une fois par semaine. L'organisation prend toutes ses décisions à l'unanimité, donc les décisions ne sont pas votées et c'est toujours la position collective de l'OTAN.

Le niveau de composition du Conseil de l'OTAN varie en fonction de la situation. Le Conseil se réunit également annuellement dans la composition des ministres de la défense et des affaires étrangères et parfois au niveau des chefs d'État.

Les relations de la Finlande avec l'OTAN sont gérées par sa propre représentation spéciale finlandaise à Bruxelles. Sa tâche consiste, entre autres, à représenter la Finlande aux réunions de divers comités et groupes de travail de l'OTAN.

Le MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES communique que la visite du Conseil de l'OTAN offre aux Finlandais l'opportunité de promouvoir une meilleure compréhension de la situation sécuritaire dans la région de la mer Baltique et en Europe du Nord au sein de l'OTAN. Les questions de sécurité dans l'Arctique ne sont pas toujours au premier plan dans l'esprit des membres les plus méridionaux de l'OTAN.

Du point de vue de la Finlande, la présence visible de l'OTAN dans la région de la mer Baltique est un facteur qui augmente la sécurité. Cela est particulièrement vrai lorsqu'il s'agit du rôle de l'OTAN dans les pays baltes.

La visite du Conseil de l'OTAN en Finlande est considérée comme une indication concrète de l'intensification et de l'intensification du partenariat entre la Finlande et l'OTAN. La Finlande est un partenaire de l'OTAN pour la paix depuis 1994. Depuis lors, la coopération s'est considérablement renforcée.

A l'OTAN, la Finlande est décrite comme un partenaire très actif avec qui des exercices sont organisés et des informations sont échangées.

 

"La visite du Conseil de l'OTAN est considérée comme un signe concret d'un partenariat plus étroit et intensifié entre la Finlande et l'OTAN."

 

La visite au Conseil de l'OTAN arrive à un moment intéressant, car l'OTAN vient tout juste de mettre à jour son document d'orientation stratégique le plus important, le Concept stratégique. Le document d'orientation actuel date de 2010. Depuis lors, la situation sécuritaire en Europe s'est détériorée, l'exemple le plus frappant étant l'occupation de la Crimée en Russie et la situation dans l'est de l'Ukraine.

Après la fin de la guerre froide, l'intérêt de l'OTAN s'est particulièrement porté sur la gestion internationale des crises. La politique étrangère agressive de la Russie ces dernières années a remis l'accent de l'alliance militaire sur la mission de base originale de l'OTAN, qui est la défense collective des États membres.

Dans la nouvelle stratégie de l'OTAN qui sera publiée l'année prochaine, la défense commune devrait renforcer son rôle en tant que tâche la plus importante de l'OTAN.

Depuis la Finlande le Conseil de l'Atlantique Nord poursuivra son voyage vers la Suède. En Suède, le Conseil visitera, entre autres, l'exercice naval Swenex organisé par la Suède, qui comprend également huit navires de la marine finlandaise.

La Finlande et la Suède font partie des six pays participant aux partenaires de l'OTAN pour les opportunités renforcées.

Ces pays occupent une position particulière, car l'OTAN travaille plus étroitement et sur mesure avec eux que d'autres.

https://www.hs.fi/politiikka/art-2000008352992.html

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Le partenariat stratégique entre l'Europe et les États-Unis repose sur des intérêts et des valeurs de sécurité communs

DISCOURS 21.10.2021
JIM MATTIS, JUSSI NIINISTÖ

La continuité de la coopération bilatérale en matière de défense entre la Finlande et les États-Unis a été scellée lorsqu'une déclaration d'intention a été signée à Helsinki il y a cinq ans. Le document fournit un cadre pour le développement des capacités militaires et offre des opportunités de dialogue politique pour construire une image commune dans un environnement en évolution rapide.

L'environnement opérationnel de la Finlande est décrit dans un récent rapport du gouvernement sur la défense. Il devrait rester tendu et difficile à prévoir. Les orientations du rapport sur la politique de défense et le développement des capacités de défense sont justifiées.

Malgré son non-alignement militaire, la Finlande a construit un réseau de coopération en matière de défense fonctionnel aux niveaux multinational et bilatéral. Il renforce la sécurité de la Finlande en créant une interopérabilité en cas d'éventuelles crises. Il renforce également la capacité préventive de la défense en remettant en cause l'usage de la force militaire contre la Finlande.

Les pays partenaires les plus importants dans la défense de la Finlande sont la Suède, la Norvège et les États-Unis. La Finlande est prête à approfondir sa coopération avec ces pays, notamment en matière d'activités de formation, de connaissance de la situation et d'achat de matériel. Une part importante de ces activités se déroule dans le cadre de l'OTAN.

La volonté des États-Unis de coopérer en matière de défense avec la Finlande, la Suède et la Norvège repose sur leurs intérêts sécuritaires. La situation géopolitique des pays nordiques proches de l'Atlantique Nord, de l'Arctique et de la mer Baltique est stratégiquement importante. Afin de maintenir la stabilité dans la région, les États-Unis devraient intensifier leur coopération avec leurs alliés et partenaires importants.

Selon de nombreuses estimations internationales, la Finlande est le pays nordique le plus fort militairement. En raison de ses performances militaires, la Finlande est un partenaire souhaitable. De leur propre point de vue, les États-Unis sont prêts à fournir à la Finlande le type de matériel de défense et de connaissances technologiques qu'ils n'avaient auparavant fournis qu'à leurs alliés les plus proches, comme l'Australie. Grâce à une technologie de pointe, la crédibilité de la défense finlandaise a été renforcée.

La coopération entre la Finlande et les États-Unis s'est construite sur le long terme depuis des décennies. Les relations se sont approfondies en une coopération pratique confidentielle et simple. L'étape la plus importante est l'acquisition du chasseur en 1992. La Finlande a acquis 64 chasseurs F-18 Hornet des États-Unis. La coopération s'est depuis diversifiée et élargie pour inclure des exercices conjoints de gestion des crises internationales et de toutes les branches de la défense.

Dans la course aux superpuissances, la Chine est devenue le principal challenger des États-Unis. Les États-Unis recentrent leur action militaire sur l'Asie du Sud-Est et le Pacifique, renforçant ainsi leurs alliances régionales. On espère que l'Europe assumera une plus grande responsabilité dans sa défense. Le développement imprévisible de la Russie menace l'unité européenne. Le dialogue transatlantique est nécessaire pour résoudre ces problèmes mondiaux.

Le partenariat stratégique entre l'Europe et les États-Unis repose sur un ensemble de valeurs et d'intérêts de sécurité communs. L'importance des deux est forte dans l'environnement de sécurité en Europe du Nord. Les États-Unis sont prêts à poursuivre et à intensifier la coopération en matière de défense avec la Finlande et les autres pays nordiques afin de renforcer la stabilité dans la région.

Jim Mattis, Jussi Niinistö

Mattis était le secrétaire américain à la Défense 2017-2019 et Niinistö le ministre finlandais de la Défense 2015-2019.

https://suomenkuvalehti.fi/jutut/kotimaa/mielipide-kotimaa/puheenvuoro-euroopan-ja-usan-strategisen-kumppanuuden-perustana-ovat-yhteiset-arvot-ja-turvallisuusedut/

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Il ne faudra pas être surpris du résultat dès la publication des documents officiels préliminaires à la venue des concurrents en Finlande il était stipulé noir sur blanc que les critères techniques étaient décorrélés des questions de sécurité nationale ... tout est écrit depuis des mois comme tu le dis @DEFA550 on assiste à une mise en place progressive, l'arrière-plan est figé.

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