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Suchet

Sicarius, le monde des géants [Nouvelles]

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Au milieu du Cabinet du Conseil, un hologramme représentait la galaxie entouré d'une table circulaire. Un écran géant occupait tout le fond de la salle. Sur les murs latéraux, une succession d'écrans plus petits montraient des cartes, des graphiques et bien d'autres renseignements militaires et stratégiques. Sous chacun de ces écrans, se trouvait des panneaux de contrôle et des communicateurs à très longues distances et permettait de coordonner les opérations directement. Le connétable de Rohan montra un point de l'espace.

— Les scientifiques de Darlan ont découvert cette étoile à neutron. Une seule nous permettra de produire autant qu'une centaine de naines blanche, annonça le connétable d'une voix posée mais enthousiaste.

Sa barbe de dix jours grisonnantes et sa voix tremblante trahissait son âge avancé. Le duc Victor de Breuil, vêtu de sa tenue de cérémonie de maréchal de l'Empire n'avait pas envie d'entendre parler de guerre. On le surnommait affectueusement le grand chauve parce qu'il n'avait pas un seul cheveux sur le crâne. Son caractère proche des hommes, ne sacrifiant jamais la vie des hommes pour une hypothétique gloriole faisait de lui un homme vénéré dans l'armée. Mais au gouvernement, il exaspérait par son pacifisme. Lui, le héros de guerre, était un pacifique. Il avait vécu les terribles combat de la guerre civile contrairement à tous ses collègues.

— Mais bien sur monsieur le maréchal. Vous nous annoncez cela comme-ci il était aisé de se rendre là-bas. Où se trouve t-elle ? À quelle distance ? Vous ne le savez même pas, reprocha la contrôleuse générale des finances.

Quelle arrogance ! Cette parvenue ne doit son poste que grâce à son père. La comtesse Jeanne de Grasse, menue dans son tailleur noir, elle avait la petite quarantaine. Ses petits yeux plissés avec un front long couvert par une frange qui descendait jusqu'à ses fins sourcils. Ses cheveux ondulés étaient de couleur argent. Elle avait un caractère dur et obstiné. Cette guerre elle la voulait.

— Prendre par la force l'étoile à neutron d'Achaïe relancera l'économie du système de Rohan, rajouta t-elle accompagnant ses mots en appuyant son index sur la table.
— Vous préconisez la guerre alors ? Contrairement à vous madame, j'ai mis les pieds sur un champs de bataille, lui répondit-il calmement mais en insistant sur chacun de ses mots. Je sais ce que c'est.

Ils se fusillèrent du regard. En plus de l'opposition sur ce point précis, ils représentaient deux pans de la société rohanaise. L'un était un militaire à la carrière longue et brillante. L'autre, une magistrate et financière de génie mais intransigeante. L'un était d'une longue lignées aristocratique et chevaleresque, l'autre, d'une famille bourgeoise dont elle n'était que la deuxième génération dans la noblesse.

— Madame, monsieur, essayons d'éviter la guerre entre nous, dit le cardinal.

La soixantaine bien avancée, le cardinal-duc Loup de Lorge vêtue de sa soutane de pourpre cardinalice portait sur la tête une barrette de la même couleur. Son visage jovial sous une chevelure courte et blanche trônait sur un cou très fort. Il avait un caractère conforme à son ordre, il tentait de donner son avis avec autant de réflexion qu'il pouvait. Il avait dit ses mots sans que les deux autres sachent exactement ce que le cardinal voulu dire. Il détestait les conflits entres personne, surtout au gouvernement.

— Si monsieur le connétable dit qu'une étoile à neutron a été découverte, pourquoi ne pas exploiter cette piste avant de provoquer un conflit ?
— Essayons aussi de régler le problème de famine qui risque d'arriver plus tôt que prévu si vous le voulez bien, dit le chancelier-marquis Nicolas de Mampeleau.
— Monsieur le chancelier, si nous trouvons et réussissons à exploiter une étoile à neutron, nous réglerons plus facilement votre soi-disant menace de famine, répondit, agacé, la contrôleuse générale.
— Ça me semble être plus important que vous le pensez madame, répondit le cardinal.
— Croyez-vous réellement, votre Éminence, que vous réglerez sur la durée la famine sans avoir suffisamment d'énergie pour la production et le transport ? Déclara-t-elle sèchement.

Blessé, le cardinal ravala sa fierté. Il ne voulait pas rajouter de l'huile sur le feu, pas maintenant du moins.

— Voilà enfin des paroles censées ! déclara le Grand amiral en tripotant sa moustache en guidon à poil cuivré.

Henri de La Luzerne était vêtu de la tenue de cérémonie de Grand amiral. Pas un grade, mais une dignité militaire comparable au maréchal de l'Empire. Bien qu'il ait une haute charge avec un titre aussi ronflant, il ne l'avait pas obtenu par sa longue carrière d'officier de la marine impériale, encore moins pour ses exploits aux combats. Il ne lui avait suffit que de naître. En effet, il s'agit d'un prince âgé de trente ans, membre de la maison impériale. C'est un très bel homme, certes, hélas, dénué de toutes intelligences accentué par un orgueil démesuré.

L'ambiance était lourde. Le débat houleux. Soudain, trois coups résonnèrent sur la grande porte. Les deux battants s'ouvrirent. Deux gardes du corps entrèrent suivit par le Héraut d'arme Rodrigue de Genet, un petit et chétif homme mais apprécié de tous.

— Messieurs, annonça t-il, Sa Majesté impériale Tristan IV !

L'Empereur flanqué de son capitaine des gardes à droite et son premier valet à gauche pénétrèrent dans la salle. Vêtu de son habituel uniforme d'amiral, l'empereur a le visage émacié augmenté par cette longue barbiche qui allonge son visage. Mais ce que l'on remarque d'abord c'est cette étrange façon de marcher. La jambe gauche est légèrement plus courte. Quand il marchait, son corps s'inclinait sur la gauche. Son front haut était découvert aux tempes. Ses petits yeux bleu clair étaient un peu voilé. Son nez aquilin a des narines épaisses. Les cheveux cuivrés sont peu fournis sur le haut du crâne, mais abondant sur le côté et tombant sur les épaules.

Le capitaine des gardes, le duc Louis de Montfort, portait sa tenue de cérémonie de colonel-général. Membre d'une très ancienne famille de l'aristocratie, cet homme au proportions physiques banales avait hérité de sa charge en survivance de son père. La charge de capitaine des gardes n'est pas un grade mais une fonction militaire prestigieuse attribuée à un officier général car elle donne une proximité avec le souverain surpassé uniquement par le Premier Valet Albin Bontin. Le prestige de la charge de Premier Valet est peut-être la plus élevée de la cour. Elle n'est pas prestigieuse par sa dignité ou son pouvoir. Ni même par le rang qu'elle attribue dans l'Étiquette de la cour. Mais par la proximité du souverain. Bien souvent, faisant fi de la société d'ordre de l'Empire, le premier valet ignorait l’Étiquette. Derrière le trio, deux autres gardes fermaient la marche. Quand ils sont en service proche de l'empereur, ils portaient la grande tenue de cérémonie.

— Continuez Madame, Messieurs. Continuez.

Les gardes se placèrent chacun au quatre coin de la salle. Le héraut d'arme resta debout proche de la porte pendant que le premier valet s'approchait de l'hologramme. Après avoir essuyé les paroles blessantes de la contrôleuse générale, le cardinal se reprit.

— J'ai bien peur que ce soit la réalité madame, répondit-il. La population de Rohan est bien trop nombreuse. Nous sommes douze milliards alors que nous ne produisons que pour neuf. Je ne comprends pas ce qu'il y a de censé dans les paroles de Madame.
— Vous avez compté Orélian ? interrogea l'empereur.
— Oui Sire. Même avec Orélian.

L'empereur s'assit lourdement. Il prit sa tête dans ses mains et les passèrent sur le visage. Dépité.

— Je savais que ça allait arriver... mais pas si tôt.  Mais pourquoi personne ne m'en a parlé avant ?

Une crise économique couplée à une crise alimentaire. La catastrophe !

— Je pensais en avoir finit avec la famine.

La colonisation d'Orélian et sa terraformation pour l'agriculture y avait mis fin en cinquante ans. Pendant cinq cents ans tous les sujets du royaume mangèrent à leur faim. On éradiqua les rébellions, guerres civiles et maladies. Mais l'effet pervers fut une augmentation de la population jusqu'à ce que la famine revint. Il s'était cru capable de réformer le système économique. Réglementer les opérations boursières. Il n'avait pas arrêté de promettre. Promettre la réduction des dépenses de cours. Promettre la réduction des dépenses militaires. Promettre la réduction des impôts. Promettre une meilleure gestion de l'État jugé par le peuple calamiteuse.

— C'est le foyer idéal pour une rébellion Sire, conclue le lieutenant général de police Louis de Thériault désabusé. Maintenant, il faut arrêter de promettre madame, messieurs.
— Ne vous formalisez pas monsieur, dit le Grand amiral. L'Empire n'est pas en danger.

Le peuple avait cessé depuis des centaines d'années d'être une masse manipulable. La bourgeoisie des affaires était consciente de sa puissance financière. Elle détenait plus de la moitié du budget de l'état et de très nombreux aristocrates de la cour et des provinces lui étaient redevable. Le peuple lui-même était désormais une puissance politique non négligeable sur laquelle il fallait compter.

— Nous avons fait des prévisions. Les plus optimistes prévoient la crise alimentaire d'ici une dizaine d'années. Il faut donc agir très vite, expliqua la contrôleuse.

Le système Valérian couvrait une vingtaine de planètes dont trois étaient viables. Celles qui ne pouvaient produire de la nourriture étaient utilisées comme garnison, terrain d'essai ou centre d'entraînement militaire. D'autres regorgeaient d'éléments chimiques ou de minerais indispensable et accueillaient d'immenses manufactures. Enfin, ils y avait celles où l'on ne pouvait y posé les pieds car gazeuse ou tellurique mais impraticable, les trois plus proche de l'étoile, ne sont même pas envisageable car trop près de l'étoile.

— Terraformer d'autres planètes...
— ... que nous n'avons pas Sire, dit la contrôleuse.

Ils en avaient déjà débattu durant les Grands Conseils.

— Enfin, je voulais dire... bien sûr que ça serait la solution pour les générations futures. Ce qu'il nous faut c'est une solution rapide.
— Mais Sire, outre les problème alimentaire, il y a aussi celui de l'énergie. Notre naine blanche ne suffira plus d'ici quelques années, répéta une fois encore le chancelier Nicolas de Mampeleau. Nous consommons plus que ce que nous produisons.
— Les importations n'y suffisent pas ?
— Non, il faudra que l'on demande une augmentation des livraisons d'antimatière à Achaïe.
— Mais vous savez que nous ne pouvons pas augmenter notre production et acheter davantage. D'un côté, ça demandera du temps et beaucoup d'argent, de l'autre, ça signifiera forcément une augmentation des prix de l'énergie auprès du peuple. Achaïe nous facture la tonne à cinq millions de livres. En a t-on réellement les moyens ?
— Non. Évidemment... Sire.

Le chancelier le savait bien mais il s'agissait de son obsession. Il avait répété la nécessité d'exploiter une nouvelle source d'énergie quitte à la prendre de force à un autre système. Mais en Conseil Restreint, le chancelier était alors plus libre de ses propos que durant les Grands Conseils.

Les recherches sur l'antimatière avaient commencé  il y a plus de dix milles ans. Au début de la colonisation spatiale. Il y a cinq cents ans, elle devint le carburant de base qui permit d'atteindre la vitesse idéale pour entrer dans l'hyperespace. Mais le problème avec cette énergie, c'est qu'elle demande pour être produite une quantité phénoménale de matière. De l'ordre de milliers de tonnes pour produire l'énergie nécessaire au fonctionnement d'un vaisseau. Et c'est là tout l'intérêt de l'exploitation d'une naine blanche ou d'une étoile à neutron. La naine blanche concentre en un centimètre cube, une tonne de matière. Pour l'étoile à neutron, il s'agit d'un milliard de tonne pour un centimètre cube de matière. Avec le temps, les progrès pour le stockage et la conservation de l'antimatière permettait la construction de vaisseau de plus en plus gros tout en stockant de moins en moins de carburant.

L'empereur s'avança vers le grand écran en grimaçant. Sa jambe gauche lui causait quelques douleurs. Il l'observa quelque instant, songeur. Soudain il montra du doigt l'endroit supposé où se trouverait l'étoile à neutron récemment découverte. Tournant sa tête vers le connétable.

— Est-on sûr qu'il s'agit bien d'une étoile à neutron ?
— Les scientifiques en sont certains Sire.

Tripotant sa moustache, le Grand amiral se leva.

— Bon. Il va falloir dire ce que tout le monde pense ici, asséna t-il. Nous devons la prendre de force. Nous construisons de plus en plus de vaisseaux de ligne sur les cinq astroports militaires Sire. Une nouvelle escadre naît tous les cinq ans...
— ... Mais la formation d'équipage demande beaucoup plus de temps et aucun marin et soldat de notre époque n'a l'expérience du combat, asséna alors le connétable. La guerre coûte cher en hommes et en argent. Hors, nous n'avons rien de tous cela. Ni l'argent. Ni le temps. Ni le personnels. Et par dessus tout, nous ne produisons pas suffisamment d'énergie pour utiliser tous nos navires. Sans antimatière, ils ne servent à rien.
— Oui, mais en ce qu concerne l'expérience, si nos troupes ne l'ont pas, nos ennemis non plus, répondit sur le même ton le Grand amiral.

L'empereur se mordilla les lèvres. Il regardait l’hologramme devant lui et comparait alors la distance entre le système stellaire de Rohan et celui d'Achaïe. Il fit de même avec la position supposée de l'étoile à neutron.

— Il est vrai que nous connaissons la position et la distance. Entre nous, Achaïe ne se trouve qu'à quatre années-lumières, environ un mois par l'hyperespace.

Il se tourna vers ses ministres, particulièrement la contrôleuse générale.

— Où bien... Nous envoyons des explorateurs vers des systèmes dont nous ne connaissons rien. Que ce soit autant la distance que la nature réelle de l'objet.

Il ne savait que choisir. Achaïe contrôlait la seule étoile à neutron du secteur. Il avait une avance technologique en matière de navigation spatiale et sa flotte était composée d'équipages vétérans.
Mais là où ses clients consommaient plus que ce qu'il produisait, c'était tout le contraire chez elle. Son monopole sur son secteur lui donnait un avantage diplomatique et économique immense. Les systèmes autour dépendaient de ses prix pratiqués et des livraisons. Autant dire que ses clients avaient tout intérêt à garder de bonne relation.

— Monsieur le Grand amiral, quelles sont les forces de la Flotte actuellement ?
— Pour la flotte de combat heu... Vingt-six destroyers et six frégates Sire, répondit il. Plus les corvettes en patrouille dans notre système. Ce donnent donc un résultat de...
— … Quarante bâtiments, calcula l'empereur. Achaïe en à 250... Autant dire que l'on ne fait pas le poids.
— Monsieur le connétable, notre armée ?
— Trois cents bataillons et cinq Navires d'Assaut Planétaire répartis dans tous le système et en garnison proche de la naine blanche Sire. Sans compter les fusiliers marins et  la garde nationale.

Le connétable se tourna alors vers la comtesse.

— Avez-vous pensé à la consommation d'antimatière ? De tous ce que l'on devra utiliser pour soutenir cette éventuelle guerre. En ce moment même nous équilibrons à peine la production avec notre consommation. Un seul vaisseau de ligne consommera au minimum cent tonnes d'antimatière si l'on envisage une campagne vers Achaïe.
— Et si les planètes-états s'unissent et s'allient avec Achaïe ? Questionna le cardinal. Ils dépendent tous d'Achaïe pour leur approvisionnement en antimatière.
— Ce ne sont en aucun cas des alliés, mais des partenaires commerciaux, répondit la contrôleuse générale. Des partenaires qui se comportent davantage comme des vassaux que comme des clients.
— Il est donc à envisager que si nous parvenions à prendre l'étoile à neutron ces états entreront dans notre giron, dit l'empereur.
— Sire, un assaut unique et massif permettrait peut-être de régler le problème en une fois. Cela dit, des préparatifs pour une telle opération ne pourrait pas passer inaperçu, dit calmement le connétable.

Autour de la table, l'empereur pu distinguer des signes d'acquiescement. En effet, un assaut massif serait la solution la plus envisageable.

— Un système supplémentaire ne m'intéresse pas pour l'instant. On devra le défendre, l'administrer. Demandera des routes commerciales sûres.

Il réfléchit durant quelque instant.

— Ce qu'il nous faut c'est une source d'énergie gratuite, illimitée. Une ressource qui nous rendra riche tout en baissant le prix à la consommation pour notre peuple. En prenant l'étoile à neutron d'Achaïe, nous pourrons ensuite continuer notre expansion à la recherche d'autres étoiles à neutron et ainsi régler notre problème alimentaire.

Il fit signe au héraut d'arme.
 
— Faites entrer le colonel de Rouvres, ordonna t-il.

Le duc Florian de Rouvres apparut, il fit un signe de la tête en direction de l'empereur et approcha de la grande table au milieu de la pièce. Son uniforme d'état-major cachait le chef des services secrets. D'un corps athlétique et de grande taille, sa peau brune accentuait ses yeux vert émeraudes sur un visage mince. Ses longs cheveux noirs frisés descendaient jusque ses larges épaules.

— L’accélérateur à particule de PSR E3210 est il suffisamment défendu ?
— Oui Sire, une station de combat fortement pourvue en batterie d'artillerie. C'est aussi un astroport d'attache pour une escadre et un corps d'armée de vingt milles hommes. Ce corps compte trois divisions d'infanterie. Ce qui lui fait une force de 24 bataillons réparti tout autour. C'est très peu pour livrer bataille mais suffisant pour retarder un débarquement le temps pour que des renforts arrivent. PSR E3210-C se trouve 450 millions de kilomètres de l'étoile à neutron, suffisamment éloigné de l'étoile. Et à trente heures d'Achaïe par l'hyperespace.
— L'accélérateur de particules ?
— Il forme un cercle d'un diamètre de cinq milles kilomètres, ici, en orbite autour de cette planète. Il compte cinquante milles personnels. Plus près se trouve PSR E3210-B, mais elle est trop petite. Une plus éloignée mais trop éloigné et instable parce que c'est un système binaire. La naine rouge pourrait déstabiliser l'orbite de PSR E3210-E. Il faut oublier PSR E3210-D, il s'agit d'une planète gazeuse.
— La production.
— Estimé à cent kilos toutes les vingt-quatre heures, répondit le colonel. Ouai... c'est au moins 1000 fois plus que toutes les naines blanches...

Il y eu un lourd silence. Assourdissant. La production totale dans l'Empire n'était que de quelques kilos par jour, maximum dix. L'empereur s'adressa à son Conseil d'une voix déterminée.

— Je veux cette étoile.

 
Edited by Suchet

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Rapport de force de 5 contre 1, pas de sous, situation politique instable. Et mème en cas de débarquement surprise réussi, Darlan contre attaquera avec un environnement diplomatique favorable. L'Empire ferait mieux de demandé un tarif réduit à ses fournisseurs en échange de contre partie quelconques.

Quel est la rapidité des transmissions ? Faut il faire passer les messages par un vaisseau courrier ou les ondes sont PRL ? On peut envisager un blocus empêchant l'envoi de message de détresse de la part de la garnison surveillant l'étoile naine.

Edited by collectionneur

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Il y a 13 heures , collectionneur said:

Rapport de force de 5 contre 1, pas de sous, situation politique instable. Et mème en cas de débarquement surprise réussi, Darlan contre attaquera avec un environnement diplomatique favorable. L'Empire ferait mieux de demandé un tarif réduit à ses fournisseurs en échange de contre partie quelconques.

Quel est la rapidité des transmissions ? Faut il faire passer les messages par un vaisseau courrier ou les ondes sont PRL ? On peut envisager un blocus empêchant l'envoi de message de détresse de la part de la garnison surveillant l'étoile naine.

Pardon de ne pas l'avoir dit plus tôt, il s'agit d'une nouvelle... mais ton message n'est pas perdu pour autant et je le prends en compte car intéressant.

Edit: je reviens sur ce que j'ai écrit plus tôt... je le laisse finalement en un Wargame car ça m'aidera certainement.... s'il y a des férus d'astronomie et d'astrophysique sur le forum... ils sont la bienvenu.

 

Les messages peuvent être transmis par l'hyperespace... comme il ne s'agit que de message... un message arrivera à l'Empire en 10 jours depuis l'étoile à neutron. La garnison se trouve surtout dans une station spatiale et il se trouv

L'escadre qui se trouve en garnison et est composée de:

* Deux destroyers (à l'ancre).

*Six frégates (à l'ancre).

* 12 patrouilleurs (ou corvettes). Il y en a toujours trois en patrouilles

* 19 chasseur: ce sont des navires qui servent à détecter des éventuelles navires éclaireurs (inspiré des chasseurs de mines; les navires éclaireurs sont inspirés des sous-marins). Il y en a trois en patrouilles avec un patrouilleurs.

Achaïe se trouve à 12 années-lumières de Valérian (l'Empire), c'est à dire 5 semaines pour des humains dans des vaisseaux; pour des messages: 5 jours.

Edited by Suchet

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A développé. Quel est l'environnement diplomatique interstellaire ? Les opérations militaires entre entités politiques sont ils monnaie courante ou risque t'on une levée de boucliers conduisant une tempête du désert ? Valerian peut il compter sur une Laureline pour une opération sur 2 fronts ? 

Je trouve qu'il y a une incohérence au niveau des distances. Icaruis a été récemment découverte et mise en exploitation mais elle se trouve relativement près des systèmes habités qui ont l'identifier depuis longtemps. Concernant l'historique 10 000 ans de recherche pour seulement 500 ans d'exploitation me semble trop long si l'on part du principe qu'ils s'agit de civilisation humaines. 

Edited by collectionneur
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Sur un autre forum on m'accuse de plagiat sur ce texte: alors, pour couper court aux accusation,s de plagiat, je mets ce message avec le lien pour prouver que le texte est bien de moi. Désolé du dérangement pour ce message qui n'a normalement rien à y faire: Vers le topic en question: oui le psoeudo Tiberius_Gracchus c'est bien moi-même.

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