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[Drone] Surface / Sous-marin


Philippe Top-Force
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Il y a 2 heures, g4lly a dit :

Pour le moment ce n'est pas possible ... on ne sait pas communiquer avec un sous marin en plongée ... du moins d'une manière compatible avec du télé-pilotage.

Et si le sous-marin drone est piloté depuis un sous-marin classique ? 

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  • 2 weeks later...

"Drone" de surface  de grande taille, découvert fortuitement,  en petite rade de Toulon

https://www.actunautique.com/2020/09/le-vn-rebel-premier-navire-sans-pilote-a-obtenir-un-permis-de-navigation-en-france.html

"Le VN Rebel, 80m de long, premier navire SANS pilote à obtenir un permis de navigation en France

Grande première en France, la société SeaOwl a reçu, ce vendredi 11 septembre 2020, un permis de navigation maritime pour son système de commande à distance d’un navire. Il en avait fait la démonstration la veille, en faisant naviguer à Toulon le VN Rebel, un navire sans équipage

Initié en 2015 après des discussions entre SeaOwl et des clients qui souhaitaient « améliorer la performance logistique » pour « des missions de surveillance et d'inspection des fonds marins » sur les champs éoliens ou pétroliers, le projet a été soutenu et financé par l’Agence de la transition écologique (Ademe), Total et Naval Group, explique Xavier Genin, le PDG de l’entreprise. 

Piloté à 700 kilomètres de distance... via liaison satellite.... à 700 kilomètres de distance, depuis une « bulle immersive " 

********* infos antérieures  ******************

"Destiné à participer aux entrainements des unités de la Marine nationale comme plastron, le remorqueur VN Rebel est arrivé hier matin à Toulon, où il est dorénavant basé.... Il en est de même pour le VN Partisan, arrivé à Brest fin février et qui a déjà débuté ses activités."

V N =  V. Navy  une société de services

© Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/le-vn-rebel-arrive-toulon" en 2011

"Ancienne filiale de V.Ships, V.Navy a changé de nom en début d’année. La société est devenue Seaowl après s’être séparée de son ancienne maison-mère, avec laquelle elle n’a plus de lien capitalistique....V.Navy avait débuté son activité en 2005 dans le domaine du maintien en condition opérationnelle. Alliée à Thales... à partir de 2011, l’ex-filiale de V.Ships a mis en place un service de navires plastrons permettant d’entrainer des unités militaires, essentiellement de la Marine nationale.

le contrat plastron se poursuit avec la Marine nationale, qui semble très satisfaite... « Le contrat Plastron de surface consiste à servir la Marine nationale pour les entrainements des différents forces telles que la Force d’Action Navale, la force fusiliers et commandos, l’aéronautique navale, la force sous-marine, la guerre des mines, les écoles... Pour effectuer nos missions nous mettons à disposition deux navires : le VN Partisan à Brest et le VN Rebel à Toulon. Nos navires sont à disposition 350 jours par an et la marine commande et effectue environ 200 jours de mer par an sur les deux façades ... A Brest, le VN Partisan, doté d’une plateforme, est notamment très prisé pour les qualifications des pilotes d’hélicoptères. Preuve de cette utilisation intensive depuis 2011, le navire a enregistré le 7 octobre son 5000ème appontage."   
© Mer et Marine https://www.meretmarine.com/fr/content/de-vnavy-seaowl-de-la-defense-loffshore" en 2014

2020 "Sea Owl, une société française de services maritimes et offshore, lance mercredi la « démonstration de faisabilité » d'un navire fonctionnant sans équipage à bord, mais piloté à distance par satellite. Un créneau prometteur pour réduire les coûts opérationnels de certains bateaux, suivi de très près par des concurrents scandinaves."  une première mondiale. 

 

Le « VN Rebel » - un bâtiment de 80 mètres de long d'un genre très puissant surnommé « le tracteur des mers » servant d'ordinaire à remorquer et ancrer les plateformes pétrolières offshore -, doit effectuer, lors de trois « démonstrations de faisabilité » de 45 minutes, des manoeuvres de sortie de la rade militaire provençale. Sa particularité ? Il n'aura personne à bord. Son commandant sera installé à 830 km de là, sur le campus de Polytechnique à Saclay (Essonne), dans un fauteuil avec veille visuelle par jumelles, radar et VHF « comme en vrai », le contact avec le navire étant assuré par liaison satellite Marlink.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/un-navire-sans-marins-ni-capitaine-teste-dans-la-rade-de-toulon-1240757"

"Ce navire de 80 mètres était téléopéré via satellite par des marins installés dans des bureaux en région parisienne, à 800 kilomètres de distance.

Une opération de communication rondement menée par l’entreprise SeaOwl, qui a développé les systèmes permettant le pilotage du navire à distance et qui a reçu de la ministre de la Mer, après quatre ans de recherche et développement, aussi bien pour l’aspect technique que pour la conformité réglementaire, le premier permis de navigation téléopéré – hors domaine militaire.

Le projet ROSS – pour Remotely Operated Service at Sea, « Service en mer téléopéré » –, dont le budget avoisine 13 millions d’euros, est en partie financé par des investisseurs publics dont le Programme d’investissement d’avenir et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. VN Rebel est utilisé comme outil de démonstration et de validation car SeaOwl a pour vocation de construire ses propres unités et de développer et commercialiser un nouveau type de navires de service, pilotés depuis la terre par des officiers de la marine marchande. • M. C."   https://www.chasse-maree.com/actualites/rebel-le-fantome/

 

 


 

 

Edited by Bechar06
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Côté US  les Large Unmanned Surface Vessel (LUSV)

The United States Navy’s future build of the Large Unmanned Surface Vessel (LUSV) opens up new possibilities for add-on modular armament options and specialized roles that no other U.S. Navy warship can perform.

Granted, the LUSV is not a truly designed combat warship in the strategic and tactical sense, but through the Author’s speculative concept imagination and innovation, the LUSV’s long open cargo deck can provide the U.S. Navy with LUSV role possibilities unseen of, unheard of, and unfit for any other U.S. naval warship, manned or unmanned. Naval News will explore in four parts possible future roles and armament options for:

Part 1: LUSV as a Deep Strike Platform,        https://www.navalnews.com/naval-news/2021/10/op-ed-what-future-armament-and-role-options-for-the-u-s-navys-lusv/

Part 2: LUSV as an Anti-Air and Anti-Ship Platform,    https://www.navalnews.com/naval-news/2021/11/op-ed-lusv-as-an-anti-air-and-anti-ship-missiles-platform/

Part 3: LUSV as a Vehicle Transport or an Aviation Platform, and

Part 4: LUSV as a Specialized Roles or a Fighting Vehicles Platform.

These LUSV concepts are based on factual data and Open Source Intelligence information combined with predicated requirements that the U.S. Navy and the U.S. Marine Corps might need to meet their global demands in the open seas and in the littoral regions.

 

 

 

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  • 2 weeks later...
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Il y a 20 heures, zozio32 a dit :

juste par curiosité, l'USV recuperé aujourd'hui par la DGA (http://www.opex360.com/2021/12/03/la-direction-generale-de-larmement-a-recu-un-prototype-du-futur-systeme-de-drones-anti-mines-navales/),

c'est le proto de ce qui va servir de drone de surface pour les futures batiments de guerre des mines belges/hollandais?

 

Il y a 11 heures, wielingen1991 a dit :

Non, les futurs bâtiments de guerre des mines belgo-néerlandais seront équipés de l'USV Inspector 125 de ECA.

pour les 2 systems, c'est eca qui est dans la boucle apparement. on a pas ete capable d'homogénéiser les usv entre la belgique/paysbas et la france.

qu'est ce que l'un fait mieux que l'autre.

c'est vrai que le marché est tellement enorme, qu'il peut y avoir 2 modeles. et du coup ils ne serons pas inter operable entre les navires bases des 3 pays. il a encore fallu que la france reinvente l'existant. encore du pognon bêtement depenser dans un développement inutile.

en fait, la france, les pays bas et la belgique avaient fait les tripartites ensemble. pourquoi la france , cette fois, fait cavalier seule, visiblement la cooperation avec les rosbeefs n'est pas allé bien loin, en developpant un system absolument equivalent.

j'aimerais bien y comprendre l'interet....:wacko:

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Il y a 15 heures, ordre mondial a dit :

pour les 2 systems, c'est eca qui est dans la boucle apparement.

Oui et non, du coté franco-britannique c'est Thales qui s'occupe entièrement de la partie guerre des mines (ECA n'étant là que pour son UUV lourd A27-M équipé d'un sonar Thales), par contre du coté belgo-néerlandais c'est ECA qui s'occupe à 100% de la partie guerre des mines, avec ses propres drones et sonar.

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il y a 6 minutes, wielingen1991 a dit :

Oui et non, du coté franco-britannique c'est Thales qui s'occupe entièrement de la partie guerre des mines (ECA n'étant là que pour son UUV lourd A27-M équipé d'un sonar Thales), par contre du coté belgo-néerlandais c'est ECA qui s'occupe à 100% de la partie guerre des mines, avec ses propres drones et sonar.

j'avais cru comprendre que le A27 etait abandonné. et qu'ils cherchaient une autre solution.

et visiblement l'usv thales est bien fait en partenariat avec eca.

 

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il y a 30 minutes, ordre mondial a dit :

j'avais cru comprendre que le A27 etait abandonné. et qu'ils cherchaient une autre solution.

Oui j'ai vu ça. Et du coté belge, ils ont opté pour le UUV moyen A18-M qui lui est déployable depuis un USV.

il y a 30 minutes, ordre mondial a dit :

et visiblement l'usv thales est bien fait en partenariat avec eca.

C'est possible, mais bon la participation de ECA dans le projet franco-britannique reste quand même minime alors que dans le projet belgo-néerlandais, elle est totale.

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Côté MMCM (projet Franco-Britannique), ECA n'a pas de participation dans l'USV, qui est fait par ASV avec un système de mission Thales. Côté projet rMCM (Belge / Neerlandais), ECA fournit en effet l'ensemble de la toolbox, c'est à dire tous les drones (dont l'USV) ainsi que le système de mission.

Les USV d'ASV et d'ECA sont visuellement assez proches, car ils répondent globalement aux mêmes besoins. Toutefois ils différent pas certains points (e.g propulsion à hélices vs waterjets, et donc vitesse max différente). L'USV d'ECA est aussi conçu pour être lancé et récupéré depuis un dock flottant (voir la vidéo de Xav ci-dessus), ce qui induit d'importantes contraintes d'architecture. Ainsi, si les rumeurs se confirment et si la France s'aligne sur le design des bateaux-mères NG pour le projet SLAMF / BGM, l'USV d'ECA sera très bien positionné, car nativement compatible avec cette approche.

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il y a une heure, bibouz a dit :

Côté MMCM (projet Franco-Britannique), ECA n'a pas de participation dans l'USV, qui est fait par ASV avec un système de mission Thales. Côté projet rMCM (Belge / Neerlandais), ECA fournit en effet l'ensemble de la toolbox, c'est à dire tous les drones (dont l'USV) ainsi que le système de mission.

Les USV d'ASV et d'ECA sont visuellement assez proches, car ils répondent globalement aux mêmes besoins. Toutefois ils différent pas certains points (e.g propulsion à hélices vs waterjets, et donc vitesse max différente). L'USV d'ECA est aussi conçu pour être lancé et récupéré depuis un dock flottant (voir la vidéo de Xav ci-dessus), ce qui induit d'importantes contraintes d'architecture. Ainsi, si les rumeurs se confirment et si la France s'aligne sur le design des bateaux-mères NG pour le projet SLAMF / BGM, l'USV d'ECA sera très bien positionné, car nativement compatible avec cette approche.

http://www.opex360.com/2021/12/03/la-direction-generale-de-larmement-a-recu-un-prototype-du-futur-systeme-de-drones-anti-mines-navales/

"Placé sous l’égide de l’Organisation conjointe en matière d’armement [OCCAr], il a été confié, côté français, à Thales, avec ECA Group comme sous-traitant."

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  • 1 month later...
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Quel avenir pour les systèmes sous-marins sans pilote ?

L’effondrement de la production de systèmes sous-marins sans pilote menace les plans de la marine pour des opérations maritimes distribuées

L’administration Biden a hérité du Pentagone de Trump une série de programmes exploratoires visant à transformer la façon dont les opérations militaires sont menées.

Ces programmes sont nés d’une réorientation de la stratégie de défense américaine vers les rivalités entre grandes puissances et d’une augmentation correspondante du financement de la modernisation militaire.

Au sein de la marine, les priorités les plus importantes étaient (et sont toujours) les feux à longue portée, les réseaux numériques et les systèmes sans pilote.

Ce commentaire porte sur les efforts de la marine pour introduire une série de systèmes sans pilote dans la flotte opérationnelle d’ici 2030, et en particulier sur les efforts hésitants pour produire des véhicules sous-marins pouvant fonctionner sans intervention humaine.

Il s’agit d’un sujet obscur, mais le secrétaire de la Marine et le chef des opérations navales ont déclaré qu’il était vital de mettre en œuvre le concept d’organisation central du service pour l’avenir, les opérations maritimes distribuées.

Les opérations distribuées impliquent la mise en service d’une flotte plus importante dans laquelle les systèmes sans pilote et robotiques jouent un rôle croissant.

Les systèmes décrits dans le cadre de campagne sans pilote de la marine, publié en mars dernier, sont censés augmenter considérablement la couverture des océans du monde par la marine en fournissant une meilleure reconnaissance et en effectuant des tâches qui sont soit trop dangereuses, soit trop répétitives pour être confiées à des marins.

Ils sont également censés permettre d’économiser beaucoup d’argent.

Byron Callan, de Capital Alpha Partners, a récemment indiqué que le fonctionnement d’une force opérationnelle anti-sous-marine dans l’Atlantique Nord coûte 124 millions de dollars par mois ; il devrait être possible d’effectuer bon nombre des tâches nécessaires à l’aide de systèmes sans pilote pour une fraction de ce montant.

Mais il faut d’abord disposer de systèmes matures, prêts à assumer ce qui est traditionnellement un processus à forte intensité de main-d’œuvre.

Les progrès de la Marine sur ce front ont été inégaux et, dans le cas des véhicules sous-marins téléguidés – le type le plus mature de systèmes maritimes téléguidés – il semble presque qu’elle recule.

Le problème commence par la complexité de l’effort de prototypage de systèmes téléguidés : la Marine ne se contente pas de rechercher des submersibles téléguidés, elle finance également des systèmes aériens téléguidés, des navires de surface téléguidés et des véhicules terrestres téléguidés pour le Corps des Marines.

Mais les submersibles sans équipage ont des qualités uniques, notamment dans leur capacité à accomplir des missions dangereuses telles que la lutte contre les mines et la collecte de renseignements tout en opérant à proximité de forces hostiles.

L’exploitation d’un système aérien sans pilote ou d’un navire de guerre de surface à proximité de la Chine serait probablement une voie rapide vers l’oubli en temps de guerre, mais un navire sous-marin sans pilote passerait probablement inaperçu pendant qu’il reconnaîtrait et façonnerait le champ de bataille du littoral.

La logique du développement d’une famille de submersibles sans équipage est donc facile à comprendre.

Les plans de la marine envisagent des systèmes dont la taille varie de dix centimètres de diamètre à plus de deux mètres.

Par exemple, Boeing BA +0,9% a un contrat pour développer un « véhicule sous-marin sans pilote extra-large » appelé Orca qui pourrait transporter diverses charges utiles lors de missions de longue durée.

De nombreux détails opérationnels sont secrets, mais il semble que l’Orca sera capable d’opérer à des profondeurs bien plus importantes que les sous-marins habités.

La coque du navire est fabriquée par Huntington Ingalls Industries HII +1,1%, qui, comme l’intégrateur de systèmes Boeing, contribue à mon groupe de réflexion.

L’Orca semble progresser régulièrement vers le statut opérationnel – au moins cinq seront construits – mais la situation générale des submersibles sans équipage n’est pas encourageante.

En fait, le nombre de systèmes sous-marins sans pilote susceptibles d’être produits pour la marine en 2022 est à son plus bas niveau depuis plus de dix ans.

Le problème n’est pas lié à des obstacles technologiques, mais à un processus budgétaire incohérent et imprévisible qui prive les systèmes maritimes sans pilote des fonds nécessaires au prototypage de systèmes potentiels afin qu’ils puissent rejoindre rapidement la flotte.

Pour commencer, les fortes augmentations budgétaires des années Trump sont apparemment terminées, et le Congrès ne semble pas pouvoir se mettre d’accord sur un budget pour l’année en cours ; à un tiers de l’année fiscale en cours, la marine fonctionne sous une « résolution continue » qui gèle les priorités de dépenses de l’année précédente.

Cet arrangement est un anathème pour un domaine de mission où les nouveaux concepts exigent plus d’argent pour être menés à bien.

Mais les systèmes maritimes sans pilote se heurtent à un autre obstacle dans le processus de budgétisation, car les commissions d’autorisation et d’affectation sont sceptiques quant à l’utilité future des navires sans pilote.

Les commissions prétendent que la technologie n’a pas atteint un niveau de maturité tel qu’elle mérite le type de financement que la marine recherche.

Ce raisonnement ne tient pas compte du fait que la marine utilise des systèmes sous-marins sans pilote depuis les années 1990 et que, sans argent pour le prototypage, il est impossible d’atteindre le niveau de maturité technologique requis.

Avec des niveaux de production susceptibles de chuter cette année, il sera difficile pour l’industrie de maintenir la main-d’œuvre et la chaîne d’approvisionnement nécessaires à l’exécution des plans de la Marine pour l’introduction d’une nouvelle génération de systèmes sous-marins sans pilote.

Il n’est pas difficile de voir où cela mène : si les systèmes sans pilote sont essentiels à la mise en œuvre des opérations maritimes distribuées, mais qu’ils ne sont pas prototypés ou produits au rythme requis pour être déployés à grande échelle, alors les opérations distribuées ne se réaliseront pas dans les délais envisagés par la Marine.

La somme d’argent nécessaire pour résoudre ce problème est modeste selon les normes de Washington, quelques centaines de millions de dollars par an.

Peut-être le coût d’un café au lait moyen pour chaque contribuable.

Mais si le problème n’est pas corrigé, il pourrait avoir de graves conséquences sur la capacité de la marine à atteindre ses objectifs opérationnels dans des endroits comme le Pacifique occidental dans un avenir proche.

source: Forbes

https://www.agasm.fr/quel-avenir-pour-les-systemes-sous-marins-sans-pilote/

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  • 2 months later...

Leurre ou astuce géniale ?  ou rencontre du 8-ème type ? 

#Iran's IRGC unveiled a underwater-drone-torpedo. Really interesting design and concept. Of all Iranian special #Navy weapons, this one is very interesting and seems sensible. Iran is ahead of the pack with this.

 

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  • 1 month later...
  • 3 weeks later...
Posted (edited)
Le 24/04/2019 à 20:56, xav a dit :

UK eyes XLUUV development for the Royal Navy

ttps://www.navalnews.com/naval-news/2019/04/uk-eyes-xluuv-development-for-the-royal-navy/

Du côté US Navy, on a un peu plus de détails.

http://www.hisutton.com/USN_XLUUV.html

4 Orca, des gros drones sous marins sont prévus (et sont des démonstrateurs pour des versions encore plus grandes).
Ils sont du même gabarit que le fameux Poseidon russe, mais n'ont pas du tout le même usage.
Les plans seraient qu'ils emportent jusqu'à 12 missiles de croisières ou torpilles ... (avec une autonomie de 300+ km)

xluuv-10.jpg

@rogue0

Côté US  Un premier ORCA XLUUV  à l'eau  et un 5-ème futur commandé   + Futurs petits-frères ! 

http://www.opex360.com/2022/05/09/la-marine-americaine-va-entamer-les-essais-de-son-sous-marin-autonome-orca-xluuv/

"Les missions de l’Orca XLUUV seront variées… puisqu’il est question de l’utiliser pour la lutte contre les mines, la guerre sous-marine, la guerre anti-surface et la guerre électronique."

"À noter que l’US Navy a également lancé le programme LDUUV [Large Diameter Unmanned Underwater Vehicles], dont l’objet est de mettre au point un drone sous-marin pouvant être déployé depuis un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] appartenant à la classe Virginia. Un premier prototype, appelé « Snakehead LDUUV », a été mis à l’eau en février dernier."

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