Philippe Top-Force

[Drone] Surface / Sous-marin

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La-dessus je suis hautement dubitatif. C'est juste pour montrer un concept de drone-hélico  ;) . Pour le système d'épandage, le bactério est quelque-fois plus compliqué. Composé labile par température et UV qui induit une "coque de protection" facilement ingérable par l'organisme.

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On retrouve une fois encore le concept de capsule autonome permettant un relargage discret sans démasquer le soum

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http://www.corlobe.tk/article20422.html

L’US Naval Research Laboratory prévoit de faire la démonstration du lancement d’un drone aérien depuis un sous-marin en plongée. Il ne s’agira pas de n’importe quel drone, mais d’un modèle alimenté par des piles à combustible qui a déjà fait la preuve de sa capacité à rester en vol pendant plus de 6 heures.

Le NRL prévoit d’attribuer un contrat à la compagnie Oceaneering pour un système de lancement depuis un sous-marin en plongée qui déploierait un réceptacle pour drone aérien, baptisé Sea Robin, depuis le tube lance-torpilles d’un sous-marin. Une maquette du système de lancement a déjà été construit et testé.

Le laboratoire souligne que Oceaneering est la seule compagnie à avoir déployé un véhicule télécommandé depuis un tube lance-torpille, télécommandé par une fibre optique. Cela laisse supposer que le système Sea Robin utilisera aussi une fibre optique pour guider le réceptacle vers la surface et y lancer le drone aérien, et peut-être même pour recevoir des données de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR [1]) vers le sous-marin en plongée.

Le NRL prévoit d’utiliser son drone aérien expérimental XFC avec des ailes repliables et des piles à combustible Protonex, ayant de faibles signatures acoustique et thermique. Le drone XFC est conçu pour voler jusqu’à 7 heures.

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Image IPB

Le drone XFC lance par un tube lance torpille, 6 a 7h d'autonomie grace aux piles a combustible.

Chapeau aux mecs qui ont trouve la formule aerodynamique! On devine bien comment se plient les ailes/derives.

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Pas d'infos... Vmax 52kts donc pas un foudre de guerre.

Sur le net, on trouve toujours le meme communique de presse du Naval Research Lab

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Le projet espadon avance. Un drone est en cours de fabrication dans l'ouest de la France. Il servira de demonstrateur

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qui le fabrique ?

Sirenha ?

je ne sais pas.

Depuis le développement des PAP (poissons autopropulsés) dans les années 1960, la France est à la pointe de l’utilisation de la robotique dans la lutte contre les mines sous-marines. Avec le système de lutte anti-mines futur (SLAMF), opération majeure qui vise à renouveler les composantes de guerre des mines de la Marine nationale, la Direction générale de l’armement (DGA) poursuit cette tradition. « Il s’agit du même concept fondateur : éloigner l’homme de la menace , résume Alain Hetet, manager SLAMF à l’Unité de management opérations d’armement navales (UM NAV). Dans des zones dangereuses, l’utilisation de la robotique nous permet de gagner en allonge tout en s’approchant au plus près de la mine . »

Depuis juillet 2009, le programme d’étude amont (PEA) Espadon de la DGA permet d’étudier les concepts d’emploi de ces « drones mouillés »*. Il structure économiquement l’excellence française du domaine dans un groupement d’opportunité fédérant DCNS, Thales Underwater Systems (TUS) et ECA. « Depuis un bâtiment mère, nous déployons vers le champ de mines un ensemble d’USV taxi transportant d’autres drones permettant de détecter et localiser la mine puis de l’identifier et la neutraliser , poursuit Alain Hetet. Mais ce véritable système de systèmes reste pour l’instant une simple architecture candidate avec de nombreux concepts à valider . »

Ce concept a été proposé à l’Agence européenne de défense (AED) au sein du programme de « déminage maritime » (MMCM, maritime mine counter measures ), une étude capacitaire et d’armement réunissant treize pays. Parallèlement, l’AED a lancé UMS (unmanned maritime systems ), large projet de R&T en robotique navale fédérant des études sur des applications navales multiples comme la chasse aux mines, le dragage de mines, mais aussi la protection portuaire et la lutte anti sous-marine. « Les opérationnels sont très fortement et quotidiennement impliqués dans le programme SLAMF, qui entrera progressivement en capacité opérationnelle à partir de 2018 », conclut Alain Hetet.

* Les drones mouillés regroupent les drones sous-marins UUV (unmanned underwater vehicle ) et les drones navals de surface USV (unmanned surface vehicle ).

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qui le fabrique ?

Sirenha ?

La fabrication, c'est certainement TUS (Thales Underwater Systems) ou ECA.

SIREHNA n'a pas de capacité de production, en propre - ou alors en passant par la maison-mère, DCNS, mais ce sera fait dans un de ses chantiers, pas sur les sites de SIREHNA. Le boulot de SIREHNA, c'est plutôt la matière grise (simulation numérique, lois de commande, comportement hydrodynamique, intégration et prévision de la houle ou des courants, positionnement dynamique, etc.)

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Balavoine :"Je ne suis pas un héros" http://www.toulon.maville.com/actu/actudet_--HERO-le-nouveau-robot-de-DCNS-_loc-1623517_actu.Htm

L'entreprise a développé une machine unique au monde chargée d'expertiser des structures immergées. Le marché des plateformes pétrolières est visé.

Il s'appelle HERO (1) et c'est le dernier né des robots de l'entreprise DCNS. Avec un nom comme ça, on s'attendrait presque à ce qu'il concurrence R2D2 ou Wall-E dans la lignée des machines... héroïques.

Sauf que ce bijou de technologie de 150 kg possède un physique de tondeuse à gazon. Guère télégénique. Et si « intelligent » soit-il, HERO ne semble pas non plus posséder les qualités requises pour battre un footballeur de Ligue 1 aux échecs. En fait, HERO n'a tout simplement pas été conçu pour ça.

Quoique. En fantasmant un peu, on peut imaginer que ce robot pourrait peut-être permettre, à l'avenir, d'éviter des catastrophes du style de celle survenue sur la plate-forme pétrolière BP, au printemps dernier. Car son truc à lui, ce sont bien les inspections sous-marines sur tous types de structure immergée : les coques, les barrages, les quais, les bateaux-portes ou donc, les plateformes pétrolières.

HERO n'a pas peur des requins

Son principe de fonctionnement est celui d'une voiture téléguidée. On le met à l'eau et il nage jusqu'à sa « cible », avant de se coller dessus grâce à son puissant système de propulsion. Ensuite, il inspecte et analyse tout ce que lui indique le technicien aux manettes. Lequel est installé à distance, derrière une console high-tech, du genre à faire pâlir un « gamer » coréen.

Un défaut de soudure ou une faiblesse sur une hélice ne peuvent échapper à ses deux caméras, même plongées à des dizaines de mètres en eaux saumâtres. Il peut aussi mesurer l'épaisseur d'une coque ou nettoyer une zone couverte de concrétions marines.

Et ce n'est pas tout : le robot tout-terrain craint dégun. « Avec lui, on se dédouane des précautions de sécurité prises avec des plongeurs. Il est en outre doté d'une capacité d'expertise supérieure, explique encore Denis Carretero, responsable technique à DCNS. Et puis, il peut aller là où un homme ne va pas, quand le courant est trop fort ou la zone truffée de requins. Avec HERO, il n'y a tout simplement plus de risques humains. »

Sauf peut-être celui de le voir piquer un jour leur travail aux plongeurs. « Pas demain la veille » ? Pour une manoeuvre où il faudrait une dizaine de bipèdes palmés, trois techniciens suffisent à mettre en oeuvre l'engin.

L'Asie attend son HERO

Pour l'instant, DCNS le teste sur les navires de la Marine nationale, avec qui l'entreprise de haute technologie est liée pour l'entretien et la réparation de la flotte grise. Une démo sur mannequin géant qui lui sert en quelque sorte de vitrine pour draguer d'autres clientèles. Sa première mission devrait ainsi se situer bien loin de la rade de Toulon. En Asie plus précisément, sur une plate-forme offshore.

« Ça fait partie de la volonté de l'entreprise de chercher à faire autre chose que du naval de défense, justifie Romain Becart, responsable du service d'inspection à DCNS. Et notamment sur le marché en expansion du forage en pleine mer. » Les « pétroliers », réputés bons clients, pourraient ainsi permettre à l'entreprise de rentabiliser le joujou en deux ou trois opérations.

Car HERO a beau avoir un look à se brader pour Noël dans un magasin de bricolage, son coût de fabrication et de développement dépasse plusieurs centaines de milliers d'euros (2). Le prix de la performance : « Nous sommes la seule entreprise au monde à proposer un tel niveau de service. » Prend ça, R2D2 !

1. HERO : « Hull Evaluation RObot ». Soit, en français, un robot d'expertise de coque.

2. Conçu par l'entreprise ECA, le système HERO a été développé par DCNS, qui ne souhaite pas communiquer sur ses coûts.

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Le dernier-né de la portée

HERO a beau être unique et proposer un niveau de performance jamais atteint, il n'est pas pour autant le seul robot du genre à DCNS. L'entreprise a en effet développé une poignée de bestioles mécatroniques (alliant mécanique, électronique et informatique) ces trois dernières années.

Tous n'ont pas l'étoffe du HERO. Certains ont ainsi seulement fait office de prototypes. Mais quelques-uns oeuvrent également à l'inspection sous-marine, avec des caractéristiques différentes du dernier né de la portée.

Sur la base navale, l'industriel se sert par exemple de ces machines pour permettre, par inspection préalable de la coque, d'éviter certains passages au bassin des navires de guerre ou encore de préparer les IPER (Indisponibilité périodique pour entretien et réparation). L'entreprise a ainsi réalisé cette année plusieurs expertises pour le compte de la Marine nationale, mais aussi du Groupe Bourbon, de la SNCM ou de la SBM.

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Unmanned underwater vehicles (UUVs) represent some of the best operational investment opportunities for the U.S. Navy, and the service could use UUVs to offset submarine fleet reductions, says Adm. Gary Roughead, chief of naval operations.

“If we make the right decision on UUVs, we could perhaps absorb a smaller sub force structure,” Roughead said June 16 during an event sponsored by the Center for Strategic and International Studies.

UUVs would be cheaper to acquire and maintain than nuclear-powered submarines, which are among the most expensive vessels in the Navy fleet. UUVs would be ideal, he says, for “dull and dangerous” missions, remaining in one place with sensors saving and transmitting data. These have been the types of missions done by the Navy’s attack submarines.

...

The service could find some of its answers with UUVs, which are the one area “where we stand to have the greatest operational breakthroughs,” he says.

Roughead says he’s more than just interested in UUVs. “I’m obsessed,” he says. The critical UUV attributes that the Navy needs to develop are sufficient procurement numbers, shipboard safety, endurance and power. UUVs have a “huge potential” to be “netted together” and sent into an area of interest, he says.

The service had hoped to leverage commercial UUV efforts — such as programs developed by oil companies — and tweak them for Navy use, but that equipment has failed to meet military requirements.

http://www.aviationweek.com/aw/generic/story.jsp?id=news/asd/2011/06/17/01.xml&headline=U.S.%20Navy%20Eyes%20Submarine-UUV%20Mix&channel=defense

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http://www.defenseindustrydaily.com/Underwater-Gliders-for-the-US-Navy-06990/#more-6990

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Full Rate Production (FRP) Phase on the underwater Littoral Battlespace Sensing-Glider (LBS-G) Program. The first Full Rate Production option calls for the manufacture of 35 gliders, with additional options for 100 more, and a total contract value of $53.1 million if all options are exercised. US Space and Naval Warfare Systems Command manages the contract.

The Teledyne Team has already delivered 15 Low Rate Initial Production LBS-Gs to the US Navy’s Program Executive Office for C4I, under a December 2010 contract. That team includes Teledyne Brown (System Integration), Teledyne Webb Research in East Falmouth, MA (Slocum Glider development and production), and the University of Washington – Applied Physics Lab (Glider Operations Center software). Their 2m long design features a very innovative propulsion concept…

Teledyne’s glider uses changes in buoyancy to propel itself through the ocean. Instead of using mechanical means to change that buoyancy, however, it mostly relies on the ocean’s own temperature and pressure changes.

To sink, a valve allows oil from a flexible bladder on the outside to flow in, lowering volume but keeping mass constant. The glider sinks. Liquid wax inside internal tubes shrinks and solidifies as it descends into colder waters, letting oil in. The glider will continue descending to about 5,000 feet, then another internal storage tank filled with oil and nitrogen at 3,000 psi pressure is used to force oil back into the external bladder. As the now-buoyant glider heads toward the surface, its wings provide lift and forward motion, while sensors in the nose gather oceanographic data.

The glider will eventually surface about 5 km/ 2.75 miles away, where surface water temperatures of about 80F/ 27C liquefy the wax again. Liquids can’t really be compressed, so the liquid wax forces the oil and nitrogen back into the storage tank, resetting the gas “spring” for use in the next cycle. At the surface, the glider reports its position, transmits data via satellite, and receives any sent commands.

That propulsion system means the glider can be at sea for weeks at a time, allowing subsurface sampling on a regional scale. In 2009, a Slocum Glider managed to cross the Atlantic in 223 days.

The US Navy plans to use its fleet of deep and shallow water LBS gliders to acquire critical oceanographic data, which will improve positioning of fleets during naval maneuvers. It also has obvious uses for submarine hunting, and hiding, given the effect of temperature layers on sonar propagation.

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Un ROV (Remotly operated vehicle) conçu pour les sous-marins et se servant des tubes de 533 mm existants pour se déployer !

Il permet entre autre de récupérer un autre drone pour lui faire réaliser la rentrée dans un autre tube de 533 mm.

Il faut croire que les drones existants ne savent pas le faire ...

Il peut être opéré par cable (100 m avec alimentation) ou fibre optique (2000 m avec batteries).

Un tel véhicule pourrait aussi être pratique pour pleins de mission :

- avoir une caméra ou un autre capteur en surface sans monter en plongée périscopique

- faire de la reconnaissance anti-mines en haut peu profonde

- faire des inspections extérieurs de la coque ou de l'hélice

- découper des filets ou cordes pris dans l'hélice sans faire surface

Malheureusement, j'ai peur qu'à cause de sa faible vitesse, ce type de ROV ne puisse être déployer qu'avec un sous-marin immobile. Mais avec une alimentation par cable il serait possible de le booster suffisamment.

Pire, ce système prendrait la place d'une arme en soute ...

http://www.rov-online.com/?p=100

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Il faut croire que les drones existants ne savent pas le faire ...

Les US font ca depuis longtemps avec leur AN/BLQ-11 ... qui peut opérer a 200km de son lanceur :)

Les ancienne version a fibre http://www.globalsecurity.org/military/systems/ship/systems/nmrs.htm

La suite c'est le MRUUV un drone sous marin, qui s'utiles en emporte conforme contre la coque d'un sous marin. Un gros drone genre "raie manta" capable de tirer des torpilles de 533mm par exemple, ou d'emporter tout un tas de senseur.

Ca pourrait ressembler a ca

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Virginia Tech researchers built prototype robotic jellyfish for U.S. Navy project

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Virginia Tech College of Engineering researchers have unveiled a life-like, autonomous robotic jellyfish the size and weight of a grown man, 5 foot 7 inches in length and weighing 170 pounds. The prototype robot, nicknamed Cyro, is a larger model of a robotic jellyfish the same team – headed by Shashank Priya of Blacksburg, Va., and professor of mechanical engineering at Virginia Tech – unveiled in 2012. The earlier robot, dubbed RoboJelly, is roughly the size of a man’s hand, and typical of jellyfish found along beaches.

http://www.navyrecognition.com/index.php?option=com_content&task=view&id=976

Bluefin Robotics Completes Deep Water Testing of DARPA UUV

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Bluefin Robotics, a leading provider of Unmanned Underwater Vehicles (UUVs), announced that the company has successfully completed deep-water testing of a specialized UUV for the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). The system was developed under a Phase II subcontract from Applied Physical Sciences Corp. (APS) for the Deep Sea Operations (DSOP) Program. DSOP is part of DARPA’s Distributed Agile Submarine Hunting program (DASH), which aims to develop affordable distributed technology to address Anti-Submarine Warfare (ASW) surveillance needs over large, operationally relevant areas.

http://www.navyrecognition.com/index.php?option=com_content&task=view&id=975

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http://www.defense.gouv.fr/marine/a-la-une/la-marine-recoit-de-nouveaux-drones-sous-marins

Actuellement, la Marine procède à des essais sur l’Autonomous Underwater Vehicles (AUV) légers dans la perspective d’en recevoir 6 dans les mois à venir. À ce stade, les essais sont concluants.

2 mètres et 70 Kilos, voici les mensurations de l’AUV Alister 100. Ce seront bientôt les premiers drones sous marins de guerre des mines dans la Marine nationale. Ils seront utilisés par les GPD en priorité dans le cadre d’opérations avancées (de type Very Shallow Water ou chenal d’assaut) et de déminage portuaire, et dans des tâches de levés de fonds et de reconnaissance.

Fin 2010, un marché avait été notifié par La Direction Générale de l'Armement afin d’en approvisionner six au profit des Groupes de Plongeurs Démineur. Techniquement, deux marins, positionnés sur une cale ou à bord d'une embarcation pneumatique, suffisent à le mettre en œuvre. Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin aura une très grande précision de navigation. Cette dernière facilitera le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou bras de mer. Cette même précision sera un atout majeur lors  des échanges d’informations avec d’autres systèmes de combat guerre des mines. Quant au sonar de type Klein, il permettra de travailler selon différentes fréquences afin de privilégier au choix, la distance de détection ou la définition des images obtenues.

Le marché prévoit la livraison échelonnée des six premiers AUV Alister 100 d’ici la fin de l’année 2013. Après l’actuelle phase de recette, l’état-major de la Marine devra prononcer l’admission au service actif de ce matériel avant de pouvoir l’utiliser en mission.

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Système de lutte anti-mine du futur (SLAMF)
 

Le programme SLAMF vise le renouvellement de la capacité française de lutte contre les mines navales.
Les principales missions à remplir concernent le soutien à la dissuasion pour la sécurisation des routes empruntées par les SNLE lors des entrées et sorties du port de Brest et par le porte-avions à Toulon, la protection des accès maritimes aux ports militaires et civils et la projection d’une force de guerre des mines en opération extérieure.
L’opération présente un enjeu technique et opérationnel majeur lié à la mise en service d’un système à base de drones navals de surface et sous-marins embarqués sur bâtiment de surface (bateau-mère) en remplacement des actuels chasseurs de mines. Ce nouveau système permettra aux marins d’opérer à distance de la zone de danger.

 

Le programme comprend également le renouvellement des bâtiments destinés aux plongeurs démineurs.
Le développement et la réalisation d’un prototype de système de drones sont prévus d’être menés en coopération avec le Royaume-Uni. La préparation du programme entre les deux pays a débuté fin 2010 après le sommet de Lancaster House.
La cible du programme comprend 8 systèmes de drones, 4 bateaux-mère, 5 bâtiments-bases pour plongeurs démineurs, ainsi que le renouvellement du système d’exploitation des données de guerre des mines.
La réalisation de ce programme sera lancée pendant la LPM pour des livraisons post 2020

 

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