On prend les paris, les british quittent,ou pas, l'Europe?  

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  1. 1. pensez-vous que les brits vont quitter, ou pas, l'Union?

    • Ils se dégonflent et restent dans l'Europe.
    • Ils ont des "cojones" - des bollocks en fait - et quittent l'Europe.


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il y a 25 minutes, zx a dit :

C'est bizarre, ça me semble aussi crédible que l'annonce du 10 août

Le 10/08/2018 à 12:56, TarpTent a dit :

(...) « A Downing Street, les fonctionnaires seront soulagés d'apprendre aujourd'hui que les dirigeants européens se préparent à rompre avec la ligne inflexible de M. Barnier pour proposer à leur sommet du mois prochain ce qu'ils considèrent comme un compromis raisonnable. Leur accord souhaité permettrait à la Grande-Bretagne de rester dans le marché unique des marchandises tout en se soustrayant aux règles de libre circulation de l'Union, bien que le Français ait déclaré qu'ils devraient faire partie du paquet. » (traduction DeepL)

(...) 

https://www.telegraph.co.uk/politics/2018/08/09/price-eu-leaders-want-britain-pay-brexit-deal-becoming-clear/?li_source=LI&li_medium=li-recommendation-widget

(...)

Ou encore la rumeur qui circulait voici quelques mois comme quoi Dublin préférerait quittait l'UE pour conserver ses liens étroits avec le RU. Bref , tout ça sent le story telling ou comme dirait notre président américain favori la fake news.

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Brexit: Barnier réclame en "urgence" des détails sur l'Irlande

https://fr.yahoo.com/news/brexit-barnier-réclame-urgence-détails-lirlande-135318868.html

Brexit: Barnier réclame en "urgence" des détails sur l'Irlande

Bruxelles (AFP) - Le négociateur en chef de l'Union européenne Michel Barnier a demandé vendredi à son homologue britannique Dominic Raab de lui détailler en "urgence" la proposition de Londres sur la question de la frontière irlandaise, l'un des points d'achoppement des négociations.

"Il y a urgence", car la question irlandaise "est un point crucial" pour la conclusion de l'accord de retrait, prévue en octobre, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Un accord préliminaire entre Londres et Bruxelles, conclu en décembre 2017, exclut tout rétablissement d'une frontière physique sur l'île d'Irlande.

Mais la Première ministre britannique Theresa May a assuré que le Royaume-Uni sortirait du marché unique à l'occasion du Brexit, prévu le 29 mars 2019. Ce scénario implique le retour de contrôles douaniers entre l'Eire et l'Irlande du Nord, une question qui n'a pas encore été résolue par les négociateurs.

L'UE a donc demandé à Londres de travailler à une solution dite de "backstop" (ou "filet de sécurité"), qui s'appliquerait faute de meilleure solution négociée entre les deux parties pour garantir qu'il n'y aurait pas de frontière "dure" après le Brexit.

"Theresa May s'est engagée sur ce point", a rappelé M. Barnier.

"J'ai demandé à Dominic et à son équipe de nous fournir les données nécessaires pour les travaux techniques dont nous avons besoin maintenant sur la nature, le lieu, les modalités des contrôles qui seront nécessaires", a-t-il ajouté.

"C'est un travail technique, qui demande beaucoup de temps et de précisions", mais qui est "critique pour conclure ces négociations, puisque sans backstop, il n'y a pas d'accord", a-t-il insisté.

Concernant l'accord de retrait, M. Barnier a souligné que des progrès restaient également nécessaires sur la question des "indications géographiques" ainsi que sur "la gouvernance, avec le rôle de la Cour de justice" de Luxembourg.

"Semaine après semaine, pas à pas, nous éliminons les sujets qui ont fait l'objet d'un accord", a-t-il cependant souligné, notant des progrès sur "la question des échanges de données" ou sur Euratom, régulateur européen du secteur de l'énergie nucléaire.

"Peu à peu les contours d'un accord (...) deviennent de plus en plus clairs", a de son côté affirmé M. Raab, se disant "résolument optimiste".

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Brexit : pour Boris Johnson, Bruxelles sort vainqueur des négociations

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0302198534212-brexit-pour-boris-johnson-bruxelles-sort-vainqueur-des-negociations-2201777.php

 

« The Telegraph » - Rob Pinney/LNP/Shutters/SIPA

+VIDEO - L'Union européenne a jusqu'à présent « remporté toutes les manches importantes », estime l'ancien ministre britannique des Affaires étrangères dans une tribune.

Boris Johnson a une nouvelle fois lancé une charge contre Theresa May et dénoncé la stratégie de celle-ci dans  les négociations pour le Brexit . Cible des attaques de l'ancien ministre des Affaires étrangères : le « plan de Chequers » proposé par Theresa May - et dont le nom est une référence à l'une de ses résidences.

Ce plan, qui prévoit le maintien d'une relation commerciale étroite entre le Royaume-Uni et l'UE après le Brexit, n'en finit pas de s'attirer les foudres des partisans d'un Brexit dur.

Drapeau blanc

« Le scandale du Brexit, ce n'est pas que nous avons échoué, c'est que nous n'avons pas essayé », assène en effet l'ancien ministre dans  une tribune parue dans le quotidien britannique « The Telegraph » .

Selon lui, et alors même que  les pourparlers s'intensifient à Bruxelles, le Royaume-Uni a pratiquement baissé les bras dès le départ. Avec le « plan de Chequers », Londres s'est lancé dans la bataille « en agitant un drapeau blanc ", juge ainsi Boris Johnson.

The real #Brexit Scandal
“The problem is not that we failed to make the case for a free trade agreement of the kind spelled out at Lancaster House – we [Theresa May] haven’t even tried.” @BorisJohnson

De ce fait, explique-t-il, enfonçant encore le clou, Bruxelles sortira vainqueur des négociations. « Je crains que le résultat inévitable soit une victoire pour l'UE, avec le Royaume-Uni mis au tapis, 12 étoiles tournant symboliquement autour de notre tête à moitié étourdie », écrit l'ancien ministre conservateur.

« Il peut y avoir certains aspects des propositions de Chequers qu'ils prétendent ne pas aimer [...]. Mais en réalité, dans cette négociation, l'UE a jusqu'à présent remporté toutes les manches importantes », estime encore Boris Johnson.

Cap maintenu pour May

Ses attaques, très dures, sont les secondes que Theresa May doit encaisser en moins de 24 heures. Les propos de Boris Johnson font en effet écho à ceux tenus dimanche par  David Davis dans « The Guardian » .  L'ancien ministre, qui avait lui aussi démissionné du gouvernement du fait de son désaccord avec Theresa May, estime que le « plan de Chequers » était « presque pire que de rester dans l'UE ».

Les attaques de David Davis dans « The Guardian »

 

En dépit de ces attaques répétées, la Première ministre a, elle, promis de maintenir son projet, affirmant préférer une absence d'accord à des concessions accordées à Bruxelles.

Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit, Michel Barnier, a de son côté appelé Londres à détailler en urgence sa proposition sur l'Irlande et ouvert la porte à une prolongation des négociations.

Alors que celles-ci étaient censées aboutir d'ici à un sommet des dirigeants des pays de l'Union européenne le 18 octobre, le Français a prévenu qu'un accord devait être trouvé « d'ici à mi-novembre », pour avoir le temps d'être ratifié par les parlements britannique et européen avant le Brexit, programmé fin mars 2019.

Plus ca va aller, plus ils vont l'avoir mauvaise,  ils sont très mauvais perdants. vivement fin Novembre.

Edited by zx
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Grande-Bretagne: Avec la hausse des adhésions, les conservateurs craignent un complot extrémiste pour les infiltrer

POLITIQUE Depuis le début de l’été, des milliers de personnes ont demandé à rejoindre les rangs du parti de la Première ministre Theresa May…

https://www.20minutes.fr/monde/2329287-20180902-grande-bretagne-hausse-adhesions-conservateurs-craignent-complot-extremiste-infiltrer?xtor=RSS-176

je sens que 2019, ca va être du grand n'importe quoi avec les anglois.

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Bon, ca va durer jusqu'à la date du brexit, après il n y a plus de règles, il va falloir positionner les gardes côtés, pour faire respecter les lignes et du chacun chez soi

Coquille Saint-Jacques : Français et Britanniques trouvent un accord

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/05/20002-20180905ARTFIG00340-coquille-saint-jacques-francais-et-britanniques-trouvent-un-accord.php

Edited by zx

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Suivant le Telegraph, Michel Barnier serait devenu absolument furieux le mois dernier lorsque Dominic Raab lui a rappelé qu'en cas d'absence d'accord sur le cas de l'Irlande du Nord dans le cadre du Brexit, c'est l'UE qui sera forcée de demander à l'Irlande de bien vouloir reconstituer une frontière physique (des barrières, des gardes...)

Citation

Dominic Raab has threatened Michel Barnier with the prospect that the EU will be forced to order the Irish government to reinstate the border in Northern Ireland in the event of a ‘no deal’ Brexit, the Telegraph can reveal.

The Brexit secretary confronted the EU’s chief negotiator over the border issue at a highly-charged meeting in Brussels last month, leaving Mr Barnier “absolutely furious”, according to a senior European source.

The angry encounter came in only the second Raab-Barnier meetingand was confirmed to the Telegraph by three separate official sources drawn from both sides of the Channel (...)

 

Ça peut déplaire, mais je crois que Raab a raison. En cas de sortie sans accord, Londres aura l'option de laisser la frontière aussi ouverte qu'elle l'est aujourd'hui. Après tout, c'est bien eux qui veulent pouvoir alléger les normes et restreindre les droits à l'importation ("Global Britain"), pas le contraire. C'est donc du côté de l'UE qu'on sera forcé de trouver une solution.

Ceci en arrivant à convaincre le gouvernement irlandais qui d'une part subirait directement les inconvénients de la frontière physique, d'autre part bénéficierait de retombées économiques si une frontière disons "pas si étanche que ça" permettait à des produits non-européens d'entrer dans l'UE en payant moins de droits.

Et je crois que le mot clé sera "convaincre". Contrairement à ce que suggère Raab, Bruxelles n'a pas nécessairement les moyens d' "ordonner" à Dublin d'agir.

 

Au fur et à mesure que les projets d'accord se perdent dans les sables - et je crois que ça va continuer - ce genre d'argument risque d'être de plus en plus utilisé. On va se montrer des doigts de part et d'autre... puis des "gros" doigts, des "double" doigts. :mellow:

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Quand est ce qu'on vire les douniers Anglais de la gare Montparnasse? Et qu'in ouvre grand la "frontière" au Havre?

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ca aussi on peu le faire, et laisser les anglais gerer leur immigration sur leur sol. j'imagine que ca fait partie des elements de negociations possibles.

Pour les irlandais, l'europe peut elle leur tenir un discour equivalent à "vous gerez votre frontiere avec le royaume uni parce que si les controle montrent de la fraude à ce niveau on fera une frontiere entre irlande et ue"?

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Il me semble qu'en théorie toutes les frontières de l'UE dépendent d'elle non?

Sinon oui Benoit, j'exagérais mais c'est un élément de négociation...

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sinon personne ne parle de la solution qui me parait evidente: reunifier l'irlande? comme ca la frontiere est maritime et le probleme est réglé? Tant qu'a repondre à de la provoc', Barnier pourrai suggerer ca aux britanniques...

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On peut rigoler de ça sur un forum, mais diplomatiquement c'est inenvisageable. C'est pas parce que ceux d'en face sont des guignols qu'il faut faire n'importe quoi.

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Brexit : Barnier rejette des éléments clés du plan britannique

Par Challenges.fr le 07.09.2018 à 16h45

Le négociateur en chef de l'Union européenne, Michel Barnier, a prévenu que des éléments clés du plan britannique sur les relations commerciales post-Brexit n'étaient "pas acceptables", selon des commentaires publiés vendredi par une commission parlementaire britannique.

https://www.challenges.fr/monde/brexit-barnier-rejette-des-elements-cles-du-plan-britannique_611248#xtor=CS3-89-[Brexit %3A Barnier rejette des éléments clés du plan britannique]

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il y a 18 minutes, zx a dit :

Venant de la part de l'un des artificiers responsables de l'explosion précédente, je trouve cela délicieusement ironique. Mais le fait qu'il surfe ainsi sur la vague du hard Brexit signale cependant un point majeur : les hard Brexiters reviennent en force sur le devant de la scène et commencent à peser politiquement. Sinon, il n'aurait pas pris le risque d'afficher ainsi une conviction quelconque.

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de toute on se dirige vers un brexit sans accord,  barnier et may restent camper sur leur position, il ne leur reste plus beaucoup de temps, a moins que tout se joue sur la dernière nuit de négociation avec un accord à l'arracher.

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En tout cas je pense May va nous faire le coup d'arracher un accord dans la dernière minute

Je sens qu'il va y'avoir de la grosse spéculation, ils adorent ces moment d'incertitude et de chao pour ramasser un max de blé.

Brexit sans accord : la Banque d'Angleterre redoute une crise de même ampleur qu'en 2008

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0302255020437-brexit-sans-accord-la-banque-dangleterre-redoute-une-crise-de-meme-ampleur-quen-2008-2205210.php

 

Selon Mark Carney, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, les prix de l'immobilier pourraient chuter de 25 % à 35 % sur trois ans, la hausse des taux des crédits immobiliers provoquant un effondrement du marché.

A deux jours de l'anniversaire de la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers , l'image a dû frapper les esprits. Invité jeudi à « briefer » le gouvernement de Theresa May sur les conséquences d'un Brexit qui se ferait sans accord de divorce à l'amiable avec Bruxelles, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, leur a tout simplement expliqué qu'un tel scénario pourrait, s'il se produisait, être aussi désastreux pour l'économie britannique... que la crise financière de 2008.

Selon le Canadien, les prix de l'immobilier pourraient ainsi chuter de 25 % à 35 % sur trois ans, la hausse des taux des crédits immobiliers provoquant un effondrement du marché. Soulignant qu'en l'absence d'accord, le transport aérien et ferroviaire entre le Royaume-Uni et l'UE serait automatiquement bloqué, Mark Carney a aussi prévenu que le taux de chômage passerait, dans un tel cas de figure, de 4 % aujourd'hui à plus de 10 %.

La facture de la crise dans toutes les mémoires

De quoi faire réfléchir les ministres autour de la table sur les conséquences d'un échec des négociations avec Bruxelles. « Il n'a pas dit que tout cela allait se produire », a tempéré un ministre cité, sans préciser son nom, par « The Guardian » . « Mais tout le monde est d'accord sur le fait qu'il faut tenir compte du scénario du pire », s'est-il empressé d'ajouter.

Le gouvernement conservateur de Theresa May n'a sans doute pas envie de revivre les affres d'un krack immobilier et d'une crise économique aussi grave que la crise des subprimes en 2008. Le contribuable britannique non plus. Rien que pour sauver  Royal Bank of Scotland de la faillite, l'Etat avait dû injecter 45,5 milliards de livres au plus fort de la crise financière - dans ce qui fut à l'époque le plus gros sauvetage bancaire de la planète.

Un scénario testé lors des « stress tests »

Mark Carney (dont le mandat vient d'être prolongé jusqu'en 2020) est connu - et détesté des « hard Brexiters » - pour publier régulièrement des prévisions particulièrement sombres sur les conséquences du Brexit. Mais alors qu'à six mois seulement de la sortie de l'UE, le Royaume-Uni peine à trouver un accord avec Bruxelles, le gouvernement de Theresa May ne peut qu'être attentif à la voix et à l'expertise de la Banque d'Angleterre.

La banque centrale avait soumis  l'an dernier les banques du pays à des tests de résistance (« stress tests ») où elles étaient confrontées à un scénario où les prix immobiliers chutaient précipitamment de 33 %. Dans un tel cas de figure, elle avait conclu que les banques britanniques auraient les reins suffisamment solides pour continuer à prêter à l'économie. Mais qu'elles perdraient 50 milliards de livres avant impôts sur les deux premières années.

 

Edited by zx
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Il y a 4 heures, zx a dit :

En tout cas je pense May va nous faire le coup d'arracher un accord dans la dernière minute

Je sens qu'il va y'avoir de la grosse spéculation, ils adorent ces moment d'incertitude et de chao pour ramasser un max de blé.

Brexit sans accord : la Banque d'Angleterre redoute une crise de même ampleur qu'en 2008

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0302255020437-brexit-sans-accord-la-banque-dangleterre-redoute-une-crise-de-meme-ampleur-quen-2008-2205210.php

Je me permet de résumer un "stress test" pessimiste de la Banque d'Angleterre pour un scénario de Brexit dur qui se passe mal:
Explosion du chomage de 4 à 10%
Krach immobilier jusqu'à -35% en 3 ans.

Mais pas de panique, Trump va repêcher himself le RU à la force de ses mains, pourvu qu'ils aient la sagesse de choisir Boris Johnson ou Farage comme prochain premier ministre.

PS: l'une des deux propositions est de la politique fiction : saurez vous repérer laquelle ? :tongue:

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Il y a 5 heures, zx a dit :

En tout cas je pense May va nous faire le coup d'arracher un accord dans la dernière minute

Je sens qu'il va y'avoir de la grosse spéculation, ils adorent ces moment d'incertitude et de chao pour ramasser un max de blé.

Brexit sans accord : la Banque d'Angleterre redoute une crise de même ampleur qu'en 2008

https://www.lesechos.fr/monde/europe/0302255020437-brexit-sans-accord-la-banque-dangleterre-redoute-une-crise-de-meme-ampleur-quen-2008-2205210.php

ON LES CONNAIT !!!

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