On prend les paris, les british quittent,ou pas, l'Europe?  

82 members have voted

This poll is closed to new votes
  1. 1. pensez-vous que les brits vont quitter, ou pas, l'Union?

    • Ils se dégonflent et restent dans l'Europe.
    • Ils ont des "cojones" - des bollocks en fait - et quittent l'Europe.


Recommended Posts

EH bien voilà qui est innatendu :

http://www.opex360.com/2020/01/13/les-forces-britanniques-veulent-moins-dependre-des-capacites-militaires-americaines/

Mais, dans d’après les propos qu’il a tenus dans l’édition dominicale du quotidien « The Times », le 12 janvier, M. Wallace est allé encore plus loin en affirmant que les forces britanniques doivent investir davantage pour moins dépendre des capacités militaires américaines en raison de la tendance isolationniste affichée par l’administration Trump. Ce qui, selon lui, « serait pour le monde et mauvais pour nous. » Aussi, a-t-il dit, « nous préparons le pire et espérons le meilleur ».

« Au cours de l’année écoulée, nous avons vu les États-Unis se retirer de la Syrie, un communiqué de Donald Trump sur l’Irak demandant à l’Otan de prendre le relais et de faire davantage au Moyen-Orient », a en outre relevé M. Wallace, avant de souligner que le Royaume-Uni, à l’instar de la France et de l’Allemagne, « restera une cible pour les terroristes de l’État islamique et d’al-Qaïda. »

Les déclarations de M. Wallace ont été faites alors que le Royaume-Uni se prépare à sortir de l’Union européenne [Brexit] et qu’une nouvelle revue stratégique de défense et de sécurité est en cours de préparation. Et, d’après la BBC, elle devrait être la « plus importante » depuis la fin de la Guerre Froide.

« Les hypothèses de 2010, selon lesquelles nous allions toujours faire partie d’une coalition menée par les Etats-Unis n’est plus valable et le gouvernement doit prévoir en conséquence », a dit M. Wallace, qui a, apparemment, pas évoqué le rôle du Royaume-Uni au sein de l’Otan. « Nous sommes très dépendants de la couverture aérienne américaine et des moyens de renseignement, de surveillance et de reconnaissance américains. Nous devons diversifier nos actifs », a-t-il ajouté.  Il aurait pu également évoquer la dépendance de la dissuasion nucléaire britannique aux moyens américains, les missiles balistiques mer-sol Trident sur lesquels elle repose étant conçus outre-Atlantique…

Ainsi, estime M. Wallace, la prochaine revue de défense « doit donner aux forces britanniques la capacité de se défendre et de détecter les menaces, ce qui est actuellement le plus souvent confié aux avions espions américains. » En outre, a-t-il continué, elles devront également « refléter le XXIe siècle », ce qui pourrait vouloir dire que « 1.000 hackers » remplaceront autant de fantassins, ou que l’accent sera mis sur des compétences « autrefois considérées comme l’apanage des forces spéciales ».

« La manière dont nous assurerons une meilleure défense ne peut pas être dominée par la sentimentalité », a fait valoir M. Wallace, alors que la British Army ne compte plus que 73.000 soldats [alors que le plafond des effectifs et de 82.000, ndlr] et qu’elle présente plusieurs lacunes importantes, comme par exemple dans le domaine de l’artillerie.

  • Like 1
  • Haha 1
  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

bon c'est la fin du brexit, place au megxit, nous sommes moins concernés, ca sera un bordel entre le RU, le canada et les usa

faudra des criailleries pour la famille royale :P

Edited by zx
  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

M'est surtout avis que le mouvement de Mme la Duchesse sera attentivement suivi et analysé par l'IRS :ph34r:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Brexit: Total rapatrie la gestion de sa trésorerie de Londres à Paris

Le PDG Patrick Pouyanné a invoqué le Brexit, des coûts ainsi qu'une volonté de réorganisation. Le géant de l'énergie compte aussi adopter le statut de «société européenne».

https://www.lefigaro.fr/societes/brexit-total-rapatrie-la-gestion-de-sa-tresorerie-de-londres-a-paris-20200114

  • Like 3

Share this post


Link to post
Share on other sites

BREXIT - Douloureux calcul. Depuis le vote du Brexit en 2016, ce dernier aura coûté plus de 200 milliards de livres d’ici la fin 2020 selon un économiste de Bloomberg Economics. Soit presque le montant total que le Royaume-Uni a versé au budget de l’Union européenne au cours de ces 47 dernières années.

[...] En partant de ces données, l’économiste Dan Hanson a estimé que le coût du vote avait déjà atteint 130 milliards de livres, et que d’ici la fin de l’année, le manque à gagner devrait s’aggraver de 70 milliards. Soit 200 milliards en tout.

En parallèle, Business Insider évoque les chiffres de la Bibliothèque de la Chambre des communes qui évalue la contribution totale du Royaume-Uni au budget de l’UE de 1973 à 2020 à 215 milliards de livres sterling (en tenant compte de l’inflation).

source Huffington post

 

 

  • Haha 3

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, rendbo a dit :

BREXIT - Douloureux calcul. Depuis le vote du Brexit en 2016, ce dernier aura coûté plus de 200 milliards de livres d’ici la fin 2020 selon un économiste de Bloomberg Economics. Soit presque le montant total que le Royaume-Uni a versé au budget de l’Union européenne au cours de ces 47 dernières années.

[...] En partant de ces données, l’économiste Dan Hanson a estimé que le coût du vote avait déjà atteint 130 milliards de livres, et que d’ici la fin de l’année, le manque à gagner devrait s’aggraver de 70 milliards. Soit 200 milliards en tout.

En parallèle, Business Insider évoque les chiffres de la Bibliothèque de la Chambre des communes qui évalue la contribution totale du Royaume-Uni au budget de l’UE de 1973 à 2020 à 215 milliards de livres sterling (en tenant compte de l’inflation).

source Huffington post

ça fait mal !!!

Share this post


Link to post
Share on other sites

j'espère que la city va sombrer, le hic, c'est que les anglais veulent tout faire, sauf qu'il faut avoir l'argent pour ca, les 11 petits milliards récupérer de l'UE vont très vite bruler vu leur futur train de vie

Edited by zx

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 14/01/2020 à 13:03, zx a dit :

Brexit: Total rapatrie la gestion de sa trésorerie de Londres à Paris

Le PDG Patrick Pouyanné a invoqué le Brexit, des coûts ainsi qu'une volonté de réorganisation. Le géant de l'énergie compte aussi adopter le statut de «société européenne».

https://www.lefigaro.fr/societes/brexit-total-rapatrie-la-gestion-de-sa-tresorerie-de-londres-a-paris-20200114

C'est bien, mais la question que je me pose est... pourquoi la trésorerie de la première multinationale française n'était-elle pas déjà gérée à Paris :dry: ?

Avantage fiscal ? Paradis fiscal ? Lois financières plus laxistes ? Je ne sais, mais je n'exclus pas des raisons... pas forcément honorables.

  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 27 minutes, Alexis a dit :

C'est bien, mais la question que je me pose est... pourquoi la trésorerie de la première multinationale française n'était-elle pas déjà gérée à Paris :dry: ?

Avantage fiscal ? Paradis fiscal ? Lois financières plus laxistes ? Je ne sais, mais je n'exclus pas des raisons... pas forcément honorables.

city => offshore => evasion=>black money=>magouille d'affaire=>marchés/contrats

Edited by zx
  • Like 1
  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

vous aimiez les hors d 'oeuvres de l'avant brexit, maintenant passons au plat principal de l'après brexit

Brexit : à la recherche d'un impossible accord commercial

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/brexit-a-la-recherche-d-un-impossible-accord-commercial-837471.html

Barnier repars au boulot

Citation

 

Barnier à la manoeuvre

Les discussions, a priori en alternance à Londres et Bruxelles, seront coordonnées par le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier. Son homologue devrait être David Frost.

Selon une source européenne, seuls "8 à 10 cycles de négociation d'une semaine" pourront être organisés, "soit une quarantaine de jours de négociation pure".

Cela semble bien peu quand il a fallu des années à l'UE pour s'entendre avec le Canada, un partenaire autrement moins important que le Royaume-Uni.

"On accorde deux ou trois semaines à chaque sujet et on voit ce qui est possible. Si le blocage est trop important, on passe à autre chose. Il y aura des thèmes bien avancés, d'autres n'iront nulle part", anticipe un diplomate.

 

 

Edited by zx

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 23 minutes, Rufus Shinra a dit :

Ben, le même que celui consacré à Jersey et Guernesey - je veux dire les modalités de leur retour à la France - pourquoi :huh: ?

Juste avant la question de la réunification de l'Irlande. Parce qu'il faut y aller par étapes, pour ne pas trop effrayer Londres :smile:

  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ils ont trouvés deux autres pierres identiques avec le même texte, ca a perdu beaucoup de son prestige, ca vaut rien à côté de la joconde, 

il y a des reproductions un peu partout de la pierre de rosette. dont à Figeac, pour moi une bonne réplique et l'histoire d'egypte autour me suffit.

http://egyptomusee.over-blog.com/article-22539834.html

ob_65dab2_figeac-place-des-ecritures.jpg

L'egypte souhaite récupérer la pierre de rosette du RU

Edited by zx

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 56 minutes, zx a dit :

Ils ont trouvés deux autres pierres identiques avec le même texte, ca a perdu beaucoup de son prestige, ca vaut rien à côté de la joconde, 

il y a des reproductions un peu partout de la pierre de rosette. dont à Figeac, pour moi une bonne réplique et l'histoire d'egypte autour me suffit.

http://egyptomusee.over-blog.com/article-22539834.html

ob_65dab2_figeac-place-des-ecritures.jpg

L'egypte souhaite récupérer la pierre de rosette du RU

C'est une question de principe.

  • Haha 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, zx a dit :

vous aimiez les hors d 'oeuvres de l'avant brexit, maintenant passons au plat principal de l'après brexit

Brexit : à la recherche d'un impossible accord commercial

Barnier à la manoeuvre

Les discussions, a priori en alternance à Londres et Bruxelles, seront coordonnées par le négociateur en chef de la Commission, Michel Barnier. Son homologue devrait être David Frost.

Selon une source européenne, seuls "8 à 10 cycles de négociation d'une semaine" pourront être organisés, "soit une quarantaine de jours de négociation pure".

Cela semble bien peu quand il a fallu des années à l'UE pour s'entendre avec le Canada, un partenaire autrement moins important que le Royaume-Uni.

"On accorde deux ou trois semaines à chaque sujet et on voit ce qui est possible. Si le blocage est trop important, on passe à autre chose. Il y aura des thèmes bien avancés, d'autres n'iront nulle part", anticipe un diplomate.

 

Le rapport entre "thèmes bien avancés" et "thèmes qui n'iront nulle part" se dessine déjà assez bien avec ces remarques du chancelier Sajid Javid

Dans un entretien avec le Financial Times, il a dit "Il n'y aura pas d'alignement, nous ne serons pas un preneur de règles, nous ne serons pas dans le marché unique et nous ne serons pas dans l'union douanière - et nous le ferons d'ici la fin de l'année."

Sachant que l'accès au marché des 27 - environ la moitié des exportations britanniques de marchandises, voire 55% en y ajoutant Suisse et Norvège qui sont pratiquement intégrées au marché unique - dans des conditions même ne faisant qu'approcher celles qu'accorde la participation au marché unique dépend justement de l'alignement, c'est-à-dire d'une position de "preneur de règles", les conséquences sur les exportations britanniques de marchandises se devinent aisément. 

Les professionnels s'en inquiètent visiblement

La Confédération de l'industrie britannique (CBI) a déclaré samedi que l'alignement soutenait l'emploi et la compétitivité de nombreuses entreprises. La directrice générale du groupe, Carolyn Fairbairn, a déclaré que les entreprises " reconnaissent qu'il y a des domaines dans lesquels le Royaume-Uni peut bénéficier de son futur droit de diverger de la réglementation européenne " mais a exhorté le gouvernement " à ne pas traiter ce droit comme une obligation de diverger ".

"Pour certaines entreprises, la divergence apporte de la valeur, mais pour beaucoup d'autres, l'alignement soutient l'emploi et la compétitivité - en particulier dans certaines des régions les plus défavorisées du Royaume-Uni, a-t-elle dit.

Naturellement, l'accès plus réduit des marchandises britanniques au marché des 27 sera doublé d'une réduction peut-être encore plus forte de l'accès au marché unique des fournisseurs de services britanniques - domaine d'excellence de Londres, notamment pour la finance mais pas seulement.

Le Royaume-Uni ayant déjà eu en 2017 un déficit commercial de 223 milliards de dollars (taux de couverture des importations par des exportations égal à seulement 64%)... quelque chose pourrait "casser" de ce côté :mellow:

A (long) terme une perte de valeur de la monnaie et un renchérissement des produits importés, résultant assez naturellement d'un déficit commercial encore plus massif et moins compensé par l'activité d'une place financière de dimension mondiale, pourraient aussi être une chance, s'ils étaient accompagnés d'une stratégie de reconquête industrielle, ouvrant ainsi la possibilité d'un nouveau développement sur des créneaux industriels bien choisis. Allôoooo Séoul vous pouvez nous envoyer des missions de conseil :happy: ? Mais ça c'est le long terme, et encore seulement à condition qu'une stratégie efficace puisse être mise en place.

Si c'était un choix assumé, ça pourrait tout à fait être défendu pourquoi pas ?

Simplement, ce n'est pas du tout le discours du prestidigitateur et amuseur public Boris Johnson. Celui-là continue à prétendre qu'il obtiendra à la fois le beurre de l'accès au marché unique et l'argent du non-alignement avec ses règles. Et s'il n'y parvenait pas, ce serait bien le signe qu'en face c'est vraiment des fous et des gens qui nous veulent du mal ! C'est semble t il ce qu'il a dit il y a quelques jours dans "BBC Breakfast", quoique il était "très très très probable" qu'on arrive à un accord, il fallait toujours réserver la possibilité d'un "total effondrement du sens commun".

Le bouc émissaire de son futur échec à obtenir beurre et argent du beurre, soit absence d'accord soit - plus probablement - un accord sans guère de chair sur les os, voire dont les os sont vraiment très très blancs, est tout trouvé : ça sera ceux d'en face, bien sûr :dry: !

 

S'agissant de Sajid Javid, à la détermination si martiale pour refuser tout alignement, en mai 2016 peu avant le référendum il disait

Tout comme le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, et la directrice du FMI, Christine Lagarde, je continue de croire que la Grande-Bretagne est mieux lotie à l'intérieur. Et tout cela grâce au marché unique.

C'est une grande invention, que même Lady Thatcher a fait campagne avec enthousiasme pour créer.

Premier bloc économique du monde, il permet à chaque entreprise britannique d'avoir accès à 500 millions de clients sans barrières, sans tarifs et sans avoir à se soucier de la législation locale. 

Il n'est pas surprenant que près de la moitié de nos exportations soient destinées à d'autres nations de l'UE, exportations qui sont liées à trois millions d'emplois ici au Royaume-Uni. Et en tant que membre de l'UE, nous avons également un accès préférentiel à plus de 50 autres marchés internationaux, du Mexique au Monténégro, ce qui nous aide à y exporter 50 milliards de livres de biens et de services chaque année.

Eh oui. Monsieur est soi un converti récent - très récent - au Brexit, surtout dans sa version extrême "sortie complète du marché unique" à différencier de la version "comme la Norvège ou comme la Suisse", compensant son incroyance ancienne par une ferveur extrême et démonstrative, soit... quelqu'un qui est là pour le poste.

Que ne ferait-on pour un brodequin de ministre :angry: ?

  • Like 3
  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 4 heures, Alexis a dit :

Que ne ferait-on pour un brodequin de ministre :angry: ?

c'est pas un maroquin?

  • Thanks 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

La dernière criaillerie brexitienne, c'est celle sur les "Big Ben bongs".

lera6sa.jpg

 

Bojo voulait faire sonner le clocher de Big Ben le jours du Brexit, mais comme l'édifice est toujours en travaux de réfection, ça coûterait très cher (arrêt du chantier, avec les délais que ça entraîne et les surcoûts causés par le délais, pose de cloches temporaires, puis leur démontage pour la reprise des travaux). Donc pas de "ding deng dong" British.

Share this post


Link to post
Share on other sites
3 hours ago, Nicks said:

Je cite:

Quote

Les prévisions apocalyptiques concernant le Brexit relevaient plus de l’argumentaire politique que des réalités économiques. Il était tout de même difficile d’ignorer le fait que le Royaume Uni a bien mieux géré l’après crise de 2008 que ne l’ont fait d’autres gouvernements de la zone euro, sans parler de l’action de la Banque d’Angleterre, bien plus efficace que ne l’a été la BCE au cours de ces 10 dernières années. 

Il veut dire que les remainers auraient pu mentir? Mais???!!! Maismaismais! On sait pourtant que seuls les Brexiteurs sont faits d'abrutis et de menteurs se livrant à la propagande politicienne?! 

Soit dit en passant, j'adore le spin doctorisme en vogue autour du Brexit, qui a atteint un degré d'intensité rare avant et après l'événement, étant donné l'importance du sujet, à tel point qu'il est devenu le référent divisant socioculturellement la scène politique britannique. On connaît bien, vu qu'il a été abondamment décrit et critiqué (et aussi caricaturé), celui des Brexiteurs, mais on connaît beaucoup moins bien celui des remainers, ce qui est normal dans un contexte où l'énorme majorité des médias avait, et a encore plus aujourd'hui, un biais remainer plus ou moins ouvertement et subtilement affirmé, qui se traduit en un biais socioculturel sur le public "adverse" (pareil en face, mais avec 10 fois moins de puissance grand-médiatique) qui n'a fait que s'affirmer toujours un peu plus. 

L'un de ces biais est que le Brexiteur est un beauf con et manipulable, s'il n'est pas un raciste/sexiste/sansdoutenazi, ou les deux en même temps, et un beauf qui ne sait même pas ce qu'est l'UE. Par opposition, le remainer est un citadin éduqué hautement cosmopolite et "divers", raffiné et gentil.... Outre la confirmation répétée du niveau de stigma social envers tout ce qui n'est pas bobo (ce qui inclue une indifférence ou du mépris contre les remainers ne cadrant pas dans le moule, ou les indécis), on a vu à l'envi le niveau de mépris social affiché à l'encontre de toute idéologie ou pensée, et surtout de tout patriotisme, qui émane de la nomenclatura "éclairée" (selon elle) du remain, seule autorisée à s'exprimer parmi ses pairs qui commandent les grands médias, et qui ne s'incarne nulle par ailleurs mieux que dans les instances dirigeantes des Libdem et, surtout, le mouvement momentum qui a phagocyté la hiérarchie du Labor.

Pour le "public éclairé" du remain, de nombreux micro-trottoirs et quelques sondages ont révélé un niveau d'ignorance équivalent à l'autre côté en ce qui concerne l'UE: institutions, comment se prennent les décisions, quels sont les enjeux économiques, avantages et inconvénients pour l'économie britannique (notamment quand on parle du commerce des services, du rabais britannique, de la réalité des négociations commerciales....). Ce n'est évidemment pas une surprise, parce qu'au final, on trouverait des résultats similaires dans tous les pays européens, et l'essentiel de ces résultats se trouverait, selon des modalités diverses, à tous les niveaux d'éducation (j'avais adoré une telle série d'interviewx à Oxford, où les étudiants si militants ne connaissaient RIEN à l'UE). On vote au sentiment, à l'identité perçue/aspirationnelle/fantasmée, selon ce que la bulle informationnelle dans laquelle on se trouve prescrit. Peu de gens changent d'avis, ou passent assez de temps à se pencher sur les enjeux pour réellement informer leurs décisions, au-delà de certains critères les touchant directement. Nous sommes ainsi.... Et ça fait peur. 

 

  • Thanks 2
  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

N'empêche qu'in fine, les angliches auront bien ce qu'ils voulaient, une europe à la carte:

 

- Accès au marché unique.

- Accords de défense.

- Participation aux programmes qui LES intéressent.

 

Mais en récupérant leur indépendance vis-à-vis de Bruxelles, en laissant de côté tout ce qui est contraignant.

 

C'était pas précisément ce qui devait être évité, l'Europe à la carte?

Nan parce que vu comme ca c'est pas dégueu....

Edited by 13RDP

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 4 heures, Nicks a dit :

deux bemols:  les données du FMI sont intermretées par un mec qui bosse à la city, et qui a donc tendance a voir les choses sous l'angle favorable à la city.

Second bemol, et illustration du premier, le senario retenu est celui d'un brexit ordonné avec accord et periode de transition qui va bien...du coup les periodes envisagées correspondent a un moment ou le royaume uni beneficiera toujours du marché commun. (c'est a dire pendant la fameuse periode de transition en question)

Si les choses ne se deroulent pas aussi bien que ce type l'espere...les previsions ne sont plus valables... Et meme si tout se passe bien, ce sont plutot les chiffres economiques apres la fameuse periode (c'est a dire une fois le brexit reellement consommé et mis en application, et non seulement decidé) qui serainet significatifs pour moi.

il y a 5 minutes, 13RDP a dit :

N'empêche qu'in fine, les angliches auront bien ce qu'ils voulaient, une europe à la carte:

 

- Accès au marché unique.

- Accords de défense.

- Participation aux programmes qui LES intéressent.

 

Mais en récupérant leur indépendance vis-à-vis de Bruxelles, en laissant de côté tout ce qui est contraignant.

 

C'était pas précisément ce qui devait être évité, l'Europe à la carte?

Nan parce que vu comme ca c'est pas dégueu....

Euh on n'en sais rien, de tout ca...vu que l'accord concernant la relation a venir entre ru et eu n'a meme pas commencé a etre discuté

Il n'auront pas d'acces au marché unique sans n respecter les regles, et il ne participeront plus a l'elaboration des dites regles, donc pour moi, et dans le meilleur des cas pour eux, ca ressemble plus a  "maintenant vous respectez les memes regles, mais en plus vous n'avez plus votre mot a dire pour les etablir"

 

Edited by Ben
  • Thanks 1
  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Vu comment certains serinent que ca va être terrible pour l'économie, les pêcheurs, les marchands de cagettes sur le continent c'est couru d'avance pour le volet éco.

Les accords militaires et de sécurité, il a déjà été annoncé de chaque côté de la Manche qu'ils seraient préservés.

Les programmes de recherche, les anglais ont même déjà augmentés leur participation dans certains programmes (vu passer sur le forum il y a quelques jours une annonce relative à l'espace/satellites).

 

Les brits ont une pauvre paire de trois mais l'UE fait comme si c'était eux qui menaient le game...

Sans compter qu'effectivement ca va prendre des années à négocier ----> temps/débats/énergie que l'on ne consacrera pas à autre chose pour le fonctionnement de l'UE.

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 4 heures, Nicks a dit :

Extrait

Il reste nécessaire de préciser que cette prévision se base sur un scénario de Brexit «ordonné» et sur une transition graduelle vers la nouvelle relation qui liera l’Union européenne et le Royaume-Uni à l’avenir. Ce qui est effectivement le scénario le plus probable.

Cette hypothèse de départ a toutes chances d'être fausse. Voir mon post d'il y a quelques jours

Sauf si Boris Johnson fait un 180° sur sa stratégie de négociation du futur accord avec l'UE. Ce qui apparaît pour le moins difficile à imaginer politiquement parlant.

 

il y a 21 minutes, 13RDP a dit :

N'empêche qu'in fine, les angliches auront bien ce qu'ils voulaient, une Europe à la carte:

- Accès au marché unique.

- Accords de défense.

- Participation aux programmes qui LES intéressent.

(...) Mais en récupérant leur indépendance vis-à-vis de Bruxelles, en laissant de côté tout ce qui est contraignant.

1) SI Johnson fait un 180° sur sa stratégie de négociation avec l'UE, les Britanniques auront :

- Accès au marché unique

- Obligation de respecter l'ensemble de ses règles, comme Norvège et Suisse

- A la carte pour le reste

2) Dans le cas politiquement beaucoup plus probable où Johnson ne changerait rien, les Britanniques auront :

- Un accès beaucoup plus réduit au marché unique qui représente 50% de leur commerce extérieur, pour les produits et peut-être encore pire pour les services

- A la carte à peu près total

 

il y a 17 minutes, Ben a dit :

Euh on n'en sais rien, de tout ca...vu que l'accord concernant la relation a venir entre ru et eu n'a meme pas commencé a etre discuté

On n'en sait rien en effet, Johnson ayant pris envers les Britanniques des engagements contradictoires de 1) maintenir un accès au marché européen identique ou du moins équivalent à celui d'aujourd'hui 2) tout en récupérant liberté totale ou du moins très grande pour les règlements, normes etc. qui gèrent le marché unique "pas d'alignement"

Il est possible que Johnson ait menti à ses idéologues du Brexit "dur" et qu'il se prépare en fait à faire un 180° tout en prétendant le contraire. "Possible", au sens de "probabilité non nulle".

Cela dit, vu la communication et les engagements forts du gouvernement Johnson en direction de la stratégie "pas d'alignement", je pense que la probabilité est faible, voire très faible.

  • Like 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

il va falloir attendre les négociations commerciales entre RU et UE, en attendant on va fermer la boutique, il va falloir attendre 2 ans pour voir dans quel sens ira la situation de leur pays.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 3 heures, Alexis a dit :

Sauf si Boris Johnson fait un 180° sur sa stratégie de négociation du futur accord avec l'UE. Ce qui apparaît pour le moins difficile à imaginer politiquement parlant.

Indice : il a déjà largement baissé sa culotte en ce qui concerne l'Irlande.

Reste à faire appliquer le tout, ce qui ne sera pas simple. A mon sens, c'est désormais ça le jeu des Torries, s'ils le peuvent : négocier des accords compliqués, tenter de se ménager des droits de regard sur des politiques qui ne les concernent pas comme ils l'ont fait précédemment sur l'Euro ou sur Shengen. Mais ça, c'était avant, quand ils étaient encore dans l'UE, soit-disant.

Point rassurant : s'il y a bien un domaine où la solidarité intra-UE tient, malgré tout, c'est le commerce...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Member Statistics

    5,440
    Total Members
    1,550
    Most Online
    miryaqefalon
    Newest Member
    miryaqefalon
    Joined
  • Forum Statistics

    20,778
    Total Topics
    1,270,812
    Total Posts
  • Blog Statistics

    3
    Total Blogs
    2
    Total Entries