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On prend les paris, les british quittent,ou pas, l'Europe?  

82 members have voted

  1. 1. pensez-vous que les brits vont quitter, ou pas, l'Union?

    • Ils se dégonflent et restent dans l'Europe.
    • Ils ont des "cojones" - des bollocks en fait - et quittent l'Europe.

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Il y a 9 heures, Locke a dit :

Violation flagrante du droits maritime contre celui de protéger la ZEE, les anglais ont droits de protéger sinon pourquoi chasse6les navires usines chinois alors?

Tu as l'air d'avoir de bonnes connaissances en droit maritime ... tu veux bien développer ton argumentation ?

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Il y a 12 heures, Locke a dit :

Violation flagrante du droits maritime contre celui de protéger la ZEE, les anglais ont droits de protéger sinon pourquoi chasse6les navires usines chinois alors?

Spoiler : ce qui se passe dans les eaux intérieures ne relève pas du droit (international) maritime, mais du droit national.

 

Edited by true_cricket
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Il y a 6 heures, true_cricket a dit :

Spoiler : ce qui se passe dans les eaux intérieures ne relève pas du droit (international) maritime, mais du droit national.

 

Donc ils ont droits à empêcher les pêcheurs français de venir?

Tout comme les pêcheurs de bloquer les ports?

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il y a 27 minutes, Locke a dit :

Donc ils ont droits à empêcher les pêcheurs français de venir?

Tout comme les pêcheurs de bloquer les ports?

Ils auront le "droit" de le faire si les lois et règlements du pays en question les y autorise ... Mais je ne connais pas de pays européen qui autorise ses pêcheurs à bloquer ses ports ou qui s'arroge le droit d'aborder de vive force les navires étrangers navigant dans leurs eaux dans le respect de ces mêmes règlements ... Mais en matière de pêche certains n'hésitent pas à ressortir des textes ou des accords vieux de plusieurs siècles.

 

Bref tout ceci se négocie ... calmement

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Il y a 4 heures, pascal a dit :

Ils auront le "droit" de le faire si les lois et règlements du pays en question les y autorise ... Mais je ne connais pas de pays européen qui autorise ses pêcheurs à bloquer ses ports ou qui s'arroge le droit d'aborder de vive force les navires étrangers navigant dans leurs eaux dans le respect de ces mêmes règlements ... Mais en matière de pêche certains n'hésitent pas à ressortir des textes ou des accords vieux de plusieurs siècles.

 

Bref tout ceci se négocie ... calmement

Nous parlions du fait que les anglais empêcherait les pêcheurs français de travailler dans les eaux britanniques et qu'en représaille de cela, les français formeraient un blocus.

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il y a 55 minutes, Locke a dit :

Nous parlions du fait que les anglais empêcherait les pêcheurs français de travailler dans les eaux britanniques et qu'en représaille de cela, les français formeraient un blocus.

Il faudrait définir ce qu'est un blocus des ports. De loin ou de près?

Mais empêcher la pêche dans sa ZEE, oui c'est autorisé. C'est même courant.

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Il y a 1 heure, true_cricket a dit :

Mais empêcher la pêche dans sa ZEE, oui c'est autorisé. C'est même courant.

c'est même normal vu que tu as la souveraineté sur ta zone économique exclusive.

Bon après les pêcheur anglais font la mauvaise pioche vu que les Anglais ne mangent pas les poissons anglais mais ceux de mers plus au sud, et qu'en Europe on mange de tous les poissons...

j'ai lu aussi quelque part mais sans savoir si c'est vrai ou pas, que l'industrie de transformation anglaise est morte, et qu'à moins de venir décharger chez nous pour le congeler/transformer, le poisson risque surtout de pourrir sur place là bas...

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Il y a 2 heures, rendbo a dit :

c'est même normal vu que tu as la souveraineté sur ta zone économique exclusive.

Bon après les pêcheur anglais font la mauvaise pioche vu que les Anglais ne mangent pas les poissons anglais mais ceux de mers plus au sud, et qu'en Europe on mange de tous les poissons...

j'ai lu aussi quelque part mais sans savoir si c'est vrai ou pas, que l'industrie de transformation anglaise est morte, et qu'à moins de venir décharger chez nous pour le congeler/transformer, le poisson risque surtout de pourrir sur place là bas...

Il n'y a pas que la France qui possède une industrie de transformation et en plus, les chinois pourraient même y pêcher.

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Il y a 1 heure, Locke a dit :

Il n'y a pas que la France qui possède une industrie de transformation et en plus, les chinois pourraient même y pêcher.

Que ce soit pour les habitudes de consommation des anglais, ou pour les nouvelles filières de transformation du poisson les changements prennent du temps. Pas sûr que les pêcheurs anglais pourront attendre.
Surtout qu'en cas de no deal le poisson pêché dans les eaux anglaises deviendra marchandise tierce et risquera d'attendre dans les jolies files de camion qu'on commence à voir du côté de Douvres. Et pour rappel, à une exception près, tous les pays voisins de la GB, susceptibles de transformer ce qu'elle pêche, appartiennent à l'UE.
Or le poisson se consomme frais. Fais-le attendre 48h et il va perdre au moins la moitié de sa valeur. Peut-être que la Norvège, en tant que non membre de l'UE, pourrait accepter de transformer la pêche britannique (je ne pense pas car la Norvège fait partie de l'Espace Economique Européen, mais j'ai un doute.)
De toute façon, même dans ce cas, il suffit de regarder une carte pour comprendre que, vu les distances, ce ne sera plus du poisson frais. Il va donc falloir le congeler, ce qui tombe mal, puisque les pêcheurs britanniques ne sont, pour la plupart, absolument pas équipés. Par contre il y a des bateaux usines norvégiens ou chinois qui possèdent les installations nécessaires.

Alors, si le Brexit, ça consiste à laisser Oslo ou Pékin trimbaler leurs gros navires pour qu'ils ramassent tout ce qui nage en toute impunité, j'ai du mal à voir le gain de souveraineté, mais j'ai peut-être raté quelque chose?:smile:

Dans le même ordre d'idée, la société qui surveillera les déplacements des bateaux dans les eaux britanniques après le Brexit est française :chirolp_iei::

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Personnellement, ça ne me choque pas s'il s'agit de l'entreprise la plus efficace, mais je trouve ce choix un peu étrange de la part de Brexiters, jamais avares de diatribes contre les ingérences étrangères ...

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Il y a 3 heures, Locke a dit :

Il n'y a pas que la France qui possède une industrie de transformation et en plus, les chinois pourraient même y pêcher.

Certes, mais je trouve là un echo au texte de @Jésus à la page précédente.

Quel intérêt du coup de laisser faire les Chinois ce que l'UK n'accepte pas des Européens? Car les conditions ne seraient pas franchement différentes! Ca fait juste vengeance et caprice.

Le Brexit ressemblerai bien à une haine de l'Europe, avec pour conséquence de faire de l'UE un ennemi...

Et puis, qui c'est qui part déjà? qui c'est qui fait changer les conditions de commerce? Si c'était si bien avant, il fallait rester!

Je respecte le choix du Royaume Uni, mais il faut quand même assumer un peu.

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Opinion intéressante sur le site du Financial Times

La Grande-Bretagne va conclure un accord de Brexit aux conditions de l'Europe

Et donc nous trébuchons. L'extension des négociations commerciales entre l'UE et le Royaume-Uni ne devrait pas être une surprise. Malgré toutes les fanfaronnades de Boris Johnson concernant la "prospérité puissante", le Premier ministre britannique sait qu'un Brexit "sans accord" serait désastreux pour le pays. L'UE en souffrirait également, mais pas autant. Un accord sera donc probablement conclu avant la fin de l'année ; sinon, peu de temps après.

Lorsqu'un accord sera conclu, il le sera en grande partie aux conditions de l'Europe. L'UE fera sans doute quelques concessions sur la pêche dans le cadre d'un marchandage de dernière minute. Mais la Grande-Bretagne devra accepter l'exigence centrale de l'UE, à savoir que les règles du jeu soient équitables, c'est-à-dire que le Royaume-Uni ne puisse pas enfreindre à volonté les règles de l'UE en matière de concurrence.

La raison pour laquelle l'accord sera conclu aux conditions de l'UE est la même que celle pour laquelle l'ensemble du processus Brexit a été si douloureux pour la Grande-Bretagne : une asymétrie fondamentale de pouvoir entre les deux parties. La Grande-Bretagne envoie 43 % de ses exportations vers l'UE ; l'Allemagne, la France et l'Italie envoient toutes environ 6 % de leurs exportations vers la Grande-Bretagne. Le Royaume-Uni compte près de 67 millions d'habitants, contre 447 millions pour l'Union européenne. Même sans la Grande-Bretagne, l'UE dispose d'un marché unique de taille comparable à celui des États-Unis ou de la Chine.

M. Johnson insiste sur le fait que le Royaume-Uni et l'UE sont "souverains égaux". Mais, tant que l'UE maintient son unité, ils ne sont pas égaux en termes de puissance. Et c'est ce qui compte dans ces négociations. C'est pourquoi la Grande-Bretagne a fait une série de concessions douloureuses au cours des quatre dernières années - notamment en acceptant un statut séparé pour l'Irlande du Nord, qui prévoit des contrôles douaniers sur les marchandises traversant la mer d'Irlande, divisant ainsi le Royaume-Uni.

Les Britanniques ont toujours insisté sur le fait qu'il s'agit d'un accord gagnant-gagnant que Bruxelles et Londres devraient tous deux accepter avec joie. Mais ils n'ont pas compris comment l'UE voit ses propres intérêts. L'intégrité et l'attrait du marché unique européen constituent l'atout stratégique le plus important de l'UE. Bruxelles est déterminée à ne pas saper cette force, en autorisant l'accès au marché britannique à des conditions trop avantageuses.

Les Européens doivent également démontrer aux forces eurosceptiques de leur propre pays que quitter l'UE est une mauvaise idée. Ils ont donc toujours été beaucoup moins convaincus que Brexit peut être une solution "gagnant-gagnant".

Une fois que les Européens ont décidé qu'il n'était pas dans leur intérêt d'accorder à la Grande-Bretagne l'accès facile au marché unique que M. Johnson avait brillamment promis aux électeurs britanniques, le rapport de force est devenu crucial. Malheureusement, les "Quitteurs" ont constamment surestimé la puissance de la Grande-Bretagne - croyant que l'UE était sur le point de plier ou de faire des concessions qui ne se sont jamais concrétisées.

Pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle fait cette erreur ? En partie parce que les Quitteurs ont beaucoup trop confiance dans le fait que l'UE bénéficie d'un important excédent commercial avec le Royaume-Uni. Ils ont oublié que, à l'échelle mondiale, la Grande-Bretagne n'est qu'un marché parmi d'autres. Pendant des années, les Britanniques ont attendu que les constructeurs automobiles allemands arrivent à l'horizon - comme Gebhard Leberecht von Blucher à Waterloo - et sauvent la situation. Nous attendons toujours. Un accès réduit au marché britannique serait douloureux pour les constructeurs automobiles allemands, mais pas au point de compromettre l'intégrité du marché unique européen.

Plus généralement, les "Quitteurs" britanniques sont coupables d'avoir cru à leur propre propagande. Pendant des décennies, la croyance que l'UE (et/ou l'euro) est sur le point de s'effondrer a été un élément de base du discours eurosceptique britannique. Une génération élevée dans les récits de victoires militaires britanniques sur l'Allemagne et la France a du mal à envisager que "si on en arrive là", la Grande-Bretagne ne l'emportera pas en fin de compte sur ces Européens frileux.

Ce genre de chauvinisme a été exhibé par la récente remarque de Gavin Williamson, le ministre britannique de l'éducation, qui a déclaré que nous sommes "un bien meilleur pays que chacun d'entre eux". C'est le même homme qui, en tant que ministre de la défense, a dit un jour aux Russes de "se taire et de s'en aller".

Alors que leurs illusions ont été dépouillées, les pro-Brexit ont eu recours à la plainte selon laquelle l'UE traite injustement la Grande-Bretagne. Mais les étudiants en relations internationales et en négociations commerciales auraient pu leur faire remarquer que compter sur la gentillesse des autres pays n'est pas une bonne stratégie. Les nations, y compris la Grande-Bretagne, veillent d'abord à leurs propres intérêts.

L'horreur devant la faiblesse de la position britannique a conduit à une flambée de xénophobie et à des fanfaronnades vides de sens. Ce week-end, un journal britannique, citant un ministre du gouvernement non nommé, a crié : "Merkel veut que la Grande-Bretagne rampe sur du verre brisé".

La veille, le même journal avait titré : "Nous allons envoyer des canonnières". La réponse évidente à cela est - et ensuite ? Confronter les pêcheurs français à la force militaire invite à des représailles non militaires de la part de l'ensemble de l'UE - ce qui ramène la Grande-Bretagne à cette inconfortable asymétrie de la puissance.

Au cours des deux guerres mondiales - qui ont tant contribué à former la pensée des pro-Brexit - le Royaume-Uni l'a emporté avec l'aide de l'Amérique. Mais l'administration Biden ne viendra pas à la rescousse de la Grande-Bretagne dans une confrontation avec l'UE. Un Brexit sans accord se traduirait par un isolement pas très splendide. C'est pourquoi un accord, en grande partie aux conditions de l'UE, est de loin l'issue la plus probable.

L'auteur utilise l'abus de langage assez irritant qui consiste à parler comme si le Brexit n'était pas encore arrivé, alors que la Grande-Bretagne est sortie de l'UE le 31 janvier 2020 - en fait il ne s'agit pas d'un "accord de Brexit" mais d'un accord commercial.

Et puis bien sûr ce n'est pas principalement l'Amérique qui a aidé la Grande-Bretagne à l'emporter dans les guerres mondiales, mais la Russie dans la seconde et la France dans la première.

Mais à part ça l'article est juste et bien expliqué.

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@Alexis, apparemment on avance. Sauf la pêche car c'est la seule carte dans la Manche :biggrin: de Bojo. Carte que toute le monde connaît... Il cherchera à la vendre la plus chère possible.

A l'heure H, il ne se tournera pas vers son peuple en clamant:" on a tout perdu mais il nous reste la criée !"

 

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Il y a 2 heures, Phacochère a dit :

@Alexis, apparemment on avance. Sauf la pêche car c'est la seule carte dans la Manche :biggrin: de Bojo. Carte que toute le monde connaît... Il cherchera à la vendre la plus chère possible.

A l'heure H, il ne se tournera pas vers son peuple en clamant:" on a tout perdu mais il nous reste la criée !"

La souveraineté sur le poisson, c'est important

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Bon, il parait qu'on s'approcherait finalement d'un accord... C'était bien la peine de faire autant de théatre le we dernier. J'ai hate de voir les termes, parce que vu l'incompatibilité de positions initial, je ne vois pas comment on pourrait s'entendre sans qu'il n'y ait un qui.... vous m'aurez compris.

Peut être aussi que ce "scandale/polémique" a du aider un petit à remettre quelques idées dans les têtes des dirigeants anglais :

Citation

L'Unicef est intervenue en urgence pour la première fois au Royaume-Uni et a octroyé une aide financière à quelque 1 800 familles.

Le gouvernement britannique s'est attiré des critiques mercredi 16 décembre après la contribution de l'Unicef à une campagne pour nourrir des enfants de familles fragilisées par la pandémie au Royaume-Uni, une première dans l'histoire de l'agence onusienne. Le Parti travailliste, principale formation d'opposition, a jugé "honteux" que quelque 1.800 familles en difficulté soient en partie nourries durant les vacances de Noël grâce à une aide financière du Fonds des Nations unies pour l'enfance. "Nous sommes l'un des pays les plus riches du monde", a déclaré la numéro deux du Labour, Angela Rayner. Le gouvernement du Premier ministre conservateur avait déjà essuyé une volée de critiques pour avoir refusé de fournir des repas gratuits aux enfants les plus pauvres durant les vacances scolaires en pleine pandémie, avant de plier sous la pression d'une campagne menée par la star du football Marcus Rashford. L'aide financière de l'Unicef, d'un montant de 25.000 livres sterling (27.700 euros), a été octroyée à plusieurs associations venant en aide à des familles du quartier de Southwark, dans le sud de Londres.

Celles-ci recevront au total 18.000 petits-déjeuners, qui seront distribués par l'intermédiaire des écoles pendant les deux semaines de vacances de fin d'année. 6.750 petits-déjeuner seront également fournis pendant les vacances de février. Selon l'Unicef, créé au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la pandémie de nouveau coronavirus est la crise la plus urgente affectant les enfants depuis ce conflit mondial. "Il s'agit de la première intervention d'urgence de l'Unicef au Royaume-Uni, menée pour lutter contre l'impact sans précédent de la crise du nouveau coronavirus et atteindre les familles qui en ont le plus besoin", a expliqué Anna Kettley, sa directrice des programmes pour le pays.

Le porte-parole de Boris Johnson a défendu l'action du gouvernement, soulignant avoir pris des "mesures considérables (...) pour assurer que les enfants n'aient pas faim durant la pandémie".

https://va.news-republic.com/a/6907050147578905093?app_id=1239&c=sys&gid=6907050147578905093&impr_id=6907298292796672261&language=fr&region=fr&user_id=6499147509791720458

 

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Il y a 10 heures, rendbo a dit :

Bon, il parait qu'on s'approcherait finalement d'un accord... C'était bien la peine de faire autant de théatre le we dernier. J'ai hate de voir les termes, parce que vu l'incompatibilité de positions initial, je ne vois pas comment on pourrait s'entendre sans qu'il n'y ait un qui.... vous m'aurez compris.

La politique est aussi une forme de spectacle. Il faut que nos gouvernements, tout comme BoJo, puissent dire "je n'ai pas obtenu tout ce que je vous avais promis, mais je me suis battu jusqu'au bout!"
Accessoirement, si les parlements doivent voter en sachant qu'un refus entraînera un hard Brexit, ça devrait leur mettre de la pression et éviter des mauvaises surprises (souvenons-nous que les députés britanniques ont fait quelques coups pendables à Theresa May)

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Il y a 3 heures, Desty-N a dit :

La politique est aussi une forme de spectacle. Il faut que nos gouvernements, tout comme BoJo, puissent dire "je n'ai pas obtenu tout ce que je vous avais promis, mais je me suis battu jusqu'au bout!"
Accessoirement, si les parlements doivent voter en sachant qu'un refus entraînera un hard Brexit, ça devrait leur mettre de la pression et éviter des mauvaises surprises (souvenons-nous que les députés britanniques ont fait quelques coups pendables à Theresa May)

Je suppose qu'il y aura un accord, plus on s'approche de la date limite, plus la dramatisation s'intensifie, chacuns (chacun c'est les anglais) espérant faire plier l'autre.

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il y a 2 minutes, capmat a dit :

Je suppose qu'il y aura un accord, plus on s'approche de la date limite, plus la dramatisation s'intensifie, chacuns (chacun c'est les anglais) espérant faire plier l'autre.

Je suis moins optimiste que toi. Quand on voit l'origine du Brexit (un coup de dé d'un premier ministre), les tergiversations depuis, et Boris qui louvoie et en fait un thème de politique intérieur, je vois bien une fin sans accord.

En même temps j'espère cette issue : les anglais ont toujours joué perso, n'ont pas fait avancer la cause européenne, et j'en viens presque a leur souhaiter un petit naufrage économique.

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il y a 14 minutes, B52 a dit :

Je suis moins optimiste que toi. Quand on voit l'origine du Brexit (un coup de dé d'un premier ministre), les tergiversations depuis, et Boris qui louvoie et en fait un thème de politique intérieur, je vois bien une fin sans accord.

En même temps j'espère cette issue : les anglais ont toujours joué perso, n'ont pas fait avancer la cause européenne, et j'en viens presque a leur souhaiter un petit naufrage économique.

L'île des Grands Bretons va géographiquement rester à la même place, la crise identitaire des Anglais n'y changera rien.

Pas d'accord fera remonter le balancier un peu plus haut à l'opposé de l'Europe et le balancier n'en reviendra que plus fort après la diète.

Ils trouveront sans doute plus tard un accord d'association ménageant leurs susceptibilités identitaires. Il faudra un peu de temps et quelques ruines.

 

Edited by capmat
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