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On prend les paris, les british quittent,ou pas, l'Europe?  

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  1. 1. pensez-vous que les brits vont quitter, ou pas, l'Union?

    • Ils se dégonflent et restent dans l'Europe.
    • Ils ont des "cojones" - des bollocks en fait - et quittent l'Europe.

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Le 17/01/2021 à 12:04, Boule75 a dit :

J'ignorais qu'ils n'avaient même pas pu voter à propos du brexit et, du coup, je me demande vraiment pourquoi, alors qu'ils l'ont pu à Gibraltar, par exemple.

Le vote à Gibraltar, c'est grâce à l'Espagne, qui a insisté là-dessus. Aucun autre territoire britannique en dehors du Royaume Uni -- que ce soit les îles anglo-normande, celle de Man, les bases souveraines à Chypres, ou l'outremer -- n'a eu le suffrage. Les expatriés n'ont pas pu voter non plus.

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Le 17/01/2021 à 14:57, cracou a dit :

Rien du tout.
L'approche générale dans le monde de l'éducation c'est : qu'ils se démerdent. Personne est intéressé par leur nouveau système à la con .

Avant le principe était simple: chaque étudiant paye comme SON université et erasmus se charge des différence (en simplifiant). Le nouveau système anglais c'est "tu payes comme un anglais en plus de ton université et tu payes en plus car tu es étranger". Ils parient sur le désir européen de venir et la réponse collective est : "va chier". A partl a langue, c'est pas attractif et les irlandais ont bien compris en développement massivement l'offre (pas cons les mecs).

Même si elles vont sans doute souffrir un peu, Oxford et Cambridge s'en sortiront toujours, elles en ont vu d'autres. Entre le prestige du nom, la diffusion de la langue anglaise et la forte proportion d'étudiants hors UE (surtout américains et chinois), elles parviendront à trouver un nouvel équilibre.
Pour moi, le problème, se posera pour les autres établissements. Le monde universitaire britannique ne se résume pas à Oxbridge, contrairement à ce que semblent croire les ministres anglais. En même temps, beaucoup n'ont jamais fréquenté que ce milieu :ph34r:
Je m'inquiète bien plus pour toutes ces facs de taille moyenne qui accueillaient des étudiants via Erasmus, ce qui leur permettait d'obtenir des subsides non négligeables. Elles vont voir leur équilibre financier menacé, or leurs laboratoires constituaient un des fondements de la recherche britannique.
Bien sûr si l'état lance le programme Turing en y mettant tout son poids, la situation pourrait se redresser d'ici quelques années. Boris Johnson a jusqu'ici parfaitement fait la preuve de sa constance et de sa cohérence .:rolleyes:

Sinon : 

Le 15/01/2021 à 09:52, rendbo a dit :

Bon, dans les Royaumes d'Ecosse et d'Irlande, les temps se font durs d'après certains journalistes... 

Citation

&

Citation

 

Le 07/01/2021 à 17:25, Nicks a dit :

Quelques problèmes d'organisation et de flux, ce qui est assez aisément compréhensible. Mais en l'occurrence, rien de dramatique. Ensuite, ce seront les décisions de politiques britanniques qui pourront faire la différence (...)

Et bien on va pouvoir avoir tout de suite un décision de politiques britanniques qui peuvent faire la différence, puisque des pécheurs britanniques veulent une action du premier ministre: 

Citation

Des pêcheurs écossais frustrés de la "paperasse" à remplir depuis le Brexit, qui retarde les exportations vers l'Union européenne, ont manifesté lundi en camions dans le centre de Londres, fustigeant l'"incompétence" du gouvernement. (...)
"Nous avons toujours su qu'il y aurait des problèmes mais (...) nous n'avons jamais prévu la situation actuelle", a déclaré à l'AFP Allan Miller, directeur général de la compagnie écossaise d'exportation de fruits de mer AM Shellfish.

https://www.challenges.fr/monde/brexit-des-pecheurs-en-colere-manifestent-a-londres_746536 

Révélation

(...) Il décrit des "montagnes de paperasse" allant "des déclarations douanières aux certificats sanitaires". Outre les "coûts astronomiques", il s'affole des conséquences pour les coquillages et crustacés, des produits frais dont l'expédition est parfois retardée de plusieurs heures le temps d'effectuer les démarches nécessaires.

"Le moindre changement peut faire toute la différence sur un trajet hebdomadaire avec des crustacés vivants", souligne-t-il.

Lors du référendum sur le Brexit, en 2016, les pêcheurs ont été nombreux à voter pour un départ de l'Union européenne, qu'ils pensaient être à leur avantage en leur redonnant plein contrôle des eaux britanniques.

Mais l'accord finalement signé avec Bruxelles laisse aux pêcheurs européens une grande partie de leurs droits pour au moins plusieurs années, à la grande déception des Britanniques. Les ralentissements à la frontière se sont ajoutés à leur mécontentement. (...)

Le Premier ministre Boris Johnson a dit "comprendre les frustrations et les inquiétudes". S'il a évoqué des "problèmes de démarrage" après le Brexit, le temps pour l'industrie de se familiariser avec les nouvelles démarches, il a promis que les entreprises subissant des problèmes pour acheminer leurs produits vers l'UE auront accès à un fonds de compensation de 23 millions de livres.

Le dirigeant conservateur a ajouté que les difficultés des pêcheurs sont aussi "largement dues à la pandémie" car, les restaurants ayant dû fermer dans un certain nombre de pays européens: (...)

Autant globalement, je plains les écossais qui ont majoritairement voté contre le Brexit, autant les pécheurs ne me tireront pas une larme. Les problèmes de délais pour cause de formalités administratives étaient connus. On en parlé un peu partout, y compris sur ce forum. Il a été annoncé que ça risquait de rendre impossible la livraison des produits les plus frais. Ça a été écrit, dit, redit, encore et encore, mais les pécheurs ne s'en sont rendus compte qu'à la mi-janvier. Ils n'ont rien voulu entendre, ils ont voté pour le Brexit, ils ont cru au père Noël, qu'ils en assument les conséquences. 

Révélation

Je suis d'autant plus remonté qu'ils pouvaient accéder à toutes les informations nécessaires pour nourrir leur réflexion. Sur le fil Suède, il y a eu une discussion sur l'enseignement, mais moi, ce qui me frappe c'est le manque de curiosité de beaucoup de gens.
Quand j'étais encore étudiant, au début des années 90, pour m'informer, il fallait que je regarde la télé, ou que j'aille à la bibliothèque. Au début des années 2000, internet me permettait d'accéder librement aux sites des journaux, depuis mon PC, chez moi, quand ça me chantait. Et depuis une dizaine d'année, grâce aux smartphones, je n'ai même plus à bouger mon c... si je me pose une question.
On dispose d'un accès à l'information dont on aurait à peine pu rêver voici 30 ans et les gens en font quoi? Ils vont mater du porno ou des vidéos de petits chats (pas de commentaire sur la possibilité de mélanger les deux! :bloblaugh:)

Alors oui, les pécheurs britanniques avaient les moyens de savoir ce qui les attendait. S'ils ont choisi de l'ignorer, tant pis pour eux.

Maintenant, outre un fond de soutien, le gouvernement pourrait fournir une aide administrative. Ce n'est pas le métier d'un marin de remplir des formulaires, il pourrait déléguer ça à quelqu'un de spécialisé. @pascal m’arrêtera si je dis une bêtise, mais en douane, il existe des entreprises qui jouent ce rôle d'intermédiaires spécialisés et qui s'appellent des transitaires agréés.
Ce qui est lamentable c'est que les ministres n'aient pas vu le coup venir. Ils disposent de fonctionnaires compétents et fins connaisseurs des arcanes européennes.

Si les indépendantistes écossais sont malins, ils en feront un enjeu des élections qui doivent se tenir cette année. Quelque chose comme "Votez pour nous, nous trouverons des transitaires pour s'occuper de la paperasse. C'est un scandale que le gouvernement anglo-londonien ne l'ai pas fait. Ça montre bien son mépris et sa mentalité colonialiste!"

Edited by Desty-N
Bug de "bégaiement" lors de la mise en ligne.
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il y a 23 minutes, Desty-N a dit :

Ce qui est lamentable c'est que les ministres n'aient pas vu le coup venir. Ils disposent de fonctionnaires compétents et fins connaisseurs des arcanes européennes.

Ce n'est pas ce qu'on appelle un oxymore ? :rolleyes:

il y a 23 minutes, Desty-N a dit :

Ce qui est lamentable c'est que les ministres n'aient pas vu le coup venir. Ils disposent de fonctionnaires compétents et fins connaisseurs des arcanes européennes.

Et si l'on parle des britanniques, cela ne s'appelle plus un oxymore, mais un "once more" :biggrin:

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https://news.sky.com/story/freight-traffic-slumps-and-costs-soar-as-brexit-friction-bites-12194430 (21 janvier 2021)

Les volumes quotidiens de camions entre la Grande-Bretagne et les pays de l'Union européenne, y compris la France, l'Irlande et les Pays-Bas, sont en baisse de 29 % en moyenne au cours des 20 premiers jours de l'année
Dans le même temps, le coût du transport de marchandises de la France vers la Grande-Bretagne a augmenté de 47 % par rapport à l'année précédente, tandis que le taux de refus, qui mesure le nombre de transporteurs du continent refusant le travail transmanche, a fait un bond de 168 %.

Cette situation a été aggravée par l'introduction soudaine du test COVID obligatoire par le gouvernement français dans la semaine précédant Noël, ce qui a ajouté une nouvelle couche de complexité à ce qui était auparavant une frontière sans friction.

Des représentants du gouvernement ont déclaré aux députés jeudi que pas moins de 200 camions sont refoulés des courts détroits de Douvres et de Folkestone chaque jour, et qu'en moyenne 5% des véhicules sont jugés non conformes.

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Brexit : Mastercard va multiplier par 5 le montant des commissions prélevées !

en fait quasiment tout est dit dans le titre de l'article, et on se demande pourquoi lire plus, si ce n'est

  • En pratique, cette hausse de commissions s'appliquera pour toute transaction payée par une carte britannique auprès d'un commerçant européen, sur un site de vente en ligne. Les transactions réalisées en magasin ne seront pas concernées.
  • Les pourcentages ne représentent rien pour des gens comme moi et sans doute vous, (les changements entreront en vigueur le 15 octobre et Mastercard prélevera 1,5% de la valeur de la transaction pour une carte de crédit, contre 0,3% pour l'heure, et 1,15% pour une carte de débit contre 0,2% actuellement.)
  • VISA n'a pas encore annoncé ce qu'il allait faire, mais il faut supposer qu'une annonce devrait suivre bientôt avec effet dans 6 mois vu que l'augmentation des pourcentages est une résultantes des frais d'interchange bancaire...
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Union under pressure as polls suggest most people want votes on Scottish independence and united Ireland

L'Union sous pression : les sondages suggèrent que la plupart des gens veulent des votes sur l'indépendance de l'Ecosse et l'Irlande unifiée
Par Michael Settle Rédacteur politique du Royaume-Uni

L'Union du Royaume-Uni est aujourd'hui confrontée à une pression croissante sur deux fronts, car les sondages d'opinion suggèrent qu'une majorité de personnes en Écosse et en Irlande du Nord souhaitent désormais que des référendums soient organisés sur leur adhésion à l'Union dans les cinq prochaines années.

Ces clichés, commandés par le Sunday Times, surviennent alors que le SNP s'est engagé sur une voie de collision constitutionnelle avec le gouvernement britannique, annonçant que si, comme prévu, il obtient une majorité aux élections parlementaires écossaises de mai, alors, une fois la pandémie passée, il organisera son propre "référendum légal" et mettra Boris Johnson au défi de le contester devant les tribunaux.

Michael Russell, le secrétaire à la Constitution du gouvernement écossais, présentera la "feuille de route pour un référendum" en 11 points à l'Assemblée nationale virtuelle du parti plus tard dans la journée, qui examinera les "voies alternatives" vers l'indépendance.

Il indique qu'un "référendum légal" sera organisé après la pandémie s'il y a une majorité pro-indépendance à la suite du scrutin de Holyrood et que toute tentative du gouvernement britannique de contester la légalité de celui-ci devant les tribunaux serait "vigoureusement opposée".

Ce que certains qualifieront de référendum de style catalan entraînera une bataille devant les tribunaux, qui pourrait aboutir à une décision de la Cour suprême britannique. Le Premier ministre a clairement indiqué à plusieurs reprises qu'il ne facilitera pas la tenue d'un autre référendum et a même laissé entendre que le calendrier d'Indyref2 se situerait autour de 2055.

Hier, lorsqu'on lui a demandé si le SNP avait un plan B et si M. Johnson devait simplement continuer à dire non, Ian Blackford, le leader nationaliste à Westminster, a clairement indiqué qu'il préférait l'option "gold standard", c'est-à-dire que Westminster donne à Holyrood le pouvoir de mettre en place Indyref2 comme ce fut le cas en 2014.

Selon l'un des nouveaux sondages, 50 % des Écossais souhaitent un nouveau vote sur l'avenir de la nation dans les cinq prochaines années, c'est-à-dire au cours du mandat du prochain Parlement de Holyrood après les élections de mai ; 43 % ont dit non, il ne devrait pas y en avoir dans les cinq prochaines années.

Quelque 49 % des électeurs écossais ont déclaré qu'ils pensaient que l'Ecosse serait probablement indépendante dans les dix ans à venir, tandis que 30 % ont déclaré que c'était peu probable. En effet, dans l'ensemble du Royaume-Uni, l'enquête suggère que toutes les nations pensent que ce sera le cas, la répartition entre ceux qui pensent que l'indépendance de l'Écosse avant 2031 sera probable ou improbable étant de 60 à 28% en Irlande du Nord, 49 à 19% en Angleterre et 49 à 23% au Pays de Galles.

L'instantané montre que le soutien à l'indépendance écossaise est de 49 %, les opposants de 44 % et les "je ne sais pas" de 7 %. C'est maintenant le 20e sondage consécutif à mettre en avant la campagne du Oui.

Selon les prévisions, le SNP remporterait en mai 70 sièges, soit sept de plus qu'aux dernières élections de 2016, les conservateurs 25, en baisse de six, les travaillistes 19, en baisse de quatre, les verts 10, en hausse de quatre, et les libéraux-démocrates 5, inchangés.

En Irlande du Nord, 51 % des électeurs ont déclaré vouloir un scrutin frontalier dans les cinq prochaines années, tandis que 44 % ne le souhaitaient pas ; 5 % ne savaient pas.

Les syndicalistes d'Ulster n'ont qu'une petite avance sur ceux qui soutiennent une Irlande unie, 47 % à 42 %. Cependant, 11 % d'entre eux restent indécis.

D'autres clichés en Angleterre et au Pays de Galles ont montré des majorités contre l'indépendance de ces nations.

La semaine dernière, Michael Gove, le ministre du Cabinet Office, qui dirige souvent le gouvernement britannique pour les questions relatives à l'Union lors d'interviews avec les médias, a présidé une réunion à Whitehall avec d'autres ministres de haut rang, dont les secrétaires d'État pour l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord, afin de discuter d'une campagne de promotion de l'Union avant le scrutin de Holyrood.

Le Herald a rapporté que le gouvernement britannique prévoyait une "grande poussée" pour promouvoir l'Union car, après Brexit et Covid, la constitution se rapproche de la première place dans l'agenda politique.

La lutte contre le coronavirus a dominé les affaires à Londres et à Edimbourg, mais George Osborne, l'ancien chancelier, a noté la semaine dernière comment "Brexit a fait de l'avenir du Royaume-Uni la question politique centrale de la décennie à venir".

M. Johnson, qui est également ministre de l'Union, aurait l'intention de renforcer l'unité Union de Downing St et préparerait un grand discours sur la constitution avant Pâques.

Le Comité de mise en œuvre de la politique de l'Union du gouvernement britannique a élaboré un programme qui prévoit notamment de mener une grande bataille dans le cadre du sondage d'Holyrood dirigé par Douglas Ross, le leader conservateur écossais, ainsi qu'une campagne de promotion des avantages de l'Union. Le rapport Dunlop sur le renforcement de l'Union, qui est sur le bureau de M. Johnson depuis décembre 2019 et qui a constamment été repoussé en raison de l'accent mis sur la lutte contre le coronavirus, devrait voir le jour dans les prochaines semaines avant que le purdah ne s'installe et interdise toute annonce du gouvernement.

M. Gove a déjà été en contact avec Gordon Brown, l'ancien Premier ministre travailliste, et d'autres politiciens de haut niveau sur la manière d'élaborer une stratégie pour sauver l'Union.

Il a même été question à Whitehall d'inclure le rôle de l'Écosse dans l'Union dans le cadre de la commission constitutionnelle promise par les conservateurs, qui aurait dû commencer ses travaux l'année dernière mais qui, une fois encore, a été retardée en raison de la crise Covid.

Une telle décision serait considérée par certains conservateurs comme un moyen de gagner du temps dans la bataille constitutionnelle à venir, mais serait rejetée par les militants du Yes comme une tentative de faire passer la question de l'indépendance au second plan.

Un ministre, parlant de la situation critique de l'Union, a noté : "Je ne pense pas qu'il y ait un seul membre du Cabinet qui ne réalise pas à quel point c'est important".

Oliver Lewis, qui a joué un rôle de premier plan dans la campagne "Vote Leave" et qui a été l'adjoint de Lord Frost lors des négociations sur Brexit, devrait prendre en charge la stratégie d'arrière-plan visant à sauver l'Union.

Liz Truss, la secrétaire au commerce international, et Kwasi Kwarteng, le nouveau secrétaire aux affaires économiques, ont également assisté à la réunion du comité de l'Union la semaine dernière. L'une des premières priorités de M. Johnson dans ses entretiens avec Joe Biden, le nouveau président américain, à qui il s'est adressé samedi, est de faire lever les droits de douane américains sur le whisky. Si cela pouvait se produire à l'approche du scrutin de Holyrood, cela serait présenté comme un coup d'État majeur pour la cause unioniste. Les droits de douane ont entraîné une baisse de 30% des ventes de whisky écossais en Amérique, ce qui représente environ 250 millions de dollars de pertes commerciales.

Le sondage d'aujourd'hui suggère qu'un mélange de Brexit, des réponses à la pandémie de M. Johnson et de Nicola Sturgeon, et de l'aversion de nombreux Écossais pour le Premier ministre a contribué à la montée du soutien à l'indépendance et à l'organisation d'un nouveau vote au nord de la frontière. En effet, il a été dit à ce journal que certains conservateurs écossais estiment que M. Johnson est un "handicap" et que les candidats du parti aux élections législatives écossaises les exhorteront à se tenir à l'écart.

En réponse au sondage écossais, Keith Brown, le leader adjoint des nationalistes, a déclaré "Avec 20 sondages consécutifs mettant en avant un soutien à l'indépendance supérieur à 50 %, il est clair que les Écossais pensent avoir le droit de décider de leur propre avenir plutôt que d'être soumis à des gouvernements de Westminster pour lesquels ils ne votent pas, dirigés par des gens comme Boris Johnson.

"En imposant un Brexit dur et dévastateur au milieu d'une pandémie mondiale, en provoquant le chaos pour notre industrie de la pêche, en s'emparant des pouvoirs du Parlement écossais et en refusant la démocratie à la manière d'un Trump, les Tories ont montré qu'on ne pouvait pas leur faire confiance pour agir dans l'intérêt du peuple écossais.

Ces sondages sont encourageants, mais le SNP ne tiendra rien pour acquis. La seule façon de tenir un référendum sur l'indépendance et de mettre l'avenir de l'Écosse entre les mains de l'Écosse, et non celles de Boris Johnson, est que les deux votes aillent au SNP".

Il a ajouté : "L'Écosse a le droit d'échapper au gâchis de Brexit causé par les Tories, et de choisir un meilleur avenir en tant que nation indépendante et égale en Europe".

La première ministre doit donner sa réponse aux derniers sondages lorsqu'elle apparaîtra ce matin dans l'émission Andrew Marr de la BBC-1.

Dans son interview d'hier avec le Herald, M. Blackford, tout en soulignant que l'indépendance était la meilleure solution pour l'Ecosse, n'a pas rejeté l'idée d'avoir une option devo-max sur un bulletin de vote Indyref2.

Le fédéralisme intégral est l'option préférée des travaillistes et des libéraux démocrates. Si Sir Keir Starmer s'est opposé catégoriquement à l'organisation d'un autre référendum écossais à l'approche des élections de mai, son point de vue n'est pas clair par la suite.

Certains à Westminster pensent que, étant donné que le Labour doit gravir les montagnes pour obtenir une majorité aux Communes lors des élections générales de 2024 - il lui faudrait un élan plus important que celui que Tony Blair a obtenu lors de l'écrasement du parti en 1997 - Sir Keir, si le Labour devenait le plus grand parti, pourrait envisager un accord de confiance et d'approvisionnement avec le SNP dont le prix serait Indyref2.

Hier soir, un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré "Les gens dans tous les coins du pays veulent voir les politiciens du Royaume-Uni travailler en partenariat pour se concentrer sur la lutte contre le coronavirus.

"Cela reste la priorité absolue du gouvernement britannique, qui a soutenu les emplois et les entreprises des quatre nations tout au long de la pandémie. Le gouvernement soutient les administrations décentralisées dans leurs programmes de vaccination, les forces armées britanniques contribuant à la création de 80 nouveaux centres de vaccination contre le Covid-19 en Écosse.

"La question de l'indépendance de l'Écosse a été réglée de manière décisive en 2014, lorsque l'Écosse a voté pour continuer à faire partie du Royaume-Uni.

"Maintenant, plus que jamais, nous devrions nous unir pour renforcer notre Royaume-Uni, au lieu d'essayer de le séparer".

Le panel a interrogé 1 206 adultes résidant en Écosse entre le 19 et le 22 janvier. YouGov a interrogé 1 416 adultes anglais entre les 19 et 20 janvier, et 1 059 personnes au Pays de Galles âgées de 16 ans et plus entre les 18 et 21 janvier. Lucidtalk a interrogé 2 392 personnes en Irlande du Nord âgées de 16 ans et plus entre le 15 et le 18 janvier.

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https://www.rfi.fr/fr/europe/20210131-brexit-le-protocole-nord-irlandais-mis-à-rude-épreuve-par-l-exportation-des-vaccins

Éviter le retour d’une frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord était au cœur des négociations sur le Brexit. Or, vendredi soir cette perspective est réapparue brutalement après la décision de Bruxelles d’activer un mécanisme d’urgence prévu par l’accord de retrait. Un acte né de la frustration de la Commission européenne face aux retards de livraisons des vaccins promis par le laboratoire AstraZeneca.

Mais cette tentative de réintroduire des contrôles pour empêcher l’acheminement de vaccins vers le Royaume-Uni via la province nord-irlandaise a été unanimement condamnée et poussé Bruxelles à un rétropédalage immédiat et humiliant.

Néanmoins la Première ministre unioniste Arlene Foster a profité de l’incident pour exhorter Boris Johnson à suspendre un protocole d’accord nord-irlandais qui entraîne de graves perturbations dans les échanges entre Belfast et Londres.

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Est ce que quelqu'un aurait sur ses agréagateurs ou lecture des articles qui parlent de chose qui vont mieux au RU depuis le BrExit ?? 

sinon un article qui devrait répondre aux interrogations de @Kiriyama sur les nouvelles règles de l'Import-Export RU/UE... et bien sûr sur la "triste réalité"... (au cas où on n'aurait vraiment pas compris) :

Révélation

UN MOIS APRÈS, LE ROYAUME-UNI FACE À LA RÉALITÉ DU BREXIT

TVA, déclarations en douane, certificat sanitaire... Depuis l'entrée en vigueur de l'accord post-Brexit, les nouvelles règles commerciales compliquent la vie des entreprises britanniques commerçant avec l'UE. Le gouvernement évoque pour sa part de simples "problèmes au démarrage".

Un divorce à l’amiable pour éviter le chaos. Entré en vigueur au 1er janvier, l’accord commercial post-Brexit a écarté le scénario noir d’une rupture brutale entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. Grâce à ce texte de plus de 1200 pages, les files interminables de camions redoutées à la frontière ont jusqu’à présent été évitées des deux côtés de la Manche, tandis que la continuité des échanges reste en principe assurée par des dispositions avantageuses telle que l’absence de tarifs et de quotas. Toujours est-il que cet accord de libre-échange -aussi indispensable soit-il aux yeux de nombreuses entreprises installées Royaume-Uni- ne saurait être suffisant pour leur permettre de commercer dans des conditions aussi favorables que celles dont elles profitaient jusqu’alors au sein du marché unique. Là était le prix à payer pour respecter la volonté des Britanniques de "reprendre le contrôle".

Des formalités douanières complexes et coûteuses

L’histoire dira si ce choix portera ses fruits à long terme. En attendant, le Brexit et le retrait du Royaume-Uni du marché unique produisent leurs premiers effets. A court terme, la vision parfois fantasmée de certains a laissé place à une dure réalité sur le plan économique. Sans être confrontées aux conséquences dévastatrices d’un "no deal", les entreprises britanniques commerçant avec l’UE se heurtent tout de même à de nombreux obstacles, le principal étant la complexité des procédures douanières.

Depuis le 1er janvier, celles qui souhaitent poursuivre leurs échanges avec les 27 doivent se plier à une multitude de démarches administratives et fournir un certain nombre de documents aux douanes. Ajoutée à cela, les règles d’origine qui soumettent à des droits de douane les marchandises fabriquées à l'étranger, mais exportées du Royaume-Uni vers l'UE. Des obligations et des subtilités sous-estimées par beaucoup d’entreprises, voire totalement ignorées par d’autres. Si bien que les dirigeants des principales organisations patronales britanniques se sont inquiétés jeudi lors d’une rencontre avec les pouvoirs publics des "difficultés importantes" dans les ports britanniques. Car ces nouvelles formalités sont non seulement complexes mais aussi coûteuses, notamment pour les structures les plus modestes. "Un nombre croissant de petits exportateurs souffrent avec la hausse des coûts d'acheminement, les déclarations de douanes, la règle d'origine, des frais et la TVA", a mis en garde Mike Cherry, président de la FSB, fédération britannique des petites entreprises.

"Problèmes au démarrage"

Dans l’attente de plus de clarté ou parce qu’elles ne peuvent tout simplement plus se le permettre, 20% des PME britanniques ont suspendu leurs exportations vers l'UE, estime le cabinet britannique d'experts comptables UHY Hacker Young. D’autres grandes enseignes comme Marks&Spencer ou Fortnum & Mason ont également annoncé une réduction, voire une interruption temporaire, de leurs exportations vers l’Europe le temps d’y voir plus clair. Le gouvernement britannique, lui, parle de "problèmes au démarrage" qui se résoudront après un temps d’adaptation. Face au désarroi de certaines entreprises, un porte-parole de l’exécutif a laissé entendre que ces dernières ne s’étaient pas suffisamment préparées malgré la communication des pouvoirs publics : "Dès le départ, nous étions clairs sur le fait que nous quitterions l’union douanière et le marché unique, ce qui signifie qu’il y aurait de nouveaux processus après la fin de la période de transition. Ceux-ci ont été largement diffusés via notre campagne d’information publique", a-t-il dit auprès de CNN.

En attendant, les liaisons de fret maritime entre l’Irlande et la France se multiplient, profitant notamment aux ports de Cherbourg ou de Dunkerque. Beaucoup de transporteurs préfèrent désormais emprunter cette voie qui, bien que plus longue, permet de contourner le Royaume-Uni et donc la paperasse, le temps, là-encore, que la situation s’éclaircisse et, espèrent-ils, s’améliore.

Les difficiles exportations des produits frais

Les produits frais sont d'autant plus affectés par les nouvelles règles liées au Brexit que les formalités sont particulièrement lourdes. Alors qu’il n’avait auparavant qu’un document à présenter pour exporter ses produits vers Madrid, James Withers, directeur général de Scotland Food and Drink, estime que chaque opération de ce type nécessite désormais 26 étapes. Surtout, les produits d’origine animale et végétale sont soumis à des contrôles sanitaires qui peuvent avoir de fâcheuses conséquences. Quand ils pouvaient exporter leurs langoustines vers l’Europe en un jour, les pêcheurs écossais voient aujourd’hui leurs produits arriver à destination en trois ou quatre jours. Résultat, la marchandise, qui a perdu de sa qualité et de sa valeur, ne trouve plus preneur. 

De son côté, Simon Spurrell, fromager et patron de la Hartington Creamery dans le DerbyShire, souligne que chaque colis expédié nécessite l’obtention d’un certificat de conformité signé par un vétérinaire qu’il doit payer 180 livres (200 euros). Intenable pour sa petite entreprise dont 20% des ventes en ligne sont acheminées vers l’UE.

Vers des délocalisations?

Très dépendante de la Grande Bretagne pour son approvisionnement alimentaire, l’Irlande du Nord, qui dispose d’un statut particulier, à cheval entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, a subi de plein fouet les conséquences de ces formalités longues et coûteuses, lesquelles ont contraint plusieurs entreprises à interrompre leurs exportations vers l’île. En témoignent les nombreuses images de rayons de supermarchés vides qui ont circulé sur les réseaux sociaux. 

Dans ces conditions, plusieurs entreprises britanniques songent à s’implanter dans l’UE, loin du projet défendu par le Premier ministre Boris Johnson de renforcer l’attractivité du Royaume-Uni. Mais cela aurait l’avantage d’expédier les biens en gros dans un centre de distribution en Europe, avant de les vendre, sans être soumis aux contraintes liées à l’exportation directement vers un client. Simon Spurell, lui, hésite. "Il se peut que nous devions simplement abandonner le marché", a-t-il expliqué. Mais alors qu’il devait investir au Royaume-Uni pour embaucher 25 personnes, il envisage désormais d’investir cet argent en France pour pouvoir retrouver l’accès au marché unique.

Les consommateurs pas épargnés

Les consommateurs peuvent eux aussi être pénalisés par les nouvelles règles de TVA ou de droits douane relatives au Brexit. Car depuis le 1er janvier, pour les marchandises de moins de 135 livres (150 euros) envoyées directement aux consommateurs basés au Royaume-Uni, la TVA britannique est collectée au moment de l’achat. Si cela ne change rien en théorie pour le client, cette règle oblige les distributeurs à s’enregistrer au Royaume-Uni, ce qui en a poussé certains à arrêter d’exporter vers ce pays et donc à amoindrir l’offre pour le consommateur. 

A l’inverse, lorsque le prix est supérieur à 135 livres, la taxe est payée par le destinataire, donc le consommateur britannique, quand le bien franchit la frontière, d'où un possible surcoût par rapport au prix d'achat constaté. Ce qui rend les produits européens d’autant plus chers. De même, toute commande supérieure à 150 euros de produits venus du continent mais non originaires de l’UE ou du Royaume-Uni est soumise à des droits de douane payés par le consommateur. Il arrive d’ailleurs que l'entreprise de livraison exige le paiement au moment de la remise de l'envoi. A ce titre, les témoignages se multiplient dans la presse britannique, comme celui de cette londonienne de 26 ans qui a dû débourser 82 livres supplémentaires pour son manteau payé 200 livres auprès d'un distributeur européen.

Les marchés financiers attendent l’équivalence

Du côté de la City, l’hémorragie n’a pas eu lieu. Si les marchés financiers sont les grands oubliés de l’accord commercial, seuls 7500 des 450.000 emplois financiers du quartier d’affaires londonien ont été délocalisés vers l’UE. Mais les conséquences pourraient s’aggraver à long terme si la City n’obtenait pas l’équivalence de l’UE qui lui permettrait d’accéder au marché unique en contrepartie d’un alignement sur les règles financières du bloc des 27. Des négociations à ce sujet entre Européens et Britanniques doivent se tenir en mars.

Si la City conserve une réputation solide à l’international malgré le Brexit, elle n’a pas pour autant été totalement épargnée. Dès le premier jour d’activité des marchés après l’entrée de l’accord commercial, le London stock exchange a vu la quasi-totalité des transactions sur les actions de sociétés européennes (6 milliards d’euros) migrer sur les places européennes. Un coup dur pour la City où étaient réalisées jusqu’à présent près d’un tiers des transactions sur les titres de sociétés européennes.

La colère des artistes

La fin de la libre circulation entre le continent et le Royaume-Uni depuis le 1er janvier impose à présent d'obtenir des visas individuels avant de se déplacer dans tout pays de l'UE pour une période de plus de 90 jours. Sans ces permis de travail, impossible pour les chanteurs et musiciens de se produire en tournée. Si certains Etats membres comme la France ou l’Irlande promettent de se montrer tolérants, d’autres comme l’Espagne, l’Italie ou le Danemark ont déjà prévenu qu'ils réclameraient les visas. Elton John, Liam Gallagher, Ed Sheeran, Sting... Plus de 100 stars britanniques du monde de la musique ont ainsi accusé dans une tribune leur gouvernement d'avoir "honteusement laissé tomber" les musiciens, qui ne peuvent plus se déplacer librement pour leurs tournées dans l'Union européenne à cause du Brexit. Selon les signataires de la lettre, les coûts supplémentaires engendrés par ces nouvelles formalités rendront "beaucoup de tournées non viables, surtout pour les jeunes musiciens émergents qui peinent déjà à garder la tête hors de l'eau en raison de l'interdiction de la musique live dans le cadre de la pandémie".

https://twitter.com/paul_louis_Paul _  Louis avec AFP https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/union-europeenne/un-mois-apres-le-royaume-uni-face-a-la-realite-du-brexit_AD-202102020002.html

 

 

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Brexit : contrôles suspendus à Belfast et Larne après des menaces | Mer et Marine

Trop risqué. En Irlande du Nord, les contrôles sur les aliments d’origine animale, réintroduits depuis le Brexit, ont été suspendus dans les ports de Belfast et Larne. En cause : des menaces sur le personnel du port qui font craindre pour leur sécurité.

Sur Twitter, le ministre de l’Agriculture d’Irlande du Nord, Edwin Poots, a expliqué qu’il avait décidé de retirer le personnel des deux ports, considérant que leur sécurité était « primordiale ». Lundi, le Conseil du Mid and East Antrim expliquait retirer « immédiatement son personnel » (12 personnes) du port de Larne en raison de « préoccupations pour leur sécurité et leur bien-être ». Cette décision fait suite à une recrudescence de comportements « menaçants », en particulier des « graffitis », « faisant référence à des tensions croissantes autour du protocole nord-irlandais et décrivant le personnel du port comme des cibles ».

Sur la photo de l’un de ces graffitis diffusé dans les médias irlandais, on peut lire : « No Irish sea boarder » (pas de frontière en mer d’Irlande). Le personnel aurait aussi repéré des personnes notant leurs plaques d’immatriculation. Les syndicats se sont inquiétés de la sécurité du personnel et le Conseil a décidé d’évaluer la situation avec les services de police, en particulier.

Depuis l’entrée en vigueur du Brexit, le 1er janvier, les biens en provenance de Grande-Bretagne, en particulier alimentaires, sont soumis à de nombreux contrôles à Larne, Belfast et Warrenpoint. Ils visent à éviter l’apparition du frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Les médias irlandais se font l’écho de tensions communautaires croissantes autour du protocole nord-irlandais ces derniers jours. Selon le Belfast Telegraph, la police a signalé un mécontentement grandissant chez les loyalistes nord-irlandais. Le DUP, parti unioniste, s’est vivement opposé à ce protocole.

https://www.meretmarine.com/fr/content/brexit-controles-portuaires-suspendus-belfast-et-larne

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Le 17/01/2021 à 14:57, cracou a dit :

Rien du tout.
L'approche générale dans le monde de l'éducation c'est : qu'ils se démerdent. Personne est intéressé par leur nouveau système à la con .

Avant le principe était simple: chaque étudiant paye comme SON université et erasmus se charge des différence (en simplifiant). Le nouveau système anglais c'est "tu payes comme un anglais en plus de ton université et tu payes en plus car tu es étranger". Ils parient sur le désir européen de venir et la réponse collective est : "va chier". A partl a langue, c'est pas attractif et les irlandais ont bien compris en développement massivement l'offre (pas cons les mecs).

 

Et ce d'autant plus que les cursus anglais ne sont pas si incroyables que cela sur le fond, pour ce que j'en ai entendu dans mon propre domaine.
 

Les Universités du continent, si elles sont gérées par des gens pragmatiques et ambitieux (ce n'est pas gagné) n'auront pas beaucoup de mal à lancer de vrais cursus de qualité à vocation internationale fournissant patine et compétence à des prix considérablement plus raisonnables (les universités britanniques - Oxbridge, LSE, King's College, Queen Mary - qui valent la peine de figurer sur le CV coutent très cher).
 

Les néerlandais sont bien avancés dans ce domaine, les écoles de commerce en France aussi, la Flandre avance bien dans la matière et d'autres universités ne demandent qu'à avancer sous forme de cursus complémentaires, masters spécialisés etc.


Et s'il faut des professeurs "natifs", il ne sera pas très compliqué d'en inviter pour des semestres voir même à demeure, surtout si on les paie en Euros :laugh:.

 

 

 

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Personne est intéressé par leur nouveau système à la con.

Les électeurs anglais si ... et c'est tout ce qui compte pour qui veut être réélu.

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Il y a 1 heure, Boule75 a dit :

Voilà voilà voilà...

"Amsterdam détrône Londres en tant que principale place d'échange des actions"

Amsterdam a gagné plus de 7 milliards (!), Paris 2 milliards, Francfort environ un milliard, et Milan un 1/2 milliards, soit environ 11 milliards. Londres perd 7 milliards.

L'activité globale des 5 bourses citées monte de ~27.5 à ~32.3 milliards soit +/- 5 milliards d'augmentation et au passage Paris se trouve d'une courte tête devant Francfort, quand jusque là elle lui cédait 20 % en volume d'activité de trading.

L'effet du Brexit est net, mais un autre facteur que le transfert doit aussi exercer son action dans la façon dont les cartes ont été rebattues après l'entrée en vigueur du Brexit.

Amsterdam est le grand vainqueur (+ 350 % ?), Paris le brillant second (+ 50 %) et tous en profitent dans l'UE.

Edited by Benoitleg
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Il y a 3 heures, collectionneur a dit :

Passé du 5e rang au premier en Europe, cela ne pose pas de problème pour les logiciels de la bourse d'Asterdam ?

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Ils ont eu le temps de préparer logiciels, serveurs et infrastructures alors que nous on amusait les gilets jaunes.

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il y a 31 minutes, Boule75 a dit :

Ils ont eu le temps de préparer logiciels, serveurs et infrastructures alors que nous on amusait les gilets jaunes.

La bourse de Paris forme le groupe Euronext avec les bourses  d'Amsterdam, de Bruxelles, de Dublin, de Lisbonne, d'Oslo, de Porto et le New York Stock Exchange (d'autres fusions sont en prévision)  et avec un statut juridique de "Naamloze Vennootschap" (c'est du hollandais). Les gilets jaunes ont ils le moindre effet la dessus ?

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Il y a 1 heure, Benoitleg a dit :

La bourse de Paris forme le groupe Euronext avec les bourses  d'Amsterdam, de Bruxelles, de Dublin, de Lisbonne, d'Oslo, de Porto et le New York Stock Exchange (d'autres fusions sont en prévision)  et avec un statut juridique de "Naamloze Vennootschap" (c'est du hollandais). Les gilets jaunes ont ils le moindre effet la dessus ?

Sur le choix des banquiers de s'établir à un endroit ou à un autre, je dirais oui, en partie ; d'autres facteurs jouent bien sûr (fiscalité, immobilier, qualité de vie au sens large, etc...) mais ça a quand même été le foutoir pendant un an et ça, les banquiers n'aiment pas. Et pas qu'eux d'ailleurs, vu la dose d'emmerdes générée sans revendication discernable : "j'ai la haine", ça ne fait pas une politique.

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Le 13/02/2021 à 23:39, Boule75 a dit :

Ils ont eu le temps de préparer logiciels, serveurs et infrastructures alors que nous on amusait les gilets jaunes.

Je ne vois pas de rapport entre activités financières et gilets jaunes.

D'une manière générale, je ne pense pas que le malaise de nombreux Français modestes devant l'inégalité croissante des revenus et le chômage de masse persistant soit sujet de dérision.

Edited by Alexis
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