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yo

l'armée française en 1940.

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les soldats italiens étaient peu motivés.

Les résultats de l'armée italienne sont catastrophiques .

Je suis totalement d'accord avec toi. Leur courage n'est pas en question.

L'image catastrophique des Italiens pendant la guerre tient surtout à une série d'énormes bourdes. Et c'est surtout celles-ci qu'on a retenues.

Exemple : la bataille du Cap Matapan le 29 mars 1941 contre la Royal Navy.

Trois croiseurs lourds italiens classe Zara (14 300 t. PC, 8 canons de 203 mm) se sont fait surprendre en plaine nuit.

Découverts à 3000 m, ils ont été coulés à bout portant par les cuirassés britanniques sans avoir eu le temps de riposter.

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Les italiens en Russie se sont battus courageusement , a un moment ils ont faient 10000 prisonniers russes ! Sans les italiens en Afrique Rommel n'aurait pas gagné au début etc ... Franchement je vais commencer à m'énerver avec vos c...... sur les italiens ....

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"Si on y croyait pas pourquoi a t'on constitué des divisions blindées? On ne pensait pas que le mouvement pouvait etre aussi rapide et les allemands non plus a part une poignee de generaux style Guderian. Les chefs sont nommés par le pouvoir politique qui choisit les moins contestataires" Pouvoir politique qui a fait une erreur colossale: virer Gamelin au moment ou les Allemands faisait leur trouée et commencaient a l'exploiter... pour le remplacer par Weigand qui revenant de Syrie a mis quatre jour pour appliquer la decision de Gamelin de refermer la trouée en contreattaquant a un moment ou ce n'etait plus possible, les Allemands ayant consolidé leur positions avec des corps d'infanterie." On y croyait pas: la seule application d'un plan global (voir les sites: http://www.stratisc.org/partenaires/cfhm/rihm/81/RIHM_81_TANGUY_2.html et celui-ci http://juin1940.free.fr/somme.htm ) en réaction prévue à celle de l'adversaire est donc à l'opposé à la Blitzkrieg. Ce n'est pas parceque 2 ou 3 DC étaient sur le théatre d'opération(et encore je te rappelle que le haut commandement, et donc gamelin qui avait l'accord des politiques, utilisait les chars comme soutient à l'infanterie et non comme des divisions autonomes). C'est trop facile de rejeter la faute sur les politiques: ils ont leurs responsabilités je te l'accorde mais la défaite de 1940 est avant tout MILITAIRE (globalement une vision trop statique et défensive du front qui trouve son origine dans la guerre de 14-18). "Citation: Ni la guerre d'espagne (aviation) et l'invasion de la pologne en 1939 (1ere utilisation de la blitzkrieg à grande échelle)n'ont suscité leurs interrogations...aucune remise en cause de nos stratégies et "stupide" application du plan (comme en '14) n'importe quoi!" Comment ça n'importe quoi??? il y a eu remise en cause de nos stratégies??? oui surement...on a été battu en 5 semaines...sérieuse remise en cause tout à fait. Le général Gamelin est RESPONSABLE! citation prise dans un des sites + haut "Dans le plan D français de 1933, la 7e Armée est déjà en réserve à Reims, en mesure d’agir dans le Sud des Ardennes. La future manœuvre Breda apparaît à la conférence du 22 novembre 1934. Le général Gamelin y promet au chef d’état-major de l’armée belge, le général Cumont, une étude "pour améliorer la situation", car le plan Dbis fait l’impasse sur une attaque allemande par la Hollande. Le général Gamelin a déjà des intentions, qui seront constantes sur la période. Ses décisions curieuses au cours de la drôle de guerre auront pour origine son rêve de front allié continu, et son incapacité à exprimer des ordres. Les causes de son attitude, qu’elles relèvent de la médecine ou de toute autre discipline, sortent du cadre de cet article." Remise en cause???? Gamelin a appliqué un plan datant de 1933!!!!! Ce sont les militaires les 1ers reponsables et les politiques n'ont fait qu'accélérer les choses. Il faut simplement reconnaitre la supérioté tactique et l'efficacité redoutable et inespérée des allemands.

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Bien sûr que les italiens étaient des boulets , c'étaient des latins une race inférieur ( :rolleyes: )

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Certes les Italiens ne se sont pas illustrés pendant la seconde guerre mondiale MAIS je doute que se soit en rapport avec leur courage ! Comme il a était dit beaucoup d'Italiens ne voulaient pas de cette guerre et encore moins contre leurs (anciens) alliés. Pas mal d'Italiens étaient contre la politique de Mussolini. MAis de la a dire qu'il n'avait pas de courage faut pas exagérer. :rolleyes:

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Certes les Italiens ne se sont pas illustrés pendant la seconde guerre mondiale MAIS je doute que se soit en rapport avec leur courage !

Comme il a était dit beaucoup d'Italiens ne voulaient pas de cette guerre et encore moins contre leurs (anciens) alliés. Pas mal d'Italiens étaient contre la politique de Mussolini. MAis de la a dire qu'il n'avait pas de courage faut pas exagérer. :rolleyes:

Les soldats italiens ne voulait pas se battre contre les français , ils trouvaient que c'était une traîtrise ...

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Les raisons de la défaite de la France en 1940 sont difficiles à cerner. Elle est due à divers facteurs, complexe, qui mis bout à bout explique la débâcle. Il y a eu la victoire de la France en 14/18, qui lui avait coûté très cher, tant en homme qu’en matériel. Les Français n’étaient pas près à ce relancer dans une autre guerre. La conférence de Genève sur le désarmement a longtemps bercé la France dans une sécurité illusoire. La France se relevait aussi de la crise financière de 1929. La crise n’avait atteint le pays qu’au début des années 30. L’état général du pays n’était pas terrible. Les politiciens prirent beaucoup décisions « à la va vite », sans réel réflexion. Les doctrines militaires en 1940, étaient complètement dépassées. Prenons, par exemple l’aviation. Pour comprendre les raisons des déboires de l’aviation en 1940, il faut revenir en arrière. Pendant la première guerre mondiale, l’aviation française dépendait directement de l’armée de terre et était divisé en deux catégories : - L’aviation réservée : sous le commandement d’un seul chef (issue du commandement terrestre), utilisait dans une doctrine offensive, sur le territoire ennemis. Cela comprenais la chasse, la reconnaissance et le bombardement stratégique. - L’aviation organique : composé d’avions de chasse, de bombardement et d’observation, diluée au sein même des différentes armées terrestre, dans lesquels ils sont destiné à les soutenir. Avant la fin de la Grande Guerre, deux doctrines commencèrent à s’affronter. Fort de leurs expériences, les aviateurs pensaient que les guerres à venir commenceraient par des attaques massive et brutale. Ils prônaient une armée de l’air unifier, puissante et indépendante, avec une aviation offensive, capable d’attaquer et de détruire, non seulement l’aviation ennemis, mais aussi ces bases aériennes, des objectifs stratégiques terrestre et navales. Les chefs de l’armée de terrestre n’étaient pas du tout du même avis. Leur doctrine était purement défensive. Ils n’étaient pas convaincus qu’une guerre commencerait par une offensive aérienne. Ils pensaient même se passait d’aviation. Ce débat s’envenima et dura jusqu’en 1933. Le 01 avril de cette année là, le Parlement vota pour la création d’une armée de l’air. Cela ne se fit pas sans sacrifice pour cette dernière. En effet, les chefs de l’état major terrestre, qui étaient puissant, obtinrent de pouvoir disposer d’une force aérienne suffisamment large, et dont les rôles seraient définis par eux seuls. De ce fait, en 1934, seul 16 des 134 escadrilles de l’armée de l’air, pourtant indépendante, étaient laissées aux mains de l’état major aérien, pour assurer les missions offensives. La même année, Hitler arriva au pouvoir, et la situation politique internationale connu une nette dégradation. C’est dans ce contexte tendu que fut lancée en juin 1933, le plan I, qui devait reconstituait une force aérienne française moderne et puissante. Ce plan devait s’étendre de 1934 à 1935. Il portait sur la constitution d’une aviation forte d’environ 1350 avions (480 chasseurs, 470 bombardiers et 415 avions de renseignement). Malheureusement, à la fin de l’année 1935, seul 500 avions étaient sortis des usines, sur les 1350 prévus. Ce retard était dû à l’incapacité de l’industrie aéronautique d’absorber une aussi grosse commande. Il faut savoir qu’en 1935, l’industrie aéronautique française était encore artisanale, et n’était capable de produire que 300 avions par an. Le 07 mars 1936, l’Allemagne dénonça les traités de Versailles et Locarno, et réoccupa militairement la Rhénanie, sans que les gouvernements victorieux de 14/18 ne réagissent diplomatiquement ou militairement. En fait, la France venait enfin de se rendre compte de sa situation militaire catastrophique face à l’Allemagne, et en particulier celle de son aviation. C’est dans ce contexte que le gouvernement du Front Populaire, alors au pouvoir, lança un nouveau plan quinquennal, à la fin août 1936, qui portait sur un renouvellement total des dotations en matériel aérien, et qui devait durait jusqu’en 1941. En fin de compte ce plan fut modifié cinq mois après son lancement. La même année, le Parlement vota la loi du 11 août 1936, autorisant l’expropriation, totale ou partielle, et la nationalisation de tout établissement fabriquant du matériel de guerre. Une modernisation accélérée des modes de fabrication fut entreprise avec succès. En effet, en 1934, l’industrie aéronautique qui n’arrivait à produire que 300 avions par an, en produisait désormais environs 500 en 1935, 600 en 1936, 900 en 1938 et plus de 2000 en 1939. Néanmoins, n’ayant pas une capacité financière suffisante pour tout nationalisé, certaines entreprises lier à l’aéronautique restèrent indépendantes. Ce fut le cas des motoristes et des équipementiers (radio, armement, hélices, etc.…). Ceci eu des répercutions grave. La moitié des avions étaient en attente pour recevoir leur hélice, leur train d’atterrissage ou leur moteur. Il y a eu, aussi, de grave problème de livraison des matériels. En effet, une fois l’avion assemblait, il devait passer par un centre de réception où on vérifiait l’avion à la recherche d’éventuel défaut, et des testes et des réglages étaient effectués. Ensuite, l’avion passait par l’entrepôt de l’armée où il recevait son armement, ces équipements radios. De là, l’appareil était livré à l’armée, où il était stocké jusqu’à son affectation. Ce type de cloisonnement provoqua des retards graves. Sans parler du manque de personnel pour traité un nombre croissant d’avion. Ceci provoqua des retards de livraisons qui allèrent jusqu’à un an. En octobre 1936, le plan II fut mis en place. Ce plan prévoyait le renforcement par 1500 avions supplémentaire (dont 1350 bombardiers), la première ligne, en plus des 1500 du plan I. En décembre de la même année, les plans III et IV étaient votés. Le plan III prévoyait un renforcement de l’artillerie contre les avions (DCA), qui était alors, pour la plus part dépassé, et datant de 14/18. Le plan IV était destiné au renforcement de la chasse. En mars 1938, Hitler annexa l’Autriche. La France savait que dorénavant il était urgent pour elle, de ce préparer à la guerre. Le plan V fut voté en urgence. Il supplantait les plans III et IV. Il donnait priorité à l’aviation de chasse. Il devait permettre jusqu’en 1940, l’entré en service de plus de 3000 chasseurs moderne du type D520, Bloch152, et d’environ 2000 avions de réserve à. L’industrie n’étant pas capable de fournir une aussi grosse commande, la France se tourna vers l’étranger pour compléter son équipement. Près de 800 Curtiss H-75A (300 furent livré), environ 500 bombardiers (des DB-7, des Glenn Martin 167F) et des avions d’entraînement furent commandé aux Etats Unis. Lorsque la guerre éclata, la France disposait d’une aviation forte d’environs 4800 avions, mais seul 1300 étaient réellement opérationnel (plus 400 avions de la Royal Air Force). Jusqu’à l’armistice des nouvelles unités continuaient à arriver. Des divergences entre l’armée de terre et l’armée de l’air subsistaient sur la tactique à employer. Face à la France, l’Allemagne alignait environs 3500 avions, dont 1000 chasseurs, 340 Stuka et 1000 de bombardiers horizontaux. Les jeux étaient faits. Dans de telles conditions, la France ne pouvait pas gagner. (Mes sources : - « L’aviation Française de bombardement et de renseignement 1918/1940 » de Raymond Danel et Jean Cuny ; - « L’aviation de chasse Française 1918/1940 » de Raymond Danel et Jean Cuny ; - Fana de l’aviation Hors série n 7 « L’armée de l’air en 1939-1940 »)

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Les Panzer avaient tous un blindage relativement léger, ce qui laisse imaginer que des moyens antichars efficaces auraient pu les stopper... Que valaient les canons antichars français en 1940 ? En quelles quantités étaient-ils présents ? De quel type étaient-ils ? (25mm ? 37mm ?) Quelle était leur efficacité ?...

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Les Panzer avaient tous un blindage relativement léger, ce qui laisse imaginer que des moyens antichars efficaces auraient pu les stopper... Que valaient les canons antichars français en 1940 ? En quelles quantités étaient-ils présents ? De quel type étaient-ils ? (25mm ? 37mm ?) Quelle était leur efficacité ?...

Plus efficace que les allemands mais ils n'y en avaient pas assez par rapport aux canons allemands ...

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Bien sûr que les italiens étaient des boulets , c'étaient des latins une race inférieur ( :rolleyes: )

c'est quoi ce raciste ? ca va pas non :twisted:

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c'est quoi ce raciste ? ca va pas non :twisted:

T'es bête ou quoi ? :cry:

Pourquoi tu me traite de raciste ? :cry:

Mon père est italien !

C'étaient les allemands qui disaient ça !

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T'es bête ou quoi ? :cry:

Pourquoi tu me traite de raciste ? :cry:

Mon père est italien !

C'étaient les allemands qui disaient ça !

Du calme, Joël... :D

Galil n'a pas tout lu, c'est tout.

Si on prend ta phrase hors contexte, il y a de quoi bondir.

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dans le documentaire de nuremberg a nuremberg , il est fait clairement allusion a la faiblésse de l'armée francaise , de son manque de matériel moderne et de ces doctrines dépassé. quelqu'un a vu ce documentaire?

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