Kiriyama

La Suisse dans les guerres (Deuxième Guerre mondiale, Guerre froide...)

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Il y a 19 heures, kalligator a dit :

Guisan avec un seul s.

Pas de faute sur le nom de NOTRE général.

 

Merci pour la leçon de moral et d’orthographe !

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Le programme de recherche suisse sur la bombe atomique est bien résumé ici

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RTS Temps Présent : P-26 "Il était une fois l'armée secrète suisse"

 

 

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Dans La Chute de Berlin, d'Antony Beevor, il semblerait que Staline ait suggéré aux Alliés d'envahir l'Allemagne en passant par la Suisse. 

Mais je n'arrive pas à trouver des détails à ce sujet.

Il y a aussi eu des négociations entre Alliés et les Allemands au sujet d'une capitulation des forces allemandes en Italie. Les négociations ont eu lieu à Bernes. 

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Bonsoir, 

On le sait peu, mais la Suisse a connu des conflits internes. 

Les Freischaren (Corps-francs) se manifestent en 1477, lors de l’expédition de Folle Vie, où ils se rassemblent sans ordre de mobilisation et assiègent Genève pour obtenir leur part de butin.

Les Corps-francs ont aussi menés deux tentatives de coup d'État contre le canton de Lucerne, en 1844 et 1845, qui échouèrent toutes les deux.

En 1860, ils vont aussi mener une expédition en faveur du rattachement à la Suisse de la zone neutralisée de Savoie.

 

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Un aspect peu connu de la Seconde guerre mondiale : de nombreux avions alliés se sont posés en Suisse.

  • Entre 1939 et 1945 plus de 250 avions se sont écrasés ou ont atterri en Suisse ;
  • Ces atterrissages de fortune attiraient souvent les enfants, qui n'avaient jamais vu d'avions aussi gros que les B-17 ou B-24 ;
  • Certains avions sont restés exposés plus de 20 ans après la guerre : un B-17 a ainsi été exposé à la gare de Saint-Gall jusque dans les années 1960 ; 
  • Personne n'a jamais été blessé en Suisse par le crash de ces avions ; 
  • En 1944, un pilote allemand qui voulait atterrir en catastrophe dans un champ près de Waldkirch (canton de Saint-Gall) a dû s'y reprendre à deux fois à cause des vaches qui y paissaient ;
  • Les pilotes internés passaient par un interrogatoire et une quarantaine avant d'être envoyés dans des hôtels de Davos pour la plupart, certains allant à Adelboden ou Wengen ;
  • D'après les témoignages, les équipages "avaient beaucoup à manger, mais s'ennuyaient beaucoup" ; 
  • Certains pilotes ont essayé de s'enfuir avec l'aide de la résistance française ;
  • Tous les avions en état de vol (120 appareils) sont retournés en Angleterre et convoyés par des équipages américains ;
  • Aucun des avions internés n'existe encore aujourd'hui ;
  • Des bombes anglaises et américaines sont tombées sur la Suisse, tuant 84 personnes ;
  • Les villes touchées sont Schaffhouse (40 morts), et Bâle, Genève, Renens et Zurich ;
  • Ces bombardement ont été attribués à des erreurs de navigation ;
  • Mais certaines rumeurs disent que certains de ces bombardements aient pu être délibérés pour faire payer à la Suisse ses bons liens avec l'Allemagne. 

Ici, des B-17 et B-24 internés sur la base de Dübendorf :

Forced_Landing_-_Flugplatz_D%C3%BCbendor

Ici, un B-17 qui est sorti du lac de Zoug.

Il faisait partie d'un groupe de 7 avions qui se sont retrouvés en Suisse après une mission sur Augsbourg, en Allemagne. Il est resté dans le lac jusqu'en 1952, date à laquelle on l'a renfloué, restauré et exposé dans toute la Suisse. 

Un homme d'affaire l'a ensuite racheté et voulait faire un parc à thèmes autour des avions bombardiers et le stationne à Saint-Gall. Mais, faute d'intérêt, il est envoyé à Saint-Moritz et est ferraillé en 1970.

190626112245594071.jpg

 

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On ne parle pas ici de ce camp horrible où des pilotes américains ont été maltraités par des prisonniers, pendant qu'ils étaient soumis à des gardes sadiques eux-mêmes placés sous le commandement d'un fou furieux à peine condamné après guerre ?

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Quand la Suisse maltraitait très durement certains soldats américains...

Si les internés étaient globalement bien traités en Suisse, il y a une exception notable. Ceux qui tentaient de s'évader des lieux où ils étaient internés étaient envoyés au camp de Wauwilermoos (canton de Lucerne), dirigé par le capitaine André Béguin qui était pro-nazi. 

Il avait pris l'habitude de dépouiller les prisonniers et n'envoyait pas leurs colis, les gardant pour lui afin d'éponger ses nombreuses dettes. 

Les prisonniers devaient dormir sur de la paille, n'avaient pas accès à de vraies toilettes et étaient parfois livrés aux sévices d'autres détenus sans que la direction du camp ne cherche à intervenir. 

Après guerre, en 1946, le capitaine Béguin sera condamné à 3 ans et demi de réclusion, à la dégradation et l’expulsion de l’armée.

La petite-fille de Béguin enverra une lettre à un détenu qui avait été violé par ses codétenus afin de lui présenter ses excuses.

Environ 70 ans après les faits, tous les prisonniers de ce camp recevront la médaille des prisonniers de guerre, y compris à titre posthume. 

Le capitaine André Béguin :

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Vue aérienne du camp de Wauwilermoos :

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Représentation informatique du camp :

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L'entrée du camp :

190626073209293293.jpg

L'intérieur d'un baraquement, avec les "toilettes" :

190626073209546357.jpg

(Je donnerai plus d'informations sur ce sujet quand j'aurai le temps.)

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Malgré un passé parfois compromettant avec le nazisme, la Suisse a aussi aidé beaucoup de persécutés.

On a déjà vu le rôle de Paul Grunninger, mais il n'est pas le seul à s'être opposé au nazisme.

Plus d'infos plus tard.

 

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La maternité suisse d'Elne (bien qu'elle soit située à Elne, dans les Pyrénées-Orientales), située dans le château d'en Bardou, a été un refuge pour ceux fuyant le franquisme, puis le nazisme. 

A la base, les Républicains espagnols qui fuyaient l'Espagne furent parqués dans des camps de rétention, dont les plus importants des Pyrénées-Orientales étaient sur la plage d'Argelès, celle de Saint-Cyprien, le camp Joffre et à Prats de Mollo.

Les femmes qui devaient accoucher le faisaient dans des conditions épouvantables, avec un gros taux de mortalité aussi bien chez la mère que chez l'enfant.

Des associations humanitaires américaines, mais aussi suisses, ont donc décidé de créer une vraie maternité. 

Élisabeth Eidenbenz, une jeune institutrice (née à Wila, en Suisse) âgée de seulement 24 ans va trouver les fonds nécessaires à Zurich et, avec l'aide de fonds privés venant d'organisations humanitaires suisses et sous l’égide du Secours suisse aux enfants victimes de la guerre, diriger cette « Maternité suisse d’Elne » de septembre 1939 à avril 19443.

La maternité accueillera aussi des mères juives, tziganes et d'autres origines fuyant le nazisme pour donner naissance à leur enfant.

Toutefois, la maternité étant officiellement sous contrôle suisse, la jeune femme reçoit l'ordre de ne pas se mêler de politique et il lui est donc interdit d'offrir l'asile à des réfugiés politiques. Mais elle passera à outre, ce qui lui vaudra d'être sanctionnée par le gouvernement helvétique après la guerre. À Jacques Amal, un journaliste qui fait un reportage sur la Maternité elle déclare en 1941 : "Nous accueillons les femmes de n ‘importe quelle nationalité. La misère n’a pas de patrie, ni le malheur".

Lorsque la Gestapo débarque, à partir de novembre 1942, au château pour appréhender les femmes juives, Élisabeth Eidenbenz leur répond "Hier ist Schweiz!" (Ici c'est la Suisse) devant des nazis ébahis de rencontrer une résistance aussi farouche.

Mais Élisabeth Eidenbenz se souviendra aussi de son impuissance lors de l’arrestation d’une jeune femme juive allemande par la Gestapo durant l’été 1943.

Ainsi, 597 enfants de 22 nationalités différentes naîtront dans le calme de cette maternité.

Des femmes travaillant pour la maternité vont également arriver à faire sortir des femmes enceintes du camp de Rivesaltes pour leur permettre d'accoucher à la maternité.

En plus de ces naissances, Élisabeth Eidenbenz cachera des juifs et apportera de l'aide aux prisonniers des camps environnants. 

La maternité est fermée en 1944 sur décision allemande et la maternité trouvera refuge à Montagnac dans l’Aveyron.

La guerre terminée, Élisabeth Eidenbenz retournera en Suisse.

Élisabeth Eidenbenz recevra le tire de Juste parmi les nations en 2002 par Israël et décédera le 23 mai 2011 à Zurich à l''âge de 97 ans. 

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Élisabeth Eidenbenz :

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Le bâtiment de la maternité :

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Des nourissons à la maternité :

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Pas de réhabilitation pour les objecteurs de conscience

Une initiative demandait à réhabiliter les Suisses ayant été condamnés pour avoir refusé de faire l'armée. Le National s'est prononcé contre.

A lire ici

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Un grand merci !

Ca a l'air plutôt intéressant. 

J'avais déjà pensé à une guerre entre Valaisans et Vaudois… 

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Il y a 4 heures, Kiriyama a dit :

Un grand merci !

Ca a l'air plutôt intéressant. 

J'avais déjà pensé à une guerre entre Valaisans et Vaudois… 

Comme ceci? https://www.youtube.com/watch?v=lR8GLUppAdQ

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Super le Genevois à 9:31. :happy:

Pas très sympa la vision des Jurassiens, mais ça correspond bien à ce que beaucoup de Suisses pensent d'eux… 

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Bonjour, 

J'ai effectué quelques recherches sur les Suisses qui se sont engagés dans la Waffen S.S. pendant la Deuxième Guerre mondiale. 

Les informations sont assez fragmentaires mais sans grande surprise, il s'agit généralement de Suisse Alémanique, même s'il y aura quelques francophones et italophones. Les Suisses-alémaniques parlant français serviront parfois de traducteurs, notamment dans la Charlemagne. 

D'après les chercheurs, leur nombre peut être estimé à environ 700 hommes et qui formeront un bataillon de chasseur de montagnes, le reste servant essentiellement dans les divisions S.S. Panzer Division Wiking et S.S. Standarte Kurt Eggers. Les autres serviront dans la Das Reich, Charlemagne, Nordland, Wiking...

Quelques-uns de ces Suisses se feront connaître (rarement pour de bonnes raisons...), comme Emil Seibold du régiment blindé de la 2. SS-Panzer-Division Das Reich. Il réussit à récupérer un T-34 soviétique et le retourna contre ses anciens propriétaires, détruisant 69 chars et engins blindés soviétiques.

Johann Eugen servit dans la 8e division SS de cavalerie et participa aux opérations anti-partisans à l'Est. Il sera ensuite envoyé en Italie et fera de même avec la 29e division Waffen-Grenadiere SS, formée d'Italiens. 

Un certain Büeler (je n'ai pas son prénom) commanda dans la Division Charlemagne, notamment dans les derniers combats de l'unité en Prusse.

Leur destin après guerre est varié : beaucoup resteront en Allemagne, seuls quelques-uns rentreront en Suisse où la plupart seront condamné à des (courtes) peines de prison. 

Je n'ai donc pas trouvé grand chose, mais je vais poursuivre mes recherches. 

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On peut estimer raisonnablement que l'été 1940 fut le pire moment : encerclée et ne pouvant compter que sur elle même la Suisse était dans une situation critique : à peine plus de 800 canon anti chars de 47, un réduit qui n'est pas encore pleinement opérationnel, une DCA totalement minable (moins d'une cinquante de canon) pas de chars de combat et surtout un Conseil Fédéral prêt à s'applatir devant le Reich : M. Pilet Golaz va avec l'assentiment de ses collègues du CF prononcer un discours très défaitiste appelant la population à "s'adapter" à l'ordre nouveau, provoquant le doute voire l'abattement de la population. Le Gén. Guisan va avoir un rôle déterminant dans l'esprit de résistance par une action continue et sans relâche, on peut même dire qu'il a fait de la politique. Les combats aériens de 40 (voir plus haut) ont semé un certain doute chez les teutons : certes on peut vaincre facilement sur le Plateau mais quid des villes des forêts et des villages ou des soldats résisteront jusqu'à la mort, quid des transport par les voie alpines qui seront détruites coupant passablement les transports avec l'Italie.

Après cet été flippant Hitler va s'intéresser à l'Angleterre puis à l'URSS donc dès 41 entre le renforcement suisse (on aura près de 5000 canon ac en 45 et un Réduit pleinement opérationnel) et la dispersion des forces de l'Axe sur trois front c'était plus du tout envisageable de s'attaquer à la petite Suisse.

Sur la collaboration de la Suisse avec le régime hitlérien je dirais qu'une bonne partie économique était inévitable voire indispensable mais que l'on a fait certaines concessions honteuses (le refoulement de beaucoup de juifs, le J apposé dans les passeports en particulier)

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Les livres Il faut encore avaler la Suisse et Face à la guerre sont vraiment très instructifs et méritent d'être lus.

En effet, c'est en 1940, juste après l'élimination rapide de la France (réputée à l'époque la meilleure armée du monde) qui donne l'impression à beaucoup que la Suisse ne pourra rien faire face à l'Allemagne. Si on ajoute à  cela qu'une bonne partie de la Suisse alémanique n'est pas hostile au IIIe Reich (et c'est un euphémisme), c'est là que la Suisse a été le plus proche de passer sous la coupe de l'Allemagne nazie.  

En revanche la partie francophone a toujours préféré garder ses distances avec l'Allemagne, ce qui n'a pas manqué de créer des tensions en Suisse. Le même problème s'était déjà posé lors de la Première Guerre mondiale. 

Maintenant, pas mal de Suisses au départ plutôt favorables aux nazis n'ont pas tardé à réviser leur jugement. Déjà parce que les dirigeants nazis n'avaient pas une haute estime de la Suisse et ne s'en cachait pas ("Pays de portiers d'hôtel arrogants" pour Goebbels et "Population germanique arriérée" pour Hitler), mais aussi parce que la politique racialiste et criminelle nazie n'a pas manqué de refroidir les ardeurs de beaucoup. Après, dès 1941, l'Allemagne commence à s'embourber en Russie et l'intérêt d'une alliance totale avec Hitler ne présente plus vraiment d'intérêt de toute façon, même pour les Suisses les plus pro-nazis.

Après, si la Suisse a par certains aspects collaboré avec l'Allemagne, la Suisse n'a pas manqué aussi d'aider les Alliés. Son industrie leur fournissait aussi des équipements  et les autorités suisses étaient généralement plus tolérantes avec leurs activités d'espionnage qu'avec celles des nazis. 

Pour l'anecdote, le 14 mai 1940, une rumeur se répandit en Suisse selon laquelle l'armée allemande avait commencé l'invasion du pays ! Il y a eu un exode rural (surtout les gens possédant une voiture) vers les Alpes, le Tessin et la Suisse romande. Des diplomates en poste à Berne commencèrent même à brûler leurs archives, au cas-où... En fait, cette panique était le fruit d'une manœuvre d'intoxication des services allemands, pour faire croire aux Français que leur offensive porterait en fait sur la Suisse, pour déborder la Ligne Maginot sur le flanc est. Six divisions de niveau médiocres avaient été stationnées le long de la frontière suisse et s'agitèrent beaucoup pour donner le change, on entendait même le bruit des moteurs et de leurs armes jusqu'en Suisse, de l'autre côté de la frontière.

En juin 1940, il y a aussi eu une importante troupe française, acculée par les Allemands, qui s'est réfugiée en Suisse et y est restée internée jusqu'à la fin de la guerre. 

Période par contre réellement très dangereuse : août 1940. La France une fois vaincue, l'armée suisse démobilise partiellement et se retrouve quasiment sans défense face à une armée allemande alors au sommet de sa puissance. C'était probablement le meilleur moment pour attaquer.  

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Bonjour,

C'est assez peu connu, mais la Suisse a été un des champs de bataille de la guerre entre Staline et Trotski et ses derniers fidèles. 

Après la prise de pouvoir de Staline, les trotskistes fuient à travers le monde, et l'un d'eux, Ignace Reiss, trouve refuge en Suisse.

Né en 1899 à Pidvolotchysk (Autriche-Hongrie, aujourd'hui en Ukraine), il deviendra d'abord un militant socialiste avant d'entamer une carrière d'agent de renseignements sous le pseudonyme de Ludwig.

Probablement déçu par la tournure prise par les événements en Russie et notamment les procès de Moscou (*), il envoie sa lettre de démission au Comité central du Parti communiste en juillet 1937 et annonce qu'il se rallie à la quatrième Internationale de Trotski. Il renvoie également à Moscou sa décoration de l'Ordre du Drapeau rouge. 

Le 4 septembre 1937, son corps criblé de balles est retrouvé au bord de la route de Chamblandes, près de Lausanne.

La police helvétique enquêtera sur cet assassinat et identifiera plusieurs des tueurs, dont des "Russes blancs" retournés par le NKVD et qui agissaient par patrio­tisme et dans l’espoir de ren­trer un jour au pays. Pourtant, la plupart d'entre eux et d'entre elles seront ensuite éliminés à leur tour par le NKVD.

(*) L'abandon de la révolution espagnole par Staline aurait aussi joué un rôle dans sa décision. 

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